Perpignan-Toutvabien

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27juin

Bourquin fait son miel

Des habitants du quartier et d’autres personnes observaient depuis quelque temps une invasion d’abeilles autour de la Basse à hauteur du quai Vauban. D’où pouvaient-elles bien venir ?

«De chez Bourquin », a fini par lâcher un salarié du conseil général en levant les yeux au ciel. En effet, Bourking a installé une ruche sur la terrasse devant son bureau au premier étage !

C’est de la terrasse de Chez Imbernon (quai Vauban) que la ruche, avec le drapeau catalan, se voit le mieux.

En vous promenant le long du quai, vous verrez (à certaines heures) des centaines d’abeilles qui butinent les massifs de fleurs.

Les abeilles de Bourquin butinant les fleurs d’Alduy ! Tout un symbole.

Nous avons fini par apprendre que Bourquin ne parlait plus que de sa dernière marotte. Ce sujet a également envahi son blog. Il y raconte que ce n’est qu’au XVIIIe siècle que l’on a découvert que ce n’était pas un roi mais une reine qui était à la tête de la ruche.

La reine Amiel ne dira pas le contraire.

Il suffit de voir le nombre de ses abeilles qui font leur miel au conseil général.

Monsieur Nguyen Ba Than (une abeille soldat) a été embauché comme huissier par le conseil général. Ce monsieur est par ailleurs gérant de la société Amiel Donat Consulting. Cette entreprise bien connue qui fait du business avec la Chine et le président du conseil général. M. Nguyen Ba Than, spécialiste des arts martiaux, accompagne parfois Bourking dans des endroits à haut risque comme des manifs syndicales.

Pourquoi Christian Bourquin n’a-t-il pas installé cette ruche chez lui, dans son jardin ? Vous connaissez la réponse. Sa nouvelle passion pour les abeilles devait être connue de tous.

Année après année, C. Bourquin transforme le conseil général en un domaine réservé, un véritable château avec son restaurant, sa cave du président, sa brigade de chauffeurs (Monsieur le président se rend le soir aux nombreuses réunions locales du PS avec un chauffeur qui l’attend pendant des heures pour le ramener chez lui), son bureau à 300 000 francs, sa salle de bains… Il est chez lui notre seigneur et grand saigneur des finances publiques.

Côté façade, il y a le C. Bourquin émerveillé par le monde très organisé et hiérarchisé des abeilles, côté cour un apparatchik brutal comme ont pu en juger les participants à une réunion, vendredi dernier à Thuir. Une militante qui fit remarquer qu’il n’y avait pas le quorum fut envoyée paître. Il n’y avait qu’une centaine d’adhérents alors que le système de représentation à cette assemblée consacrée au programme socialiste était de un délégué par tranche de cinq adhérents. Il y aurait donc dut y avoir 450 personnes. Mais l’immense majorité des délégués a préféré le match France-Togo et les feux de la Saint Jean. 48 heures après la réunion, une militante peu familière des discours de Bourquin, n’en était toujours pas revenue. Elle se demande comment un socialiste peut comme l’a fait Bourquin ce soir-là qualifier de «soubrettes », les candidates à l’investiture PS (Isabelle Moly et Brigitte Battle) sur la quatrième circonscription.

Cette quasi nouvelle adhérente n’a encore rien vu. Elle apprendra que Bourquin n’a que propos humiliants pour ceux qui ne se comportent pas en petit soldat au garde à vous, le regard rempli d’admiration pour leur chef. La militante n’était pas au bout de ses peines. Elle assista à ce qu’elle qualifia de lynchage. Un militant suspecté d’enregistrer le discours de Bourquin avec son portable fut collé contre un mur, entouré et menacé jusqu’à ce qu’il remette la puce de son portable avant d’être manu militari jeté dehors.

Ces anecdotes montrent bien que Bourquin n’a pas de limite et qu’il est sur la pente du délire despotique.

12juin

Le Machiavel de Millas

Une personnalité politique de droite, UMP, raconte que Christian Bourquin la rencontrant à Latour-de-France lui a tenu des propos enjôleurs puis a engagé la conversation sur la meilleure façon de conserver les truffes avant de l’inviter à un repas de truffes en la pressant d’appeler sa chef de cabinet pour fixer la date. Commentaire de Jean Codognès : « Cela va être un repas de truffés ». Commentaires de perpignan-toutvabien : « On est heureux d’apprendre que la gauche caviar raffole aussi des truffes. »

La personnalité de droite n’a pas téléphoné. Mais si une de nos lectrices est tentée et par les truffes et par un tête à tête avec Bourquin, qu’elle appelle madame Boivert au conseil général en disant : « C’est pour le repas de truffes avec le président ».

La république Bourquinière est en crise. Le conducator a manifestement eu les yeux plus gros que le ventre en voulant manger tout cru Sicre (courant Emmanuelli) et Codognès (courant Montebourg) pour les remplacer par des hommes et des femmes à lui, à savoir des Fabiusiens sur les quatre circonscriptions.

D’après les règles adoptées par la direction du PS qui se fixe l’objectif d’avoir 30 % de femmes députés, seule une femme peut briguer la quatrième circonscription dont le député sortant est Henri Sicre.

Bourquin n’applique pas les règles en faveur de la parité qu’il a personnellement approuvé au bureau national du PS. Il pousse le fidèle et jeune (bientôt septuagénaire) Aylagas, maire d’Argelès.

Lors d’une réunion fédérale C. Bourquin justifiait même la candidature d’un homme en prétendant que la rue de Solférino envisageait de présenter Malek Boutih. Et Bourquin d’expliquer qu’il n’y avait pas d’électeurs arabes sur la quatrième circonscription, mais qu’il y avait des descendants de réfugiés espagnols comme Aylagas.

Etant personnellement descendant de Champenois et de Gavatx de l’Aude, marié à une Catalane, j’exige une candidature pour représenter la minorité des « Catalans d’adoption ». ça fait du monde, bien que les Catalans d’adoption gays et lesbiennes exigent aussi d’avoir leur candidat.

Précisons que la candidature de Malek Boutih a été inventée de toute pièce pour justifier celle d’Aylagas. Mensonge sordide ! Comment un socialiste peut il en arriver à jouer sur les arguments les plus bas ? Plus d’un adhérent est écoeuré.

Cela dit Ali Agas pourrait représenter les descendants d’Espagnols et de Maures. A moins qu’il ne préfère mettre en avant l’origine grecque de son patronyme.

Pour verrouiller ses petites magouilles, Bourquin avec l’aide du numéro 1 de la fédé des P-O, Jacques Cresta, surnommé Fidel Castrat, a fait voter l’attribution des quatre circonscriptions.

Première circonscription (député sortant l’UMP Daniel Mach) : une femme Deuxième (député sortant Arlette Franco) : une femme Troisième (député sortant l’UMP François Calvet) : un homme Quatrième (député sortant le PS Henri Sicre) : un homme.

Sur la deuxième circonscription Christian Bourquin pousse Renée Soum, jeune (presque) septuagénaire. Cette retraitée de la politique depuis longtemps retirée de l’action militante a un gros handicap, en plus d’être Bourquiniste. Même les adhérents alimentaires du président du conseil général ne peuvent s’empêcher de dire qu’avec la Soum(ise) c’est la victoire assurée pour la Maréchale Franco. (Cette dernière nous a dit qu’elle n’aimait pas du tout son surnom de Cocotte Vermeille alors on le jette et on en met un autre).

Spot publicitaire offert à Renée Soum.

Comment l’album photo que vient d’éditer Renée Soum à compte d’auteur à l’intention de ses fans peut-il faire un bide en librairie. C’est un ouvrage qu’il faut absolument avoir dans sa bibliothèque : 150 photos de Renée Soum depuis l’homme de Tautavel jusqu’à aujourd’hui. Qu’est ce qui coûte 26 € et est aussi extraordinaire et indispensable que cet ouvrage ? Rien ! Achetez le et faîtes le dédicacer par Renée Soum(ise), un jour ça aura de la valeur.

Le but de Bourquin n’est pas de battre Franco et de faire gagner la circonscription au PS, il est évidemment d’empêcher Codognès d’être candidat.

A Pia, a été organisé une réunion de présentation des candidates à l’investiture. Codognès n’a pas été autorisé à s’exprimer. Mais de l’avis de nombre de participants il est sorti grand vainqueur des monologues féminins. Sabiols a fait du Nicole Sabiols. Renée Soum, elle, a fait un triomphe. Tous ceux qui ne l’avaient jamais entendu s’exprimer sont ressortis en se disant que c’était pire que ce qu’on leur avait dit. Il faut leur offrir le livre pour leur remonter le moral.

Conséquence de quoi, Codognès additionne les ralliements de militants et d’élus avant tout soucieux de ne pas contribuer à la réélection d’Arlette Franco.

A l’entrée de la salle de réunion il y avait une affiche pour un spectacle de Pinochio et Guignols : « C’est le programme de ce soir a ironisé un militant ». Le marionnettiste, Christian Bourquin, se tenait sagement au fond de la salle. C’est Fidel Castrat, sur la scène, qui sélectionnait les petits papiers sur lesquels les militants avaient écrit leur question. C’est beau la démocratie…

Au secrétariat aux élections du PS, on s’est depuis longtemps aperçu que Bourquin faisait une utilisation machiavélique de la parité. C’est pourquoi François Hollande et Bruno Leroux viennent d’adresser un courrier à Cresta, premier fédéral, pour lui demander d’engager le processus de désignation d’une femme sur la quatrième.

Des femmes bravent l’interdit du Conducator : Isabelle Moly, femme de charme et de caractère est sur les rangs ainsi que la compagne de Marcel Mateu, conseiller général à l’Accent Catalan et rien dedans, elle même employée du conseil général. L’une et l’autre sont soutenues par des conseillers généraux, leur conjoint, et d’autres. Le président du conseil général se retrouve avec une majorité de conseillers généraux qui, pour diverses raisons, s’opposent à lui et à sa stratégie personnelle, autoritaire et surtout perdante.

Mais si la direction nationale du PS impose une candidate pour briguer la succession d’Henri Sicre, Bourquin va sortir une dame de son chapeau. Offrira t’il la place à son avocate préférée, Jacqueline Amiel Donat ? Il sera forcément tenté de le faire.

Sur la première circonscription, Bourquin pousse Madame Josephe. Ex épouse du défunt président socialiste du conseil général du Gers. Elle s’est faite épinglée car son mari l’avait recrutée comme directrice de la communication du conseil général. Elle a bien fait de venir dans la république Bourquinière, elle ne doit pas être trop dépaysée par les mœurs. Mais si elle est venue donner des cours de népotisme, elle peut repartir.

Lors de sa visite à Perpignan pour le colloque Derby, Georges Frêche a dit à Bourquin qu’il se faisait trop d’ennemis et lui a aussi soufflé dans les bronches à propos de ses candidats aux législatives.

G. Frêche, qui connaît toutes les ficelles de la politique, sait que l’on doit avoir des adversaires ; mais des ennemis qui ne pensent qu’à vous abattre, le moins possible.

Bourquin collectionne les ennemis, dans le camp d’en face et dans le sien. Etre fâché avec tout le monde semble être un de ses principaux buts dans la vie. 2006 est déjà une année exceptionnelle pour sa collection.

Pour nombre d’élus PS, il est clair que Bourquin organise un naufrage collectif aux législatives parce qu’il est convaincu qu’il n’arrivera pas à reprendre le siège de député à l’UMP François Calvet.

''Polémique Victor, reporter de guerre au Burkina Facho''

08juin

La question qui tue

Cette question, c’est Jean-Michel Collet et Yann Marec, journalistes à L’Indépendant qui l’ont posée à Jean-Paul Alduy dans le cadre d’un interview sur la culture : « Que dire par exemple du site internet des Beaux-Arts qui met en scène des étudiantes dénudées par le directeur lui-même ? » Et le maire de Perpignan répondait, manifestement très surpris, « Si tout ça est vrai c’est vraiment limite ».

Vous imaginez facilement le directeur de l’Ecole Supérieure d’Art de Perpignan en train de dévêtir des étudiantes pour les soumettre à son objectif lubrique. Normal, c’est la lecture qui est proposée. Avec cette question, L’Indépendant donne de l’ampleur et du crédit à ce qui n’était qu’une sale rumeur connue de toutes les rédactions et selon laquelle « Le directeur pratique le droit de cuissage sur les étudiantes ». D’après des rumeurs parallèles, la décision de fermer l’école ne pouvait, bien sûr, pas être étrangère au comportement de son directeur.

Après cela, on ne peut que conseiller au directeur des Beaux-Arts de ne pas conduire lui-même ses gosses à l’école du village où il réside. Des parents pourraient s’inquiéter de la présence de ce pédophile en puissance.

Avant de réfléchir et d’expliquer on a d’abord envie de crier très fort C’EST DEGUEL… !

Le site sur lequel quelques images ont été, un temps, diffusées, n’est d’abord pas le site de l’ESA, c’est celui du collectif Contre la fermeture de l’Ecole. Les photos y ont été placées par un participant (anonyme) au forum qui a accompagné les images de commentaire du genre : « Mais regardez ce que l’on fait à l’Ecole des Beaux-Arts ».

Réaction d’un observateur indépendant qui a vu les photos retirées depuis pas mal de temps : « Il n’y avait pas de quoi se faire une branlette ». Des corps féminins dans des poses pas franchement bandantes, avec beaucoup de flou. Faut-il préciser que ces photos ont été faites par des personnes majeures et vaccinées ?

Une démarche artistique évidente et intéressante. Mais celui qui a décidé de nuire en ayant recours aux procédés du discrédit n’en à cure.

S’il faut chercher des pervers, il faut d’abord regarder du côté des deux journalistes. Et accessoirement du côté du corbeau qui ne devait pas s’attendre à être relayé par le quotidien local.

Les journaux sont assez souvent informés de toutes sortes de saloperies anonymes pour avoir appris que la corbeille est leur destination naturelle.

Dans ce contexte malsain, il faut préciser à nos lecteurs que nous n’avons pas été invités à participer aux prises de vue et que nous n’avons même jamais pris un café avec le directeur de l’ESA.

''Polémique Victor, reporter de guerre au Burkina Facho''

28mai

Chauve qui peut

Vous avez vu le dernier TV magazine ? Pardon, le dernier L’Accent Catalan avec la photo de l’animateur vedette ? Qui n’a pas réagi en se disant que Bourquin faisait sa campagne électorale avec l’argent du contribuable ?

Les réactions sont unanimes.

Ivre du sentiment de puissance que donne le pouvoir, Bourquin pense qu’il peut tout faire. C’est Icare qui fonce vers le soleil…

Le pouvoir pousse au narcissisme. Mais au stade de narcissisme auquel il est parvenu, Bourquin n’écoute plus que les courtisans. Des courtisans qui savent que leur récompense est liée au plaisir narcissique qu’ils procurent à leur prince. Ils lui ont donc conseillé de mettre sa bobine en pleine une. Et Bourking n’a pas su résister à la tentation de se saisir de cet immense miroir.

Il apporte de l’eau au Moulin de ses adversaires et d’une grande partie de l’opinion publique pour qui « Bourquin c’est de la communication », « Bourquin c’est le pouvoir pour le pouvoir » , « Bourquin il a pété les plombs »

Qu’est-ce que les socialistes peuvent répondre à cette évidence, à cette overdose de communication politicienne financée avec l’argent des impôts ?

Dans le magazine du conseil général, la syntaxe et l’orthographe sont comme toujours révélatrices. A commencer par la Une : « projet » au singulier et « entretiens » au pluriel. Pas beaucoup de projets, mais beaucoup de blabla…

Ce n’est pas les « entretiens » de Bichat, bien qu’il soit question de chirurgie esthétique. Pas mal le recadrage qui fait disparaître la calvitie de Bourking et lui donne dix ans de moins !

A perpignan-toutvabien, on s’est demandé comment les gens pouvaient réagir à cette photo. Nous l’avons montré à un peu plus d’une quinzaine des personnes prises au hasard.

Totale unanimité : cette photo sonne faux. Pour certains elle date de dix ans, pour d’autres elle a été retouchée et il y a enfin ceux qui ont décelé le cadrage avantageux.

Bourking nous la joue glamour en planquant sa calvitie.

La tromperie n’a jamais été aussi flagrante. Y compris dans le contenu du journal.

La présentation de l’entretien se veut journalistique : « La dernière fois que nous avons donné la parole à Christian Bourquin, c’était l’été 2004 ». Plus loin : « Nous l’avons rencontré à l’issue d’une conférence de presse autour du thème de la décentralisation ».

Qui va faire croire que l’Accent Catalan fonctionne en dehors de C. Bourquin alors qu’il est complètement impliqué dans son contenu qu’il dicte et surveille de manière tatillonne ? Il en est le directeur de publication.

Pas la parole depuis 2004 ? Et les pages de son blog en septembre 2005 et l’éditorial dans chaque numéro…

Cet interview, qui n’a rien de journalistique, est présenté comme « l’occasion de faire un tour (presque exhaustif des sujets pour lesquels, avec sa majorité, il travaille chaque jour. »

Résultat : six pages d’un monologue uniforme et interminable pour dénoncer le gouvernement.

Pire encore ce que dénonce Bourquin est faux à 90 %.

Face à l’énormité des désengagements de l’Etat que Bourquin ne cesse de dénoncer, il ne reste plus pour établir les faits avec précision, qu’à demander un audit financier à des experts indépendants.

C’est tellement énorme que l’on n’arrive pas à le croire. Bourquin est en pleine campagne des législatives, campagne qu’il fait payer aux citoyens. C’est du jamais vu.

Des confrères de Montpellier, de Toulouse, d’autres villes et départements disent qu’ils n’ont jamais vu une couverture pareille. Bourquin n’est pas le seul politique à être nombriliste, et il doit y avoir des précédents.Mais il pour tout le monde évident que L'Accent Catalan fait plus pensé a un journal de campagne électoral qu'au journal d'une collectivité territoriale.

Il avait encore une plaque d'auto-collants avec l'Accent Catalan. Pourquoi faire ? 90 % ont terminés à la poubelle et les autres un peu n'importe où selon la fantaisie des gamins.

Jeudi, le conseil général va encore dépenser une fortune en distribuant, au conseil général, des kits supporters pour la demie finale USAP-Biarritz.

Que d’argent public gaspillé ! Les supporters de l’USAP sont déjà largement équipés en drapeaux et accessoires rouges et jaunes aux couleurs de leur club. Ce n’est pas à la collectivité de payer ce type de dépenses. Surtout quand, par ailleurs, dans plusieurs collèges (compétence conseil général), on explique aux associations de parents d’élèves qu’il faut attendre et être patients avant que tels travaux ou tels matériels soient financés.

contact : victor.polemique@laposte.net

15mai

Jordi B et Georges Frêche

Christian Bourquin est allé aux USA, à Washington, au mémorial de l’Holocauste, une visite en rapport avec le projet de mémorial de Rivesaltes. Parmi les membres de la délégation, composée d’élus et de cadres du conseil général, le jeune Jordi Bourquin, le fils du président.

Dans notre tradition républicaine, dont Christian Bourquin se réclame pourtant plus que n’importe quel autre élu, il y a une séparation claire entre vie publique et vie privée.

Une séparation qu’à perpignan-toutvabien nous nous imposons. Ce qui ne va pas sans difficultés lorsqu’un des principaux élus de ce département mélange couramment les genres.

Certes, chez Christian Bourquin, la politique est depuis longtemps une affaire de famille. Mais la pérennisation de cette situation ne saurait ni la légitimer, ni la rendre supportable.

Il y a, d’un côté, le Christian Bourquin qui fait des voyages (peu justifiés) en Chine, en Russie, aux USA et ailleurs, avec élus et collaborateurs… aux frais du contribuable. Et, de l’autre, le Christian Bourquin qui nous inonde de propagande sur les désengagements de l’Etat en faisant naître des peurs parmi les bénéficiaires de prestations, souvent des personnes fragiles facilement accessibles à l’inquiétude.

Qui a payé les billets d’avion, les hôtels et restos du fiston ? Nous attendons les explications et surtout des preuves. Car sur le sujet voyages, C. Bourquin n’a pas toujours été convaincant. C’est le moins que l’on puisse dire.

En théorie, il serait possible d’avoir accès aux pièces des dépenses, en pratique, c’est impossible. La transparence sur les dépenses de l’argent public serait pourtant une mesure efficace pour lutter contre les abus et les nombreuses dérives. Elle permettrait également de restaurer une confiance dans les élus qui fait aujourd’hui gravement défaut.

Passons à un sujet qui n’a aucun lien avec celui-là.

Qui sont les deux vedettes Bnationales/B de la lutte contre la fraude au RMI ? - Deux élus des P-O, Bourking et Big Mach.

Big Mach était sur le plateau de IC’est dans l’air/I et Bouking s’exprimait dans un sujet tourné à Perpignan. Aucun ne se montra très convaincant.

Faire de la lutte contre les fraudes au RMI et autres prestations un cheval de bataille n’est pas sans risque. C’est facile de tirer le débat vers des thèmes populistes.

La fraude ne doit pas être un sujet tabou. Mais pour l’instant, dans les P-O, il occulte le débat, bien plus indispensable, sur les politiques d’insertion sociale, économique… Là, Big Mach et Bourquin ne sont plus là !

Faisant son grand retour en terre catalane, mercredi 10 mai, Georges Frêche a passé la journée dans les P-O et c’est à Canet, qu’il a prononcé un grand discours de réconciliation avec les Catalans.

Canet ville de droite, Canet où il venait poser la première pierre du lycée Rosa Luxembourg, avec en toile de fond la polémique sur le nom de l’établissement. La région ayant choisi le nom de la révolutionnaire allemande Rosa Luxembourg alors que le conseil municipal de Canet proposait le nom du navigateur Eric Tabarly pour ce lycée orienté, notamment, vers les métiers de la mer.

On s’attendait à une ambiance chaude. Elle le fut.

Huées, sifflets, cris de protestations dès que le responsable du protocole prononce le nom de Rosa Luxembourg. G. Frêche se saisit du micro « Je vous rappelle que Mme Rosa Luxembourg a été assassiné par les ancêtres des nazis, je vous demande un peu de dignité ».

Après l’intervention bien accueillie de Max Lévita, vice-président, chargé des lycées, c’était au tour de Christian Bourquin de prendre la parole. Fidèle à lui-même, il ne put s’empêcher de provoquer les supporters d’Arlette Franco. La salle ne pouvait que réagir, Bourquin vociféra, les réactions se firent encore plus hostiles. Du grand Bourquin bête et méchant.

La suite s’annonçait tendue.

Première phrase du discours de Frêche : « Est-ce que la région participera au financement du développement du port de Canet ? Je réponds oui ! ». Propos accueillis par une salve d’applaudissements. Le ton était donné, Frêche ne venait pas en guerrier.

Et Frêche poursuivait : « Nous allons travailler à Canet car vous êtes un pôle important et vous faîtes un effort remarquable. Et je crois pouvoir vous dire que nous serons d’accord. On n’est pas du même bord. Chère madame, avant de venir ici je n’ai pas lu vos discours UMP parce que je m’en bats l’œil mais j’ai lu vos poèmes et je les ai trouvés très beaux. (Applaudissements). Il y a au moins quelque chose qui nous rapproche, j’aime beaucoup la poésie… On peut ne pas être du même bord, mais j’appelle tout le monde à la tolérance. Oui, c’est vrai, Rosa Luxembourg est de gauche, moi j’ai hérité d’un lycée Georges Pompidou à Castelnau-le-Lez, mais pour moi, G. Pompidou ce n’est pas un homme de droite, c’est un président de la République. Je n’ai pas voté pour lui, mais je reconnais que c’était un grand président de la République… Je ne me suis pas amusé bêtement à changer le nom du lycée Georges Pompidou, encore moins de De Gaulle. Moi, je suis un socialiste atypique et je porte plus de respect à de Gaulle qu’à Mitterrand. Je ne devrais pas le dire (Applaudissements). Mais cela avec mon père dans la résistance, je ne l’ai pas découvert aujourd’hui. De Gaulle n’appartient pas à la droite ou à la gauche, il appartient à tout le monde, il appartient à la France (Applaudissements). »

En quelques phrases, Georges Frêche s’est mis dans la poche un public hostile et tout ça sans rien lâcher sur le choix du nom de Rosa Luxembourg. Il l’expliqua à l’appui de solides arguments historiques qui furent écoutés.

Frêche a envoyé plusieurs messages aux Catalans.

  1. La Septimanie, la guerre aux subventions (Visa pour l’image) c’est fini.
  2. Le patron de la région, c’est moi, à Montpellier et à Perpignan.
  3. On va travailler (avec tout le monde) pour développer cette région.

Il faut reconnaître qu’à la fin des discours tout le monde, de façon quasi unanime, saluait l’artiste. La prestation de Bourquin mit également tout le monde d’accord. Les nombreux élus de gauche présents à Canet ne furent pas les derniers à dire qu’il leur faisait honte.

Celui que la bande à Bourquin nomme élégamment “le fou de Montpellier “ a tout au long de la journée planté des banderilles dans un Bourquin souffrant sans broncher.

24avr

L'accent de la république bourquinière

Rupture d’anévrisme comme Chirac, selon les uns, pose d’un ressort dans les artères selon d’autres… ça dramatise sévère. En fait : Le malaise de JPA a été suivi, le plus normalement du monde, par des examens comme pour n’importe quel quidam… On a vu JPA à plusieurs reprises lors de manifestations publiques, longuement lors de la première soirée de la presse sur le logement. Il n'a pas l’air à l’agonie le mec ! Dommage pour ceux qui comptent plus sur ses hypothétiques problèmes de santé que sur leur talent pour prendre la place.

Le jour du malaise (un bref évanouissement), Bourquin a fait envoyer un communiqué à la presse pour signaler le report de la signature d’une convention avec le maire de Perpignan. Il n’oubliait pas de lui souhaiter un prompt rétablissement. Des fois que la presse aurait eu besoin de Bourquin pour être informée !

Elégant, non ?

Les Pagès font coup double

Danielle Pagès, première adjointe au maire de Perpignan, et son mari Jacques, (avocat), ont tous les deux, mais de façon distincte, été reçus dans l’ordre de la Légion d’honneur au grade de chevalier, lors de la promotion du 14 avril 2006. Frère Jacques sur le contingent du premier ministre et Tatie Danielle sur celui des collectivités territoriales.

Nous avons passé au crible la liste de la promotion, mais nous n’avons pas trouvé les enfants Pagès.

Il est rare, voir rarissime, que le mari et la femme soient honorés dans la même promotion. Ces deux chevaliers de l’UMP font maintenant partie de l’élite de la nation.

Vont-ils faire une ou deux cérémonies d’intronisation ?

Qu’attend l’Indép pour en faire une bien grosse tartine ?

Ils vont peut-être en faire un pet de lapin s’ils sont vexés de ne pas avoir eu l’info en premier. C’est le genre !

Alduy et Bourquin n’ont pas la moindre breloque à se mettre au revers du veston. Il paraît que JPA est titulaire de l’ordre du mérite Ivoirien (on ne rigole pas), mais comme en France on n'a pas le droit de porter les décorations étrangères, il est à poil.

Bourquin, lui, les médailles, il les remet. On se souvient de la médaille de l’Assemblée nationale remise à François Gaciot, co-fondateur du FN dans les P-O avec Pierre Sergent.

Détournement d’argent public

Voilà le bulletin du conseil général transformé en organe du PS ou plutôt du PB (Parti Bourquiniste)!

Le numéro de L’Accent catalan, daté d’avril, dont la distribution est en cours, est stupéfiant

  • - Une page, édito de C. Bourquin : «Décentralisation le compte n’y est pas ».
  • - Deux pages sur la crise des fruits et légumes, qui stigmatisent le gouvernement.
  • - Deux pages «Contre la fermeture des établissements » pour dénoncer la politique du gouvernement.
  • - Une page « Collège Pia-Bompas. Une coquille vide » pour dénoncer le politique… du gouvernement.
  • - Quatre pages sur les transports pour mette en cause… toujours le gouvernement.
  • - Une page sur « Aéroport, TGV poumons du département et … encore une charge contre le gouvernement.
  • - Une page portrait de Renée Soum, candidate socialiste à l’investiture sur la deuxième circonscription, cela n’est évidemment pas dit).
  • - Une page « Décentralisation ». Un des titres les plus explicites : « la décentralisation vue par la droite : c’est l’arnaque ! »
  • Plus une carte pétition à « Monsieur de Villepin » qui est une manipulation qui repose sur un énorme mensonge. Il faut savoir que les 25 millions d’euros soit disant dus par l’Etat correspondent à des sommes qui sont remboursées lors de l’exercice budgétaire suivant.

Les arguments sont le plus souvent démagogiques, populistes et n’ont d’autres fins que politiciennes.

Carte pétition qu’il faut bien sur renvoyer à … Christian Bourquin lui-même. Et pourquoi pas simplement au conseil général ?

Avec l’argent du contribuable, Christian Bourquin se place à la tête d’un mouvement de protestation contre le gouvernement qui s’inscrit dans sa campagne électorale pour se faire élire député.

Il a d’autant plus recours à tous les moyens pour parvenir à ce but qu’il sait qu’il a deux chances sur trois de perdre la présidence du conseil général en 2008.

Ce numéro de l’Accent Catalan s’ajoute, à toute une série, ici dénoncée, de détournements de moyens du conseil général qui devraient finir par faire réagir les représentants de l’Etat, et en particulier, ceux qui sont responsables du contrôle de légalité.

Que les élus et les militants du PS fassent campagne contre le gouvernement, c’est presque leur devoir, mais pas avec l’argent et les moyens qui leur ont été confiés dans le cadre des compétences strictes qui sont celles des conseils généraux.

Les nombreuses réactions que suscitent ce dernier numéro de l’Accent Catalan sont plutôt rassurantes.

Les citoyens indignés peuvent réagir en signalant les faits au président de la chambre régionale des comptes.

Monsieur le président de la Chambre Régionale des Comptes de Languedoc-Roussillon, 500 avenue des Etats du Languedoc, 34064 Montpellier cedex 2.

Médias danger

Vu un article d’une pleine page sur la télé locale Perpignan Infos dans le journal de la mairie de Perpignan. On y interroge le directeur des programmes, Daniel Tichadou, mais on omet de dire que cette chaîne est financée par la mairie de Perpignan. Voilà un oubli réparé. Merci qui?

La chaîne n’est certes pas instrumentalisée par Alduy, ni de près ni de loin, d’une manière comparable avec ce que Bourquin fait du magazine du conseil général.

Mais cette chaîne a une vocation généraliste et non pas municipale. Si la ville a une télé, demain le conseil général aura la sienne, puis la région. Et après demain les collectivités territoriales contrôleront le média régional qui dans les prochaines années supplantera la presse écrite. C’est maintenant qu’il faut tirer le signal d’alarme.

Dans le même article, Stéphane Babey, le rédac chef de la télé Perpignan Infos déclare :"Nous allons chercher l'information qui ne passe pas en général à la télévision". FR3 va apprécier.

Polémique Victor, reporter de guerre au Bourquinat Facho.

Avec l’aimable autorisation de L’Agglorieuse, hebdo satirique de Montpellier nous vous offrons un article sur le meilleur ami de perpignan-toutvabien.

Bourquin victime des « baveux » de l’Agglorieuse

Il y a quelques semaines, sur son blog, Christian Bourquin gratifiait Ségolène Royal de quelques mufleries dignes de l’adjudant Kronembourg. Le président du conseil général des Pyrénées-Orientales ne se doutait pas que sa prose sexiste reproduite dans les colonnes de L’Agglorieuse allait atterrir sur le bureau de la femme la plus populaire de France et en d’autres endroits hauts placés.

Bourquin n’a jamais eu autant d’amis que depuis qu’il a quitté les Hollandais pour aller chez les Fabiusiens. Il ne peut plus dire ou écrire une connerie sans que des mails, des fax et des courriers partent aussitôt pour la rue de Solferino. Sur l’air de « Regardez de quoi les Fabiusiens sont capables », les Hollandais se sont fait un plaisir de faire circuler le papier de l’Agglorieuse.

Devant tant d’approbation, celui qui fit installer une statue de matador bien couillu sur le rond-point à l’entrée de son village se devait de réagir. Ce qu’il fit sur son blog. Dans un texte titré : « Réponse à mes détracteurs, il s’en prend à « L’Agglorieuse », « un torchon » rédigé par de « baveux critiques » qui ont déformé ses propos. Sexiste lui ? : « Je ne me justifierai pas quant à la façon dont je considère les femmes. Celles et ceux qui me connaissent, même de loin savent… ».

Oui, ils savent que Christian Bourquin est en France le seul président socialiste d’un conseil général qui n’a pas une seule femme dans sa majorité. Quant on présente 100 % d’hommes aux élections cantonales, on a forcément 100% d’hommes élus à l’arrivée. Mais Bourquin peut vous expliquer qu’il lui arriva de pratiquer la parité sans qu’on la lui impose. Touché par le cumul des mandats, il installa à sa place Damienne Bourquin, sa femme, dans le fauteuil du maire de la commune de Millas.

L’attaque de Bourquin contre l’Agglorieuse ne tourne pas à son avantage, car le bourru s’obstine dans son sexisme. Il revendique le droit de critiquer Ségolène Royal en tant que femme. Il écrit : « Je constate donc que l’on ne peut RIEN dire sur un individu politique lorsque cet individu est une femme… Extraordinaire ! ».

Venons en maintenant aux propos que L’Agglorieuse aurait déformés. « Oui, je fais des remarques sur Ségolène Royal, remarques que je ne ferais peut-être pas sur un homme. Mais n’est-ce pas habituel dans notre société que de faire certaines remarques sur les femmes plutôt que sur les hommes ? Des femmes savent en jouer, ce qui n’est pas un reproche, bien au contraire. La seule chose est de ne pas venir le reprocher ensuite parce que ce n’est pas bien de vouloir le beurre et l’argent du beurre » !

Or une faute de typo avait fait imprimer à L’Agglorieuse « Les femmes savent en joueur » au lieu de : « Des femmes savent en jouer ». Cette coquille change-t-elle quelque chose à l’indécrottable sexisme de C. Bourquin ? Si tel est le cas L’Agglorieuse veut bien présenter ses excuses à l’adjudant Bourin et lui rendre son Q.

08avr

Conseil général : il y a le feu !

Renée Soum a eu raison de s’énerver en lisant le politicorama de l’Indép du 4 avril. On y donnait la parole à une militante socialiste anonyme qui disait « Sabiols et Soum ne gagneront pas. Franchement Mach et Franco doivent se frotter les mains ». Qu’y a-t-il de plus détestable qu’une parole anonyme ? Mais ceux qui la rapportent ne sont pas moins responsables que ceux qui l’on exprimée. Un journal n’a pas à donner la parole à des anonymes.

Le coming out des Ane-onymes

A l’Ecole des Beaux-Arts je discutais avec un ancien élève qui exprimait sa peine et sa révolte devant la décision brutale de JPA de fermer l’école. J’écris ce qu’il me dit, puis il ajoute « Tu ne cites pas mon nom ». C’était Norbert Narach. (Que j’aime bien. Mais qui aime bien…).

Il y a quelques jours un copain me parle de son site Internet en me demandant si je peux m’en faire l’écho sur ptvb, mais il précise « Tu ne mets pas mon nom ». Vous pouvez aller faire un tour sur Uwww.objectifarchipel.com/U, ça balbutie, c’est encore au stade de la bouillie intello-gaucho. Mais bon il faut encourager les jeunes talents et le pluralisme. J’oubliais, cela se veut un site anti-Alduy. Malgré tout ce qu’il balance sur Alduy sur les ondes de radio Zygomar, qui est un peu le QG des jeunes socialistes, Nicolas Caudeville n’a jamais subi les foudres alduystes et la mairie de Perpignan subventionne (généreusement) le 35 en étant manifestement parfaitement consciente de ce qu’elle fait. Il n’y a pas que des fachos.

J’espère que les milices alduystes ne viendront pas à l’heure du laitier sortir Norbert et Nicolas de leur lit pour les emmener dans les cachots de sinistre mémoire de la citadelle. Je m’en voudrai beaucoup.

Promo

En première exclusivité mondiale, perpignan-toutvabien vous annonce la sortie des mémoires de … Madame SOUM-ise. Elles sortiront le 10 mai prochain. C’est à une grande petite maison d’édition de Cabestany, Le Temple d’or, que le manuscrit du futur best seller a été confié.

Vous pouvez aussi, comme Renée Soum, publier vos mémoires à compte d’auteur. « A partir de vos idées maîtresses, de vos rédactions au brouillon, nous pouvons réaliser définitivement votre rêve… » Vive Le Temple d’Or !

Le 10 mai prochain, vingt-cinquième anniversaire de l’élection de François Mitterrand, madame Soum sortira ses mémoires et fera son grand retour politique.

Dans l’Indép du 5 avril, Madame Soum-ise rappelle d’ailleurs qu’elle a battu Paul Alduy aux élections législatives de 1981. ça vous rajeunit pas tout cela, mamie.

Pour ne pas être en reste, Arlette Franco devrait peut-être rééditer ILe duvet de l’albatros/I, recueil où figurent quelques chefs d’œuvre de la poésie érotique.

Oseront-ils ?

André Bonet, proprio et président à vie du Centre Méditerranéen de Littérature songerait-il à remettre le prix Méditerranée Roussillon à Renée Soum ?

D’accord le président du conseil général est un gros pourvoyeur de fonds du CML et le protecteur de Renée SOUM-ise. Mais quand même, dans les P-O, on n’a pas des mœurs de république bananière !

On apprend que le CML va recevoir à Perpignan, en avril, un chef d’état africain à l’occasion d’un colloque sur la francophonie. Chaque année, le CML organise un colloque dont il ne publie jamais les actes. Si vous posez la question, on vous répondra qu’ils sortiront dans quelques mois. Mais en dix ans de colloques, on n’a jamais rien vu.

Pierre Lellouche, grand cacique ultra libéral et ultra atlantiste de l’UMP, était, il y a quelques jours, à Perpignan pour présenter, à l’invitation du CML, son livre Illusions Gauloises. Jean-Paul Alduy lui a fait un encaustiquage de godasses de première classe. Son grand ami est pourtant comme son nom l’indique un type plutôt louche. Rappelons qu’avec Alain Madelin, il milita pour que la France fasse la guerre en Irak avec Bush. Dans quel merdier ne serions nous pas ! C’est ce monsieur, qui a soutenu Chirac pendant des années, qui pleure sur le déclin de notre pays, sur la France qui s’enlise. A cause de qui ?

Moi aussi je vais sortir un livre. Après celui sur Alduy, en 2001, j’en fais un sur Bourquin. Bientôt en librairie. « Interdit de séjour », c’est ma réponse à la violation de la liberté de la presse. Vous m’empêcher d’écrire sur ce que vous faîtes ! Je m’y intéresse encore plus.

Les élus UMP au conseil général ont rendu publique la répartition des subventions « Congrès et manifestations de l’année 2005 ». Edifiant ! On s’y aperçoit que le canton de Millas reçoit 80 700 euros sur un total de 275 145 euros. Précisons qu’il y a 31 cantons dans les P-O.

Que les cantons, dont le conseiller général est de droite ou sans étiquette, n’aient pas grand chose est dans la logique partisane de Bourquin : 800 euros pour le canton de Prats-de-Mollo, 1 800 euros pour le canton de Canet… Mais Bourquin s’attribuant la plus grosse part du gâteau, certains de ses amis n’ont que les miettes : 1000 euros pour le canton de Toulouges du fidèle Caseilles, 3 200 euros pour le canton d’Elne du fidèle Mateu, 1 700 euros pour le canton d’Argelès du fidèle Aylagas, 1 300 euros pour le canton de Rivesaltes du fidèle Jean-Jacques Lopez, 3 800 euros pour le canton d’Arles-sur-Tech du fidèle Alexandre Reynal… Il paraît pourtant que servilité est toujours bien récompensée.

Il n’est pas inhabituel qu’un élu privilégie son territoire, dans ses proportions, c’est du jamais vu.

Il y a le feu au conseil général. En 2008, il faudrait un vrai miracle pour que Bourquin conserve la présidence du conseil général. Mais voilà qu’un nouveau canton de gauche se fragilise, celui de Toulouges.

Selon Le petit Toulougien, le journal de l’association Toulouges Forum, Louis Caseilles a eu de drôles de relations avec un promoteur immobilier montpelliérain.

Le maire d’un village peut, comme tout citoyen, avoir une vigne qu’il vend à un promoteur que ce dernier transforme en lotissement (Le Conflent) après autorisation donnée par le maire. Mais lorsque le maire, pardon son épouse, se retrouve propriétaire dans le lotissement en question d’une parcelle de 450 mètres carrés et son fils (salarié du conseil général) d’une parcelle de 2 800 mètres carrés, on peut se poser des questions sur l’éthique dudit élu. Surtout si on ajoute une série de décisions municipales qui semblent d’avantage aller dans le sens des intérêts de ce promoteur très actif sur le village que de celui des Toulougiens. Prise illégale d’intérêt ? C’est à la justice de le dire.

A en juger par les réactions de nombreux Toulougiens, l’image du premier magistrat (depuis 30 ans) et conseiller général en a pris un coup.

Polémique Victor, reporter de guerre à Perpignan

03avr

Bourquin aux Beaux Arts

Plutôt positif la visite de C. Bourquin à l’Ecole des Beaux-Arts. Le président du conseil général se positionne en futur partenaire. Il a répété deux fois : « Il faut qu’au cœur de nos négociations il y ait la continuité de l’Ecole et de ses pôles d’excellence actuels ». Sa vision : « Un pôle régional avec la Catalogne sud ». Il pose bien sur plusieurs préalables : « Cette proposition forte exige que le maire de Perpignan cesse le chantage à la fermeture. C’est indispensable à la mise en œuvre d’un projet. Bourquin a accepté le principe d’une participation à une négociation avec les partenaires potentiels entre le 10 et le 20 avril. A aucun moment il n’a renvoyé la solution du problème vers l’Etat, contrairement à ce que l’on pouvait attendre. Bien que CB soit premier vice-président de la région, il n’a pas dit un mot à ce titre. Plutôt satisfaits, les étudiants et les profs, une majorité d’entre eux a applaudi et l’Amère Donat ne put cacher l’immense joie que cela lui procurait. Normales et surmontables, les exigences de Bourquin vont dans le sens d’un EPCC. Mais Bourquin ne veut pas aller dans cette direction sans bien faire entrer dans tous les esprits que c’est Alduy qui a provoqué cette crise en annonçant brutalement la fermeture de l’Ecole le 30 juin avant de reculer vers l’alternative d’une fermeture étalée puis vers la création d’un EPCC, Établissement public de coopération culturelle, (structure du Musée de Céret).

Il semble que C. Bourquin soit tiraillé entre sa majorité qui ne souhaite pas s'engager dans les Beaux-Arts et l'Amer Donat qui le pousse à y aller

02avr

Beaux Arts : post scriptum 2

Dans L'Indép du 31 mars : Maître Amiel Donat, l'avocate conseil de Christian Bourquin, est montée au créneau. "Les déclarations de Jean-Paul Alduy sont scandaleuses et relèvent du mensonge. D'une part, parce qu'une gestion sous forme d'EPCC ne peut, en terme de droit positif, être adaptée à une école des Beaux-Arts. D'autre part, le conseil général a, chaque fois, donné 28 000 euros à la mairie, soit ce qui avait été demandé. Et ce ne sont que 17 000 euros qui ont servi à l'ESAP. Où sont passés les 11 000 euros restants ? Les comptes sont loin d'être clairs..."

Ces diatribes politiciennes montrent qu'après avoir voulu reprendre l'Ecole, le conseil général utilise tous les plus mauvais prétextes pour ne pas participer à la création d'un établissement public coopératif culturel, pourtant seule véritable solution pour gardée l'Ecole.

Quelle légitimité a madame Amiel Donat pour s'exprimer publiquement au nom du conseil général ? N'y a t'il pas un président, des vice-présidents ?

Madame Amiel Donat vient de faire son entrée dans l'espace médiatique en vue des municipales de 2008. Cette toute nouvelle adhérente du PS se positionne pour la mairie de Perpignan. C'est un secret de polichinelle.

01avr

Beaux Arts post scriptum

Dans le Midi-Libre du 30 mars, une interview de JPA totalement surréaliste.

Alduy : "J'ai appris à dessiner dans cette école, comment voulez vous que je la ferme ?"

Le maire de Perpignan est en train de nous dire qu'il n'a jamais annoncé la fermeture de l'Ecole Supérieure d'Art le 30 juin, d'abord devant les étudiants, puis devant la presse. Il est gonflé le mec !

Toujours dans Midi-Libre, Alduy dit : "Tout a été perturbé par la médiatisation de l'affaire."

Il faut reconnaître que tout irait beaucoup mieux sans journaliste, sans opinion publique, sans citoyen.

29mar

Coup de pied au Q

Mercredi 29 mars, 13h30, une délégation de l’Ecole supérieure d’art fait un point presse à la sortie d’une rencontre avec le maire de Perpignan. Le philosophe Jordi Vidal commence par dire que Jean-Paul Alduy leur a présenté ses excuses pour sa mauvaise appréciation de la situation et pour la méthode brutale qu’il avait employée la semaine dernière en annonçant la fermeture de l’Ecole le 30 juin.

Il n’est plus question de fermeture. On irait vers la création d’un EPCC, établissement public de coopération culturelle, dans lequel la municipalité serait présente à hauteur de 25-30 %. L’Etat pourrait suivre. C. Bourquin est décidé à participer au financement. Il y a quelques jours, la fée Amiel Donat, factotum du président du conseil général en visite aux Beaux Arts, déclarait que le conseil général était prêt à reprendre l’Ecole. C. Bourquin a reçu une délégation en se montrant prêt à agir pour empêcher une fermeture qu’il condamnait. Le conseil régional n’a pas encore été approché.

Le problème d’Alduy, il l’avait déjà soulevé en 2005, c’est le poids de cet établissement sur les finances communales. L’enseignement supérieur est une compétence d’Etat, mais ni l'Etat, ni le département, ni la région, même à l’époque de Jacques Blanc, ne voulaient financer le fonctionnement de l’Ecole, soit plus d’un 1,5 million d’euros par an.

Tout le monde est maintenant au pied du mur. Les étudiants et les profs des Beauzarts réussiront-ils à rassembler tous les partenaires autour du projet d’EPCC ?

Alduy leur a, en effet, demandé de s'occuper du bébé.

Si Alduy s’excuse et Bourquin se décarcasse pour trouver une solution au problème de l’Ecole supérieure d’art, tous les espoirs sont permis.

Sauf si... Bourquin fait semblant. Certains font le sinistre pari qu'en fait il jouera la carte du pourrissement de la situation, car il est pour lui plus important de mettre Alduy en dificulté que de sauver l'ESAP. Pourvu qu'ils se trompent!

Subventions régionales pour Visa

Annonçant sur FR3 le rétablissement d’une subvention régionale à Visa pour l’image, G. Frêche a précisé que c’est à la demande de C. Bourquin qu’elle avait été retirée et affectée à d’autres manifestations. Une véritable exécution publique.

Pourquoi ?

Frêche en veut à Bourquin pour sa double trahison.

Depuis toujours Bourquin suivait Frêche qui était dans le courant majoritaire. Mais lors du dernier congrès du PS, Bourquin a quitté Hollande pour Fabius.

Puis il y a eu l’affaire des sous-hommes. Comme tous les conseillers régionaux socialistes, Bourquin était muet comme une carpe. Et voilà qu’au bout de trois semaines, il condamne les propos de Frêche au point culminant de la crise.

Lors de la réunion de tous les conseillers régionaux de gauche, Frêche a dit : Il y a ici un lâche qui a attendu trois semaines pour me trahir et pour mordre la main qui depuis toujours l’a nourri. Jojo se prend pour le parrain !

Et Bourquin ne peut plus jouer les dauphins.

G. Frêche place Bourquin en disgrâce, Mais s’il redonne des subventions à Visa c’est aussi parce qu’il aurait compris que la guerre contre la ville de Perpignan était politiquement improductive et qu’elle ne faisait que renforcer Alduy et la droite locale.

Très, très bonne analyse Septiman Premier.

Bourquin est un guerrier. Mais Frêche est un stratège. Sur qui va-t-il s’appuyer maintenant localement ?

Tout le monde parie sur Codognès.

A propos de Visa : Nous n’oublions pas que, depuis deux ans, Colette Tignères, conseillère régionale communiste, et le Vert Silvain Pastor n’ont cessé de se battre pour que Frêche rétablisse les subventions à Visa pour l’Image.

Allo Bourquin !

Le Bourking Circus était vendredi entre 17h et 19h à la gare de Perpignan. Christian Bourquin allait, selon la presse locale, se balader, téléphone portable à la main, en attendant les appels des gens du quartier souhaitant l’inviter chez eux pour lui parler.

Dans la «vraie réalité réelle», Bourquin a débarqué avec son chauffeur et c’est un membre du cabinet qui décrochait et filtrait les appels. Mais toute la presse n’a pas joué complaisamment le jeu de Bourquin. Les auditeurs de France Bleu Roussillon ont entendu un journaliste sur place commenter l’initiative avec une certaine ironie en disant que cette opération de communication rappelait Giscard d’Estaing qui s’invitait chez les Français. En studio, la journaliste ajoutait que c’était « un peu démago ». L’Indép a fait un compte rendu plus policé : «Il a arpenté les trottoirs de Perpignan». Précisons qu’arpenter cela veut dire «à grands pas». Et, dit Bourquin, «J’ai reçu entre 60 et 70 contacts… Le profil de mes interlocuteurs était assez éclectique et les demandes d’interventions aussi…»

Tu parles que c’était éclectique !

J’avoue ne pas avoir résisté au plaisir de téléphoner à mon président. Avec un copain nous avons fait le numéro du portable en disant "Ne quittez pas on vous passe Georges Frêche" et on a passé un enregistrement de Frêche hurlant, "Vous êtes des sous-hommes".

Une commerçante du quartier de la gare l’a appelé pour lui dire, "Alors chéri, tu fais le trottoir?"

Bien vu !

C’était effectivement une opération de racolage électoral. Christian Bourquin se voit bien atterrir sur le canton de la gare, Saint-Assiscle.

Bourquin pourrait renouveler l’initiative. Samedi prochain, c’est le 1er avril.

Le général est complètement à côté de ses Weston !

Ce genre d’opération, c’est d’une autre époque, c’est ringard.

Le conseil général siège du PS

Lors d’une conférence de presse, les élus UMP du conseil général ont, avec plusieurs exemples à l’appui, dénoncé l’utilisation des moyens du conseil général à des fins politiques.

Une lettre à l’en tête du PS et signée Maguy Carbones de la section de Perpignan invite les militants à une réunion, le 15 mars, au conseil général, salle Pams à 18 h 30. «Animateur : Jean-Marc Notarianni» qui n’est autre que le directeur du cabinet du président du conseil général. La lettre avait été postée du conseil général.

Les 2 500 élus de tout le département ont reçu du conseil général une épaisse enveloppe avec des photocopies d’articles de presse concernant le pré-rapport de la Chambre régionale des comptes sur la gestion de la région à l’époque Blanc. Photocopies, mises sous pli, timbrage… C’est une petite opération à plusieurs milliers d’euros qui n’a pas à être payée par le contribuable. Espérons que plusieurs des élus destinataires adresseront une plainte à la chambre régionale des comptes.

Lorsqu’il a été élu président du conseil général, Christian BOURQUIN ne cessait de dire, si je deviens un notable mettez moi un coup de pied aux fesses. Si on lui met un coup de pied au Q, il ne restera qu’un BOURIN.

Polémique Victor, reporter de guerre à Perpignan

13mar

Manège électoral

Notre conducatore ne sera candidat à la mairie de Perpignan que s’il est battu aux élections législatives, confie-t-il à L’Indépendant.

« Celui qui a intérêt à ce que je sois député, c’est Jean-Paul », nous dit C.-B.

Mais bien sûr ! Alduy qui redoute plus que tout la candidature de Bourquin aux municipales (il en fait paraît-il des cauchemars toutes les nuits) va tout faire pour que Bourquin soit élu député et ainsi éviter d’être balayé par un vote, par une vague, par un raz de marée bourquiniste aux municipales de 2008.

Alduy peut faire les choses publiquement. Par exemple en président le fan club pour la réélection de Bourquin. Ou Agir plus discrètement : en donnant des consignes de vote à tous ses partisans qui ne sont pas inscrits sur les listes électorales. Pour permettre l’élection de Bourquin, il doit être prêt à chanter à Mathis, son dernier rejeton, « Vote Bourquin, t’auras du lolo ».

Il faut tout imaginer car depuis quelques jours les Alduystes sont morts de peur.

Tenez, j’en ai rencontré deux, dimanche matin, place de la République, Jaume Roure et Marcel Zidanis. Ils étaient plutôt morts de rire à l’évocation de la candidature de Bourquin. J’en ai donc conclu que c’était pour dissimuler qu’ils avaient le trouillomètre à zéro.

Il faut dire que les Perpignanais sont fous de Bourquin.

Qui c’est qui a retiré les subventions à Visa pour l’Image ? aux Estivales ? à la Casa Musicale ? et à bien d’autres associations encore ?

Qui c’est qui est intervenu auprès de Frêche pour que la région applique le même régime à Perpignan ?

Qui c’est qui fait des procès, (tous perdus) à la ville de Perpignan ?

Qui c’est qui en pleine torpeur des évènements de Perpignan lance une polémique politicienne ?

Qui c’est qui n’a toujours pas payé à la mairie de Perpignan la part du conseil général dans la dernière tribune construite à Aymé Giral ?

La liste est longue, mais celle-ci se limite à des faits de 2005.

Comment les Perpignanais ne pourraient-ils pas adorer un homme qui leur dit que s’il n’est pas député, il faudra qu’il se présente à Perpignan ? Faute de grive on mange des étourneaux.

Mais quand même, qu’est ce que ce serait bien d’assister au grand combat Bourquin-Alduy aux municipales de 2008 !

Il y a une solution que Bourquin suggère très aimablement aux électeurs.

Lui mettre une grosse branlée aux législatives !

Ainsi il viendra se présenter aux municipales.

Et nous aurons la revanche de 1993 !

Dans ce grand combat des chefs, la liste Bourquin avait fait 11,53 % des voix. Certaines mauvaises langues disent que c’est à cause de ce score fleuve que Bourquin est parti de faire élire à Millas aux municipales suivantes. Mais c’est faux. C’était uniquement pour pouvoir dire aux Alduystes, vous voyez, il n’y a pas que chez vous que l’on se transmet le pouvoir en famille.

S’il est élu député Bourquin démissionnera de la région car c’est à Paris qu’il faut être pour aider le département. En 2004, il nous expliquait qu’il fallait qu’il aille à la région pour aider le département. Mais tous ses déplacements, c’est pas bon pour lui !

Il l’a confessé sur son blog, loin du Canigou il a énormément de mal à s’endormir. On vous dit pas quand il va en Chine pour inonder le marché chinois avec les vins du Roussillon dans quel état il revient !

Il s'épuise notre Bourking.

Enfin, voilà tout plein de bonnes raisons pour arrêter ce manège électoraliste qui tourne de plus en plus vite la tête de ce monsieur Bourquin.

Polémique Victor

A NE PAS MANQUER : Reportage sur Georges Frêche, dimanche 19 mars, dans Capital sur M6

09mar

Le samouraï, l'avocate et le scribe

Il n’a pas froid aux yeux ce Malepeyre ! Essayons d’y comprendre quelque chose. Aucun fait précis, aucun nom, sauf celui du Procureur de la République, Jean-Pierre Dreno. Qui sont les personnes dont les « mises en examen sont programmées, voire même parfois annoncées par certains médias, et ce avant même que leur destinataire soient convoqués ! » ? ? ? De quelles affaires, de quoi parle Malepeyre ? Le mystère est complet.

Bourquin fait la guerre à Henri Sicre pour mettre à sa place un de ses lieutenants.

Bourquin fait tout ce qu’il peut pour que Jean Codognès, ancien député de la seconde circonscription, qui est celui qui a le plus de chance de battre l’UMP Arlette Franco, n’ait pas l’investiture socialiste.A sa place, Bourquin veut mettre Renée Soum. Curieux choix. Les militants socialistes devraient se demandés pourquoi la Cocotte Vermeille se réjouit du retour de la Soum.

Premier vice président du conseil régional, Christian Bourquin se positionne dans la course à la succession en déclarant que les propos de Frêche sur les harkis sont inacceptables.Il à tué son père en politique.Mais ce dernier ne va pas rester sans réagir.

Bourquin, déjà en campagne pour les municipales de 2008 à Perpignan, attaque Alduy sur tous les sujets. Le 9 mars, il tient une réunion « Logement et citoyenneté ». Au dos du carton d’invitation distribué dans les boîtes à lettres, un véritable réquisitoire contre la politique d’Alduy. Bristol portant le logo du conseil général et donc payé avec l’argent du contribuable.

Un autre front, judiciaire celui-là, vient de réapparaître avec la parution d’une violente charge de Luc Malepeyre contre le procureur de la République.

« Perpignan : les troublantes fuites du palais de justice », titrait la une de Midi-Libre lundi 6 mars 2006. L’article est signé Luc Malepeyre.

Morceaux choisis :

« Depuis quelques semaines, la rumeur publique véhicule des informations judiciaires concernant certaines personnalités locales. C’est ainsi que des mises en examen sont programmées, voire même parfois annoncées par certains médias, et ce avant même que leur destinataire soient convoqués ! »

« On peut légitimement s’interroger sur certaines « fuites » médiatiques orchestrées depuis le palais de justice ? »

« Pendant ce temps : où en est-on, près d’un an plus tard de l’assassinat de Driss Ghaïb ? »…

« Là, rien ne filtre. Pas une fuite »

Il en dit trop et pas assez. Comment des accusations d’une telle gravité peuvent elles être formulées sans être prouvées ?

On observera juste que cette offensive contre le tribunal et le procureur intervient deux jours après que la presse locale ait annoncé la mise en examen de Jacqueline Amiel Donat pour « complicité de faux et usage de faux » dans l’affaire dite du chèque de 55 000 francs. Chèque qui, selon C. Bourquin, est un don à son parti et, selon d’autres protagonistes de l’affaire, a servi à rembourser le salaire du chauffeur de C. Bourquin durant la campagne des élections cantonales de 2001. Un micmac dans lequel il est question d’un faux témoignage et de ceux qui l’auraient dicté.

L’information a été donnée dans les bonnes formes par la télé locale Perpignan Infos et L’Indép…. Rien à redire.

D’après les informations recueillies auprès de plusieurs confrères, il apparaît que madame Amiel Donat a évoqué sa prochaine mise en examen et l’éventualité d’autres problèmes devant plusieurs personnes et que l’information se soit répandue. Mise en examen confirmée par maître Amiel Donat avant d’être publiée.

Quelqu’un d’un peu soupçonneux se demanderait si on a pas tenté de pousser la presse à la faute, c’est à dire à annoncer la mise en examen avant qu’elle ne soit signifiée.

Ce papier de Malepeyre a fait beaucoup de bruit dans le landernau. La justice est certes une cible habituelle du rédacteur de Midi-Libre. Ça balance très fort : « La violation du secret de l’instruction serait-elle devenue, à Perpignan, un sport national comme le rugby ? »

Malepeyre accuse mais n’apporte aucun fait à l’appui.

C’est qu’il n’y à rien.

Alors pourquoi cette charge contre le procureur ?

Ne vise-t-elle pas à faire pression sur le seul magistrat que la loi autorise à communiquer avec la presse ?

Malepeyre est proche de Jacqueline Amiel Donat qui elle même est très proche de Christian Bourquin.

Une certaine personne de premier plan cité dans plusieurs affaires en cours d’instruction chercherait -elle à éviter que l’opinion soit informée de ses rapports avec la justice ?

Etrange réaction d’Amiel Donat

Dans sa réaction (L’Indépendant 4 mars) Jacqueline Amiel Donat dit notamment : « Je remarque seulement qu’aller chercher en 2006 une affaire qui date de 2001 correspond plus à un rythme politique et électoral qu’à un rythme judiciaire ».

Rhétorique habituelle. Certains peuvent dire que l’affaire traîne parce que des pressions politiques ont permis de la ralentir et d’autres qu’elle ressort pour nuire à un candidat à des élections.

Les faits datent de 2001, mais l’instruction a été ouverte l’année suivante. L’annulation des mises en examen pour vice de forme (une erreur de date), un changement de magistrat peuvent expliquer en partie, mais en partie seulement la lenteur de cette instruction dans une affaire qui n’est pas lourde.

Si l’on suivait le raisonnement de Jacqueline Amiel Donat, la justice devrait adopter le calendrier électoral en mettant l’instruction en sommeil dans l’année qui précède une élection. Comme il va y avoir des élections législatives et présidentielles en 2007, municipales en 2008, cantonales en 2009 et une autre l’année suivante, autant demander une amnistie pour les délits qui pourraient être commis par des politiques.

Conséquence de quoi, les voyous n’auraient plus qu’à se lancer en politique. Impunité garantie.

Et pour conclure…

Bourquin est un guerrier qui n’a jamais assez d’ennemis. Mais lui reste-t-il assez de temps pour travailler ? Pour construire ? Rappelons lui sa grande promesse des dernières élections cantonales de 2004, construire une crèche par canton. Pas une n’est encore budgétée. Le plan départemental d’accueil des enfants de moins de trois ans est au point mort.

Le président du conseil général carbure à la polémique et à la course aux mandats sans se rendre compte qu’il y a longtemps que cela a lassé les Catalans, ceux de droite, comme ceux de gauche.

Alduy fait école

Joëlle Ferrand, maire du Barcarès (épouse de l'ancien maire condamné pour avoir mis la main dans la caisse), porte plainte en diffamation contre L'Indépendant, pas moins de sept articles sont visés. Il faut quand même rappeler à ceux qui auraient envie de suivre l'exemple d'Alduy que celui-ci a perdu tous ses procès contre la presse.

Avec la presse locale (L'indep) l'affaire s'est réglée à l'amiable, une page de rédactionnel complaisant contre le retrait de la plainte.

On espère que Malepire regardait la revue de presse hebdomadaire de Perpignan Infos (télé locale). Sa prose n'a vraiement pas été appréciée par ses confrères de différentes rédactions.

Polémique Victor, reporter de guerre au Bourkinat Facho.

contact : victor.polemique@laposte.net

26fév

C'est ça la gauche ?

Pierre Aylagas, maire d’Argelès, conseiller général, président du comité départemental du tourisme, président du centre de gestion de la Fonction publique territoriale, candidat à la candidature sur la quatrième circonscription rêvant de s’asseoir dans le fauteuil de député d’Henri Sicre, est un homme de gauche, un vrai de vrai, comme le prouve l’histoire suivante.

Pierre Aylagas, patron du centre qui gère la carrière de plusieurs milliers de fonctionnaires territoriaux des P-O, a, en juin dernier, sans concertation préalable, supprimé la moitié des heures de délégation et la moitié de la subvention du syndicat départemental autonome des fonctionnaires territoriaux et a attribué les moyens supprimés à un nouveau syndicat.

Signalons que le syndicat frappé est le premier de cette administration qui gère 5 000 personnes et que le syndicat bénéficiaire de la décision de Pierre Aylagas n’a aucune représentativité puisqu’il n’a participé à aucune élection professionnelle.

La décision d’Aylagas est une violation, on ne peut plus flagrante, de la loi dont il ne pouvait ignorer qu’elle mènerait à une condamnation.

Mais, sinistre calcul, quand la condamnation interviendrait le FAFPT aurait fortement décliné pendant que le syndicat bénéficiaire de la décision d’Aylagas aurait prospéré.

Le FAPT a tenté un référé auprès du tribunal administratif. Et celui ci a, le 15 décembre 2005, rendu une ordonnance claire et nette annulant la décision de P. Aylagas.

Nous sommes tous des sous-hommes

« Comment le mot de « sous-homme » a t’il pu venir à l’esprit de Georges Frêche ? », s’interrogeait le conseiller régional Vert Silvain Pastor.

Bonne question.

« Il y a derrière cela un problème d’ordre psychiatrique », ajoutait l’élu.

Il ne faut pas oublier que cela fait plus de trente ans que Frêche vitupère, insulte, humilie.

« Ne vous inquiétez pas pour cette femme, elle n’a que les oreillons et on lui tient les oreilles au chaud » Quel homme politique a prononcé cette phrase en croisant une femme musulmane voilée ? Le Pen ? Non. Frêche en 2000 lors de l’inauguration du tramway.

On ne va pas vous rappeler tous le noms d’oiseaux à l’intention des Catalans. A un courrier sur la Septimanie rédigé dans des formes respectueuses, Frêche répondra à Christian Blanc, maire des Angles, sans aucun autre argument que celui d’ « ignare ».

Des milliers d’écrivains et d’intellos se mobilisent contre la liquidation pure et simple du CRL, Centre régional des Lettres, Frêche répond « déviance morale » et « Feu sur Brasillach, Drieu la Rochelle et Céline ». Un emprunt au registre de la collaboration et un autre à celui de l’épuration.

Les insultes contre les papes Jean-Paul II et Benoît XVI, vous vous en souvenez ? « J’espère qu’il sera meilleur que l’autre abruti. On en a quand même raté un au bombardement de Dresde ».

Et les délirantes accusations contre les policiers soupçonnés par lui de mettre feu aux voitures (plaintes en cours d’instruction)…

La liste est longue. Quel journal va t’il la publier ? Succès garanti.

Qui a le plus à perdre ? Qui a le plus à gagner d’un départ de Frêche de la présidence de la région ?

Certes la droite cogne fort. Normal ! Imaginons ce qui se serait passé si un type de droite s’était conduit de pareille façon.

Les sous-hommes font oublier les racailles de Sarkozy. Mais la droite régionale a plutôt intérêt à ce que Frêche tienne le coup pour le voir comme un fruit trop mûr tomber tout seul aux régionales de 2009.

"Que Georges Frêche reste président de la région, on en a besoin pour la regagner" déclare Big Mach.

Alors que si la gauche, qui est largement majoritaire, change le président de la région et qu’elle y place un type (ou une femme) très bon, elle aura toutes les chances de conserver la région aux prochain scrutin.

Mais ce calcul vaut aussi pour l’élection des députés en 2007. Si Frêche est toujours en place ce sont les candidats de gauche et en particulier socialistes qui feront les frais d’une sanction que de nombreux électeurs de gauche voudront infliger à ceux qui auront maintenu Frêche en place.

Accident ou acte délibéré, le Midi-Libre a expurgé les insultes de Frêche contre des harkis.

On peut écouter le délire de Frêche sur le site

URLhttp://montpellier.pas.free.fr:URLhttp://montpellier.pas.free.fr/URL

Sur la page d’accueil : l’incident du mas Drevon.

Il y a un passage très fort et très révélateur du fonctionnement clientéliste de Frêche.

Frêche : Moi je vous ai donné votre boulot. Gardez le et fermez votre gueule (dit deux fois). Je vous ai trouvé un emploi et je suis bien remercié.

Une voix de femme : On vous a aidé à monter aussi ne nous oubliez pas »

Frêche : Ah ! vous m’avez aidé, oui.

Précision que le fils de harki que Frêche invective sur son emploi a réussi un concours qui lui a permis de devenir pompier.

Le clientélisme brutal est la marque du Frêchisme. Dans la conception électoraliste de la gestion de la cité qu'à Frêche, il n’y a de place que pour deux catégories de personnes, ses amis les obligés et ceux qui ne viennent pas lui manger dans la main, les ennemis.

Foire aux investitures sur la quatrième circonscription : L’Indép avait donné les noms d’Elisabeth Guigou et d’Anne Hidalgo, adjointe au maire de Paris. Pour ne pas être en reste perpignan-toutvabien a donné les noms de Danielle Mitterrand et de Mazarine. Nous n’avons pas reçu de démenti.

Pierre Joxe est venu dans les P-O et en particulier à Argelès et Céret pour présenter son livre "Pourquoi Mitterand".Henri Sicre député PS de la circonscription a été tenu à l'écart de cette manifestation.Ce vilain coup bas de Bourquin, le énième, installe un mauvais climat qui au final risque tout simplement de désservir le candidat socialiste quel qu'il soit.Le khmer rose est la copie de son maître de Montpellier.

Offensive contre Sicre, Offensive contre Codognès. Où va Bourquin ?

Socodivin : On ne croit pas au Père Noël

En janvier, la Socodivin, entreprise de négoce qui doit des millions d’euros aux viticulteurs des P-O, déposait le bilan. A la sortie du tribunal de commerce, son pdg, Jean-Luc Cabaner, expliquait que c’était une simple mesure conjoncturelle. Sans émettre le moindre doute L’Indép reprenait les propos du pdg selon lequel il n’y avait vraiment pas de souci à se faire puisqu’une multinationale allait racheter l’entreprise et payer les dettes. C’est un peu comme s’il avait dit que le père Noël allait arriver.

Il y a certes un groupe français de spiritueux, la Martiniquaise, qui s’intéresse à la Socodivin. Mais veut-il mettre beaucoup d’argent pour reprendre une unité d’embouteillage ancienne et des locaux sans grande valeur ? Les millions d’euros de dettes ? C’est peu vraisemblable.

Les Vignerons Catalans et La Martiniquaise seraient en train de ficeler un projet industriel. C’est dans ce cadre que La Martiniquaise pourrait investir. Ce qui aiderait à faire passer la pilule, pour certains un peu grosse, de la position ultra dominante qu'aurait La Martiniquaise sur le marché des Vins doux naturels. Le groupe possède les marques Dauré, mais aussi des produits très concurrents des nôtres, Olympio (muscat de Grèce) et le porto Cruz.

Comment Jean-Luc Cabaner a t’il pu créer un trou de plusieurs millions d’euros en mettant sur la paille des centaines de viticulteurs tout en continuant de se verser un salaire parmi les plus élevé du département ?

Les associés de Mr Cabaner portent de graves accusations sur sa gestion. La justice va t’elle se décider à aller regarder les choses de près ? Les sommes considérables perdues par les viticulteurs passeront elles simplement par pertes et profits. On a d’autant plus envie d’y voir clair que des pressions s’exercent sur la presse pour quelle ne mette pas son nez dans les affaires de la Socodivin.

Interview de Frêche dans le Midi-Libre

L’image de Frêche ne sort pas grandie de cet interview.

Il sombre dans le sordide en jetant le discrédit sur les dirigeants socialistes qui ont condamné sa déclaration. Il n’est décidément sur le terrain des idées. Il ressort l’affaire URBA, bureau d’étude au service du financement du PS. Un des plus grands scandales politico financier des années 1980.

Déclarant « Ceux qui me cherchent, ce sont mes vieux ennemis. Ceux à qui j’ai refusé les subsides d’Urba Conseil… Je ne dis pas les noms mais ils sont nombreux, trop heureux de se venger de moi… ».

Des propos à la limite du chantage. Car en matière de financement politique du PS, Frêche doit connaître beaucoup de choses.

Le manque d’humanisme et de respect de la dignité des autres saute aux yeux quand Frêche déclare à propos des harkis, « Je les ai sortis de la boue et des rats ».

"La gauche a son Le Pen", déclarait un éditorialiste dans sa chronique matinale en récitant un florilège de déclarations de Frêche.

Lu dans le Figaro : Frêche surnommé Papa d'Oc.

Polémique Victor, reporter de guerre au Bourquinat Facho.

contact : victor.polemique@laposte.net

16fév

Georges Frêche déraille

Toutes les chaînes de télé ont, à plusieurs reprises, montré Georges Frêche prononçant des paroles de haine dont la violence, l’inhumanité sont ineffaçables. Avant d’être condamné par la loi, les mots de Frêche sont d’abord largement et sévèrement condamnés par l’opinion. Un homme politique qui n’aurait pas, comme Frêche, un long palmarès de propos injurieux, humiliants, grossiers, vulgaires aurait pu plaider le dérapage. Le passé de Frêche le rattrape et l’accable. Aucun homme politique, sauf Le Pen, n’a jamais proféré des propos aussi haineux.

Frêche n’a certes pas la même idéologie que le Pen. Frêche a-t-il d’ailleurs une idéologie ? Il les embrasse toutes, tour à tour, de l’extrême droite à l’extrême gauche, variant en fonction du seul critère de la composition de l’assistance à laquelle il s’adresse. Frêche n’est qu’un politicien opportuniste, sans scrupule, brutal, qui bafoue en permanence et de longue date la démocratie. Il est bien le seul homme politique français qui puisse chanter aussi bien l’Internationale que le chant de Africains qu’il entonna une nouvelle fois samedi lors de la cérémonie où il sombra dans l’infamie.

« Moi je vous ai donné votre boulot de pompier, gardez le et fermer votre gueule », hurlait-il samedi dernier lors de la cérémonie d’hommage à Jacques Roseau en direction d’un responsable d’association harkie. Dans sa conception féodale, clientéliste, de l’exercice du pouvoir, celui à qui il a fait avoir un boulot est privé de la possibilité d’exprimer sa citoyenneté comme il l’entend. Frêche a pété les plombs en voyant dans l’assistance ce fils de harki dont on venait de lui dire qu’il avait assisté à une réunion régionale de l’UMP en faveur du maintien de la loi rendant obligatoire l’enseignement des bienfaits de la colonisation. Frêche qui est également pour le maintien de cette loi qui sera abrogée à la demande de Chirac n’a pas supporté que la droite vienne lui disputer l’électorat pied noir et harki.

S’il avait ce sens de l’honneur dont il reproche si facilement aux autres de manquer, Frêche démissionnerait.

Les élus et responsables politiques socialistes minorent les propos et se mettent à l’abri en attendant que la tempête se calme.

Quel conseiller régional socialiste du Languedoc-Roussillon aura le COURAGE de se désolidarisé clairement de Frêches ?

Pas Nicole Sabiols, conseillère régionale PS qui au conseil municipal de Perpignan parla " de déclarations intempestives".

Claude Cansouline, qui n'est que conseiller municipal PS de Perpignan à exprimé une position sans ambiguité. Il s'est déclaré consterné, meurtri par les paroles de Frêche. Il n'aurait jamais imaginé qu'un membre du Parti Socialiste puisse s'exprimer ainsi. Et il ajouta, " A ce niveau de responsabilité, il faut autre chose que des excuses pour effacer de tels propos".

Rien dire. Total respect monsieur Cansouline.

Jean-Paul Alduy n'en a pas trop fait. Il fut même en retrait par rapport a l'attente de nombreux harkis et pieds noirs des P-O. Le maire de Perpignan souhaite que G. Frêche soit condamné par la justice.

Jean-Marc Pujol, deuxième adjoint, a lu une déclaration titrant "L'honneur perdu de monsieur Frêche" dans laquelle il a notamment dit "Traiter les harkis de "sous hommes" cautionne les massacres dont ils ont fait l'objet dans l'indifférence générale des biens pensants d'alors".

Silence complice.Bourquin, premier vice président du conseil régional ne souhaite pas s'exprimer sur le sujet.

Une fois de plus, c'est Silvain Pastor, conseiller régional Vert qui a sauvé l'honneur de la gauche.

Sur Sud Radio il a émis l’idée d’une procédure d’empêchement répondant à l’incapacité médicale de Frêche à exercer ses fonctions. Il a interpellé les conseillers régionaux socialistes pour qu’ils se joignent à cette idée. « Car, après tout, c’est d’abord à eux à faire le ménage chez eux », précisait Silvain Pastor à perpignan-toutvabien.

Rappelons qu’à plusieurs reprises, ces derniers mois, Frêche évoqua sa « maladie » après quelques injustifiables débordements verbaux ainsi que son incapacité à faire face à certaines situations, comme l’opposition à la Septimanie.

De quels mots qualifier le comportement de Jack Lang qui a pu dire qu’il n’avait rien entendu alors qu’il se trouvait à un mètre de G. Frêche ?

Candidat à la candidature PS à la présidentielle, Jack Lang était à venu à Montpellier chercher les suffrages de la puissante fédération du PS de l’Hérault.

Sa capacité à avaler les plus grosses saloperies sans faillir devrait le faire entrer dans le livre des records.

Passons à un autre sujet, passons à Bourquin 100 % chair Frêche.

Le FLB fait un carton. Vous êtes nombreux à adresser des messages de soutien au Front de Libération du Bourquinat. Parmi lesquels plusieurs propositions pour enrichir son programme. Un ancien député de la région parisienne, à présent installé dans les P-O, demande à ce que Bourquin rembourse les cadeaux qu’il fait chaque année aux élus des P-O et à la presse. Cette pratique est selon lui contraire aux usages et à la règle républicaine. Voilà une bonne et juste proposition qui va enrichir la plate-forme du Front de Libération du Bourquinat.

Nous nous sommes demandés si d’autres présidents de conseil généraux faisaient des cadeaux. Notre recherche et les réponses parfois étonnées obtenues de plusieurs conseils généraux laissent penser que cette pratique est peu répandue.

Nous n’avons, pour le moment, trouvé qu’un seul précédent, dans les Hauts-de-Seine. Le président du conseil général, Charles Pasqua, faisait offrir chaque année un cadeau aux conseillers généraux. L’un d’eux Vincent Gazeilles, conseiller général Vert dénonçait chaque année « cette pratique qui détourne de l'argent public pour un objet sans rapport avec les missions du département et l'intérêt général, sans utilité directe pour le travail des élus qui plus est. »

L’élu Vert redistribuait d’ailleurs les cadeaux : une cafetière expresso redonnée à un autre groupe d'élus, un appareil photo numérique redonné au service jeunesse de la mairie de Clamart, une paire de téléphones numériques sans fil redonné à l'association Chômeurs Solidaires de Clichy.

Devenu président du conseil général des Hauts-de-Seine, Nicolas Sarkozy a continué à offrir un cadeau aux 45 conseillers généraux, un stylo Mont-Blanc à leurs initiales, en 2005. Grâce à l’obstination de Vincent Gazeilles, et un article du magazine mensuel Capital, 2006 fut une année sans cadeau. Pas fou le Sarko, il connaît la règle, on a le droit de tout faire mais il ne faut pas que cela se sache.

La somme que Bourquin devrait rembourser est conséquente, entre 40 000 et 50 000 euros chaque année, selon nos estimations. Multiplié par six années, cela fait des sous, entre 240 000 et 300 000 euros. Caraï ! ! ! Il va falloir lui aménager un crédit.

Peut-on adhéré au Front de Libération du Bourquinat demande un Laurentin ? Pas encore prévu. Mais rien n’empêche de participer à son action en faisant connaître sa plate-forme, (c’est en bas).

« Bâton ou canne ? » s’interroge Bourquin sur son blog à propos du bâton de marche qu’il a offert à tous les maires, les journalistes, les correspondants de l’Indépendant, aux joueurs de l’USAP, à des membres du PS et j’en passe. Il raconte qu’il a lu un petit article dans lequel il apprend « que la canne a traversé le Moyen-Âge, qu'elle a servi à contourner l'Édit sur les duels et surtout qu’elle a permis aux bourgeois de la Belle Epoque de se défendre contre les embuscades des " apaches ". La canne de combat est revenue à la mode, il y a quelques années, car elle associe rapidité, esthétisme et courtoisie. Trois adjectifs que j'aime mettre en application ! ! C'est peut-être la raison inconsciente qui m'a fait choisir le bâton de marche comme cadeau de nouvelle année… »

Nous n’avions pas eu besoin de ce demi aveu, ni de psychanalyser Bourquin pour comprendre que son bâton pouvait aussi servir à taper sur les gens.

Ce n’est pas en offrant un bâton qu’il réussira à faire oublier qu’il est si facilement agressif, menaçant, vindicatif. Il ne cesse pourtant de répéter, presque à chaque discours qu’il est « zen » qu’il est « courtois ». Si c’était vrai, aurait-il besoin de le crier sur les toits depuis maintenant plusieurs années.

Bourquin est dans le déni complet de sa personnalité et de la réalité du monde qui l’entoure. Il les refuse et s’en construit d’autres qui lui vont mieux. Et ce n’est pas sa courtisânerie qui va l’aider à retrouver sa lucidité perdue.

Les lecteurs de la presse locale savent que Bourquin a, lundi, lors d’une réunion du conseil général, fait un grand show pour défendre l’honneur d’un homme insulté, lui en l’occurrence, auquel un conseiller général UMP de Perpignan, Serge Fa, venait de dire qu’il n’était pas un démocrate et qu’il était un menteur.

Quelle faculté de dédoublement ! A entendre son discours de vierge démocratique effarouchée on ne peut pas croire que ce soit le même C. Bourquin qui qualifie fréquemment les élus de l’opposition de professionnels du mensonge. En matière d’invectives, Bourquin n’a pas grand-chose à envier au fada de Montpellier.

Foire aux célibataires. Arlette Franco le jure, la mairie de Canet n’a rien à voir avec cette gigantesque arnaque. Faux, archi faux. C’est la mairie qui fournissait une grosse partie de la logistique. Confrontés à des faits qui établissent l’implication de la maire de Canet, La cocotte Vermeille va avoir quelque peine à maintenir sa version initiale.

La Cocotte Vermeille était à Turin pour la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. Elle n'ignore pourtant pas que le gouvernement a demandé la confinement de toutes les bêtes a plumes.

La Foire aux investitures bat son plein au PS. Qu’elle ambiance sur la quatrième circonscription, celle du député Henri Sicre.

Sicre a commencé par tirer une cartouche de gros plomb dans les fesses de Pierre Aylagas. Le maire PS d’Argelès a été abattu en plein vol.

Rappelons qu’il a, sans citer le nom d’Aylagas, dit qu’un fonctionnaire en retraite bientôt septuagénaire n’était pas le candidat idéal pour lui succéder. En plein dans le mille.

Aylagas tiré par Sicre, trahi par Bourquin. Ses rêves de députation s’évanouissent dans la souffrance.

De toute façon si quelqu’un doit succéder à Sicre ce ne peut être qu’une femme.

Mais n’oublions pas qu’il y a des mecs qui seraient prêts à se faire couper les burnes pour aller siéger à l’Assemblée Nationale. Vous ajoutez une méga poitrine (la chirurgie esthétique fait des paires de roberts fabuleux), un décolleté abyssal, et vous avez une bimbo d’enfer qui provoque la cohue dans les bureaux de vote. Certains devraient sérieusement envisager cette possibilité. La commission nationale des investitures sera sûrement bien disposée à l’égard des minorités sexuelles.

Toujours sur la même circonscription. Qui balance à la presse les noms de figures nationales du PS susceptibles de venir s’y présenter ? Elisabeth Guigou député en Seine Saint Denis ne pense pas un instant lâcher la circonscription où elle est élue dans un fauteuil. Ne parlons pas d’Anne Hidalgo, adjointe au maire de Paris. Laurence Rossignol, secrétaire nationale du PS ? C’est tout aussi fantaisiste.

Certains journalistes se régalent tellement de participer au bordel ambiant qu’ils en oublient de passer un petit coup de fil aux personnalités concernées.

On parle aussi de Danielle Mitterand qu’Henri Sicre connaît. Mais il ne faut pas non plus écarter la candidature de Mazarine. La fille de François Mitterrand serait peut-être flattée qu’on lui prêta l’idée d’une entrée en politique. Pourvu que l’on parle d’elle, Mazarine jouera le jeu.

On ne pourra pas dire que perpignan-toutvabien n’a pas apporté sa contribution à la Foire aux investitures.

N’oublions pas les postulantes locales, les vraies et les imaginaires : Renée Soum, Isabelle Moly, la toute nouvelle épouse du maire de Collioure, Brigitte Battle, Joséphine Matamoros, Nicole Gonzales proche de René Olive, le maire de Thuir, Claire Rodriguez, épouse de Salvador Rodriguez dirigeant fédéral. Quel bordel ! Et on doit en oublier. Le nom de Dominique Alduy, qui ne l’oublions pas est socialiste, circule également. Alduy : un nom porteur dans le coin et en particulier en Vallespir ! Il na manquait plus que Cruella !

Il y en a qui, très sérieusement, se disent que faute de pouvoir être député, ils pourraient envoyer leur femmes.

Oui mais la parité, ce n’est pas un mari une épouse ou un amant une maîtresse. N’empêche, le chef (Bourquin) n’a t’il pas installé sa femme à la mairie de Millas ?

Henri Sicre doit rigoler. Bourquin lui doit se demander jusqu'a quand va durer cette pantalonnade dont sa candidate, la bientôt septuagénaire Renée Soum fait les frais.

La droite du conseil général se réveille. Elle en a marre du manque de débat, marre de la politique spectacle de Bourquin. Après chaque cession mensuelle les élus UMP viendront s’expliquer devant la presse.

Ils n’apprécient pas du tout ce qu’ils appellent « la loi Bourquin ». Ce dernier a, en effet, décidé de sanctionner financièrement les communes qui ne s’engagent pas dans un programme qui les amènent à avoir 20 % de logements sociaux. Bourquin s’inspire d’une proposition du candidat Fabius.

En fait Bourquin réduit les aides aux 226 communes, voie dans laquelle il est engagé depuis quelques années. Comment finance-t-il la considérable augmentation du train de vie du conseil général ? Sur le dos des communes rurales et en augmentant les impôts locaux.

Les élus de droite n’ont peut-être pas tort de proposer une méthode incitative, plutôt que répressive. Mais Bourquin ne serait pas Bourquin s’il manquait une occasion de manifester son autoritarisme.

Le khmer rose dénonce le peu de logements sociaux du Soler, 3,37 %, mais Millas socialiste depuis des décennies est très loin des 20 % avec 6,93 % et ne parlons pas d’Argelès, commune à gauche depuis la nuit des temps 3,53 %.

Polémique Victor, reporter de guerre au Bourquinat Facho

''contact: victor.polemique@laposte.net''

Plate-forme (actualisée) du FLB, Front de Libération du Bourquinat

Rupture avec le clientélisme, le clanisme, la transmission familiale des places et des postes.

Réduction des dépenses de communication et limitation à celles qui servent à informer les citoyens et à faire la promotion du département et de ses produits et services.

Réduction du train de vie du conseil général.

Réduction des dépenses de réception.

Fermeture du restaurant du président du Conseil Général.

Vente du mas La cabane (ancienne gentilhommière des présidents du CG que Bourquin s’était engagé à vendre en 1998).

Vente symbolique et fructueuse à un antiquaire du bureau Knoll, acheté par CB en 2000. Achat d’un bureau à un prix normal.

Commission d'enquête sur les financements des relations avec la province chinoise de Dong Ying.

Commission d'enquête sur le RMI pour établir la réalité des faits concernant des abus commis par des ressortissants étrangers. C. Bourquin est le seul président de conseil général de France à faire campagne sur ce thème. Les pratiques qu'il dénonce mettraient selon lui le système du RMI en péril. Du vrai Le Pen !

Abrogation de la liste noire des journalistes (trois rédactions, douze journalistes concernés) interdits de séjour au conseil général.

Censure : débranchement du filtre interdisant l'accès de perpignan-toutvabien à l'ensemble des personnels du conseil général.

Rétablissement des subventions à Visa pour l’Image Festival International de photojournalisme, aux Estivales, à la Casa Musicale…

Accès par Internet aux dépenses du conseil général au nom du droit pour les citoyens de savoir comment l’argent de leurs impôts est utilisé et pour en finir avec la gabegie actuelle.

Réalisation d’un audit annuel de la gestion et des finances du conseil général par un cabinet d'experts indépendants.Mise en consultation intégrale sur le site du CG des P-O.

Mettre fin à la pratique des cadeaux d’étrenne aux 226 maires, journalistes (plusieurs dizaines), correspondants de l’Indépendant et bien d’autres personnes, pour un budget annuel entre 30 000 et 50 000 euros. Un usage inconnu dans tous les autres conseils généraux de France.

Demander à Christian Bourquin de rembourser l’argent dépensé dans les étrennes de ces cinq dernières années. Une dépense totalement hors compétence du conseil général et hors du principe de service public ou d’intérêt général qui doit guider toutes les dépenses d’une collectivité territoriale ou d’un service de l’Etat.

02fév

Contrat sur Codognès

Mort de Paul Alduy : Certains ont détendu l’atmosphère, comme Arlette Franco : elle qui vole toujours très haut a déclaré à L’Indep, “Je l’avais souvent rencontré dans les avions”. Et la cocotte Vermeille, qui a des heures de vol, ajoutait, c’était “Le dernier grand monsieur de la politique” et de remettre une deuxième couche : “On ne retrouvera plus des hommes de cette envergure”. Il nous reste heureusement une grande dame.

Jacqueline Amiel Donat a, quant à elle, tenu à souligner qu’elle n’avait pas les mêmes idées que Paul Alduy. Aurait-elle oublié qu’elle fut maire-adjointe de Paul Alduy et aussi que ce dernier la fit élire conseillère générale et pas n’importe où, sur la terre sacrée des Alduy, au Moulin à Vent. Ajoutons qu’à cette époque (les années 1980) Paul Alduy était depuis un moment passé et installé à droite.

L’amère Donat est à présent Bourquiniste et encartée au PS.

Renée Soum, candidate PS à l’investiture sur la deuxième circonscription, a profité de la sortie de Paul Alduy pour faire sa rentrée politique.

L’ex députée de la vague rose qui avait battu Paul Alduy en 1981 et que l’on n’avait plus entendu depuis des lustres a fait l’éloge du défunt en dénonçant son clientélisme. Paul Alduy n’a pas répondu.

Les dinosaures départementaux du PS sont tous d’accord pour dire que présenter Renée Soum face à Arlette Franco, ce serait offrir sa réélection à la cocotte vermeille.

Mais flinguer Codognès est la priorité de Bourquin en utilisant Soum, Lopez ou un autre.

Décodage : Bourquin sait que Codognès a plus de chance de battre Arlette que lui de renvoyer François Calvet dans sa mairie du Soler.

Mais surtout Bourquin pense qu’un Codognès député, surtout si lui ne l’est pas, lui fera de l’ombre. N’oublions pas qu’après 2007, il y a les municipales de Perpignan.

Codognès, député et conseiller général de Perpignan pourrait prétendre à la tête de liste de la gauche. Il serait bien plus en capacité de menacer Alduy qu' Amiel Donat (sauf si celle-ci était élue à l'Assemblée Nationale)

Député,conseiller général, redevenu très influent, Codognès pourrait avoir l'appui de Hollande pour reprendre la fédération. Le premier secrétaire du PS s’entendra toujours mieux avec un Codognès Montebourien qui laissera les Hollandais s’exprimer et regagner de l’influence dans la fédération des P-O qu’avec un Bourquin auquel il est allergique.

Mais flinguer Codognès comporte aussi des risques. En sacrifiant les intérêts du PS pour assouvir son autoritarisme Bourquin risque de provoquer un malaise. De nombreux adhérents du PS, des électeurs socialistes, des électeurs de gauche qui se retrouvent de moins en moins dans la méthode bête, méchante et improductive de Bourquin vont ruer dans les brancards. Et c'est toute la gauche qui plongera.

Rien n’est encore joué et la direction nationale du Parti Socialiste aura plus que son mot à dire sur les investitures des candidats sur les quatre circonscriptions des P-O.

Bourquin parce qu’il est le chef tout puissant s’autoproclame seul candidat à l’investiture sur la troisième circonscription. Mais vu de Paris, les choses ne sont pas aussi facilement expédiées. Cumulant deux exécutifs importants, la première vice présidence de la région et la présidence du département, Bourquin pourrait appuyer la candidature d’une femme en étant son suppléant face à François Calvet.

Si le khmer rose voulait jouer gagnant pour son parti et pour la gauche plutôt que jouer perso, il pousserait Jacqueline Amiel Donat sur la troisième circonscription et il serait son suppléant. En gagnant JAD se mettrait en bonne position pour les municipales de Perpignan.

Sur la première circonscription, il soutiendrait, sans perdre de temps, la candidature de Jean Vila (PC) contre Daniel Mach député sortant UMP.

Sur la deuxième, Jean Codognès avec pour suppléant J-J Lopez, conseiller général socialiste de Rivesaltes ou Elie Puigmal, maire, conseiller général socialiste de Saint-Estève face à la sortante Arlette Franco.

Sur la quatrième Bourquin soutiendrait Joséphine Matamoros et négocierait l’appui d’Henri Sicre pour conserver cette circonscription convoitée par Jacqueline Irles, UMP, maire de Villeneuve-de-la-Raho.

Passons a un autre sujet.

Lors de la galette des Rois du CML, Robert Triquère, qui présentait le programme pour les prochains mois, a dit et répété que le CML ne mettrait pas la pédale douce en 2006. Nombreux rires étouffés dans l’assistance et gorges chaudes a la sortie. Ça pédalera donc dur au CML cette année.

C’est le très médiatique Etienne Nicolau qui défendra le présumé meurtrier du journaliste Louis Monich lors du très médiatique procès aux assises. No comment. (Il vaut mieux).

Nouvel an chinois au Palais des rois de Majorque. C’était somptueux, festif et gratuit. Beaucoup de monde, tellement que les buffets étaient inapprochables se plaignent de nombreux convives. Entre autres invités, des centaines d’étudiants chinois de la fac de Perpignan.

Des invités globalement contents mais qui restent lucides. Ils demandent pourquoi Bourquin fête le nouvel an chinois et disent que tout cela coûte très cher.

C’est la talentueuse nièce de Jacqueline Amiel Donat qui avait été chargée de la programmation artistique et musicale de la soirée.

Festiaval porno chez les Ferrand. C’est au Marina au Barcarès du 10 au 11 février que se tiendra le premier salon de la pornographie baptisé, Tentation X.

Jean-Paul Alduy ira t’il l’inaugurer avec madame le maire ? JPA continue de soutenir Joëlle Ferrand malgré l’accumulation des affaires du couple Ferrand. Rappelons la dernière en date, les aveux de personnes qui ont participés à une opération de fraude électorale au profit de Joëlle Ferrand.

Bourquin rédac chef ? Pas un mot dans la presse sur le nouvel an chinois. Un beau sujet pourtant. Il est rare qu’une manifestation de cette importance ne soit pas couverte. Qu’est ce que cela signifie ? Tout simplement que Bourquin ne voulait pas que cette fête soit médiatisée.

Sur son blog, Bourquin raconte qu’il a été très ému par un petit mot de René Marquès, son prédécesseur de droite à la présidence du conseil général, qui lui a écrit : "Tu auras marqué par ta présence le Conseil Général, je te souhaite de le marquer encore, tu es attachant, ta loyauté n'est pas à mettre en doute... et je suis sincère en disant cela. "

Petit décodage. Bourquin a fait des tas de (petits) cadeaux à Marquès, parure de stylo Mont-Blanc, grand banquet à son honneur… Et surtout Bourquin a imposé l’embauche du gendre de Marquès à l’Office départemental d’HLM, qu’il préside. Membre du cabinet de Jacques Blanc, monsieur " le gendre de Marquès " viré par Frêche à l’arrivée de la gauche à la région cherchait du boulot. Marquès est allé voir Bourquin qui a fait embaucher " monsieur gendre de Marquès " comme directeur des ressources humaines. Une fonction qu’il n’avait jamais exercée. Mais un gros piston ne vaut-il pas mieux qu’une solide compétence ? Il est vraiment attachant ce Bourquin.

Parlant du comportement de Bourquin et de l’ambiance qui règne dans les services du conseil général, un observateur très bien plaçé commente la situation, " Cela sent la fin de règne ".

Si il pouvait dire vrai ! ! ! ! ! ! ! ! !

Communiqué du FLB, Front de Libération du Bourquinat

Le FLB a pour objectif de faire tomber le tyran réactionnaire et mettre à la place des gens de gauche qui auront des valeurs de gauche.

Mais quel que soit celui qui succède à Bourquin Les revendications sont les mêmes.

- Rupture avec…le clientélisme, le clanisme et le favoritisme famillial.

- Réduction des dépenses de communication et limitation a celles qui servent à informer les citoyens et à faire la promotion du département et de ses produits et services.

- Réduction du train de vie du conseil général.

- Réduction des dépenses de réception.

- Fermeture du restaurant du président du Conseil Général.

- Vente du mas La cabane (ancienne gentilhommière des présidents du CG que Bourquin c’était engagé a vendre en 1998)

- Vente symbolique et fructueuse a un antiquaire du bureau Knoll acheté par CB en 2000. Achat d’un bureau à un prix normal.

- Commission d'enquête sur les financements des relations avec la province chinoise de Dong Ying.

-Commission d'enquête sur le RMI pour établir la réalité des faits concernant des abus commis par des ressortissants étrangers. C. Bourquin est le seul président de conseil général de France a faire campagne sur ce thème. Les pratiques qu'il dénonce mettraient selon lui le système du RMI en péril.

- Abrogation de la liste noire des journalistes ( trois rédactions, douze journalistes concernés) interdits de séjour au conseil général.

- Débranchement du filtre interdisant l'accès de perpignan-toutvabien a l'ensemble des personnels du conseil général.

- Rétablissement des subventions à Visa pour l’Image Festival International de photojournalisme, aux Estivales, à la Casa Musicale…

- Accès par internet aux dépenses du conseil général au nom du droit pour les citoyens de savoir comment l’argent de leurs impôts est utilisé et pour en finir avec la gabegie actuelle.

''Polémique Victor, reporter de guerre au Bourquinat Facho contact : victor.polemique@laposte.net''

23jan

Les Khmers roses font la fête

Le Conseil Général fête le nouvel an chinois au Palais des Rois de Majorque, le 27 janvier à partir de 19 heures. On remet ça, quinze jours après la grande cérémonie des vœux qui a rassemblée (chiffre record) près de 3 000 personnes au palais des rois de Majorque.

Les invitations envoyées, en très grand nombre, et notamment aux membres du PSB*, (plus de 1 000 adhérents)précisent qu’il faut réserver pour le buffet chinois en téléphonant au 04 68 85 80 32.

Les restos du coeur et les restos de Bourquin remportent toujours un grand succès dans les P-O.

Sous développement et clientéliste vont toujours de pair.

Le fichier des adhérents du PS que détient le conseil général est-il déclaré à la CNIL, commission informatique et libertés ?

Si non, c’est condamnable, la Cocotte Vermeille en sait quelque chose.

Si le fichier est déclaré, à quel titre le conseil général détient-il le fichier d’un parti politique et à quel titre invite-t-il ses membres à ses manifestations ?

Cette fête avec orchestres, buffet, milliers d’invitations envoyées va coûter un sacré paquet d’euros.

Il y aurait bien un moyen d’empêcher ce genre de dépenses indécentes. Voter une loi sur la transparence qui donne la possibilité à chaque citoyen d’avoir la possibilité de connaître les dépenses des collectivités locales. Chaque facture payée serait scannée et mise sur le site internet de la mairie, du conseil général. Simple, pas cher et certainement efficace.

Le droit du contribuable à savoir comment est dépensé son argent devrait être inscrit dans la constitution.

Ah, au fait, c'est l'année du chien précise l'invitation de Bourquin.

A LA GAMELLE !!!!

Souvenez-vous que Bourquin, chaque année, vous explique que c’est à cause du gouvernement qu’il est obligé d’augmenter vos impôts locaux.

Vous riez jaune ?

Arlette Franco fait partie de la commission parlementaire d’information sur la grippe aviaire, normal, la Cocotte Vermeille tient à ses plumes.

Interrogé sur France Bleu Roussillon, vendredi 20 janvier, Arlette Franco a déclaré « Il n’y a rien à cacher sur la grippe aviaire » avant de préciser que la mission parlementaire fut au départ classée « Top secret défense ». Heureusement, notre Cocotte Vermeille répéta à plusieurs reprises, « Je crois qu’il faut surtout rassurer les gens ». Vachement rassurant.

Arlette a annoncé que c’était grâce à elle que le maire de Rivesaltes avait décroché la légion d’honneur. La cocotte est très attirée par la Bascou-rre, en fait par le soutien du maire et les bulletins de vote des Rivesaltais car la toujours très vaillante Arlette Franco se représentera en 2007 aux législatives.

Son esprit de sacrifice nous touche profondément. Alors qu’elle pourrait aspirer à une retraite bien méritée, Arlette Franco s’apprête à faire don de plusieurs années de sa vie à la Nation.

Electeurs, électrices, est-il bien raisonnable d’arracher cette bientôt septuagénaire à ses petits enfants ?

N’entendez-vous pas leurs pleurs, « Mamie, reste avec nous, mamie ne va pas à l’Assemblée ».

Je ne vous le fais pas dire, c’est déchirant.

C’est tout simplement inhumain.

ARRETE FRANCO !

Un journaliste de L’Indép ne voulait pas croire que Yann Marec avait eu à faire avec la fourrière, (comme nous l’écrivions dans notre précédente chronique). Mais il est reparti convaincu que nos écrits valaient mieux que la parole de Marec, qui avait pourtant juré devant la rédaction qu’il n’avait jamais eu de problème avec la fourrière. Oh, le grand menteur !

Nous apprenons par ailleurs que Yann Marec est bien un bel exemple de déontologie journalistique pour l’ensemble de la profession.

Yann Marec a royalement cachetonné en faisant l’animateur lors des Rencontres du Muscat qui se sont tenues en décembre dernier à Perpignan.

Une entorse à la déontologie assez compréhensive. Il fallait bien que Yann Marec récupère le fric qu’il avait laissé à la fourrière dix jours plus tôt.

Le maire, conseiller général, patron des impôts, Robert Garrabé a expliqué qu’il travaillait « sur un important projet touristique encore secret ».

Elle est bonne c’est là. On ne nous l’avait encore jamais fait. Voilà un élu qui pense qu’il a les pleins pouvoirs pour faire le bonheur du peuple.

A quand un politique qui nous dira qu’il a un plan SECRET pour résoudre le chômage ?

Allo la CGT. Les golfeurs de Saint-Cyprien pétitionnent, la cotis est passé de 1 500 à 1 800 euros.

Quand on ne peut pas putter plus haut que son cul, on reste chez soi.

Polémique Victor, reporter de guerre au Burkina Facho

  • PSB = Parti Socialiste Bourquiniste

13jan

Bourquin offre des cannes aux journalistes

Au mois de décembre, Yann Marec, chef de la locale de Perpignan de L’Indépendant , se fait enlever sa voiture par la fourrière.

Au mois de janvier, L’Indépendant publie sur deux jours et sur deux pages un méchant et virulent papier sur la fourrière de Perpignan. Le ton est à la dénonciation bien plus qu’à l’enquête journalistique impartiale.

« Règlement de compte », commentent de nombreux lecteurs surpris par l’inhabituel ton accusateur de L’Indép.

Comme dit le nouveau slogan de notre canard local "On n'est jamais mieux servi que par L'Indépendant".

Dans cette ville, il y a deux sortes de journalistes ceux qui ont une canne et ceux qui marchent bien droit sur leurs deux jambes.

Bourquin a, comme chaque année, invité la presse à un festin au cours duquel il a offert un cadeau à chaque journaliste : une bouteille d’huile et une canne en micocoulier, un cadeau d’un certain prix.

La rédaction de la Semaine du Roussillon, de la télé locale, Perpignan Infos et nous-mêmes n’étions pas conviés à venir manger dans la main de monsieur Bourquin.

Il croit nous punir alors qu’il nous honore !

Curieusement, ce sont ceux qui acceptent les présents de Bourquin qui se précipiteront dans les collèges et lycées lors de la semaine de la presse à l’école et se gargariseront de beaux discours sur la déontologie du journaliste lui interdisant d’accepter des cadeaux.

Je vous présente mes vœux

Mes vœux chinois.

Que les puces d’un millier de chiens galeux infestent le cul de celui qui te gâchera une seule seconde ton année 2006.

Et que les bras de cet abruti deviennent trop courts pour qu’il ne puisse jamais se le gratter.

La mouche de Midi-Libre a changé d’âne. Fraîchement converti aux charmes de l’Alduysme, Lucifer en fait des tonnes. Pour faire oublier sa Bourquinophilie galopante des dernières années ?

Ce garçon est curieux, il faut toujours qu’il mette sa plume au service de quelqu’un.

On lit dans l’édition du Midi-Libre du 9 janvier : « C’est un brillant orateur, et incomparable tribun sur la scène départementale, que Jean-Paul Alduy, sénateur maire UMP de Perpignan ».

Lucifer suggère t'il qu'Alduy devrait donner des cours d'éloquence a Bourquin ?

Le président de la République Populaire du Bourquinat Facho, lui, est retourné en Chine avec l’amère Donat.

L’an dernier notre président nous expliquait sous la plume de Yann Marec (qui l’avait accompagné en Chine) que le vin du Roussillon allait inonder la Chine. Il faudrait qu’il se dépêche, les cuves sont pleines.

Ah la Chine ! Le capitalisme sans limite, sans la démocratie ! Un journaliste embêtant, allez en prison… ça fait rêver.

On nous interroge : « Qui sont les asiatiques qui ont été recrutés au conseil général ? Sont-ce les mêmes qui ont pris leur carte à la section du PB (Parti Bourquiniste, ex PS) ? » Nous n’en savons rien. Mais le sujet nous intéresse.

Ce qui est sûr c’est que les khmers roses préparent les municipales de 2008.

Jean-Paul Alduy a dévoilé le prénom de son fils nouveau né (le 23 décembre), lors de la cérémonie des vœux de la ville de Perpignan. Le rejeton se prénomme Mathis. Mathis Alduy, ça rime. Ca doit être un fauve. Comme son père.

Il faut un bon coup Derain pour faire un Matisse.

Pour finir l’année 2005 en beauté, on a eu la lettre du Khmer rose aux 9 500 abonnés de l’USAP.

Le meilleur morceau c’est celui là : « Sans doute mon gabarit me permettrait il de jouer demi de mêlée et, vous le savez, donner des directives ne me fait pas peur ».

Il redit qu’il est pour la construction d’un stade de 20 000 places.

100 000 places, ce serait peut être mieux.

Dagrenat, Mach, Bourquin sont aveuglés par les projecteurs de la société du spectacle.

Ils ne sont pas dans la vraie vie.

Ils ne voient pas l’état de nombreux équipements sportifs et même l’absence de vestiaires dignes de ce nom dans de nombreux stades du département.

On a dépensé beaucoup, beaucoup d’argent pour refaire Aimé Giral où une nouvelle et dernière tribune va bientôt être construite et maintenant il faudrait faire un stade de 20 000 places. Le sport spectacle (argent + média + foule) rend fou. Regardez au Brésil et dans d’autres pays d’Amérique du Sud : de très beaux stades et des bidonvilles. On n’a pas de frigo, mais on a la télé…

Plus de 10 millions d’euros ont été consacrés à la rénovation d’A. Giral.

Cela veut dire plus de 1 000 euros par cul d’abonné.

Et s’y on ajoute les considérables subventions du conseil général, de la mairie, de la région, L’USAP coûte très cher au contribuable. C’est une dépense plutôt acceptée, mais il ne faudrait pas beaucoup pour que l’on bascule dans le rejet.

Le maximalisme des trois beaufs peut faire des dégâts.

Il y a d’ailleurs un problème. Dans un équipement public, théâtre, opéra etc., on fixe toujours un niveau limite d’abonnements pour laisser un bon nombre de places à la vente lors de chaque spectacle. Sinon, on fait des équipements qui sont entièrement réservés à ceux qui peuvent se payer un abonnement annuel. Et si il y a plus de demandes que d’abonnements mis en vente, on fait un tirage au sort.

Les abonnés de l’USAP ne sont pas dans leur majorité les blaireaux qu’imagine Mach, Dagrenat et Bourquin. Tous ceux que je connais ne voient pas la nécessité de ce grand stade. Et qu’ils soient de gauche ou de droite, aucun n’a apprécié la lettre de Bourquin. Commentaires les plus fréquents, « récupération politique », « Combien ça coûte ? », « A t’il le droit d’utiliser le fichier de l’USAP pour une opération électoraliste ? »

Polémique Victor, reporter de guerre au Bourquinat Fachot.

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