Perpignan-Toutvabien

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22dec

Le faux scandale de Guillaume Clavaud

Dans l'édition du jeudi 18 décembre, gros titre en haut de la page cinq : "Crash à Canet : la fausse pub qui scandalise la ville" et en sous-titre : "Cinq jours à peine après le crash de l'A 320 au large de Canet, le blog des jeunes du Parti Radical des Pyrénées-Orientales mettait en ligne une fausse publicité parodiant le crash. La ville s'insurge."

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20dec

Jacques Bouille en prison

Quelques lecteurs se disent surpris de ne pas voir de papier sur l'affaire Bouille sur perpignan-toutvabien. Cela viendra. J'ai gratté sur le sujet et écrit deux papiers, dont l'un dans le cadre d'une pige exceptionnelle pour l’hebdo Le Petit Journal qui a publié mon article sur une pleine page dans le numéro qui est sorti vendredi. Il commence ainsi : « La chute de Jacques Bouille est tout sauf une surprise. »

Ce que faisait Jacques Bouille était quasiment devenu de notoriété publique. La surprise, c'est que la justice ait agi. Mais à partir d'éléments venant de Paris, plus précisément transmis par Tracfin.

Tracfin est une cellule qui organise la détection de l'argent sale. Dépendant du ministère de l'économie et des finances, elle compte 65 fonctionnaires. La cellule travaille sur la base d’informations qui lui sont transmises par les acteurs économiques qui ont obligation de faire une déclaration de soupçon quand ils observent des opérations qui pourraient être liées à des trafics, de la fraude, de la corruption, des activités criminelles, le financement du terrorisme. En 2007, Tracfin a reçu 12 481 déclarations de soupçon, provenant à 80% du secteur bancaire. 410 ont été suivies de transmissions aux parquets compétents, 9 en Languedoc-Roussillon, dont au moins une à Perpignan, puisque celle concernant Jacques Bouille est arrivée en mars 2007.

17dec

Un étonnant jumelage

Un protocole de jumelage a été signé entre le conseil général et la ville de Dongying. Il s'en trouvera sans doute, pour dire que les jumelages servent surtout à permettre aux édiles de faire des voyages. Comme l'a expliquer récemment, avec véhémence, maître Etienne Nicolau (voir article ptvb Maffieux : Amiel-Donat défendu par un proche de Charles Pasqua). Espérons que le beau-frère de Jacqueline Amiel-Donat et avocat de Christian Bourquin n’aura pas la mauvaise idée de faire ce genre de sortie lors du prochain repas de famille. Rassurons-nous, le Pierre Bellemare* du barreau de Perpignan devait ignorer que, quinze jours plus tard, Christian Bourquin signerait un jumelage initié par la sœur de son épouse.

D'ailleurs tout le monde l'ignorait.

L'assemblée départementale n'a pas été consultée et elle n'a même pas été informée de la signature de ce jumelage. Les relations avec la Chine sont le domaine réservé du président du Conseil Général.

La signature de ce jumelage a été, depuis 2004, précédé de plusieurs échanges de délégations et Jacqueline Amiel-donat a été de chacun des voyages de Christian Bourquin à Dongying. Normal, puisque c'est elle, au travers de sa société Amiel-Donat Consultants, qui a organisé les relations entre les deux parties.

Quel intérêt ce jumelage a-t-il ? Nous voulons dire quel autre intérêt que celui de madame Amiel-Donat ?

Il est dommage que le président du conseil général n’est pas une amie dans une république bannière. Nous nous consolerons en nous disant qu’un jumelage avec une ville de la plus grande dictature du monde ce n’est pas mal non plus.

*Il raconte les grandes et petites affaires dans lesquelles il a plaidé dans une émission qui lui est spécialement consacrée sur France Bleu Roussillon.

14dec

Le putsch d'Amiel-Donat

C'est toute seule, au café de La Poste, que Jacqueline Amiel-Donat s'est, le 12 décembre, auto proclamée patronne et tête de la future liste de la gauche et du centre.

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10dec

Marie-Cécile Pons voulait plumer La Semaine du Roussillon

Après la perte de son siège à quelques voix près, huit seulement, l'ex-conseillère générale du centre ville, Marie-Cécile Pons, a poursuivi La Semaine du Roussillon qui par erreur avait écrit qu'elle avait été membre du Front National.

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09dec

Bourquin écarté du bureau national du PS

Réuni à Paris le 6 décembre, le conseil national du PS s'est doté de nouvelles directions, secrétariat national et bureau national.

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08dec

Le "35" se saborde !

L'Indép de ce samedi (6 décembre) a versé des grosses larmes sur la cessation d'activité du "35", ( Objectif Jeunes : plate-forme de projets et de libre expression) : "Une page de Perpignan vient de se tourner. A jamais"

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03dec

G. Clavaud fait revenir Claude Barate

Je lis toujours avec un grand plaisir les enquêtes de l'inspecteur Clavaud. Il a, cette fois, grâce aux "rumeurs", flairé la trace du retour de Claude Barate dans la vie politique perpignanaise.

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30nov

"Mafieux" : Amiel-Donat défendue par un proche de Charles Pasqua

« Il faut qu'on lance une vraie bagarre contre ce système maffieux. Je n'ai pas peur d'utiliser le terme mafieux, quitte à ce que Jean-Paul Alduy m'attaque en diffamation », avait déclaré Jacqueline Amiel-Donat lors d'une conférence de presse le 17 mars, au lendemain du second tour des élections municipales.

Jean-Paul Alduy ne s'est pas laissé impressionner par les accusations graves de la tête de liste de la gauche. Il a poursuivi Jacqueline Amiel-Donat en justice. L'avocate était, lundi 24 novembre, au pied du mur. Elle avait rendez-vous avec les juges du tribunal correctionnel pour apporter les preuves de ses lourdes accusations. On s'attendait à un grand déballage qui ferait date.

Déception ! On assista à une pitoyable débandade. Pas une phrase ne sortit de la bouche de l'avocate. Pas un mot. Assise sur la chaise des prévenus, la dame tout de sombre vêtue avait le regard bas. Où était celle qui n'avait pas peur de dénoncer un système mafieux ?

Mais que l'on se rassure, Jacqueline Amiel-Donat retrouva la parole à la sortie du tribunal devant la caméra de FR3 pour déclarer quelle ne se dérobait pas. La preuve… elle était la seule présente. Remarque pas très aimable pour son ami Bourquin, lui aussi poursuivi. Madame Amiel-Donat utilise bien les médias. Mais sa pirouette ne faisait pas oublier sa fuite devant le tribunal.

L'avocat de l'avocate, maître Vincensini a tout essayé. Il bombarda le tribunal de quantité d'arguments de procédure. Maître Simon Cohen, l'avocat de Jean-Paul Alduy, répondit en faisant remarquer que celle qui disait ne pas avoir peur de prononcer le mot mafieux et ne pas craindre de devoir s'en expliquer devant la justice cherchait aujourd'hui « Une toute petite porte de sortie. »

« C'est la liberté d'injurier, la liberté de salir, qui est revendiquée », expliqua l'avocat toulousain du maire de Perpignan. « On peut tout dire si on peut le prouver, si on peut le démontrer. »

Maître Edgard Vincensini, lui, défendait le droit de débattre sans limite : « Il faut en finir avec cette société asphyxiée par le politiquement correct où on ne peut plus rien dire. » C'est pour l'avocat de J. Amiel-Donat : « Une négation de la liberté d'expression. »

La dénonciation du politiquement correct étant un procédé surtout utilisé par l'extrême-droite pour dénoncer des idées de gauche et défendre ses propres abus de langage, on a été complètement surpris de l'entendre dans la bouche d'un avocat plaidant pour une femme politique de gauche.

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Mais où Amiel Donat est elle allée chercher cet avocat ? C'est un proche de Charles Pasqua. Avocat de Pasqua, de son fils, du conseil général des Hauts de Seine, il a été trésorier et mandataire financier du RPF. Ce qui lui a valu de se retrouver mis en examen et condamné à six mois de prison avec sursis pour "faux" dans l'affaire de financement illicite de la campagne de Charles Pasqua aux européennes de 1999. « L'ancien ministre de l'intérieur était poursuivi, avec six autres prévenus, pour avoir bénéficié d'un financement de 7,5 millions de francs (1,14 millions d'euros) en échange de l'autorisation d'exploitation du Casino d'Annemasse (Haute-Savoie), accordée quatre ans plus tôt à deux de ses amis qui ont bâti leur fortune dans le monde des jeux de hasard en Afrique, Robert Feliciaggi, assassiné en mai 2006, et Michel Toni. (Le Monde du 14 mars 2008, extrait d'un article de Pascale Robert-Diard.) Il semble que Charles Pasqua ait fait appel de ce jugement.

Que vient faire cet avocat dans une affaire à caractère politique où il aurait été plus naturel de trouver un avocat de gauche ? Nos informations en la matière ne sont pas assez avérées. Maître Vincensini aurait put être choisi pour ses compétences en matière de diffamation. Mais il ne compte pas parmi les spécialistes parisiens reconnus dans cette procédure particulière.

Chassez le naturel, il revient au galop. Le passé à droite, bien à droite de Jacqueline Amiel-Donat lui colle toujours à la peau.

Le représentant du parquet demanda le sursis à statuer. C'est à dire que le tribunal attende la fin de l'instruction de l'affaire de la fraude du bureau numéro 4 pour se prononcer. Réquisition assez surprenante. Dans ce tribunal et à la cour d'appel à Montpellier, les magistrats ont, ces dernières années, à plusieurs reprises, dans les débats et dans leurs jugements, rappelé que les personnes qui étaient accusées de diffamation devaient détenir les preuves des propos qu'elles tenaient au moment où elles les prononçaient.

Ce fut ensuite au tour de Bourquin, lui aussi poursuivi par Jean-Paul Alduy. Le président du conseil général n'avait pas fait dans la dentelle ; « On nous parlait jusqu'à présent de poulets frits, de mobylettes et de scooters, et voilà que certains sont pris la main dans le sac. Je ne pensais pas qu'on soit capable à Perpignan de salir notre image à ce point dans la France. J'appelle ceux qui ont commis ces méfaits à se retirer de la compétition électorale de Perpignan. C'est notre démocratie qui est en jeu. ça ne s'est jamais vu dans un pays démocrate et républicain. Il y aurait des tanks et des fusils que se serait pareil. Ce sont les tanks et les fusils de monsieur Alduy. La situation est d'une gravité ignoble. (…) Monsieur Alduy les défend. Il est lamentable. Il y avait depuis quelques temps des rumeurs sur les cyclos, il y avait de telles rumeurs sur les poulets rôtis, il y avait de telles rumeurs sur les écrans plats. Les voyous ne sont pas en dehors de la mairie, ils sont dans la mairie. Qui vous dit qu'avant ça n'y était pas ? Il s'agit du frère d'un adjoint au maire (…). Il ne nous reste qu'un stade au dessus de celui-ci : les chars et les mitraillettes. Quand on est capable de tricher à une élection, il ne reste que les chars et les mitraillettes après (…)" (Texte intégral de la citation directe ).

Poursuivant sur le même terrain, maître Cohen expliqua que « sans limite dans le cadre du débat politique, on pourrait s'insulter avec une totale liberté. » Il interrogea « quel serait l'effet d'une telle tolérance ? On transformerait le débat politique en échanges d'injures. » Et là encore Bourquin ne fournissait pas le début d'une offre de preuve en particulier dans la reprise d'accusations d'achats des voix avec des scooters, des écrans plats…

Deux avocats assuraient la défense de Christian Bourquin, maître Gilles Gauer de Montpellier et maître Nicolau. Ce dernier qui fut le premier adjoint de Jean-Paul Alduy, pendant huit années, semble garder une rancune tenace contre celui qui l'a remercié en 2001. Evoquant les jumelages de Perpignan avec nombre de villes dans le monde (plus d'une dizaine), il dénonça leur activité qui se limiterait, selon lui, à offrir à des élus la possibilité de faire des voyages payés par le contribuable*. Le scud était naturellement destiné à Maurice Halimi, maire-adjoint à la culture, responsable des jumelages assis sur l'autre banc réservé aux avocats, en face et à quelques mètres d'Etienne Nicolau. Parti des jumelages, maître Nicolau arriva aux chaussettes en proposant de jumeler Perpignan et Montélimar. N'ayant pas compris ce qu'avait voulu dire l'avocat, nous nous fîmes expliquer que les nougats se mettaient dans les chaussettes. La vedette du barreau de Perpignan (qui est aussi le beau-frère de J. Amiel-Donat) en fit des tonnes avec des accusations de fraude électorale massive. Il aurait eu tort de se priver, tout ou presque pouvant être dit dans un tribunal. Mais il en fit beaucoup trop. En matière de diffamation, il vaut mieux produire des preuves.

Etienne Nicolau connaît bien Alduy. Dans son fort intérieur, pense-t-il que le maire de Perpignan puisse, de près ou de loin, être impliqué dans une affaire de fraude électorale ? Certes, il fait son boulot d'avocat et vide un peu au passage son sac de ressentiment, ce qui n'échappe à personne. Car tout le monde sait qu'il a été le premier maire-adjoint de Jean-Paul Alduy. Ce très grand avocat gagnerait en crédibilité en se tenant à l'écart d'affaires où il donne l'impression de venir régler ses comptes. Amiel-Donat et Bourquin ne font pas pour rien appel à lui.

Cela dit le raisonnement d'Etienne Nicolau est comme d'habitude adroit. En rappelant que Georges Garcia est le frère d'un maire-adjoint, en rappelant que Mimi Djoyas était seconde sur la liste et deuxième maire-adjointe, il fait remonter les accusations de fraude au sommet. Il tente de mouiller Alduy. Mais comme Amiel-Donat est partie civile et a accès au dossier, il sait que ni Alduy, ni Manu Garcia ne sont mis en cause. Quant à Mimi Djoyas, le seul crime qu'elle a commis est à ce jour d'avoir fait partie du bureau de vote. Rien de plus.

Maître Grauer plaida en faveur de l'absence de limite dans le débat entre hommes politiques. Evidemment… Quand on a été l'avocat de Frêche dans l'affaire des insultes aux harkis…

Le jugement a été mis en délibéré au 2 février 2009.

  • Voilà un beau sujet d'enquête journalistique. Les jumelages servent-ils encore à quelque chose ? Profitent-ils surtout à une poignée d'élus, comme on l'entend trop souvent dire ?

25nov

Christian Bourquin élu avec 100% des voix

Lundi matin, petit coup de fil d'un ami qui me raconte avec beaucoup de précision sa rencontre avec un membre du Parti Socialiste. Cet adhérent du PS qui n'a pas voté pour Christian Bourquin, seul candidat au poste de secrétaire de la section de Perpignan, s'étonne que la presse ait annoncé que le leader du PS avait obtenu 100% des voix, soit 179 suffrages exprimés.

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23nov

Perpignan : A propos d'une campagne de communication politique payée par le contribuable

Christian Bourquin a, jeudi (20-11), convoqué la presse pour dénoncer "la censure", "les voyous" et "une campagne de sabotage". Il réagissait au retrait, à la demande de la mairie de Perpignan, des affiches publicitaires d'une campagne de communication du conseil général.

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23nov

La grenouille qui veut se faire aussi grosse… que les éléphants

Christian Bourquin a mis sur son blog une photo ainsi présentée : « Cette photo a été prise au cours du Congrès de Reims, lors de la réunion de la motion D, défendue par Martine Aubry, samedi 15 novembre au soir.

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16nov

Pétition : QUAND LES VALEURS QUE NOUS DEFENDONS, SONT BAFOUEES PAR DES ELUS DE LA REPUBLIQUE...

Geneviève Monnier, directrice de la communication puis de la culture, vient d'être « remerciée », après 6 ans de contrats à durée déterminée par le Conseil Général des Pyrénées-Orientales. Elle a contesté ce licenciement pour le moins surprenant puisque son dernier contrat stipulait qu'elle serait embauchée en CDI à partir du 1er septembre 2008. Remplissant toutes les conditions pour bénéficier d'un CDI, c'est sans surprise que le Juge des Référés au Tribunal administratif de Montpellier lui a donné raison ce mois-ci et a prié le Conseil Général de suspendre la décision la concernant en attendant que l'affaire soit jugée sur le fond.

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13nov

Clavaud passé au décodeur

"La campagne électorale des municipales est lancée" titre L'Indép à la une de son numéro du 12 novembre. Titre qui renvoie à une pleine page signée Guillaume Clavaud. Le rubricard politique de L'Indép fait son numéro habituel, hostile à Alduy, complaisant avec Bourquin et ses amis. Nous nous sommes amusés à montrer les ficelles et les trucs du grand politologue local. Suivez le guide !

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06nov

Derrière les palmiers …

"Ils nous prennent pour des idiots", certains remplaçant le mot idiot par cons ou par crétins, combien avons nous été à faire cette réflexion en voyant dans L'Indép et sur FR3 les conseillers généraux socialistes et communistes monter dans le bus le jour de la mise en place du bus à 1 euro ? Comment sont-ils arrivés à Ille-sur-Têt ? Dans leur voiture conduite par un chauffeur pour certains et au volant de leur belle berline de fonction pour d'autres.

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03nov

Amiel-Donat vole au secours de Bourquin avec le concours du Dépendant

Le jour même où la presse annonçait que le procureur de la République avait requis 6 mois de prison avec sursis à l'encontre de Christian Bourquin, soit le double de la condamnation en première instance, Jacqueline Amiel-Donat faisait une conférence de presse sur l’affaire de fraude au bureau numéro 4 et plus particulièrement sur la situation judiciaire de Mimi Djoyas.

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31oct

Jean Codognès récupère le Modem

Jean Codognès a fait distribuer un curieux tract dans les boîtes à lettres des Perpignanais. Avec ses titres de couleur orange, on dirait un tract du Modem. La légendaire roublardise de l'avocat ne permet pas un instant de croire que le choix du orange pourrait être fortuit.

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25oct

Journalistes au cabinet

Nos excellents confrères Gwendal Gauthier et Luc Malepeyre rejoignent début novembre le cabinet de Jean-Paul Alduy pour le premier et le cabinet de Christian Bourquin pour le second.

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20oct

Ambiance de lynchage

Ambiance de lynchage, lundi soir, au conseil municipal de Perpignan. Que d’accusations déversées sur le maire et son équipe par Amiel-Donat, Codognès, Codognette, Gaspon, Vera… !

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15oct

La vérité, toute la vérité, rien que la vérité

Depuis le début de la semaine, nous essayons de savoir où en est l’instruction judiciaire de l’affaire de fraude au bureau numéro quatre. Et voilà qu’arrivent ces convocations de la PJ, suivies de gardes à vue et de mises en examen.

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