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  <title>Perpignan-Toutvabien - 2001</title>
  <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 16 Nov 2008 20:32:40 +0100</pubDate>
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    <title>Revue de presse 2001</title>
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    <pubDate>Mon, 31 Dec 2001 00:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>perpignan toutvabien</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;c&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;c&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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    <title>L'ABUS DE CONSERVATEUR DANGEREUX POUR LA SANTé</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2002/12/22/LABUS-DE-CONSERVATEUR-DANGEREUX-POUR-LA-SANTe</link>
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    <pubDate>Sat, 22 Dec 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Reynal invalidé&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Jean Reynal, le conservant(1) du patrimoine ne sera peut-être plus adjoint au maire de Millas dans quelques jours. C’est certainement ce que va décider le Conseil d’Etat si l’on en juge par les conclusions rendues cet après-midi au Palais Royal par le commissaire du gouvernement de la noble institution. Flanqué du titre de &quot;conservateur départemental du patrimoine&quot; par son patron de président du conseil général, Jean Reynal tomberait en effet sous le coup de l’inéligibilité au motif qu’il remplit des responsabilités de haut vol au sein du conseil général. La loi électorale est en effet très stricte sur ce sujet et interdit aux &quot;hauts fonctionnaires&quot; d’être candidats aux élections municipales. Pourtant, le brave bougre aura tout fait pour sauver sa peau au sein du conseil municipal de Millas. Faute avouée étant à moitié pardonnée, ce dernier serait même allé jusqu’à avouer – bulletin de paye à l’appui – qu’il n’est pas en fait un vrai conservateur du patrimoine comme le présente généralement son patron dans la presse et les réunions publiques. Mais de cela, le Conseil d’Etat n’a rien voulu entendre et Jean Reynal devra faire les frais d’un titre qu’il s’est un peu trop rapidement attribué … comme quoi, l’immodestie est bien mal tolérée au Conseil d’Etat. Gageons, pour que Christian Bourquin ne passe pas de mauvaises vacances de fin d’année, que cette décision ne soit pas un jugement de mauvaise augure. Le Conseil d’Etat doit en effet très prochainement juger une autre affaire millassoise&amp;nbsp;; à savoir&amp;nbsp;: Christian Bourquin a-t-il oui ou non dépassé son compte de campagne en ne déclarant pas le salaire de nabab de son chauffeur ?.. Réponse dans quelques semaines. D’ici là, bonnes fêtes.&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;(1) Allusion faite au mot historique de Christian Bourquin remettant de l’huile de Millas à Laurent Fabius en lui soulignant qu’elle était produite «sans conservant», ce à quoi répondait Laurent Fabius&amp;nbsp;: «Et sans colorateur, je suppose …»&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>« Bourquin, crétin » ? Oui ! C'est possible !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/12/22/Bourquin-cretin-Oui-Cest-possible</link>
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    <pubDate>Sat, 22 Dec 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;On a le temps de lire la presse au conseil général. Pour preuve, cette bafouille adressée par François Delacroix, directeur des services, &quot;docteur es sciences économiques&quot; comme l’indique modestement sa carte, à tous les conseillers généraux de la majorité.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Rapportant un article de Libération paru cette semaine, ce dernier informe les élus départementaux qu’il n’est pas injurieux de traiter Jacques Blanc de crétin&amp;nbsp;! C’est, en effet, en substance, ce qu’a jugé la cour d’appel de Montpellier après que Jacques Blanc ait porté plainte contre le comique télévisuel, Bruno Gaccio, auteur des Guignols de l’information et éditorialiste à la feu-émission &quot;Nulle part Ailleurs&quot;. Face à une telle impunité qui semble ravir le grand vizir du conseil général, on se demande bien ce que ferait son tolérant de patron si l’on s’amusait à le traiter lui aussi de crétin …&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: petite information à l’attention de nos lecteurs&amp;nbsp;; le tribunal a relaxé Bruno Gaccio sur le fait que ce dernier était avant tout un humoriste et qu’il sévissait dans le cadre d’une émission humoristique, que sa rubrique était à contenu plutôt satirique. Aux amateurs qui voudraient par conséquent s’essayer à ce type d’exercice, nous leur rappelons que les réunions publiques du conseil général ou des visites cantonales ne sont pas – comme on pourrait s’y méprendre- des émissions humoristiques. Traiter Christian Bourquin de crétin dans ces conditions pourrait par conséquent vous exposer à de réelles poursuites judiciaires.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Lettre ouverte à Yves Chavanon, directeur de L’Indépendant</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/12/21/Lettre-ouverte-a-Yves-Chavanon-directeur-de-LIndependant</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Dec 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Grand benêt&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tu n’as pas un peu honte de faire des misères à un petit journal alors que tu as les deux quotidiens, un hebdomadaire et un magazine, soit, à peu de chose près, toute la presse écrite départementale&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Comment as-tu pu envoyer les huissiers faire une sommation interpellative (1) à cause d’un titre qui t’a déplu Le dîner de cons(2)?
A Perpignan, tout le monde sait que l’humour n’est pas ton principal trait de caractère. Mais on ne t’imaginait pas aussi mauvais camarade.
Ce vilain geste ne peut pas rester impuni. C’est pourquoi nous avons décidé de t’infliger une sanction exemplaire en espérant qu’elle te retire toute envie de recommencer.
Tu regarderas trois fois le film de Francis Véber Le dîner de cons. Cette punition sévère, mais juste, a un caractère éducatif. Elle te fera comprendre le titre utilisé par tes petits camarades de perpignan-toutvabien.com
Ce petit résumé commencera à te faire réfléchir&amp;nbsp;: &quot;Le mercredi, pour Pierre Brochant et ses amis, c'est le jour du dîner de cons. Le principe est simple&amp;nbsp;: chacun amène un con. Celui qui a dégoté le plus spectaculaire est déclaré vainqueur. Ce soir, Brochant exulte. Il a trouvé la perle. Le con idéal. &quot;Un con de classe mondiale !&quot; François Pignon, comptable au Ministère des Finances, passionné de modèles réduits en allumettes. Mais ce qu'il ne sait pas, c'est que Pignon est un fieffé porteur de guigne passé maître dans l'art de déclencher les catastrophes… N'est pas con celui qu'on croit.&quot;
Ce film fonctionnant un peu comme une fable fustigeant l’arrogance te sera d’un grand bénéfice.
Ce n’est qu’après avoir exécuté ta punition que tu pourras revenir surfer sur perpignan-toutvabien.com&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le surveillant général de la liberté de la presse et président de la haute cour de récréation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;(1) Sommation interpellative de Maître Boyer, huissier de justice à Perpignan, délivrée le 18 décembre à la requête de la société anonyme Indépendant du Midi, représentée par M. Chavanon Yves, directeur général.
(2) Article &quot;Le dîner de cons. Le directeur du Monde invite les décideurs&quot; paru dans notre rubrique &quot;Médias&quot; le 8 décembre.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L'euro est ariivé et le préfet s'amuse</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/12/18/Leuro-est-ariive-et-le-prefet-samuse</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Dec 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Accompagné par la presse, Jean-Jacques Debacq, le préfet des Pyrénées-Orientales est allé acheter sa pochette d’euros.
Il «s’est amusé comme un enfant à les soupeser, les tâter, les inspecter et même les sentir.», rapporte L'indépendant du 15 décembre 2001.
Les préfets sont de grands enfants. Tant que celui -ci ne s’amuse pas avec les allumettes…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Insupportable attaque à la vie privée</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/12/18/Insupportable-attaque-a-la-vie-privee</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Dec 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Christian Bourquin attaque Perpignan-toutvabien.com&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La plaisanterie «Christian et Pascal, un couple moderne» (rubrique&amp;nbsp;: Satire dans tous les coins) n’est pas du goût du président du conseil général&amp;nbsp;: «C’est une insupportable atteinte à la vie privée», nous a dit un Christian Bourquin très remonté.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;On croit rêver&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cet article ne comporte aucune ambiguïté.
Nous n’envisageons pas de retirer ce texte.
Puisqu’il est question du tribunal, et bien qu’il tranche&amp;nbsp;!
La rédaction de Perpignan-toutvabien tient à préciser qu’elle n’entend en aucun cas être associée ou utilisée dans le cadre d’une campagne de dénigrement ni dans celui d’une contre attaque à tendance paranoïaque.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>THéRèSE ROUSSEL : La balle au mur</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/12/13/THeReSE-ROUSSEL-%3A-La-balle-au-mur</link>
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    <pubDate>Thu, 13 Dec 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christine Oustailler-Thomas</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>Thérèse Roussel nous livre ses souvenirs d’enfance, extraordinairement intacts et préservés, délicatement ciselés de son écriture douce, mais jamais sucrée. Elle fait naître, avec une grande tendresse, le reflet d’une famille aimante, la petite enfance et l’enfance heureuses et préservées d’une petite fille sage et rêveuse, bercée par les vacances à Port-Vendres, les messes dominicales et les repas de famille.    Avec la guerre, ce monde se brise. Les rêves dorés d’anges gardiens de la fillette se transforment en tapis de fumée grise et menaçante. C’est le temps des privations, des dangers, des menaces et des incertitudes. Le temps de la Mort qui balaye d’un revers de main négligeant la vie de garçons de vingt ans. Comme son frère Louis. Thérèse a quatorze ans mais son récit continue de porter les stigmates de sa voix de toute petite fille comme pour dire l’impossibilité de l’adieu et du deuil. Parce que Louis est ce grand frère adoré, parce Louis, engagé de la dernière heure, était devenu milicien et que l’on ne peut porter sa mort au grand jour. Restent les bonds et les rebonds d’une balle lancée contre un mur, dans un monde comme vidé de sa substance, puisque son frère est mort, puisque sa sœur va le suivre bientôt, puisque papa ne chante plus le matin, puisque la maison de Port-Vendres a été détruite par les Allemands. Restent un monde en ruine et une petite fille presque adulte qui lance contre un mur son cœur brisé. Reste ce récit d’une grande poésie, entre sourire et larme, entre nostalgie et drame, entre confidence et émotion, et la très belle écriture de Thérèse Roussel. &lt;br /&gt;&lt;em&gt;La balle au mur, Thérèse Roussel. Ed. mare nostrum, novembre 2001. 13,5 euros.&lt;/em&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>MICHEL NO : La vigne dans tous ses états</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/12/05/MICHEL-NO-%3A-La-vigne-dans-tous-ses-etats</link>
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    <pubDate>Wed, 05 Dec 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christine Oustailler-Thomas</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Au premier contact, devant les toiles de Michel No accrochées aux cimaises de la galerie Mode d’Expressions, c’est une impression de foisonnement, de jaillissement qui submerge le visiteur, de force aussi, grâce aux dominantes de rouges, ocre, orange, safran, or, cuivre, pourpre, soleil et feu…&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’artiste restitue tous les états de la vigne, chronologiquement. Il y a d’abord ce bourgeon d’un vert vif comme un cri qui réveille un vieux cep rugueux à la sortie de l’hiver, puis, d’une toile à l’autre, les feuilles jaillissent, les sarments poussent, beiges, il deviennent bruns, puis noirs, ployant bientôt sous le poids des premiers grains couleur grenat qui se transforment en lourdes grappes violettes gorgées de sucs et, en fin de parcours, deux toiles &quot;Or et cendre&quot; et &quot;Soupir de feu&quot; disent autour d’un cratère de cendre, des restes de sarments noircis et calcinés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On est bien loin des travaux précédents de Michel No exposés dans cette même galerie en 98 et 99&amp;nbsp;; ils représentaient les étangs, puis des paysages de Castille et des Corbières. L’artiste a changé de perspective s’est rapproché de son objet. Le cadrage est resserré sur la vigne ou plutôt sur les ceps de vigne, resserré comme pour rentrer dedans, comme s’il était aspiré… d’ailleurs il n’y a plus de ciel pour retenir notre regard. Parfois le plan se rapproche encore des grappes avec toujours, en arrière plan, les feuilles, vertes, rouges, or, qui tiennent autant du végétal que du brasier. La terre est souvent absente, rarement grise et souvent rouge. Il s’en faut d’une nuance, pourtant les gris restent chauds, gris de la cendre, du bois, de la terre sèche, mais jamais gris froid et minéral de la pierre ou gris inanimé du béton, comme pour mieux dire la palpitation de ce qui a été et qui renaît encore et encore, saison après saison.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans certaines toiles, si l’on masque de la main telle grappe de raisin, telle ou telle partie du tableau, il est évident que jamais Michel No n’a été aussi proche de l’abstraction et en considérant la toile voisine, on ne peut que dire qu’il n’a jamais été aussi proche de la figuration la plus parfaite. En fait, ce qui prime c’est la force que nous communiquent ces toiles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme dans ce très grand format, &quot;Liane séculaire&quot;, le plus grand de l’exposition, la pièce la plus aboutie aussi, sans doute. Un cep de vigne étire ses rameaux dans une explosion, une profusion, un jaillissement de couleurs. Il occupe la toile si entièrement que l’on sent sa force, sa sève envahir l’espace et le maîtriser à la manière des arbres de vie. Impression renforcée encore l’équilibre de la composition.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Equilibre, maîtrise, rudesse et fougue comme pour accéder à cette vérité cachée de la vigne et de la peinture. L’artiste peint, il laisse sur la toile des traces, ces mêmes traces qu’une autre main, celle du vigneron a laissé dans le bois de la vigne qu’il sculpte hiver après hiver, taille après taille, vendange après vendange. Comme si l’artiste enfin avait trouvé sa place d’homme devant la vigne, la vie et le cycle éternel de la nature.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Michel No
La vigne dans tous ses états&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mode d’expressions
4, rue Manuel, Perpignan
Tél.&amp;nbsp;: 04 68 34 64 41
Jusqu’au 30 décembre&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Michel No vit à Palalda depuis une trentaine d'années et a installé son atelier à Arles-sur-Tech.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le cadeau de Noël du conseil général : une augmentation de la fiscalité</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/12/05/Le-cadeau-de-Noel-du-conseil-general-%3A-une-augmentation-de-la-fiscalite</link>
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    <pubDate>Wed, 05 Dec 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Christian Bourquin préparerait les conseillers généraux de sa majorité et l’opinion publique à une augmentation des impôts.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Après avoir, ces dernières années, beaucoup alourdi l’endettement du conseil général, le président Bourquin n’aurait pas d’autre choix que l’augmentation de la fiscalité.
Dans le contexte préélectoral, cette décision ne devrait pas manquer d’être d’exploitée. A gauche, certains trouvent ce choix maladroit. Il coûtera au contribuable, mais il pourrait coûter encore plus cher aux politiques...
On en saura plus lors du vote du budget, dans quelques jours...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Canet-en-Roussillon : Démission dans l’équipe d’Arlette Franco</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/12/05/Canet-en-Roussillon-%3A-Demission-dans-lequipe-dArlette-Franco</link>
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    <pubDate>Wed, 05 Dec 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Il n’y a pas trop de femmes dans l’entourage d’Arlette Franco et encore moins de femmes de la dimension de celle qui vient de quitter la mairie à peine six mois après les élections municipales. Catherine Le Quellec réunit de nombreuses qualités mais il lui en manque une&amp;nbsp;: elle n’est pas canétoise et quand l’opposition s’en est aperçu elle n’a pas manqué de présenter un recours devant le tribunal administratif.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’intéressée n’a pas attendu la décision de justice et a démissionné de son mandat de maire-adjoint ainsi que du conseil de la communauté d’agglomérations où elle était 7e vice-présidente.
&quot;Repérée&quot; pour ses compétences –elle se dit apolitique– Catherine Le Quellec, 36 ans, n’a pas le temps d’avoir des regrets car le groupe d’entreprises de matériel agricole (Agri-Services et Ferrat ainsi que d’autres sociétés hors département) qu’elle co-dirige avec son mari connaît, à la suite d’une série d’acquisitions, un spectaculaire développement. De quoi faire pour cette expert-comptable de formation, qui dirige les finances et la gestion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais elle ne laisse pas tomber Canet et le dossier qui avait motivé son entrée dans l’équipe d’Arlette Franco, le développement du pôle nautique.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>CHRISTIAN ET PASCAL : Un couple moderne</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/11/30/CHRISTIAN-ET-PASCAL-%3A-Un-couple-moderne</link>
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    <pubDate>Fri, 30 Nov 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Cette photo et sa légende connaissent localement, via Internet, un certain succès de diffusion. A l’origine une blague de potache comme aime les faire Bruno Delmas&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;On trouve cette photo légendée dans la brochure présentant le bilan gouvernemental du Parti Socialiste, elle accompagne un article sur le PACS. L’ancien directeur de cabinet de Christian Bourquin chargé de la réalisation de ce document par le numéro 1 du PS, François Hollande n’imaginait sans doute pas le petit succès qu’allait rencontrer sa plaisanterie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car dans le microcosme local on a vite mis des noms de famille sur ces deux prénoms.
Christian comme…. Christian Bourquin, président du conseil général.
Pascal comme… Pascal Provencel, l’ombre du président, son conseiller politique, membre du secrétariat de la fédération des P.-O. du PS et patron de l’agence de publicité du Conseil général, Synthèse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme nos lecteurs l’auront compris cette blague ne concerne pas la vie privée de Pascal ou Christian elle vise seulement leur proximité dans la vie publique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le climat de tension qui règne localement au PS, un peu d’humour ne fera pas de mal.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>AUCHAN. LA HONTE. LA VRAIE. Investissez dans le Roussillon</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/11/28/AUCHAN-LA-HONTE-LA-VRAIE-Investissez-dans-le-Roussillon</link>
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    <pubDate>Wed, 28 Nov 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>perpignan toutvabien</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Généreusement distribuée dans nos boîtes à lettres, la brochure d’Auchan titrée «Investissez dans le plaisir» offre un vaste choix de vins et d’alcools...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;... de tous horizons et de toutes les régions&amp;nbsp;: whiskies, cognac, champagne, vins blancs de Bourgogne, d’Alsace, du Chili, vins moelleux de Bordeaux, du Sud-Ouest, du Jura, d’Allemagne, vins rouges des Corbières, de la vallée du Rhône, d’Espagne, d’Italie et d’Argentine, et aussi des bourgognes et des bordeaux, mais vous n’y trouverez pas un seul vin de notre département, ni banyuls, ni côtes-du-roussillon et pas non plus ce Muscat de Noël dont chaque année le succès va grandissant dans la France entière et au delà des frontières.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Auchan se vante de faire dans ses rayons une bonne place aux produits du département. Mais ce n’est qu’un discours commercial à usage local, comme le montre ce prospectus à vocation nationale avec lequel Auchan nous nargue.&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Webmaster
Mercredi 28 Novembre 2001&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Marie-Thérèse Freinex : Le bon exemple près de chez vous</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/11/28/Marie-Therese-Freinex-%3A-Le-bon-exemple-pres-de-chez-vous</link>
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    <pubDate>Wed, 28 Nov 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Parce qu’elle est conseillère municipale de Perpignan, avec délégation à la culture et vice-présidente de la communauté d’agglomération, Marie-Thérèse Freinex a décidé de montrer l’exemple dans la mise en beauté de Perpignan, classée depuis peu &quot;ville d’art et d’histoire&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est pourquoi elle a signalé son commerce avec deux gracieuses et discrètes tôles métalliques qui mettent particulièrement bien en valeur ce porche d’une maison ancienne de la rue de l’Ange, située en face le musée Rigaud. Il faut souhaiter que son exemple soit suivi par de nombreux commerçants. Toutes nos félicitations... Maïté.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>LA LLET NO M’EMBORRATXA</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/11/23/LA-LLET-NO-MEMBORRATXA</link>
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    <pubDate>Fri, 23 Nov 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christine Oustailler-Thomas</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le petit livret blanc de Jaume Queralt et Claudi Massé&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Découpés dans d’anciennes étiquettes de vin doux naturel à dominante de rouge et de noir, les personnages surgissent, nous appellent, nous interpellent. Ce sont des femmes, une première rit et danse, au tournant d’une page une autre au masque de fantôme fait mine de crier&amp;nbsp;: «hou&amp;nbsp;! » pour nous surprendre et nous effrayer, une autre encore lève les bras, vient à notre rencontre et semble dire&amp;nbsp;: «enfin vous voilà&amp;nbsp;! je suis contente de vous voir !», plus loin une gaie, puis une triste… Et pour le texte&amp;nbsp;? C’est pareil…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On ne peut pas entrer dans ce livre, écrit en catalan, sans accorder l’attention qu’ils méritent à ces collages de Claude Massé. Qui illustre qui, d’ailleurs&amp;nbsp;? Le texte les images ou les images le texte&amp;nbsp;; collages d’images contre collages de textes. Mais attention à ne pas mettre trop vite d’étiquette… de vin ou autre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n’y a pas de hasard si ces deux compères et amis de longue date se retrouvent dans une même démarche. De part et d’autre, les moyens utilisés sont dérisoires, mais très expressifs. De part et d’autre, il s’agit de collages, de pièces rapportées…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car c’est bien là, en effet, une des définitions possibles de ce néologisme quéraltien et catalan&amp;nbsp;: &quot;escriptograme&quot; —édités par El Retall Afegit (passe moi la colle que je t’en remette une couche)— Les &quot;escriptogrames&quot; sont des bribes, des extraits, des fragments. Lecteurs et exégètes, puisqu’il n’y a pas de vérité, «La vida fa caure en runa la més testarruda veritat d’escola» (n°8), rayez donc de votre vocabulaire les termes malheureux d’aphorisme, réflexion, sentence, maxime, formule ou axiome… Car Quéralt déjà s’insurge&amp;nbsp;: «Ce sont des anti-pensées», «ce sont des jeux.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l’image de &quot;l'escriptograme&quot; n° 147 qui donne son titre à ce recueil «La llet no m’emborratxa», voilà donc, numérotées, 170 anti-pensées à tiroir, double sens et plusieurs niveaux, tour à tour, ludiques, poétiques, nostalgiques, provocatrices et revendicatrices, mais pas forcément après tout, car leur auteur est un maître manipulateur qui ne se laisse enivrer ni par le lait, on l’a dit, ni par l’eau tiède.
Dès le début, il incite d’ailleurs le lecteur à la vigilance et la méfiance&amp;nbsp;: n°1 «La paraula curta no és una paraula reduïda.» arrive de suite après, en deuxième position, ce cri pour sa langue maternelle, le catalan&amp;nbsp;: «Deixar una llengua per una altra, també és exiliar-se.»
Les &quot;escriptogrames&quot; en étant des bribes, des fragments, des extraits un temps écartés et rangés dans une boite, restent les témoins, les stigmates d’un moment, une discussion, un souvenir, une phrase, une scène, un poème, un article, un livre, sortis du contexte, échappés du carcan, libres peut-être.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En ouvrant cette boite, Quéralt parle de la vie, des mots, du début, de la fin, entre les deux du destin des peuples, des luttes, «du passé qui passe toujours mal, comme un mauvais café», de la bêtise humaine, mais aussi des chansons d’amour qui peuvent faire arrêter les voitures.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Entre nostalgie et ironie, entre tristesse et sourire, le long de cette route, de loin en loin, il interpelle le lecteur&amp;nbsp;: «Escriure&amp;nbsp;? Sí. – Escriure per no res&amp;nbsp;? – He, he&amp;nbsp;! Perquè no ?» (n°40), il s’adresse à lui directement, l’apostrophe, «Amic,» le tutoie&amp;nbsp;: «Entre tu, que m’estàs llegint, i jo , segur que hi haurà hagut algun enredament semàntic, o algura discrepància d’humor, peró si segueixes progressant amb mi, t’ho agraeixo i et saludo.» (n°138)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais déjà on arrive au n°168, la boite est presque vide. Lui, homme de grande culture, qui connaît tout, ou presque, a tout lu, ou presque, farfouille et en sort un antépénultième papier froissé&amp;nbsp;: «Tants llibres fan cara de mico !». Il lève les yeux vers nous&amp;nbsp;: «No sempre es pot evitar de mostrar-se a la fira de les vanitats.» (n° 169). Et de conclure par un dernier trait&amp;nbsp;: «… frase anodina, sensa gràcia, que volies repudiar i que, ara, et salva de l’amenaça de l’enuig.» (n°170). Si tout pour finir n'était en effet qu’un jeu pour tromper l’ennui existentiel qui nous mine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous étiez prévenus, Jaume ou Jacques, Quéralt est toujours un provocateur.
Mais un provocateur brillant qui jamais ne se dévoile ni ne se livre et préfère conserver avec la vie et les choses une distance narquoise. Sorte de Socrate catalan, une fois encore, il nous retourne nos questions et nos interrogations avec cette ironie amusée. Ses amis et admirateurs le reconnaîtront bien dans ce livre-là.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce livre de Jaume Queralt n’est pas à mettre dans toutes les mains, il n’est même pas sûr que vous puissiez le trouver du tout. Il est probable que c’est lui qui vous trouvera, que c’est lui qui vous choisira. Attention ceci ne se produira qu’une fois, alors à ce moment-là ne laissez pas passer votre chance. Et surtout savourez-là.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La llet no m’emborratxa
Escriptogrammes de Jaume Queralt amb dibuix i collages de Claudi Massé
Ed. El Retall Afegit. 2001.
…Et ultime provocation, ce livre n’est pas diffusé en librairie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Illustration&amp;nbsp;: Bellíssima Conxita&amp;nbsp;! collage de Claude Massé - 26 janvier 2000&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Georges Fabre : à la recherche des rêves perdus</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/11/15/Georges-Fabre-%3A-a-la-recherche-des-reves-perdus</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Nov 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Dans les années 10 du XXe siècle, son arrière grand-père Julien Fabre quittait la France et son Roussillon natal pour l’Amérique du Sud, des rêves de fortune plein les poches. Puis c’était son grand-père, un autre Julien Fabre, qui s’exilait à son tour. Intrigué tout d’abord, puis passionné par ces deux légendes familiales, Georges Fabre est parti sur les traces de leur incroyable aventure à travers tout l’Equateur.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il en est revenu, une première fois, avec un reportage (paru dans Terres Catalanes, en décembre 99) et l’envie de repartir (atavisme familial oblige) avec un projet fou, faire de cette saga familiale hors du commun, un film .&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En mai, juin, juillet dernier, il poursuivait son enquête sur le terrain et secondé par une petite équipe de “pros” perpignanais, Stéphane Goxe et Christophe Coello, il commençait le tournage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Georges Fabre consacre un site Internet à ses dix semaines d’un long périple de plusieurs milliers de kilomètres à travers l’Equateur. Y sont détaillés, quasiment au jour le jour, les progrès de l’enquête, les étapes de l’expédition, les moments d’émotion, les moments difficiles… Les paysages les plus inouïs se succèdent, la Cordillère des Andes, l’Amazonie&amp;nbsp;; à chaque nouvelle étape on atteint les villes anciennes au nom évocateur où flottent encore tant de souvenirs&amp;nbsp;: Riobamba, Machala, Puerto Bolivar, Loja… Des surprises, comme un repas au restaurant de Xavier Amigo, cet ancien du groupe les Kargols désormais installé en Equateur, des rencontres, des amitiés qui se nouent. Des milliers de kilomètres parcourus dans des conditions parfois extrêmes et de nouvelles pièces viennent s’ajouter au puzzle de la grande aventure de ces ancêtres, et l’on se rend compte, qu’à près de cent ans d’intervalle, le voyage des Fabre reste une vraie aventure.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour retrouver l’intégrale de l’aventure, cliquez sur http://www.georgesfabre.com&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La presse locale touchée par la rumeur</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/11/15/La-presse-locale-touchee-par-la-rumeur</link>
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    <pubDate>Thu, 15 Nov 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Une liste très explosive&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est une liste que personne n’a encore vu. Pourtant elle agite beaucoup le microcosme journalistique. Que sait-on sur cette liste&amp;nbsp;? Elle donnerait le nom d’une dizaine de journalistes ayant reçu des rémunérations du conseil général.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cette rumeur, dont on ne sait par qui elle a été lancée, dépasse maintenant largement le petit milieu de la presse. Jean Rigual, conseiller général du Moulin à Vent, élu de l’opposition, fait partie de ceux auxquels elle est de façon persistante arrivée aux oreilles. Considérant qu’il fallait crever l’abcès, il a interrogé le président Bourquin lors de la séance plénière du conseil général du lundi 12 novembre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A priori, il n’y a rien de choquant à ce que le conseil général emploie des journalistes professionnels pour la rédaction de ses publications, la ville de Perpignan, le fait aussi, et c’est une pratique courante et normale au sein des collectivités territoriales.
Mais il semble que quelques uns des journalistes désignés par cette liste n’auraient pas dû accepter une collaboration régulière d’un montant très élevé. En effet ils sont titulaires bien rémunérés dans des rédactions locales où ils couvrent l’activité du conseil général. Simple question de déontologie. Comment dans ces conditions exprimer un point de vue indépendant&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parmi les noms qui circulent, on relève ceux de ténors de la presse locale. Il est évidemment impossible de les citer avant que les faits ne soient établis et dûment vérifiés. On attendra donc la réponse du président du conseil général à la question de Jean Rigual. Très décidé, ce dernier déclare qu’il ira jusqu’au bout, même s’il doit intenter un recours à la CADA (Commission pour l’accession aux documents administratifs) pour obtenir les informations qu’il demande. Des journalistes de plusieurs rédactions approuvent la démarche de l’élu du Moulin à Vent, mais il est maintenant dans l’intérêt de tout le monde que la lumière soit faite sur les graves accusations que véhicule la rumeur.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Alimentons-nous la rumeur en publiant cet article&amp;nbsp;?
Il y a eu débat. Nous pensons qu’il serait pire de garder le silence.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Exclusif : Jean-Marie Pujades témoin au procès du préfet Bonnet</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/11/13/Exclusif-%3A-Jean-Marie-Pujades-temoin-au-proces-du-prefet-Bonnet</link>
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    <pubDate>Tue, 13 Nov 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le créateur de l’inoubliable Casa Sansa de la grande époque serait la semaine prochaine à Ajaccio pour témoigner dans le procès de l’incendie des paillottes. Le restaurateur s’estime victime de l’acharnement du préfet Bonnet au même titre que Louis Féraud le propriétaire du restaurant incendié. Jean-Marie Pujades a subi des contrôles, tant sur le plan sanitaire, que fiscal, aux très très lourdes conséquences.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Gaspon La Gaffe</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/11/05/Gaspon-La-Gaffe</link>
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    <pubDate>Mon, 05 Nov 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Lors du dernier conseil municipal, répondant à Nicole Gaspon, élue communiste qui dénonçait le manque d’entretien des cités gérées par l’office H.L.M. de la ville, Jean-Paul Alduy lui a rétorqué&amp;nbsp;: «Visiblement on ne vit pas dans la même ville.»&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pour la petite histoire précisons que Nicole Gaspon habite au Bas-Vernet alors que JPA, lui, demeure à mi-temps près du boulevard Wilson, sa résidence principale se situant à Paris, dans les beaux quartiers du 15e arrondissement, rue Lecourbe, d’où, incontestablement, il est mieux placé que quiconque pour voir ce qui se passe dans les cités H.L.M. perpignanaises.
Nicole Gaspon a encore perdu une belle occasion de se taire. La prochaine fois qu’elle voudra sérieusement parler de l’état des H.L.M. de Perpignan, il faudra d’abord qu’elle aille passer quelques jours à Paris. Pas obligatoirement rue Lecourbe, bien qu’il semble que de là on ait d’excellentes vues… sur Perpignan.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Revue de presse october 2001</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/10/31/Revue-de-presse-october-2001</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8f8b213b8ced72397c1125f62a3ab74c</guid>
    <pubDate>Wed, 31 Oct 2001 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;2001-10-03','Mercredi 3 octobre 2001','Aujourd'hui Sainte Berthe, saint Gérard et saint Candide','Midi-Libre était présent hier au tribunal de commerce de Perpignan, devant lequel le président de l’association des barques catalanes venait faire valoir le “droit à l’image” en poursuivant des éditeurs de cartes postales à qui il demande des dommages et intérêts de 100 000 francs pour chacune des sociétés et 200 000 francs à Auchan qui a fait une campagne d’affichage en utilisant l’image de sa barque la Galathée. Le jugement sera rendu en novembre.
Et si il obtient satisfaction, les propriétaires de barques catalanes ne seront-ils pas tentés de faire payer des droits aux peintres… ces peintres qui ont apporté sa célébrité à Collioure et à ses barques à propos desquelles Derain écrivait&amp;nbsp;: «Collioure sans barque, c’est comme un ciel sans étoîles.»&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;2001-10-03','Mercredi 3 octobre 2001','Aujourd'hui Sainte Berthe, saint Gérard et saint Candide','Midi-Libre était présent hier au tribunal de commerce de Perpignan, devant lequel le président de l’association des barques catalanes venait faire valoir le “droit à l’image” en poursuivant des éditeurs de cartes postales à qui il demande des dommages et intérêts de 100 000 francs pour chacune des sociétés et 200 000 francs à Auchan qui a fait une campagne d’affichage en utilisant l’image de sa barque la Galathée. Le jugement sera rendu en novembre.
Et si il obtient satisfaction, les propriétaires de barques catalanes ne seront-ils pas tentés de faire payer des droits aux peintres… ces peintres qui ont apporté sa célébrité à Collioure et à ses barques à propos desquelles Derain écrivait&amp;nbsp;: «Collioure sans barque, c’est comme un ciel sans étoîles.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jospin met une cerise sur les ghettos
Titre du Canard Enchaîné
L’Indép. revient sur le plan de 35 milliards annoncés par le gouvernement pour &quot;humaniser et sécuriser&quot; les quartiers difficiles. Dans le cadre d’une opération de renouvellement urbain, Perpignan recevra une aide 4 millions de francs.
Sont concernés les HLM Clodion, Torcatis, Roudayre qui représentent 1243 logements au Bas-Vernet et les quartiers Saint-Jacques et Saint-Mathieu.
Le journal revient sur l’effondrement lundi à Saint-Jacques d’une maison dont il a fallu reloger les occupants.
Henri Carbonell, maire adjoint, craint que cela se reproduise souvent&amp;nbsp;: «On se bat pour réhabiliter correctement en versant des aides, mais on se heurte à des futurs marchands de sommeil.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Radio Bleu Roussillon évoque le sort des 8 ex-salariés d’AOM Air Liberté. Un mois après leur licenciement, ils sont complètement dans le brouillard après l’annonce du gel des embauches à Air France.&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;' '&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;2001-10-04','Jeudi 4 octobre 2001','Aujourd’hui, on fête les François','«Marc Bournazeau quitte la scène publique locale» titre l’Indép. qui consacre presque toute sa page 2 à ce sujet. Comme Marc Bournazeau n’occupait plus la scène locale depuis la fin de sa courte présidence de l’Usap, il y a deux ans, la seule information qu’apporte cet article complaisant et superficiel, est qu’il vend sa charge de greffier au tribunal de Perpignan pour aller «cultiver les vignes qu’il a acquises de l’autre côté de la frontière.»
On aurait sur ce point aimé en apprendre davantage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Indép. traite en quelques lignes l’installation de François Delacroix, le nouveau directeur des services du Conseil Général. Il arrive de Montpellier où, pendant 15 ans, il a été le directeur de cabinet du maire, Georges Frèches.
Autant dire que c’est un gros calibre qu’a recruté Christian Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Georges Gianadda rapporte que, présentant les deuxièmes journées du commerce, Claude Fourcade, président de la Chambre de Commerce, a dit&amp;nbsp;: «Ce n’est pas une opération tiroir caisse mais une action de convivialité», comme cela est élégamment dit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans son prêchi-prêcha, l’éditorialiste de L’Indép, Bernard Revel nous explique que l’austérité de Jospin peut être une qualité.
Avant hier mardi, commentant le plan annoncé par le premier ministre en faveur des banlieues pauvres, Bernard Revel annonçait la démolition de 30 000 logements par an alors qu’il en est prévu 10 000 en 2001, 15 000 en 2002. Votez Jospin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut, comme l’a fait Luc Malepeyre dans le Midi-Libre, lire la presse de Catalogne en l’occurrence le Diari de Girona pour apprendre que la Généralitat de Catalogne installera un bureau de recrutement dans les locaux qu’elle va prochainement ouvrir à Perpignan.
Pourquoi pas puisque la Catalogne manque de main d’œuvre…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Luc Malepeyre nous apprend, par ailleurs, que le dernier livre de Bernard Bonnet fait un carton et vient d’entrer dans la liste des meilleures ventes de l’Express.
L’ancien préfet des P.-O. sera dimanche soir l’invité de capital sur M6.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Psychose ou vigilance&amp;nbsp;? Midi Libre révèle que la DST enquête sur de mystérieux vols de documents classés sensibles dans les coffres-forts d’administration situées à Montpellier et Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Antoine Gasquez dans La Semaine du Roussillon a testé le plan Vigipirate, trois pages à lire, si vous n’avez rien d’autres à faire.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;' '&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;2001-10-09','Jean Reynal :','L'offensé répond à la Cabanas','L’attaque de Josianne Cabanas contre Jean Reynal dans les colonnes de L’Indép. du 30 septembre appelait une réaction de l’offensé.
Pour mémoire rappelons la saillie «A la fin du repas, les invités eurent droit à l’histoire de la chapelle revisitée par Jean Reynal, conservateur du patrimoine dont le talent n’a d'égal que l’imagination.»
Jean Reynal que nous avons joint a déclaré: «On ne peut pas avoir de talent si on n’a pas d’imagination, ainsi l’article en témoigne.»
Une réponse qui ne manque pas de classe&amp;nbsp;!
' '&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;2001-10-05','Pascal Tirach','Les surnoms catalans','Dans ce livre, destiné à un large public, Pascal Tirach, professeur de catalan à l'université de Perpignan, a sélectionné les moments les plus passionnants de sa thèse, soutenue en 1997, sur les surnoms, Malnominació a la Catalunya Nord.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'étude des surnoms, leur rôle, leur signification est suivie d'un important recueil de surnoms classés par village.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une contribution importante à la connaissance des spécificités du pays catalan et une tentative de sauvegarde de cette tradition orale riche et créative.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car l'on ne peut que s'attrister et constater avec l'auteur que sous les effets conjugués de la modernisation, de la télévision, de la transformation des communautés villageoises et du recul du catalan parlé, ce formidable patrimoine soit en train de disparaître.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après le Vocabulari Rossellonès - Vocabulaire Roussillonnais, de Renata Bonet et le Dictionari de renecs i paraulotes, de Pere Verdaguer, ce volume est le troisième d'une collection consacrée à la langue et à ses usages dans le département des Pyrénées-Orientales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Christine Oustailler-Thomas&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les surnoms catalans,
de Pascal Tirach Alventosa.
Editions Trabucaïre, mars 2001
270 p., 120 F (22,87 euros).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;' '&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;2001-10-05','Vendredi 5 octobre 2001','Sainte Fleur','Jean-Paul Pelras en page 2 et 3 de L’Indép. s'exprime sur la peine de mort, vingt ans après son abolition, et annonce la sortie dans quelques semaines de Attention à la tête - Petites discussions - Eté 2001, son nouveau livre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean Reynal descendu par Josianne Cabanas dans L’Indép. de dimanche dernier est réhabilité par un hommage appuyé du fielleux Michel Lloubes&amp;nbsp;: «Jean Reynal magistral, déposant tous les étendards de Lepante dans la salle à manger royale du Château de Collioure...»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le discours prononcé par le président de la République à Montpellier fait, bien sûr, la Une du Midi-Libre et de L’Indép. Bernard Revel, dans le style très jésuitique du Monde, s’en prend naturellement à Jacques Chirac. Votez Jospin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous devons la petite phrase du jour à Muriel dans L’Indép. qui conclut son billet “Quoi de neuf” par ces lignes dont la profonde justesse fera mouche. «Notre société de communication n’est pas une société de relations mais un monde de mise en scène où la représentation des faits devient plus importante que les faits eux-mêmes. Ne nous étonnons donc pas si le rêve que nous acceptons au quotidien se transforme régulièrement en cauchemar.»&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;' '&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;2001-10-09','Mardi 9 octobre 2001','Aujourd'hui Saint Denis','Jacques Molénat a enquêté pendant plusieurs semaines enquêté à Perpignan sur les réseaux d’influence. C’est à lire sur 8 pages jeudi dans L’Express.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Midi-Libre
A la Une&amp;nbsp;: La semaine de perturbation à l’aéroport de Perpignan.
Nicole Gaspon, conseillère municipale PCF à Perpignan, réagit aux propos du préfet sur la situation d’urgence des quartiers ghettos du centre de Perpignan&amp;nbsp;: &quot;Il n’y a pas que les quartiers du centre qui sont dans l’état de misère, il y a aussi Clodion, Torcatis, dans le quartier du Vernet qui sont à l’abandon voir insalubres.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Interview de Marie-José Poursoubire, l’élue Alduyste développe sa vision de l’écologie bleue, réponse de la droite à l’écologie verte de gauche. Aux présidentielles, elle soutiendra, Jacques Chirac “ Je m’engagerai à fond à ses côtés en 2002, avec détermination, volonté, pugnacité et disponibilité.” Son enthousiasme fait plaisir à voir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Luc Malepeyre se lèche les babines et taquine nos papilles avec “Un grand chef nommé Delprat.”&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans L’Indép., Jean-Claude Kaiser, responsable départemental du parti RPF de Charles Pasqua, annonce sa candidature sur la première circonscription détenue par le communiste Jean Vila. Enfin un candidat réaliste qui n’oublie pas que &quot;les présidentielles auront lieu d’abord, et leur résultat risque de changer beaucoup de choses.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avant le sommet franco-espagnol, les agriculteurs de la FDSEA sont allés à la préfecture demander des sous.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toujours à la pointe de l’info, L’Indép découvre l’initiative politique de Jean Codognès et annonce trois jours après toute la presse nationale que notre député prépare une nouvelle proposition de mise en accusation du Président de la République.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En avant dernière page, la coordination des salariés de L’Indép exprime son inquiétude liée à la délocalisation de la fabrication à Montpellier, elle entraînerait la disparition de 54 emplois.&lt;/p&gt;


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&lt;p&gt;2001-10-05','Bibliothèque Braudel','Violence à la bibliothèque universitaire de Perpignan','L’importante affaire de harcèlement moral qui a été dénoncée en octobre 2 000 par 21 magasiniers et bibliothécaires de la bibliothèque de l’université de Perpignan a débouché sur une mission d’inspection
qui s’est déroulée
ces dernières semaines.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deux fonctionnaires attachées à l’inspection générale des bibliothèques et à l’inspection générale du ministère de l’éducation nationale sont venues deux fois trois jours à l’université où elles ont entendu de nombreuses personnes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette inspection faisait partie des principales demandes des personnels et de leurs syndicats préoccupés par les graves dysfonctionnements qui affectent la bibliothèque Fernand Braudel et par les brimades, menaces et pressions psychologiques subies par ses agents.&lt;/p&gt;



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&lt;p&gt;2001-10-06','Samedi 6 octobre 2001','Aujourd'hui Saint Bruno','Le nom du député des P.-O. revient dans toute la presse, dans Le Figaro, Le Monde, Libération, etc. et localement dans le Midi-Libre, L’Indép. a loupé le coche.
Jean Codognès proche d’Arnaud de Montebourg prend le relais dans la conduite des démarches qui ont pour objectif d’amener Jacques Chirac devant la haute cour de justice.
C’est donc Jean Codognès qui rédigera le nouveau projet de résolution demandant la mise en accusation du Président de la République.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Luc Malepeyre a longuement interviewé Lucile Susplugas, maire d’Estagel. L’heure est à l’examen de la gestion municipale d’Antoine Sarda et à la mise en route de nombreux projets, dont le contournement du village par les poids-lourds.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A la Une de L’Indép., l’initiative d’un chef d’entreprise qui conteste devant les tribunaux l’obligation d’adhérer à la sécurité sociale. L’auteur de l’article le remet en place en s’appuyant sur les dégâts que fait aux USA la faiblesse des politiques de solidarité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Indép. rend compte de la venue à Perpignan de Jean-Charles Corbet, patron d’Air Lib qui déclare&amp;nbsp;: «Perpignan est une escale forte, la seule où nous avons un monopole. Ce monopole nous impose aussi des devoirs.» Il a aussi expliqué que la ligne tournait aujourd’hui à 59 % de remplissage et perdait de l’argent. Elle doit atteindre 70 % pour trouver son équilibre financier. Air Lib assurera quatre vols par jour, au lieu de cinq durant la période printemps été.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vols, course-poursuite et menaces au cutter, Corinne Sabouraud relate dans L’Indép. une nouvelle affaire de racket à la sortie d’un établissement scolaire. Les faits se sont produits au lycée du Clos Banet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans L’Indép. toujours, trois conseillers municipaux d’Argelès se désolidarisent d’Henri Fabre et portent contre lui de virulentes accusations.&lt;/p&gt;


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&lt;p&gt;2005-07-12','ça baigne','ça baigne','&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Regardez le beau bandeau publicitaire des Angles. Christian Blanc, maire des Angles a lancé une grande campagne de vaccination à laquelle perpignan-toutvabien ne pouvait que s’associer.
Comme l’annonçait le brillantissime sémioticien Robert Marty quelque chose d’insoupçonné allait émerger pour exprimer le refus massif des Catalans à la Septimanie. C’est venu de Christian Blanc, maire des Angles, conseiller général du Capcir. On ne le soupçonnait pas. Mais une fois que c’est là, on se dit que cela ne pouvait venir que d’un esprit libre, indépendant. Et également entreprenant. Qui dit et qui fait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien qu’elle s’inscrive dans une démarche préventive d’intérêt public, L’Indépendant et le Midi-Libre ont refusé cette campagne publicitaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On ne rigole pas avec la Septimanie. Georges pourrait très mal le prendre. Et Georges c’est un des plus très gros annonceurs du groupe de presse régionale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Septimaniaque dépense énormément d’argent en communication. Mais pas seulement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mis a mal sur le coût des travaux (600 000 euros) de son bureau à l’Agglo de Montpellier, Frêche a réagi en disant que lui n’avait pas de salle de bains. Un propos qui visait Bourquin et sa salle de bains qui fait couler beaucoup de salive à défaut d’encre journalistique.
Frêche n’est pas tendre avec celui qui s’est pris pour le Dauphin. Premier vice président de la région, Bourquin est de plus en plus souvent privé de tribune. Frêche l’a dit, il y un roi, mais pas de vice roi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Grace à l’Agglorieuse (Vive la presse indépendante) hebdomadaire de Montpellier, nous savons que Frêche n’égoutte pas sa bistouquette dans n’importe quelle pissotière. C’est un urinoir de luxe qui récolte l’urine présidentielle, un pipi room design signé Stark. Prix 18 000 euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche est-il en compétition avec Ceausescu ex dictateur de Roumanie ou feu Jean Bedel Bokassa, roi d’opérette et bourreau du peuple de Centrafrique ?… ou encore le malade qui dirige la Corée du Nord. Sauf le respect que nous devons à Kim il sung 2. Plus le pays est pauvre et plus sont coûteux les caprices des princes qui les gouvernent. C’est une loi politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Déjà lassé de la Vel-Satis toutes options qu’il avait fait acheter en arrivant l’an dernier à la région, Frêche vient d’acquérir un 4x4 Touareg à 35 patates (53 699 euros). Idéal pour regarder les manants de haut. Surtout derrière des vitres fumées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre bête et méchant Bourking ne voulait pas être en reste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin avait au conseil général un bureau qui donnait sur la petite rue Lazare Escarguel (entièrement refait et remeublé en 1998. L’inoubliable bureau à 30 patates acheté dans l’Aude.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin a fait réaliser de très coûteux travaux dans les locaux du premier étage donnant sur le quai Vauban et il y a mis le bureau à 30 briques. Montant des travaux&amp;nbsp;? Enormes, amis contribuables, je vous dis ENORME. Le chiffre vous sera prochainement donné par le Petit Journal, (Pas d’inconvénient à ce que les fins limiers de L’Indép nous brûlent la politesse). Mais toutes options comprises, dont une salle de bains.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin, le premier homme politique de la région à s’être fait faire une salle de bains à côté de son bureau. On se demandait quelle grande réalisation ferait entrer Bourquin dans l’histoire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avez vous lu le dernier bulletin municipal de la ville de Perpignan avec des vrais morceaux d’émeute dedans. Impayable. Un peu de modestie monsieur Alduy. Facile de dire que c’est la faute à Bourquin parce qu’il distribue la RMI à tout va. Le maire de Perpignan aurait été plus crédible s’il avait reconnu les insuffisances de sa politique, des erreurs, comme son implication dans des affaires religieuses qui expliquent une partie des problèmes qu’il a aujourd’hui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci à Christian Blanc de faire ce qu’il fait. Cela nous empêche également de totalement désespérer des hommes politiques.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Polémique Victor
Reporter de guerre à Perpignan&lt;/p&gt;



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&lt;p&gt;2001-10-07','Dimanche 7 octobre 2001','Saint Serge','&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;A la Une, L’Indép. nous annonce que les jumeaux les plus vieux de France vivent à Baho et qu’ils ont «tous les deux» 94 ans.
Des jumeaux du même âge, qu’elle découverte extraordinaire, et en plus ils sont deux&amp;nbsp;! !&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Michel Collet s’est intéressé à Féérie miniature, un spectacle de Dominique Rebaud, chorégraphe de la compagnie Camargo, pour lequel Pascal Comelade a écrit vingt-trois morceaux.
Travail considérable, le compositeur a passé un an sur le projet.
Création le 12 octobre à Tremblay-en-France.
A Perpignan le 13 novembre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Début d’une grande enquête sur les emplois jeunes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Culture&amp;nbsp;: l’hécatombe continue. Le Festival du raid et de l’aventure des Angles est à son tour menacé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sous la signature de Catherine Chauveau, l’hebdomadaire Le Point consacre deux pages à la jeune fille de Tautavel.
La découverte d’une mandibule de 450 000 ans est une nouvelle piste pour comprendre l’histoire du premier peuplement de l’Europe. N° 1516 du 5 octobre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;José Puig, le maire de Claira, annonce dans le Midi Libre, sa candidature à l’investiture à l’UDF sur une circonscription, la deuxième, déjà convoitée à droite par Arlette, RPR.&lt;/p&gt;





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&lt;p&gt;2001-10-07','Prix Méditerranée :','Situation sans précédent dans les annales des prix littéraires français','Sur les six derniers prix Méditerranée, quatre sont revenus à des auteurs ayant
le même éditeur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1996&amp;nbsp;:
Hector Biancotti, Le pas si lent de l’amour, Grasset
1997&amp;nbsp;:
Jean-Christophe Ruffin, L’abyssin, Gallimard
1998&amp;nbsp;:
Alain Nadaud, Auguste fulminant, Grasset
1999&amp;nbsp;:
Jean Daniel, Avec le temps, Grasset
2000&amp;nbsp;:
Albert Cossery, Les couleurs de l’enfer, Ed. Joëlle Losfeld.
2001&amp;nbsp;:
Edmonde Charles-Roux, L’homme de Marseille, Grasset&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les lauréats 1996, 1998, 1999 et 2001 sont édités chez Grasset.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors Prix Méditerranée ou prix Grasset&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;



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&lt;p&gt;2001-10-08','Jean-Paul Alduy&amp;nbsp;: ','A-t-il bénéficié d'un emploi de complaisance ?','La loi ne laisse pas le choix à Jean-Paul Alduy, l’exercice des fonctions publiques est incompatible avec un mandat de sénateur. Séparation des pouvoirs oblige, l’ingénieur général des Ponts et Chaussées va être placé en détachement de plein droit. Une situation qui va affecter le niveau de ses revenus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;JPA percevait chaque mois un salaire de 50 000 francs net, auquel s’ajoutait ses indemnités de maire et de président de l’agglomération, ce qui portait l’ensemble de ses revenus à plus de 90 000 francs par mois. Il recevra dorénavant 50 000 francs, montant auquel est plafonné l’indemnité des élus cumulant plusieurs mandats.
Nommé à la présidence de la MIQCP (Mission interministérielle pour la qualité des constructions publiques), en décembre 1996 par un décret de Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la culture, JPA a, depuis cinq ans, surtout brillé par son absence, en ne consacrant que quelques heures par semaine à son travail.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Un gâteau pour certains…&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le fonctionnement de la MIQCP où travaillent 12 personnes a souffert de l’absence chronique de son président. Des fonctionnaires du ministère de l’Equipement mais aussi des architectes, jugent durement la MIQCP, qualifiée de &quot;déliquescente&quot;, &quot;d’inutile&quot;, de gâteau pour certains&quot;. Cette dernière remarque, très courante, est étayé par un récent ouvrage, Faut-il pendre les architectes&amp;nbsp;? Son auteur, Philippe Trétiack, architecte et journaliste, tient des propos sévères&amp;nbsp;: «On se rappellera que la MIQCP a très vite été surnommée “MIQCP-mac” et que l’expression «les aMIQCP des mes aMIQCP sont mes aMIQCP» a fait flore, tant son fonctionnement a donné lieu à des échanges de bons procédés, entre les architectes appelés à occuper alternativement, au fil des concours, la position de juge (membre du jury) puis de concurrent.»&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Opacité sur ses revenus&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le maire de Perpignan a toujours entretenu une certaine opacité sur sa situation professionnelle et sur ses revenus . A L’Indép. qui avait interrogé les têtes de liste lors des dernières élections municipales, JPA avait répondu qu’il déclarait 500 000 francs de revenus annuels cumulant son indemnité de maire de Perpignan et son salaire de haut fonctionnaire de l’Equipement. Cette présentation apportait un mauvais éclairage sur ses revenus car cette somme de 500 000 francs ne comporte pas les indemnités d’élus sur lesquelles le prélèvement fiscal est opéré à la source.
Venant d’un homme qui se réfère souvent à l’éthique du service public, ce comportement étonne.&lt;/p&gt;


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&lt;p&gt;2001-10-07','Plongeon','Actions Sabaté&amp;nbsp;: La chute continue','L’annonce d’un résultat net négatif au premier semestre a fortement pesé sur le cour de l’action.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour faire face à cette situation, le groupe Sabaté-Diosos a entamé une profonde restructuration afin de restaurer sa rentabilité. Les directions opérationnelles et financières de la branche bouchage vont être réorganisées, les outils de gestion seront améliorés, une direction financière groupe va être crée et l’ensemble de la direction du groupe s’installera à Bordeaux. Mais surtout Sabaté-Diosos va se réorganiser autour de ses métiers principaux, la tonnellerie et le bouchage. C’est ainsi que la branche parquet devrait être vendue après restructuration. Ces mesures sont sans conséquence sur l’emploi dans les P.-O. ou Sabaté emploie 165 personnes. Les prévisions restent calées sur une marge annuelle de 13 à 14 %. On verra dans les prochaines semaines si l’entreprise retrouve la confiance du marché. Mais la baisse sensible de la consommation de champagne, en particulier aux USA, pourrait rapidement faire sentir ses conséquences sur l’activité bouchage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Historique de la cotation de l’action Sabaté-Diosos
(en francs)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;20 juin 2000 255,82
Janvier 2001 237,46
Avril 2001 180,39
Août 2001 109,61
Sept. 2001 111,58
Oct. 2001 79,76&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;' '&lt;/p&gt;


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&lt;p&gt;2001-10-26','Vendredi 26 octobre 2001','Aujourd'hui Saint Dimitri','A la Une de L’Indép.&amp;nbsp;: Le viol collectif se termine en prison. Six des douze ados ayant participé au viol collectif et répété de la petite fille de onze ans ont été écroués à la prison de Perpignan. Hier, dans le salle des pas perdus, les parents des ados ne semblent pas comprendre ce qui leur arrive, une femme hurle&amp;nbsp;: &quot;C’est pas possible, ils ne vont pas mettre nos enfants en prison pour un simple jeu, non&amp;nbsp;? ils n’ont rien fait de mal nos gosses&quot;, rapporte Corinne Sabouraud.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Corinne Sabouraud, dont la plume fait si bien vivre ses récits, nous raconte l’histoire de ce chef d’entreprise de Gérone, victime d’une arrestation musclée au Boulou. De nombreuses blessures, dont une fracture de la jambe, lui ont été infligés par des policiers et des douaniers l’ayant confondu avec un dangereux fuyard.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Compte rendu du conseil municipal, aucun des journalistes présents hier après-midi à la réunion du conseil municipal n’évoque la motion proposée par madame Sivieude du groupe de Claude Barate, contre le transfert à Montpellier de l’impression de L’Indép. qui entraînerait de nombreuses suppressions d’emplois. On ne veut pas se fâcher avec La Pravda.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacques Delors à Cabestany pour une conférence sur l’Europe et remettre la légion d’honneur à Renée Soum, ancienne député. Georges Gianadda a relevé ce propos de l’ancien président de la commission européenne &quot;L’Europe qui, au départ, aurait dû commencer sur un principe politique pour évoluer et entraîner l’économique a été obligée de faire l’inverse.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le Midi-Libre, interview de Jean-Claude Kaiser, patron départemental du RPF, le parti de Charles Pasqua. Il est pour l’entente cordiale , à droite s’entend et pour un partage en part égales du gateau électoral législatif. Il y à quatre parti, il y à quatre circoncriptions celà fait une pour chacun dit celui qui se voit sur la première actuellement détenue par le communiste Jean Vila.&lt;/p&gt;


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&lt;p&gt;2001-10-08','Lundi 8 octobre 2001','Aujourd’hui Sainte Pélagie','France Bleu Roussillon
Perpignan sans avion. Après avoir laisser décoller le premier vol, celui de 7 h, les seize aiguilleurs du ciel de Perpignan se sont mis en grève. Lié à un manque d’effectif, le conflit pourrait durer. Air Lib a mis en place un pré acheminement en car vers Toulouse. Le vol retour de 22 h pourrait être assuré.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;7e pyramide de chaussures contre les mines anti personnelles dans de nombreuses villes de France et, dans le département, à Prats-de-Mollo.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le projet d’impression centralisée à Montpellier des quotidiens du groupe Midi-Libre entraînerait selon les syndicats 54 suppressions d’emploi. La rotative qui imprime L’Indép. à Rivesaltes partirait à Paris, au Monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Midi-Libre
Etat d’urgence pour les ghettos du centre ville. Le préfet Jean-Jacques Debacq demande que l’on décrète une trêve politique sur ce dossier. Il appelle à une mobilisation de l’Etat de la ville et du Conseil Général pour dédensifier, réhabiliter et reconstruire dans les quartiers fortement dégradés du centre ville.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Indépendant
Myriam Galy décrit le cauchemar des occupants de 144 villas installées près de la distillerie de Saint-Feliu d’Avall et de ses odeurs nauséabondes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Travailleur Catalan
Grosse colère contre le préfet et son projet de périmètre fixant les limites de l’agglomération de Perpignan. Cabestany traîne les pieds.&lt;/p&gt;


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&lt;p&gt;2001-10-09','Catherine Millet','Relire Catherine M','Des centaines de milliers d'exemplaires de son livre La vie sexuelle de Catherine M. vendus en quelques semaines en France, des parutions en cours ou à venir partout en Europe, un film aussi, qui sait, peut-être! Les confessions de Catherine M. ont fait le tour du PAF avant de faire le tour du monde et il n'a guère été question d'autre chose depuis le mois d'avril lors des dîners en ville.
En effet, dans son livre, Catherine Millet consacre de nombreuses pages à ses fréquents séjours en Roussillon, où elle et son mari Jacques Henric, ont une maison de vacances et quelques amis proches.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Invitée guest star puis star tout court, on a vu Catherine Millet, malhabile et maladroite, sorte de moineau mouillé tombé d'une branche, lors de sa première apparition chez Pivot, prendre confiance et assurance d'émission en émission, d'un record de vente en librairie à un autre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle a été de toutes les rubriques, de toutes les scènes, de tous les plateaux, de toutes les ondes, de Thierry Ardisson à Marc Olivier Fogiel, dans les colonnes des grands et des petits quotidiens, avec toujours, à ses côtés, béquille, appui, soutien, ancrage, Jacques Henric, son écrivain de mari, qui tour à tour, la couve d'un regard fier et amoureux, la soutient, la défend, vitupère et s'en prend parfois vertement aux journalistes qui l'ont traité de salope ou de pute.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Personne n'est le mentor de personne.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Il est pourtant là, omniprésent, joignant son entreprise à la sienne, dans les magazines féminins, dans les journaux, avec les photos qu'il a faite d'une Catherine plus jeune et plus ferme, et par le biais, aussi, de multiples interviews croisées jusque sur les étals des libraires, pile contre pile, se soutenant l'un l'autre, toujours là, indéfectible muraille protectrice jusque dans cet interview pour Métropolis fin septembre. Catherine dans son intérieur blanc, lumineux et pur, des livres bien rangés courent le long des étagères, on reconnaît, ça et là, des oeuvres d'artistes qu'elle affectionne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle, assise, les gestes posés, la mise sage, elle regarde la caméra droit dans les yeux, sourit, joue, s'explique et sourit encore, limpide et assurée enfin, et, au dessus de son épaule droite, le portrait visage serré sur fond vert anisé, Jacques bien sûr.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle explique que sa démarche a consisté à livrer en pâture une décennie depuis longtemps révolue de sa vie sexuelle, en l'ancrant dans une vision plus large du monde, des relations entre individus, de l'art, dans la juste et même lignée que celle qui a toujours présidé à ses choix, ses convictions et prises de positions professionnelles, que ce soit dans ses précédents livres consacrés à Yves Klein, Denise René, Roger Tallon et à l'art contemporain en général, ou dans les colonnes de la revue Art Press dont elle est la directrice.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car on peut accorder à Catherine Millet, critique d'art reconnue, commissaire d'expositions importantes, qu'elle a pris un risque en publiant ce livre&amp;nbsp;: «À cela j'ajouterai que je ne crains que ceux que je connais trop bien, pas les anonymes dont je me fiche (...)»
Mais, Catherine ne prend jamais de risques autre que physiques ou matériels. Et ce sont bien là les limites de l'entreprise.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Le sexe sans autre risque&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Dans son récit, Catherine ne se met jamais en danger émotionnellement et sentimentalement, pas de plaisir, pas de souffrance, si ce n'est celle qu'elle se choisit peut être parfois, être jalouse de son mari, et s'épanouir en lui faisant l'amour, comme beaucoup de monde en somme.
Parfois le voile se lève ici et là sur quelques souvenirs d'enfance et sur de vraies confidences&amp;nbsp;: «(...) j'avais fait de l'acte sexuel un refuge où je m'engouffrais volontiers afin d'esquiver les regards qui m'embarrassaient et les échanges verbaux pour lesquels je manquais encore de pratique.» ou «Avec le temps, à la timidité que j'éprouvais en société s'est substitué l'ennui. Même lorsque je me trouve avec des amis dont la compagnie m'est agréable, même si, au début, je suis la conversation et que je n'ai plus peur d'y prendre part, arrive toujours le moment où, brusquement je m'en désintéresse.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parfois on aimerait qu'elle explose vraiment, où qu'elle ose franchir la barrière obtuse de ses pensées, aller au fond d'elle même et non plus au bout d'elle même, mais Catherine est toujours une jeune fille sage, rien ne semble vraiment l'atteindre, elle se sort des pires partouzes l'âme limpide et fraîche d'un nouveau né, le coeur traité anti-souillure, comme si rien ne pouvait venir briser sa dure coquille intérieure, si peut-être, le regard doux et souriant de Jacques...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Christine Oustailler-Thomas&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La vie sexuelle de Catherine M., Catherine Millet. Ed. Seuil - avril 2001
110 F - 16,77 euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Illustration&amp;nbsp;:
Jacques Henric peint par Vincent Corpet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;' '&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Ne m'appelez plus jamais... Palmarium</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2001/10/21/Ne-mappelez-plus-jamais-Palmarium</link>
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    <pubDate>Sun, 21 Oct 2001 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2001</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Les regards admiratifs et les félicitations appuyées, qui vont à la mise en valeur de la Loge de Mer et au Café de France, ont quelque peu occulté le Palmarium new-look.
Au printemps, Jacques Delseny fermait une dernière fois les portes de cet établissement exploité depuis 1905 par sa famille.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Quelques mois de travaux plus tard, cet édifice emblématique reprenait du service.
Quittant un immeuble propriété de la ville pour un autre, le Quick a été le premier installé. La volonté de Jean-Paul Alduy était de réparer l’erreur faite par son prédécesseur de père. On se souvient qu’en 1984 le conseil municipal avait autorisé l’installation du fast food dans les murs de la Loge de mer. Une situation à laquelle les Perpignanais ne se sont jamais résignés. La ville s’est réservée la partie centrale du Palmarium pour y faire la promotion des vins du Roussillon. Et Camille Otéro, enfin, a ouvert, en août, un self service, La Rambla.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien que ses couleurs aient été rafraîchies, le caractère du Palmarium sort affadi de ce cloisonnement en trois parties. Les planches façon &quot; store &quot; et &quot; palais des congrès &quot; posées devant les surfaces vitrées ne ramènent pas l’unité perdue et pire, on ne voit plus qu’elles. Elles volent la vedette à la ligne du bâtiment. Cette décomposition affecte également l’architecture intérieure. Adieu l’harmonieuse géométrie de la suite de plafonds galbés, adieu le bel espace que de grandes baies vitrées ouvraient de trois côtés sur l’animation de la ville. L’absence de préoccupation esthétique est en tout point criante. Face à la perspective de la Basse, n’aurait-on pas mieux vu le buffet La Rambla à la place du Quick. Et que dire de l’épouvantail pris en sandwich entre les deux&amp;nbsp;? Voilà donc la Maison des vins du Roussillon que la ville de Perpignan a inaugurée, maire en tête&amp;nbsp;! Une pauvre exposition de bouteilles, de ceps de vigne et de morceaux de drapeaux catalans dans des vitrines aux couleurs criardes .&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sans être un chef d’œuvre de l’architecture, le Palmarium n’en est pas moins un édifice repère, un des lieux marquants inscrits dans l’histoire, la mémoire, la vision que chacun a de la ville de Perpignan. Il méritait une certaine attention. Affiché depuis des décennies sur ces façades le nom de Palmarium s’est envolé… et avec lui un peu de l’âme de Perpignan.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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