Perpignan-Toutvabien

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

10oct

Revue de presse

Le numéro d’octobre de la Revue du Vin de France passe le domaine Gauby à la loupe et nous offre sous la plume du grand Casamayor une dégustation du millésime 2000 ainsi qu’une verticale de la cuvée Vieilles vignes de 1990 à 2000.

A la une de tous les médias départementaux, les 32 licenciements au Pôle du patrimoine d’Ille-sur-Têt. La structure qui gère Les orgues d’Ille, le Musée de l’agriculture de Saint-Michel-de-Llottes, le musée de la préhistoire de Bélesta cessera son activité le 31 décembre. En cause, la gestion catastrophique du directeur et la légèreté de l’ancien maire d’Ille.

L’Indép. Avec l’arrivée de l’Euro, la fermeture des bureaux de change va entraîner 80 suppressions d’emplois dans le département.

Interview de Jean-Marc Pujol, second adjoint de JPA, "le spectateur impliqué au regard lucide" préconise une candidature unique de la droite au premier tour des législatives.

Les législatives, toujours et encore les législatives de juin prochain. Dixième interview sur ce sujet en deux semaines. Les politiques sont rarement interrogés sur les dossiers sociaux, économiques du département.

Un boxeur monumental aux portes de la ville. Une statue de bronze de huit mètres de haut représentant un boxeur, poings levés, triomphant sera bientôt érigée à Perpignan, au Vernet probablement, sur le pont qui arrive à l’aéroport. Vous pouvez envoyez vos dons. Personne ne vous oblige, mais refuserez-vous de "donner de l’espoir aux jeunes des quartiers difficiles de la ville qui ont besoin de repères." Bourquin a son torero à l’entrée de Millas, Alduy aura son boxeur à l’entrée de Perpignan. Mais il ne faudrait pas croire que ce mauvais goût convient à tout le monde.

Radio Bleu Roussillon Attention perturbations dans le trafic des trains régionaux et aux abords du palais des congrès où les interdictions de stationner se multiplient à J -1 du sommet franco-espagnol. Et toujours un programme minimum à l’aéroport.

09oct

Catherine Millet : Relire Catherine M

Des centaines de milliers d'exemplaires de son livre La vie sexuelle de Catherine M. vendus en quelques semaines en France, des parutions en cours ou à venir partout en Europe, un film aussi, qui sait, peut-être! Les confessions de Catherine M. ont fait le tour du PAF avant de faire le tour du monde et il n'a guère été question d'autre chose depuis le mois d'avril lors des dîners en ville.

En effet, dans son livre, Catherine Millet consacre de nombreuses pages à ses fréquents séjours en Roussillon, où elle et son mari Jacques Henric, ont une maison de vacances et quelques amis proches.

Invitée guest star puis star tout court, on a vu Catherine Millet, malhabile et maladroite, sorte de moineau mouillé tombé d'une branche, lors de sa première apparition chez Pivot, prendre confiance et assurance d'émission en émission, d'un record de vente en librairie à un autre.

Elle a été de toutes les rubriques, de toutes les scènes, de tous les plateaux, de toutes les ondes, de Thierry Ardisson à Marc Olivier Fogiel, dans les colonnes des grands et des petits quotidiens, avec toujours, à ses côtés, béquille, appui, soutien, ancrage, Jacques Henric, son écrivain de mari, qui tour à tour, la couve d'un regard fier et amoureux, la soutient, la défend, vitupère et s'en prend parfois vertement aux journalistes qui l'ont traité de salope ou de pute.

Personne n'est le mentor de personne.

Il est pourtant là, omniprésent, joignant son entreprise à la sienne, dans les magazines féminins, dans les journaux, avec les photos qu'il a faite d'une Catherine plus jeune et plus ferme, et par le biais, aussi, de multiples interviews croisées jusque sur les étals des libraires, pile contre pile, se soutenant l'un l'autre, toujours là, indéfectible muraille protectrice jusque dans cet interview pour Métropolis fin septembre. Catherine dans son intérieur blanc, lumineux et pur, des livres bien rangés courent le long des étagères, on reconnaît, ça et là, des oeuvres d'artistes qu'elle affectionne.

Elle, assise, les gestes posés, la mise sage, elle regarde la caméra droit dans les yeux, sourit, joue, s'explique et sourit encore, limpide et assurée enfin, et, au dessus de son épaule droite, le portrait visage serré sur fond vert anisé, Jacques bien sûr.

Elle explique que sa démarche a consisté à livrer en pâture une décennie depuis longtemps révolue de sa vie sexuelle, en l'ancrant dans une vision plus large du monde, des relations entre individus, de l'art, dans la juste et même lignée que celle qui a toujours présidé à ses choix, ses convictions et prises de positions professionnelles, que ce soit dans ses précédents livres consacrés à Yves Klein, Denise René, Roger Tallon et à l'art contemporain en général, ou dans les colonnes de la revue Art Press dont elle est la directrice.

Car on peut accorder à Catherine Millet, critique d'art reconnue, commissaire d'expositions importantes, qu'elle a pris un risque en publiant ce livre : «À cela j'ajouterai que je ne crains que ceux que je connais trop bien, pas les anonymes dont je me fiche (...)» Mais, Catherine ne prend jamais de risques autre que physiques ou matériels. Et ce sont bien là les limites de l'entreprise.

Le sexe sans autre risque

Dans son récit, Catherine ne se met jamais en danger émotionnellement et sentimentalement, pas de plaisir, pas de souffrance, si ce n'est celle qu'elle se choisit peut être parfois, être jalouse de son mari, et s'épanouir en lui faisant l'amour, comme beaucoup de monde en somme. Parfois le voile se lève ici et là sur quelques souvenirs d'enfance et sur de vraies confidences : «(...) j'avais fait de l'acte sexuel un refuge où je m'engouffrais volontiers afin d'esquiver les regards qui m'embarrassaient et les échanges verbaux pour lesquels je manquais encore de pratique.» ou «Avec le temps, à la timidité que j'éprouvais en société s'est substitué l'ennui. Même lorsque je me trouve avec des amis dont la compagnie m'est agréable, même si, au début, je suis la conversation et que je n'ai plus peur d'y prendre part, arrive toujours le moment où, brusquement je m'en désintéresse.»

Parfois on aimerait qu'elle explose vraiment, où qu'elle ose franchir la barrière obtuse de ses pensées, aller au fond d'elle même et non plus au bout d'elle même, mais Catherine est toujours une jeune fille sage, rien ne semble vraiment l'atteindre, elle se sort des pires partouzes l'âme limpide et fraîche d'un nouveau né, le coeur traité anti-souillure, comme si rien ne pouvait venir briser sa dure coquille intérieure, si peut-être, le regard doux et souriant de Jacques...




La vie sexuelle de Catherine M., Catherine Millet. Ed. Seuil - avril 2001 110 F - 16,77 euros.

Illustration : Jacques Henric peint par Vincent Corpet.

09oct

Revue de presse

Jacques Molénat a enquêté pendant plusieurs semaines enquêté à Perpignan sur les réseaux d’influence. C’est à lire sur 8 pages jeudi dans L’Express.

Midi-Libre A la Une : La semaine de perturbation à l’aéroport de Perpignan. Nicole Gaspon, conseillère municipale PCF à Perpignan, réagit aux propos du préfet sur la situation d’urgence des quartiers ghettos du centre de Perpignan : "Il n’y a pas que les quartiers du centre qui sont dans l’état de misère, il y a aussi Clodion, Torcatis, dans le quartier du Vernet qui sont à l’abandon voir insalubres."

Interview de Marie-José Poursoubire, l’élue Alduyste développe sa vision de l’écologie bleue, réponse de la droite à l’écologie verte de gauche. Aux présidentielles, elle soutiendra, Jacques Chirac “ Je m’engagerai à fond à ses côtés en 2002, avec détermination, volonté, pugnacité et disponibilité.” Son enthousiasme fait plaisir à voir.

Luc Malepeyre se lèche les babines et taquine nos papilles avec “Un grand chef nommé Delprat.”

Dans L’Indép., Jean-Claude Kaiser, responsable départemental du parti RPF de Charles Pasqua, annonce sa candidature sur la première circonscription détenue par le communiste Jean Vila. Enfin un candidat réaliste qui n’oublie pas que "les présidentielles auront lieu d’abord, et leur résultat risque de changer beaucoup de choses."

Avant le sommet franco-espagnol, les agriculteurs de la FDSEA sont allés à la préfecture demander des sous.

Toujours à la pointe de l’info, L’Indép découvre l’initiative politique de Jean Codognès et annonce trois jours après toute la presse nationale que notre député prépare une nouvelle proposition de mise en accusation du Président de la République.

En avant dernière page, la coordination des salariés de L’Indép exprime son inquiétude liée à la délocalisation de la fabrication à Montpellier, elle entraînerait la disparition de 54 emplois.

08oct

New York

Au World Trade Center avec Patrick Chatelier

Sa passion des voyages et de la photo, la recherche obstinée des émotions que donne la rencontre avec la beauté, ont amené Patrick Chatelier dans de nombreuses régions du monde.

Il ne recule devant rien pour saisir et ramener de belles images. Pas de zoom dans son fourre-tout, il ne travaille qu’avec des objectifs fixes. Que c’est lourd ! En fin de journée, il a souvent les épaules en compote. Quête de la belle lumière, réflexion sur la composition, la répartition des volumes et des couleurs, chaque image fait l’objet d’une approche et d’une confrontation avec des obstacles, qui exigent du photographe de la patience, de l’obstination, des efforts physiques et surtout, beaucoup d’intelligence.

New-York l’a attiré depuis longtemps. Il avait vingt ans quand il y est allé pour la première fois, la dernière fois, c’était en 1993. Fasciné par le World Trade Center, il a beaucoup évolué du pied au sommet des tours pour faire ces quelques dizaines d’images qu’il nous montre aujourd’hui sur Photilus, le site Internet, qu’il a dédié aux photos de ses voyages, il y en a plus d’un millier. Amoureux de l’image depuis son premier appareil photo, qui lui avait été offert pour sa communion, Patrick Chatelier, 46 ans, chimiste de formation, est infographiste chez Créapolis.

Ses photos du World Trade Center nous font physiquement sentir les 400 mètres de hauteur des Twin Towers à côté desquelles les autres buildings semblent petits. Ces images sont d’autant plus émouvantes qu’elles sont très très belles.

http://www.photilus.com/

08oct

Revue de presse

France Bleu Roussillon Perpignan sans avion. Après avoir laisser décoller le premier vol, celui de 7 h, les seize aiguilleurs du ciel de Perpignan se sont mis en grève. Lié à un manque d’effectif, le conflit pourrait durer. Air Lib a mis en place un pré acheminement en car vers Toulouse. Le vol retour de 22 h pourrait être assuré.

7e pyramide de chaussures contre les mines anti personnelles dans de nombreuses villes de France et, dans le département, à Prats-de-Mollo.

Le projet d’impression centralisée à Montpellier des quotidiens du groupe Midi-Libre entraînerait selon les syndicats 54 suppressions d’emploi. La rotative qui imprime L’Indép. à Rivesaltes partirait à Paris, au Monde.

Midi-Libre Etat d’urgence pour les ghettos du centre ville. Le préfet Jean-Jacques Debacq demande que l’on décrète une trêve politique sur ce dossier. Il appelle à une mobilisation de l’Etat de la ville et du Conseil Général pour dédensifier, réhabiliter et reconstruire dans les quartiers fortement dégradés du centre ville.

L’Indépendant Myriam Galy décrit le cauchemar des occupants de 144 villas installées près de la distillerie de Saint-Feliu d’Avall et de ses odeurs nauséabondes.

Le Travailleur Catalan Grosse colère contre le préfet et son projet de périmètre fixant les limites de l’agglomération de Perpignan. Cabestany traîne les pieds.

08oct

JPA : a-t-il bénéficié d'un empli de complaisance ?

La loi ne laisse pas le choix à Jean-Paul Alduy, l’exercice des fonctions publiques est incompatible avec un mandat de sénateur. Séparation des pouvoirs oblige, l’ingénieur général des Ponts et Chaussées va être placé en détachement de plein droit. Une situation qui va affecter le niveau de ses revenus.

JPA percevait chaque mois un salaire de 50 000 francs net, auquel s’ajoutaient ses indemnités de maire et de président de l’agglomération, ce qui portait l’ensemble de ses revenus à plus de 90 000 francs par mois. Il recevra dorénavant 50 000 francs, montant auquel est plafonné l’indemnité des élus cumulant plusieurs mandats. Nommé à la présidence de la MIQCP (Mission interministérielle pour la qualité des constructions publiques), en décembre 1996 par un décret de Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la culture, JPA a, depuis cinq ans, surtout brillé par son absence, en ne consacrant que quelques heures par semaine à son travail.

Un gâteau pour certains…

Le fonctionnement de la MIQCP où travaillent 12 personnes a souffert de l’absence chronique de son président. Des fonctionnaires du ministère de l’Equipement mais aussi des architectes, jugent durement la MIQCP, qualifiée de "déliquescente", "d’inutile", de gâteau pour certains". Cette dernière remarque, très courante, est étayé par un récent ouvrage, Faut-il pendre les architectes ? Son auteur, Philippe Trétiack, architecte et journaliste, tient des propos sévères : «On se rappellera que la MIQCP a très vite été surnommée “MIQCP-mac” et que l’expression «les aMIQCP des mes aMIQCP sont mes aMIQCP» a fait flore, tant son fonctionnement a donné lieu à des échanges de bons procédés, entre les architectes appelés à occuper alternativement, au fil des concours, la position de juge (membre du jury) puis de concurrent.»

Opacité sur ses revenus

Le maire de Perpignan a toujours entretenu une certaine opacité sur sa situation professionnelle et sur ses revenus . A L’Indép. qui avait interrogé les têtes de liste lors des dernières élections municipales, JPA avait répondu qu’il déclarait 500 000 francs de revenus annuels cumulant son indemnité de maire de Perpignan et son salaire de haut fonctionnaire de l’Equipement. Cette présentation apportait un mauvais éclairage sur ses revenus car cette somme de 500 000 francs ne comporte pas les indemnités d’élus sur lesquelles le prélèvement fiscal est opéré à la source. Venant d’un homme qui se réfère souvent à l’éthique du service public, ce comportement étonne.

07oct

Sabaté : la chute continue

L’annonce d’un résultat net négatif au premier semestre a fortement pesé sur le cour de l’action.

Pour faire face à cette situation, le groupe Sabaté-Diosos a entamé une profonde restructuration afin de restaurer sa rentabilité. Les directions opérationnelles et financières de la branche bouchage vont être réorganisées, les outils de gestion seront améliorés, une direction financière groupe va être crée et l’ensemble de la direction du groupe s’installera à Bordeaux. Mais surtout Sabaté-Diosos va se réorganiser autour de ses métiers principaux, la tonnellerie et le bouchage. C’est ainsi que la branche parquet devrait être vendue après restructuration. Ces mesures sont sans conséquence sur l’emploi dans les P.-O. ou Sabaté emploie 165 personnes. Les prévisions restent calées sur une marge annuelle de 13 à 14 %. On verra dans les prochaines semaines si l’entreprise retrouve la confiance du marché. Mais la baisse sensible de la consommation de champagne, en particulier aux USA, pourrait rapidement faire sentir ses conséquences sur l’activité bouchage.

Historique de la cotation de l’action Sabaté-Diosos (en francs)

20 juin 2000 255,82 Janvier 2001 237,46 Avril 2001 180,39 Août 2001 109,61 Sept. 2001 111,58 Oct. 2001 79,76

07oct

Prix Méditerranée : situation sans précédent

Sur les six derniers prix Méditerranée, quatre sont revenus à des auteurs ayant le même éditeur.

1996 : Hector Biancotti, Le pas si lent de l’amour, Grasset 1997 : Jean-Christophe Ruffin, L’abyssin, Gallimard 1998 : Alain Nadaud, Auguste fulminant, Grasset 1999 : Jean Daniel, Avec le temps, Grasset 2000 : Albert Cossery, Les couleurs de l’enfer, Ed. Joëlle Losfeld. 2001 : Edmonde Charles-Roux, L’homme de Marseille, Grasset

Les lauréats 1996, 1998, 1999 et 2001 sont édités chez Grasset.

Alors Prix Méditerranée ou prix Grasset ?

07oct

Revue de presse

A la Une, L’Indép. nous annonce que les jumeaux les plus vieux de France vivent à Baho et qu’ils ont «tous les deux» 94 ans. Des jumeaux du même âge, qu’elle découverte extraordinaire, et en plus ils sont deux ! ! !

Jean-Michel Collet s’est intéressé à Féérie miniature, un spectacle de Dominique Rebaud, chorégraphe de la compagnie Camargo, pour lequel Pascal Comelade a écrit vingt-trois morceaux. Travail considérable, le compositeur a passé un an sur le projet. Création le 12 octobre à Tremblay-en-France. A Perpignan le 13 novembre.

Début d’une grande enquête sur les emplois jeunes.

Culture : l’hécatombe continue. Le Festival du raid et de l’aventure des Angles est à son tour menacé.

Sous la signature de Catherine Chauveau, l’hebdomadaire Le Point consacre deux pages à la jeune fille de Tautavel. La découverte d’une mandibule de 450 000 ans est une nouvelle piste pour comprendre l’histoire du premier peuplement de l’Europe. N° 1516 du 5 octobre.

José Puig, le maire de Claira, annonce dans le Midi Libre, sa candidature à l’investiture à l’UDF sur une circonscription, la deuxième, déjà convoitée à droite par Arlette, RPR.

07oct

PLONGEON Actions Sabaté : La chute continue

L’annonce d’un résultat net négatif au premier semestre a fortement pesé sur le cour de l’action.

Pour faire face à cette situation, le groupe Sabaté-Diosos a entamé une profonde restructuration afin de restaurer sa rentabilité. Les directions opérationnelles et financières de la branche bouchage vont être réorganisées, les outils de gestion seront améliorés, une direction financière groupe va être crée et l’ensemble de la direction du groupe s’installera à Bordeaux. Mais surtout Sabaté-Diosos va se réorganiser autour de ses métiers principaux, la tonnellerie et le bouchage. C’est ainsi que la branche parquet devrait être vendue après restructuration. Ces mesures sont sans conséquence sur l’emploi dans les P.-O. ou Sabaté emploie 165 personnes. Les prévisions restent calées sur une marge annuelle de 13 à 14 %. On verra dans les prochaines semaines si l’entreprise retrouve la confiance du marché. Mais la baisse sensible de la consommation de champagne, en particulier aux USA, pourrait rapidement faire sentir ses conséquences sur l’activité bouchage.

Historique de la cotation de l’action Sabaté-Diosos (en francs)

20 juin 2000 255,82 Janvier 2001 237,46 Avril 2001 180,39 Août 2001 109,61 Sept. 2001 111,58 Oct. 2001 79,76

07oct

Prix Méditerranée : situation sans précédent dans les prix littéraires français

Sur les six derniers prix Méditerranée, quatre sont revenus à des auteurs ayant le même éditeur.

Sur les six derniers prix Méditerranée, quatre sont revenus à des auteurs ayant le même éditeur.

1996 : Hector Biancotti, Le pas si lent de l’amour, Grasset 1997 : Jean-Christophe Ruffin, L’abyssin, Gallimard 1998 : Alain Nadaud, Auguste fulminant, Grasset 1999 : Jean Daniel, Avec le temps, Grasset 2000 : Albert Cossery, LPRIX MéDITERRANéE : Situation sans précédent dans les annales des prix littéraires français

Sur les six derniers prix Méditerranée, quatre sont revenus à des auteurs ayant le même éditeur.

1996 : Hector Biancotti, Le pas si lent de l’amour, Grasset 1997 : Jean-Christophe Ruffin, L’abyssin, Gallimard 1998 : Alain Nadaud, Auguste fulminant, Grasset 1999 : Jean Daniel, Avec le temps, Grasset 2000 : Albert Cossery, Les couleurs de l’enfer, Ed. Joëlle Losfeld. 2001 : Edmonde Charles-Roux, L’homme de Marseille, Grasset

Les lauréats 1996, 1998, 1999 et 2001 sont édités chez Grasset.

Alors Prix Méditerranée ou prix Grasset ?

Les couleurs de l’enfer, Ed. Joëlle Losfeld. 2001 :

Edmonde Charles-Roux, L’homme de Marseille, Grasset

Les lauréats 1996, 1998, 1999 et 2001 sont édités chez Grasset.

Alors Prix Méditerranée ou prix Grasset ?

06oct

Jean Codognès a les honneurs de la presse nationale

JLe nom du député des P.-O. revient dans toute la presse, dans Le Figaro, Le Monde, Libération, etc. et localement dans le Midi-Libre, L’Indép. a loupé le coche.

ean Codognès proche d’Arnaud de Montebourg prend le relais dans la conduite des démarches qui ont pour objectif d’amener Jacques Chirac devant la haute cour de justice. C’est donc Jean Codognès qui rédigera le nouveau projet de résolution demandant la mise en accusation du Président de la République.

Luc Malepeyre a longuement interviewé Lucile Susplugas, maire d’Estagel. L’heure est à l’examen de la gestion municipale d’Antoine Sarda et à la mise en route de nombreux projets, dont le contournement du village par les poids-lourds.

A la Une de L’Indép., l’initiative d’un chef d’entreprise qui conteste devant les tribunaux l’obligation d’adhérer à la sécurité sociale. L’auteur de l’article le remet en place en s’appuyant sur les dégâts que fait aux USA la faiblesse des politiques de solidarité.

L’Indép. rend compte de la venue à Perpignan de Jean-Charles Corbet, patron d’Air Lib qui déclare : «Perpignan est une escale forte, la seule où nous avons un monopole. Ce monopole nous impose aussi des devoirs.» Il a aussi expliqué que la ligne tournait aujourd’hui à 59 % de remplissage et perdait de l’argent. Elle doit atteindre 70 % pour trouver son équilibre financier. Air Lib assurera quatre vols par jour, au lieu de cinq durant la période printemps été.

Vols, course-poursuite et menaces au cutter, Corinne Sabouraud relate dans L’Indép. une nouvelle affaire de racket à la sortie d’un établissement scolaire. Les faits se sont produits au lycée du Clos Banet.

Dans L’Indép. toujours, trois conseillers municipaux d’Argelès se désolidarisent d’Henri Fabre et portent contre lui de virulentes accusations.

05oct

PASCAL TIRACH : Les surnoms catalans

Dans ce livre, destiné à un large public, Pascal Tirach, professeur de catalan à l'université de Perpignan, a sélectionné les moments les plus passionnants de sa thèse, soutenue en 1997, sur les surnoms, Malnominació a la Catalunya Nord.

L'étude des surnoms, leur rôle, leur signification est suivie d'un important recueil de surnoms classés par village. Une contribution importante à la connaissance des spécificités du pays catalan et une tentative de sauvegarde de cette tradition orale riche et créative. Car l'on ne peut que s'attrister et constater avec l'auteur que sous les effets conjugués de la modernisation, de la télévision, de la transformation des communautés villageoises et du recul du catalan parlé, ce formidable patrimoine soit en train de disparaître. Après le Vocabulari Rossellonès - Vocabulaire Roussillonnais, de Renata Bonet et le Dictionari de renecs i paraulotes, de Pere Verdaguer, ce volume est le troisième d'une collection consacrée à la langue et à ses usages dans le département des Pyrénées-Orientales.
Les surnoms catalans, de Pascal Tirach Alventosa. Editions Trabucaïre, mars 2001 270 p., 120 F (22,87 euros).

05oct

BU : violence à la bibliothèque

L’importante affaire de harcèlement moral qui a été dénoncée en octobre 2 000 par 21 magasiniers et bibliothécaires de la bibliothèque de l’université de Perpignan a débouché sur une mission d’inspection qui s’est déroulée ces dernières semaines.

Deux fonctionnaires attachées à l’inspection générale des bibliothèques et à l’inspection générale du ministère de l’éducation nationale sont venues deux fois trois jours à l’université où elles ont entendu de nombreuses personnes.

Cette inspection faisait partie des principales demandes des personnels et de leurs syndicats préoccupés par les graves dysfonctionnements qui affectent la bibliothèque Fernand Braudel et par les brimades, menaces et pressions psychologiques subies par ses agents.

05oct

Revue de presse

Jean-Paul Pelras en page 2 et 3 de L’Indép.s'exprime sur la peine de mort, vingt ans après son abolition, et annonce la sortie dans quelques semaines de Attention à la tête - Petites discussions - Eté 2001, son nouveau livre.

Jean Reynal descendu par Josianne Cabanas dans L’Indép. de dimanche dernier est réhabilité par un hommage appuyé du fielleux Michel Lloubes : «Jean Reynal magistral, déposant tous les étendards de Lepante dans la salle à manger royale du Château de Collioure...»

Le discours prononcé par le président de la République à Montpellier fait, bien sûr, la Une du Midi-Libre et de L’Indép. Bernard Revel, dans le style très jésuitique du Monde, s’en prend naturellement à Jacques Chirac. Votez Jospin.

Nous devons la petite phrase du jour à Muriel dans L’Indép. qui conclut son billet “Quoi de neuf” par ces lignes dont la profonde justesse fera mouche. «Notre société de communication n’est pas une société de relations mais un monde de mise en scène où la représentation des faits devient plus importante que les faits eux-mêmes. Ne nous étonnons donc pas si le rêve que nous acceptons au quotidien se transforme régulièrement en cauchemar.»

05oct

L'éldorado catalan

La parution d'un nouveau magazine de connaissance du département, portant un curieux nom, L'Eldorado Catalan, avait été annoncée il y a quelques années. «C'était l'Arlésienne», reconnaît Bernard Rous son fondateur obstiné qui attendait d'avoir les moyens financiers.

Le 1 septembre, 5 000 exemplaires du numéro 1 ont été mis en place dans l'ensemble du réseau de diffusion de la presse départementale.

Sans campagne de communication, le lancement de ce nouveau titre est un peu passé inaperçu. Selon Bernard Rous, autour d'un millier d'exemplaires auraient été vendus au cours du premier mois. C'est loin de son attente, mais il ne désespère pas. Il se sent encouragé par les bonnes réactions des premiers lecteurs. Son objectif est de vendre 10 000 exemplaires et beaucoup plus encore, l'été.

Y a-t-il de la place pour deux magazines de territoire ? Bernard Rous n'en doute pas un instant. Récupèrera-t-il les déçus de ITerres Catalanes/I? Le magazine pris en mains par IL'Indépendant/I ayant perdu plus de la moitié de ses lecteurs. L'avenir le dira. Quand on parle à Bernard Rous des défauts et maladresses de son premier numéro, il réagit bien, il en est tellement conscient qu'il en rajoute une couche.

Bernard Rous, 37 ans, Catalan dont la famille est, depuis des générations, installée à Saint-Cyprien et Elne, a un bagage éclectique composé d'un BTS de publicité, d'un CAP de sommellerie et d'une licence de lettres qu'il n'a pas achevée. Il a travaillé dans la publicité et a entre autre exercé l'activité de rédacteur de spots publicitaires.

Il contrôle à 100 % la société éditrice Les éditions du Rouvre qui emploie 5 personnes : 1 infographiste, 1 photographe, 1 secrétaire, 1 comptable et un rédacteur en chef, Bernard Rous lui-même. A la parution bimestrielle s'ajouteront quatre hors-séries thématiques par an. Le premier sur l'économie et l'entreprise sortira le 3-4 janvier, le suivant portera sur l'écologie et la nature.

L'Eldorado Catalan est en vente au prix de 35 F chez tous les marchands de journaux. Le numéro 2 est annoncé pour le 26 octobre.

04oct

Revue de presse

«Marc Bournazeau quitte la scène publique locale» titre Il’Indép./I qui consacre presque toute sa page 2 à ce sujet.

B«Marc Bournazeau/B quitte la scène publique locale» titre Il’Indép./I qui consacre presque toute sa page 2 à ce sujet. Comme Marc Bournazeau n’occupait plus la scène locale depuis la fin de sa courte présidence de l’Usap, il y a deux ans, la seule information qu’apporte cet article complaisant et superficiel, est qu’il vend sa charge de greffier au tribunal de Perpignan pour aller «cultiver les vignes qu’il a acquises de l’autre côté de la frontière.» On aurait sur ce point aimé en apprendre davantage.

BL’Indép./B traite en quelques lignes l’installation de François Delacroix, le nouveau directeur des services du Conseil Général. Il arrive de Montpellier où, pendant 15 ans, il a été le directeur de cabinet du maire, Georges Frèches. Autant dire que c’est un gros calibre qu’a recruté Christian Bourquin.

BGeorges Gianadda/B rapporte que, présentant les deuxièmes journées du commerce, Claude Fourcade, président de la Chambre de Commerce, a dit : «Ce n’est pas une opération tiroir caisse mais une action de convivialité», comme cela est élégamment dit.

BDans son prêchi-prêcha,/B l’éditorialiste de IL’Indép,/I Bernard Revel nous explique que l’austérité de Jospin peut être une qualité. Avant hier mardi, commentant le plan annoncé par le premier ministre en faveur des banlieues pauvres, Bernard Revel annonçait la démolition de 30 000 logements par an alors qu’il en est prévu 10 000 en 2001, 15 000 en 2002. Votez Jospin.

BIl faut,/B comme l’a fait Luc Malepeyre dans le IMidi-Libre,/I lire la presse de Catalogne en l’occurrence le IDiari de Girona/I pour apprendre que la Généralitat de Catalogne installera un bureau de recrutement dans les locaux qu’elle va prochainement ouvrir à Perpignan. Pourquoi pas puisque la Catalogne manque de main d’œuvre…

Luc Malepeyre nous apprend, par ailleurs, que le dernier livre de Bernard Bonnet fait un carton et vient d’entrer dans la liste des meilleures ventes de l’Express. L’ancien préfet des P.-O. sera dimanche soir l’invité de capital sur M6.

BPsychose ou vigilance ?/B IMidi Libre/I révèle que la DST enquête sur de mystérieux vols de documents classés sensibles dans les coffres-forts d’administration situées à Montpellier et Perpignan.

04oct

Jean Reynal répond

L’attaque de Josianne Cabanas contre Jean Reynal dans les colonnes de L’Indép. du 30 septembre appelait une réaction de l’offensé.

Pour mémoire rappelons la saillie «A la fin du repas, les invités eurent droit à l’histoire de la chapelle revisitée par Jean Reynal, conservateur du patrimoine dont le talent n’a d'égal que l’imagination.»

Jean Reynal que nous avons joint a déclaré: «On ne peut pas avoir de talent si on n’a pas d’imagination, ainsi l’article en témoigne.»

Une réponse qui ne manque pas de classe !

03oct

Revue de presse

Midi-Libre était présent hier au tribunal de commerce de Perpignan, devant lequel le président de l’association des barques catalanes venait faire valoir le “droit à l’image” en poursuivant des éditeurs de cartes postales à qui il demande des dommages et intérêts de 100 000 francs pour chacune des sociétés et 200 000 francs à Auchan qui a fait une campagne d’affichage en utilisant l’image de sa barque la Galathée. Le jugement sera rendu en novembre.

Et si il obtient satisfaction, les propriétaires de barques catalanes ne seront-ils pas tentés de faire payer des droits aux peintres… ces peintres qui ont apporté sa célébrité à Collioure et à ses barques à propos desquelles Derain écrivait : «Collioure sans barque, c’est comme un ciel sans étoîles.»

Jospin met une cerise sur les ghettos, titre le Canard Enchaîné. L’Indép. revient sur le plan de 35 milliards annoncés par le gouvernement pour "humaniser et sécuriser" les quartiers difficiles. Dans le cadre d’une opération de renouvellement urbain, Perpignan recevra une aide 4 millions de francs. Sont concernés les HLM Clodion, Torcatis, Roudayre qui représentent 1243 logements au Bas-Vernet et les quartiers Saint-Jacques et Saint-Mathieu. Le journal revient sur l’effondrement lundi à Saint-Jacques d’une maison dont il a fallu reloger les occupants. Henri Carbonell, maire adjoint, craint que cela se reproduise souvent : «On se bat pour réhabiliter correctement en versant des aides, mais on se heurte à des futurs marchands de sommeil.»

Radio Bleu Roussillon évoque le sort des 8 ex-salariés d’AOM Air Liberté. Un mois après leur licenciement, ils sont complètement dans le brouillard après l’annonce du gel des embauches à Air France.

02oct

La presse catalane s'enrichit d'un nouveau titre

Un nouveau magazine de connaissance du département a fait, il y a quelques semaines, son apparition dans les kiosques.

Les maladresses de ce premier numéro de L’Eldorado Catalan n’empêchent pas d’apprécier le riche sommaire qui va combler plus d’un amoureux du Roussillon. L’histoire exemplaire de la restauration par une Aveyronnaise du Prieuré de Santa Maria del Vilar ouvre ce numéro d’une grande diversité thématique. Quant au dossier "Manger sain, manger bio", il fait parfaitement bien le point sur ce sujet, tellement à la mode avec lequel on nous rabat ces temps-ci les oreilles. Longue vie à L’Eldorado Catalan. 35 F chez tous les marchands de journaux du département.

Bonne fête Christian "Haro contre Bourquin" est la devise de Yann Marec, le chef de l’édition de IL’Indépendant/I ne se l’est-il pas fait tatouer sur le corps ? Aujourd’hui IL’Indép./I nous offre trois interview d’adversaires du président du Conseil Général. En page 2, c’est JPA qui ouvre le tir : "la population de ce département ne supporte plus la brutalité politique de M. Bourquin. On est constamment dans le verbe acerbe, l’action médiatique éparpillée…" C’est ensuite, en page 3, le tour de Dominique Schemla : "Il a appliqué la parité politique en installant son épouse à Millas ; il fait peu de cas de l’argent public en s’offrant un bureau à 300 000 francs..." etc... L’ancien maire adjoint de JPA, comme il l’avait annoncé il y a quelques jours dans le Midi-Libre, briguera un poste de député contre... vous l’aurez deviné... Christian Bourquin. Et en page 9, c’est Bruno Delmas, ancien directeur de cabinet de Christian Bourquin, qui prend le relais : "Comme je place l’intérêt du parti bien au dessus de mon intérêt personnel, j’ai décidé de ne pas présenter ma candidature sur la quatrième circonscription (celle d’Henri Sicre)." Bruno Delmas, en se présentant en grand rassembleur des militants du Parti Socialiste et en revêtant la posture de celui qui est au dessus des conflits d’intérêt et de personne... Vous comprenez la politique c’est tellement plus noble..., prend habilement en compte le reproche gênant de ceux qui, dans son camp, fustigent son ambition forcenée. Une interview qui aura été très apprécié de Christian Bourquin, dont on aura compris que c’était aujourd’hui… la fête.

- page 2 de 3 -