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  <title>Perpignan-Toutvabien - 2003</title>
  <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 11 May 2008 10:11:48 +0200</pubDate>
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    <title>Bonne année 2004 à tous nos lecteurs</title>
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    <pubDate>Sun, 28 Dec 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>perpignan toutvabien</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>Bonne année à tous les grands fauves qui prêtent leur concours bénévole, certes souvent bien involontaire, à la production de [I]perpignan-toutvabien.[/I]    Nous leur souhaitons une bonne année, et surtout une bonne élection.

Bonne année à Christian Bourquin, réélu en 2003 meilleur client de perpignan-toutvabien, comme en 2002 et déjà en 2001. Il n’y a pas de favoritisme, mais nous suspectons quand même C. Bourquin de faire un peu plus de bêtises qu’il n’en ferait naturellement dans le seul but de ne pas perdre sa première place au hit parade de [I]perpignan-toutvabien. [/I]

Bourquin entrera dans l’histoire par la porte grinçante qu’il a lui-même décidé d’ouvrir. Avec son [I]Encyclopédie des Pyrénées-Orientales,[/I] le président du conseil général des Pyrénées-Orientales a permis la réhabilitation de Robert Brasillach, crapule fasciste et nazie qui au moment de la déportation des juifs demandait qu’on n’oublie pas les enfants. Il y a des choses qui ne s’oublient pas monsieur Bourquin. 

Bonne année à Jacques Bouille et à la mairie de Saint-Cyprien pour nous avoir fait livrer un colis contenant : « Un bloc de fois gras de canard et sa confiture de figues. Une pintade fermière, son farci, ravioli aux cèpes, jus et porto aux morilles. Un petit soufflé à la poire et à l’alcool de poire. Tout cela arrosé d’une bouteille de Jurançon AOC moelleux château Jolys 2001 et d’un Bordeaux AOC Château Garriga 2002. »

Bonne année à Cocotte Vermeille,  qui a oublié de faire envoyer du champagne à [I]perpignan-toutvabien.[/I]

Bonne année au Président du conseil général qui, s’il avait emmené F.Thomas en Chine, personne n’en aurait jamais rien su. Et lui ne serait pas tombé malade sur place, il adore la cuisine asiatique. 

Bonne année à Jean-Paul Alduy qui après avoir exposé à la gare de Perpignan un faux Dali, une statue de la Liberté à deux bras, nous fait payer un faux Maillol, sans bras. 

Bonne année à tous ceux qui, s’ils ne savent pas quoi faire le 16 janvier, pourront toujours aller chez leur marchand de journaux acheter un nouveau canard local. Demandez [I]Le Petit Journal.[/I]

- C’est quoi [I]Le Petit Journal[/I]?

- Un journal de journalistes.

Bonne année à tous nos confrères et particulièrement à ceux qui ne vont pas apprécier la plaisanterie. 

Bonne année à la démocratie, à laquelle nous apportons notre modeste contribution. Qu’elle continue de résister à tous ceux qu’elle dérange !

Une pensée fraternelle pour Huang Qui, webmaster qui croupit au fond des geôles chinoises. Il lui reste quatre ans à y passer. 



[I]Fabrice Thomas[/I]


PS: En 2003, un lecteur nous a enguirlandé parce que nous n’avions pas adressé nos vœux à nos lecteurs. On a donc cette année décidé de soigner la clientèle. Vous pouvez nous écrire pour nous dire que vous n’avez rien à faire de nos vœux. Comme cela on sera tranquille en 2005.

PS : Le colis de Saint-Cyprien a été ramené à la boutique, les produits n’étaient pas à notre goût. La commerçante étonnée nous a dit que nos confrères ne s’étaient pas plaints. Normal, il est difficile de parler la bouche pleine.</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>C’est le bordel !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/12/26/Cest-le-bordel</link>
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    <pubDate>Fri, 26 Dec 2003 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Lorsque Jérôme Ripoull est venu, il y a trois ans, acheter une maison à Sournia, il se murmurait que c’était plus en vue de succéder à Paul Blanc, conseiller général en place, que par amour du petit village.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Paul Blanc ayant au mois de novembre sollicité et obtenu l’investiture de l’UMP pour les cantonales de 2004, il était pour tout le monde évident, y compris dans les plus hautes sphères de l’UMP départementale, que le conseiller général sortant du canton de Sournia repartait pour un mandat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Surprise générale, jeudi dernier, quand Paul Blanc annonce qu’il renonce à se présenter et qu’il soutiendra la candidature de Jérôme Ripoull. Selon le dauphin, les choses se sont décantées progressivement pour n’aboutir que tout récemment. Paul Blanc, lui, claironne qu’il a toujours dit, qu’à 65 ans, il arrêterait le conseil général. Mais pourquoi ne l’a-t-il pas dit au moment des investitures&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que cache cette mauvaise comédie&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Décodage…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jérôme Ripoull ne souhaitait pas avoir l’investiture de son parti l’UMP, mais il ne voulait pas davantage qu’elle revienne à quelqu’un d’autre. Voilà pourquoi Paul Blanc a fait croire à tout le monde qu’il se présentait et se laissa investir par l’UMP sur le canton de Sournia où il est élu depuis 30 ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais pourquoi Jérôme Ripoull, n’a-t-il pas loyalement présenté sa candidature aux cantonales devant les instances de l’UMP dont il est membre&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;N’a-t-il pas une activité professionnelle totalement liée à la politique&amp;nbsp;? Rappelons qu’il est chargé de mission du groupe UMP au conseil régional.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J. Ripoull se défend de vouloir cacher ses idées politiques. Il affirme que s’il est élu au conseil général, il siègera avec la droite. Et il apprécierait que l’UMP et l’UDF apportent leur soutien à sa candidature.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le jeune candidat (34 ans) précise toutefois devoir tenir compte de l’influence de la gauche sur le canton. D’où sa posture d’homme libre qui ne sera pas tenu par un parti et qui travaillera pour tout le monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lorsque l’on demande à J. Ripoull s’il va venir habiter sur le canton, il répond &quot; Si pour être élu, il faut habiter le canton. Je ne vais pas faire de fausse promesse. Mais si je suis élu, je n’aurais pas de problème de disponibilité, et il ajoute, Paul Blanc est élu sur le canton depuis trente ans et il n’y a jamais habité. &quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut toujours suivre le bon exemple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et puis on ne voit pas pourquoi un politique devrait aller s’enterrer au fin fond d’un canton rural perdu…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que les habitants du canton de Sournia s’estiment déjà content qu’un aussi talentueux et ambitieux jeune homme veuille bien s’intéresser à eux&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toujours le bon mot à la bouche, Jean Codognès appelle la liste départementale UMP, la liste Blanc-Becque.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lucifer du Midi-Ligoté a interviewé C. Bourquin sur la composition de la liste de gauche des P.-O. aux régionales. Très content de lui, Bourquin. Enfin, comme d’habitude.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le ravi de Millas a même très imprudemment annoncé la présentation de la liste départementale de la gauche unie lors d’une conférence de presse qui aurait dû se tenir le 20 décembre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rien le 21, ni le 22, 23, 24… Et pour cause&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’attitude hégémonique du PS, et de son chef en particulier, a provoqué de forts remous chez les radicaux de gauche et au PCF.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin s’obstinait pourtant à faire comme si tout allait bien. C’est certainement ce qui poussa son ami Malepeyre, grand expert en chinoiseries, a lui demander &quot;Etes-vous un homme politique heureux ?&quot; Bourquin a répondu&amp;nbsp;: &quot;Oui sans aucun doute.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin est un guerrier, mais pas un stratège.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Petit exemple de pratique qui a énervé les partenaires du PS. Sur la liste de la gauche départementale, telle que la voyait sa majesté Bourking, le PS fournissait la plupart des mâles en position éligible en cas de victoire de la gauche (Bourquin, Cresta, Mateu) et le PC et les radicaux de gauche, les femelles. Cette façon de faire la parité ne convient pas aux radicaux et aux cocos qui ont, eux aussi, des mâles à placer, particulièrement leurs élus sortants, Rolland Monells, pour le PCF, et Francis Manent, pour les radicaux. L’accouplement entre les partis de gauche est plus difficile que jamais, mais il finira par se faire.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Michel Coronas est le candidat des militants et de la direction départementale du PCF sur le canton de Cabestany-Perpignan. Mais Jean Vila n’a pas dit son dernier mot. Il serait tenté par une candidature et dans son entourage, on le pousserait à y aller. Il est dans ce cas envisageable que Michel Coronas soit mis dans l’obligation de retirer sa candidature sous risque de faire perdre le canton au PCF et à la gauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un Jean Vila prenant des distances, même si elles ne sont que de façade ou temporaires, avec le parti communiste ne ferait qu’accroître les chances du PCF de conserver un canton qui peut être menacé par le candidat de l’UMP. Celui-ci, Jean-Louis Alliet, ne fait pas mystère que ses chances d’être élu sont beaucoup plus importantes face à Michel Coronas que face à Jean Vila.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On y verra plus clair le 15 janvier. C’est autour de cette date que seront connues les différentes listes pour les régionales et tous les candidats aux cantonales.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La Bourquiliste aux régionales</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/12/08/La-Bourquiliste-aux-regionales</link>
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    <pubDate>Mon, 08 Dec 2003 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Pas de surprise à gauche&amp;nbsp;! On savait que Bourquin voulait diriger la liste des P.-O. aux régionales.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;1 - Sa majesté Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2 - PCF: Normalement Cocolette Tignères, conseillère régionale et conseillère municipale de Perpignan toujours très en colère contre la politique d’Alduy et de Raffarin. Elle se remet de problèmes de santé. On attend pour le milieu de la semaine le vote des adhérents du PCF qui ont le choix entre une liste PCF ou une alliance de gauche dès le premier tour. C’est cette dernière proposition qui devrait l’emporter, mais une surprise ne semble pas totalement à écarter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;3 - Un Vert&amp;nbsp;: Jean-Baptiste Giordano. Militant écolo de l’Hérault. Les manœuvres d’appareil au plan régional ont eu raison de la légendaire, quoique un peu brouillonne, démocratie du parti Vert et en particulier du choix, fait par les adhérents des P.-O., qui s’était porté sur François Ferrand, militant et élu bien implanté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Giordano est imposé par Montpellier. Même situation dans le Gard où le Vert vient aussi de L’Hérault. Décision de Georges Frèche et du leader régional des Verts, Pietrasanta. Commentaire d’un élu socialiste régional&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Frèches, comme Blanc, veut des élus qui ne l’emmerderont pas.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J-B Giordano, qui est de Sète, va venir faire campagne dans le département et une fois élu n’y remettra plus les pieds. On connaît la musique. Alain Jamet, le chef régional du FN, est conseiller régional élu dans les P-O.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Où va-t-on si les Verts se mettent aussi à alimenter le discrédit de la politique qui est majoritaire aujourd’hui dans l’opinion…&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;4 - PS&amp;nbsp;: Jacqueline Albafouille, elle est de Millas, comme le patron dont elle est proche. Elue municipale, maire adjointe, elle est appelée à jouer le contrepoids face à Damienne Bourquin, maire de la commune.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;5 - PS&amp;nbsp;: Jacques Cresta, secrétaire, sans trop de relief, de la fédération départementale du PS où C. Bourquin l’a installé. Il est conseiller municipal de Cabestany, commune dans laquelle son épouse Josy, qui est salariée du conseil général, est maire adjointe. Jacques Cresta fait plus que caresser le rêve de prendre la place du communiste Jean Vila aux élections municipales de 2007. Fort d’un mandat régional, il s’y emploiera activement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;6 - PRG&amp;nbsp;: Siège réservé au Parti radical de gauche. Le sortant est Francis Manent, maire de Saint André, dont il se dit que Le Bourquinator ne voudrait pas. Il exige la candidature d’une femme. Un oukase qui n’est du goût des radicaux. Mais quelle femme&amp;nbsp;? Martine Ruiz&amp;nbsp;? conseillère municipale de Perpignan, elle ne fait pas l’unanimité. Cette ancienne élue Alduyste active et efficace pourrait pourtant ainsi avoir la possibilité de montrer qu’elle est animée par autre chose que de l’amertume. Mais on parle aussi d’une autre femme du PRG.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;7 - PS&amp;nbsp;: Marcel Mateu, conseiller général, maire adjoint d’Elne et incarnation du catalanisme de gauche, dont il veut être le Jaume Roure. «&amp;nbsp;Il court après les mandats en France pour pavaner en Catalogne », dit un de ses (bons) amis. C’est un Bourquinophile galopant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;8 - Vert&amp;nbsp;: Il est question de Katia Mango, conseillère municipale de Perpignan. Personnalité affirmée et combative, généralement estimée à gauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;9 - PCF&amp;nbsp;: Peut-être Rolland Moneills, conseiller régional sortant. Au PCF, les problèmes s’amoncellent. Le parti communiste qui avait deux conseillers régionaux sortants est d’ores et déjà perdant, il ne lui en restera qu’un.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;10 - PS&amp;nbsp;: Nicole Sabiols, conseillère régionale sortante, conseillère municipale de Perpignan. Aucun élu, aucun militant socialiste de Perpignan en position d’être élu. Certains sont tentés d’y voir un lien avec la volonté de Bourquin de revenir sur Perpignan et d’être candidat aux prochaines élections municipales. Il préparerait la piste d’atterrissage au coupe-coupe. C’est assez dans son style. Nicole Sabiols n’a que ses yeux pour pleurer sa dixième place.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sa majesté Bourquin a des colistiers socialistes choisis pour ne pas lui faire d’ombre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En ne faisant appel à aucun des élus socialistes connus, Cansouline, Codognès, Conte-Grégoire, Olive, Moly, Puigmal, Sicre… Le boulimique Bourquin portera la victoire sur ses épaules… Mais également la défaite… Assez peu nombreux seront les élus socialistes à mouiller leur chemise pour un Bourquin, dont le comportement les irrite de plus en plus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A retenir également que deux sur trois candidats PS qui seraient élus si succès de la gauche il y avait, Bourquin et Mateu sont déjà conseillers généraux. Un mandat de maire et un autre de conseiller général ou régional sont facilement compatibles en terme d’emploi du temps. L’addition d’un mandat de conseiller régional et général mène immanquablement à négliger au moins un des deux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A noter que C.Bourquin a écarté les candidatures des éléphants locaux en invoquant, très sérieusement, le cumul des mandats.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pas un seul moins de 50 ans dans les éligibles. La liste concurrente d’extrême gauche ne manquera pas de mettre des personnes plus jeunes en avant et de ringardiser la liste de la gauche classique, trop classique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si la gauche gagne les élections régionales, les sept premiers iront siéger à Montpellier, sinon ils ne seront que deux, peut-être trois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C. Bourquin s’offre un super golden parachute. La première place lui garantit un siège, que la gauche gagne, ou pas, le conseil régional.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nombreux sont déjà ceux qui interprètent son ambition régionale comme le résultat de sa crainte de perdre son siège de président du conseil général des P.-O. Bourquin veut simplement tout. Plus fin, Frèches n’occupera pas la pôle position dans l’Hérault.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>H... est libre</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/11/29/H-est-libre</link>
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    <pubDate>Sat, 29 Nov 2003 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Depuis lundi 17, en fin d’après-midi, Frank H.... est libre. Eprouvé par quatre mois de détention, au cours desquels il a beaucoup maigri, le mandataire judiciaire a regagné son domicile familial où l’attendait son épouse et ses deux filles.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;En matière correctionnelle, la détention provisoire ne peut excéder quatre mois.» C’est sur la base de cet article du code de procédure pénale que le juge Gauze, chargé des libertés et de la détention au tribunal de Perpignan, a examiné le cas de Frank Hermeline. Il avait le choix entre le prolongement de la détention provisoire et la mise en liberté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces derniers jours, les avocats du mandataire se montraient peu optimistes sur les chances de leur client de recouvrer rapidement la liberté. En effet, Paul Pierson, procureur adjoint, c’était jusqu’à présent montré partisan convaincu de la détention. Et, lundi, le Parquet présentait à nouveau des réquisitions allant en ce sens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jusqu’à aujourd’hui (mardi) planait le risque d’un recours du Parquet. Cette épée de Damoclès n’est plus suspendue au-dessus de la tête de Frank H.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourquoi F. H... est il resté aussi longtemps emprisonné&amp;nbsp;? Officiellement, pour les besoins de l’enquête&amp;nbsp;: il serait resté quelques témoins importants à entendre. Une explication très peu convaincante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut rappeler que cette mise en détention peut ruiner la carrière du mandataire judiciaire. Il lui sera déjà difficile de la poursuivre à Perpignan. Un contrôle judiciaire strict aurait tout aussi efficacement permis de protéger l’enquête.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les investigations policières ne semblent pas avoir débouché sur la découverte de délits commis par le liquidateur. Pascal Fernandez persiste toutefois dans ces accusations contre celui qui était, il y a quelques mois, son ami. La police judiciaire poursuit son travail. Cette affaire n’est donc pas achevée et des rebondissements ne sont pas à exclure.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bourquin : discrète mission en Chine</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/10/23/Bourquin-%3A-discrete-mission-en-Chine</link>
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    <pubDate>Thu, 23 Oct 2003 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Christian Bourquin est en Chine depuis le 15 octobre pour une dizaine de jours. Comme il n’est accompagné que de Jacqueline Amiel Donat et de Luc Malepeyre, la question se posait de savoir si ce voyage avait un caractère privé ou public.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Malgré la discrétion qui entoure le sujet, au conseil général, on confirme clairement que Christian Bourquin est en délégation en Chine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il va de soi qu’un voyage privé n’aurait pas été commenté par perpignan-toutvabien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’intérêt de Jacqueline Amiel Donat pour la Chine n’est pas lié qu’à ses origines asiatiques. L’essentiel de l’activité d’Amiel Donat Consultants, dont le sigle ADOC figure sur une plaque au 7 de la rue Camille-Desmoulins, immeuble où se trouve aussi le cabinet de l’avocate, est principalement orienté vers la Chine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Signalons que le gérant de cette société qui fait des “Etudes de marché et sondages“ est Jean-François Bourgeot. Cet ex-compagnon de Jacqueline Amiel Donat est journaliste au Midi-Libre à Montpellier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Propriétaire du restaurant perpignanais le double YY (le Yin et le Yang, resto préféré de Bourquin) Gérard Amiel, frère de Jacqueline Amiel Donat est très actif dans le business franco-chinois, notamment dans le cadre de la société ADOC.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une des activités d’ADOC consiste à mettre en relation des régions chinoises (plusieurs dizaines de millions d’habitants) avec des régions et départements français en agissant dans certains cas pour le compte des autorités chinoises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Christian Bourquin va-t-il, à son retour, nous faire un grand numéro sur le thème du vaste marché d’un milliard d’habitants à la conquête duquel il est parti vendre nos vins doux naturels&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne riez pas. Il en est tout à fait capable. Pourtant ce coup-là, on nous l’a fait combien de fois&amp;nbsp;? Vous devez vous souvenir des séjours de Marquès dans la province de Wakayama au Japon. On ne peut pas dire que ces voyages n’aient servi à rien. Les élus qui en furent gardent un souvenir inoubliable de leurs pitreries en kimono et des tournées de saké avalées en l’honneur de l’amitié franco-nippone (il y a même des photos à mourir de rire).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais la Chine ça fait plutôt rire jaune. Que des entreprises françaises et chinoises fassent du commerce est une chose, qu’un élu français, par ce qu’il représente, cautionne le plus grand goulag du monde et l’une des plus féroces dictatures de la planète en est une autre, qui mérite débat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour ce qui est de Luc Malepeyre, responsable de l’édition départementale du Midi-Libre, ami de J.A.D, journaliste dont la plume cisèle si souvent les louanges de Christian Bourquin, on ne se demande pas pourquoi il était du voyage.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;De notre envoyé spécial à Perpignang
Fabrice Thomas&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Une pensée pour Huang Qui, webmaster chinois qui vient d’être condamné à cinq ans de prison. Reporters sans frontières demande à la communauté internationale de se mobiliser pour obtenir la libération de Huang Qi et des 37 autres cyberdissidents et internautes détenus en Chine. Huang Qi a été arrêté le 3 juin 2000, la veille du onzième anniversaire du massacre de la place Tiananmen (4 juin 1989), et inculpé en vertu des articles 103 et 105 du code pénal. Les autorités reprochent au webmaster la publication sur son site Internet d'articles sur le massacre de la place Tiananmen en juin 1989, écrits par des dissidents basés à l'étranger. À l’origine, Huang Qi avait créé le site pour diffuser des avis de recherche de personnes disparues en Chine.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Jacqueline Amiel Donat, c’est tout à son honneur, s’est depuis 1993 (elle était auparavant avec Paul Alduy qui fit d’elle la conseillère générale du Moulin à Vent) montrée très active dans la dénonciation des manquements à la morale publique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Siégeant dans l’opposition au conseil municipal de Perpignan avec Christian Bourquin, de 1993 à 1995, J.A.D a fait preuve d’une grande intransigeance, voir d’agressivité à l’égard des “sbires” de Jean-Paul Alduy. Elle a mis, par exemple, nommément en cause des élus qu’elle accusait d’acheter le vote gitan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Entre les deux tours des élections municipales de 2001, J.A.D a publié, une “Lettre ouverte d’une citoyenne en colère“. Elle y dénonçait avec férocité la mainmise des Alduy (mari et femme) sur la presse locale ainsi que la machine et le système clientéliste alduyste. Beaucoup ont applaudi cette salutaire initiative.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacqueline Amiel Donat n’aurait sans doute pas manqué de dénoncer le fait qu’une entreprise fournisse des prestations à une collectivité territoriale et dans le privé à l’élu qui la dirige.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est exactement la situation actuelle de Jacqueline Amiel Donat. Principale avocate du conseil général dont elle reçoit des honoraires impressionnants, elle est également l’avocate de Christian Bourquin et de membres de sa famille.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;JAD pourrait-elle figurer sur la liste socialiste ou de la gauche unie aux élections régionales&amp;nbsp;? Cela se murmure. Qualifiée d’influente conseillère par certains, d’éminence grise par d’autres, l’avocate fait partie de la garde très rapprochée de Bourquin.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L'université en colère : Lettre ouverte des Doyens et Directeurs</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/10/15/Luniversite-en-colere-%3A-Lettre-ouverte-des-Doyens-et-Directeurs</link>
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    <pubDate>Wed, 15 Oct 2003 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Commentaire de perpignan-toutvabien.info en fin de texte&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lettre ouverte des Doyens et Directeurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Perpignan, le 9 octobre 2003&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La saga des terrains&amp;nbsp;: l’Université subventionne le Département des Pyrénées Orientales&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les attaques continuent dans la presse contre notre Université et il s’est dit tellement de contre-vérités lors de la réunion du Conseil Général des Pyrénées Orientales à l’occasion de la cession des terrains de l’avenue de la Passio Vella que nous devons rappeler quelques faits qui soulignent combien notre Université est méprisée par les Conseillers Généraux de ce Département.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;… le contrat de plan Etat Région&amp;nbsp;: l’amnésie générale et la cessation de paiement pour les factures de l’Université…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- en 1999, le Département refuse d’inscrire la somme de 4MF à son budget au titre de sa participation à la construction des locaux du STAPS à Font-Romeu. Cette somme figure en toutes lettres dans le contrat de plan Etat /Région&amp;nbsp;: il faudra une crise déclenchée par le Président Hoerner pour que le Département &quot; lâche &quot; 2MF&amp;nbsp;: l’opération se fera donc sans les sommes inscrites initialement au plan.
o Les personnels IATOS, les enseignants chercheurs, les étudiants du STAPS de Font-Romeu disent merci à M. le Président du Conseil Général des Pyrénées Orientales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;- en 2002, le Président du Conseil général refuse de participer au financement de la construction du laboratoire de génome des plantes de notre Université à hauteur de 1MF. &quot; Il n’est pas au courant de ce dossier &quot; et il qualifie notre collègue Delseny, membre de l’Institut &quot; d’illustre inconnu &quot;.C’est la Région et le CNRS qui prennent en charge les impayés du Département.
o Les chercheurs de l’Université et du CNRS disent merci à M. le Président du Conseil Général des Pyrénées Orientales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;… les terrains de la Passio Vella&amp;nbsp;: une spoliation du patrimoine de l’Université longuement préméditée par deux Présidents du Conseil Général …
Nul ne conteste qu’en 1960, les terrains aujourd’hui utilisés comme parking pour les étudiants de l’Université de Perpignan ont fait l’objet d’une Déclaration d’Utilité Publique pour constituer la réserve foncière de l’Université. Comme nous n’étions qu’un centre universitaire sans personnalité juridique, le Préfet a versé les terrains d’utilité publique dans le patrimoine du Département dans l’attente de la constitution de l’Université&amp;nbsp;: nous aurions dû nous méfier…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 1993, interpellé par les services de l’urbanisme, le Président Jean Sagne demande à M. Marques, Président du Conseil Général, de nous rétrocéder les terrains pour justement réaliser des parkings et des aménagements&amp;nbsp;: c’est alors que, pour la première fois, le Département se défausse, et propose une convention d’utilisation à titre gratuit, renouvelable par tacite reconduction… le courrier porte la mention laconique d’une éventuelle utilisation de ces terrains. Mal conseillé alors, Jean Sagne signe la convention car il a déjà le couteau sous la gorge vis-à vis des documents d’urbanisme. Pour la construction de la Faculté des Lettres, ces mêmes terrains sont logiquement intégrés par Jean Sagne dans le projet au titre des zones de stationnement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lorsque le permis de construire est déposé par J.M Hoerner, le Département joue les abonnés absents&amp;nbsp;: il refuse de répondre aux demandes de cession ou de bail emphytéotique proposées par le président Hoerner… mais il fait préparer, en juin 2002, par les services d’Etat une évaluation du prix de ces terrains sans préciser qu’ils ont fait l’objet d’une Déclaration d’Utilité Publique&amp;nbsp;: 14 MF (environ 2.2 M_) !!! Cette somme sera inscrite au titre des recettes du Département en mars 2003 !!!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous aurions dû saisir alors le tribunal administratif, nous aurions dû alors polémiquer… nous avons cru naïvement à la bonne foi du Département et nous avons toujours imaginé qu’en définitive ces terrains nous seraient rétrocédés selon leur destination d’utilité publique. Au printemps il était clair que nous ne pourrions ouvrir la Faculté de Lettres si nous ne disposions pas très rapidement de ces terrains, ce qui écartait l’option d’un contentieux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est alors que le Recteur et le Préfet des Pyrénées Orientales ont négocié à la baisse la cession des terrains sur la base d’une évaluation des domaines qui concluait à la cession gratuite de ce patrimoine. Le 29 juillet 2003, M. Delacroix, le Secrétaire Général du Département en personne, dans les locaux mêmes de la Préfecture, en présence de Michel Cadé Vice-Président de l’Université et de fonctionnaires de la Préfecture, après avoir menacé l’Université d’un contentieux interminable, a accepté la proposition de la Préfecture de &quot; couper la poire en deux &quot;. C’est sur la base de cette rencontre dont il existe de nombreux témoins que l’Université a dû, le couteau sous la gorge proposer l’achat des terrains qui lui appartiennent moralement depuis 1960… Alors si le Président ne comprend pas notre &quot; polémique &quot;… c’est que c’est M. Delacroix qui est le véritable Président du Conseil Général des Pyrénées Orientales…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien entendu, pour payer ces terrains, l’Université doit redéployer des crédits inscrits au plan Etat Région au titre de la &quot; Construction d’une Halle aux Sports &quot; pour les étudiants de Perpignan, crédits donnés par l’Etat dans le cadre du CPER.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;o Les étudiants de l’Université de Perpignan, et en particulier les 3500 étudiants de la Faculté de Lettres, les étudiants sportifs de l’Université, les personnels IATOS et les enseignants, les chercheurs disent merci à M. le Président du Conseil Général et à Mmes et MMs les Conseillers pour avoir spolié l’Université en votant la cession à titre onéreux de terrains inscrits dans une Déclaration d’utilité publique comme patrimoine de l’Université. Ils se réjouissent toutefois de pouvoir s’enorgueillir d’une situation totalement exceptionnelle, qu’on ne trouve nulle part ailleurs en France et même probablement en Europe !!! Cette extraordinaire originalité les remplit de joie…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au total, ce sont 8 MF (1.2 M_) que le Département a soit encaissés, soit refusé de payer à l’Université&amp;nbsp;; avec de tels partenaires on se demande en quoi le Département peut bien servir à l’Université . Sur les dossiers relevant directement de sa compétence, il est également inscrit aux abonnés absents&amp;nbsp;: aucune proposition sur la santé étudiante, aucune proposition sur le transport étudiant dans le Département (et donc… le stationnement !).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Département n’a-t-il donc aucun intérêt à voir se développer, sur son territoire, un site universitaire dynamique et porteur, tant pour l’accès de ses jeunes à l’enseignement supérieur, que pour le rayonnement intellectuel et scientifique que génère ce type d’Institution&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monsieur LEMARTINEL, Doyen de la Faculté des Lettres et Sciences Humaines
Monsieur BLANC, Doyen de la Faculté de Droit et Sciences Economiques
Monsieur BENKHELIL, Doyen de la Faculté des Sciences et Technologies
Monsieur LOURDE, Doyen de la Faculté Internationale des Droits de l’Afrique Francophone
Monsieur HOERNER, doyen de la Faculté Sports, Tourisme, Hôtellerie Internationale
Monsieur MANDOU, Directeur de l’Institut d’Administration des Entreprises&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commentaire de perpignan-toutvabien.info&amp;nbsp;: Christian Bourquin pratique d’autant plus facilement la méthode de la canonnière que les caisses du conseil général sont vides. D’où, également, l’opération de spoliation menée contre la commune de Villeneuve de La Raho. Les finances de l’institution sont asséchées par des orientations budgétaires mal maîtrisées et par l’augmentation conséquente de ses frais de fonctionnement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Félicitations à André Bonet</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/09/25/Felicitations-a-Andre-Bonet</link>
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    <pubDate>Thu, 25 Sep 2003 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Non, je ne suis pas tombé de l’échelle sur laquelle je cueillais les figues de mon petit-déjeuner lorsque mon épouse est venue m’annoncer la nouvelle qui lui semblait si étonnante&amp;nbsp;: André Bonet est nommé membre du Conseil supérieur de la langue française.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Surpris, mais pas étonné.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lorsque l’on est doté d’un culot aussi phénoménal que celui d’André Bonet, on arrive forcément à se hisser sur les étagères les plus hautes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bernard Tapie ayant été fait ministre, pourquoi André Bonet ne pourrait-il pas faire partie du brillant aréopage chargé de conseiller le premier ministre sur le rayonnement de la langue française&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Est-il inhabituel que des hommes sans autre qualité que leur soif d’honneur, de pouvoir, d’argent, accèdent à de hautes responsabilités&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;André Bonet ne s’arrêtera pas là&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Académie Française&amp;nbsp;? Il aurait tort de ne pas y penser.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’avenir appartient aux audacieux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Il n’a pas de plume&quot;, diront certains.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Peu importe, il a de belles dents. Son nègre écrira les quelques livres qui feront de lui un écrivain reconnu par les journalistes dont il entretiendra l’amitié autour de bonnes tables et par de petits cadeaux choisis avec tellement de goût dans des boutiques de luxe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;N’y a-t-il pas danger à être à la merci d’un nègre&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais pas du tout&amp;nbsp;! Au contraire. Il ne manquera pas, avec l’amicale complicité de quelques amis désintéressés des médias, de planifier et organiser la révélation du pot aux roses. Un académicien accusé d’avoir un nègre&amp;nbsp;! Scandale et promotion assurée. Un coup médiatique comme la société du spectacle en raffole.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faudra juste qu’André Bonet fasse un effort. Il est indispensable qu’il relise les textes de ce nègre qui penche beaucoup du côté de l’extrême droite. Cette précaution lui évitera de se retrouver dans la situation où le mit la parution de l’Encyclopédie des Pyrénées-Orientales. Craignant que le scandale n’affecte sa position, le président du Centre Méditerranéen du Livre désavoua sa signature au bas d’un texte réhabilitant le pro-nazi Robert Brasillach. Montrant là, mais cela n’était pas utile, qu’il était assez malin. Bien plus, que le président du conseil général qui, lui, s’enferra dans la défense d’un texte indéfendable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais ne gâchons pas la fête en rappelant de mauvais souvenirs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Félicitations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et bonne chance monsieur Bonet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fabrice Thomas&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;:
Ministère de la culture et de la communication. Décret du 11 septembre 2003 portant nomination au Conseil supérieur de la langue française Journal Officiel du 14 septembre 2003.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Marie-Josée Béguelin. Yves Berger. André Bonet. Bruno Bourg-Broc. Jean-Louis Boursin. Jacques Chessex. Jacques de Decker. Raymond Devos. Claude Duneton. Dominique Gallet. Jacques Gantié. Henri-Christian Giraud. André Goosse. Michel Herbillon. Michel Le Bris. Jacques Legendre. Henri Lopes. Antonine Maillet. Monique Nemer. Hubert Nyssen. Pierre Perret. Bernard Quemada. Marcel Schneider. Agnès Touraine. Henriette Walter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Présidé par le premier ministre, le Conseil supérieur de la langue française a pour mission &quot;d'étudier, dans le cadre des grandes orientations définies par le Président de la République et le Gouvernement, les questions relatives à l'usage, à l'aménagement, à l'enrichissement, à la promotion et à la diffusion de la langue française en France et hors de France et à la politique à l'égard des langues étrangères. Il fait des propositions, recommande des formes d'action et donne son avis sur les questions dont il est saisi par le Premier ministre ou par les ministres chargés de l'éducation nationale et de la francophonie.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Rentrée : Bourquin et Alduy ratent la marche</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/09/18/Rentree-%3A-Bourquin-et-Alduy-ratent-la-marche</link>
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    <pubDate>Thu, 18 Sep 2003 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Nos deux grands fauves n’auraient-ils pas passé de bonnes vacances&amp;nbsp;? Ils ont, en tout cas, bien raté leur rentrée.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A peine revenu à Perpignan, Jean-Paul Alduy annonce la venue de deux ministres, celui de la ville, Jean-Louis Borloo et celui de la culture, Jean-Jacques Aillagon pendant Visa pour l’Image. Ni l’un ni l’autre ne sont venus. Quel camouflet&amp;nbsp;! Il eut pourtant suffi que le maire de Perpignan attende que les visites ministérielles soient confirmées. JPA est souvent victime de son impatience et de son enthousiasme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’inauguration du marché des artistes gourmand qui se tiendra chaque samedi matin sur la Place de Catalogne a fourni à Christian Bourquin une bonne occasion pour montrer que son agressivité légendaire n’était pas émoussée. Il s’en prit à Jean-Pierre Joffre, le traitant de “petit soldat soviétique marchant pour Jean-Paul Alduy” et lui reprochant d’avoir “insulté l’institution du conseil général.”&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quel crime de lèse majesté Jean-Pierre Joffre a-t-il pu commettre pour que la foudre Bourquinesque s’abatte sur lui&amp;nbsp;? Lors de sa prise de parole en tant que président du collectif des associations organisatrices, il a tout simplement omis de remercier sa majesté Bourking.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Omission mais pas oubli. La pétulante patronne du restaurant Double YY, pilier de ce marché des artistes gourmands, ayant soufflé à l’oreille de J.-P. Joffre qu’il ne devait pas remercier Bourquin, car elle tenait à le faire elle même.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le patron de Créapolis aurait pourtant eu d’excellentes raisons de zapper sur Bourquin. En effet, ce dernier, qui s’était personnellement engagé à prêter le réseau d’affichage du conseil général ne tint pas sa parole. Mais diplomate J-P Joffre était prêt à remercier Bourquin, ne serait ce que pour l’encourager à rejoindre ceux qui aident cette manifestation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Précisons que Bourquin a fait un discours alors que son cabinet avait annoncé qu’il ne viendrait pas. Une absence qui semblait devoir aller de soi puisque le conseil général ne soutenait pas la manifestation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La longue liste des personnes à qui Bourquin a mal parlé vient de s’enrichir d’un nom inattendu. Jean-Pierre Joffre est sans doute une des personnalités les plus appréciés du département. Combien de projets, de particuliers, d’associations, dans les domaines les plus divers a-t-il soutenu au cour de la dernière décennie&amp;nbsp;? Des centaines, de toutes natures, de toutes couleurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Roussillon ne souffrirait pas d’avoir des dizaines de personnes ayant l’état d’esprit de Joffre. Alors qu’un, un seul, président du conseil général qui se comporte de la sorte, c’est déjà beaucoup.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et comme à chaque rentrée, Bourquin et Alduy ont donné une interview à L’Indépendant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le maire de Perpignan a répondu aux questions de Jean-Michel Collet. Signalons aimablement à notre confrère, l’éminent rédacteur culturel de L’Indépendant qu’il ne maîtrise pas encore très bien la technique du lustrage. Il faut qu’il apprenne à mettre moins de cirage et à mieux l’étaler, sinon ça laisse des traces très voyantes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Petit extrait de la prose Collante… &quot;S’il est un secteur de la politique de la ville qui a marqué l’action des deux premiers mandats de Jean-Paul Alduy, c’est bien celui de la culture, avec en pierre d’achoppement l’implantation d’une salle “rock” en centre ville. Très peu de villes de 100 000 habitants connaissent une vie culturelle aussi dense, avec autant de propositions, tant du point de vue de la pratique que de la consommation. Une action municipale qui a suscité la dynamisation du tissu associatif, l’émergence de structures complémentaires, de manifestations en tout genres et a favorisé le secteur de la création. Initiateur de cette dynamique, porteur du projet urbain, Jean-Paul Alduy…&quot; Caraï !!!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Effacées les importantes carences de Perpignan en matière de culture. Elles ne sont d’ailleurs que le simple reflet de choix budgétaires. Perpignan se situe parmi les villes de France de plus 100 000 habitants qui consacrent le moins d’argent à la culture.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au moment où il va poser la première question, Jean-Michel Collant renverse la boîte de cirage sur les pompes d’Alduy, mais celui-ci ne le prend pas mal, faisant comme si rien ne c’était passé, très spontanément, il met la main à la pâte et étale la matière grasse sur ses chaussettes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Extrait&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Jean-Michel Collet&amp;nbsp;: Quelle réflexion vous a amené à donner une telle place à la culture dans votre action pour la ville de Perpignan&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Paul Alduy&amp;nbsp;: Je suis de formation ingénieur urbaniste architecte, et après un peu plus de trente années de carrière, pas seulement en France, mais aussi en Bolivie, à Téhéran, en Côte d’Ivoire, à Tunis, à Beyrouth, des villes ou j’ai travaillé au schéma directeur, je me suis aperçu que finalement, c’est l’action culturelle qui est le moteur du projet urbain…Donc, très vite, j’ai su que c’était l’investissement dans la culture, et sous toutes ses formes, et à condition qu’elle soit populaire, qui permet de faire que le projet urbain n’est pas quelque chose de désincarné, de simplement physique, mais devient quelque chose qui transforme en profondeur la société.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A-t-il, comme il le prétend, mis en place une politique culturelle fabriquant de l’intégration&amp;nbsp;? Pas du tout. On ne voit que des initiatives le plus souvent limitées dans le temps et dans l’espace. A Perpignan, ceux qui consomment et pratiquent de la culture sont très majoritairement issus des couches moyennes et supérieures. Quant aux catégories modestes de la population, qui constituent une bonne moitié de la population perpignanaise, elles en sont écartées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Phénoménal Alduy&amp;nbsp;! Son discours est parfait. Il l’est tellement que l’on comprend qu’il puisse vouloir le substituer à la réalité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La lecture de cette interview a provoqué la stupéfaction de nombreuses personnes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Huit jours plus tard, Thomas Hirsch fait un papier dans lequel il donne quelques coups de griffes au Médiator. L'Indép. retombe sur ses patres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’interview de rentrée de Bourquin a également porté sur un seul sujet. Le président du conseil général dénonce les 500 à 600 redoublements en troisième, selon lui provoqués par le manque de place dans les lycées. On se serait attendu à ce que le président du conseil général parle des collèges, c’est son domaine de compétence. Mais il a préféré aller sur le terrain de Jacques Blanc&amp;nbsp;: les lycées. C’est conforme à la stratégie personnelle d’un Bourquin qui se rêve en vice-président de la région et en bras droit de Georges Frèches.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais la dénonciation de Bourquin avait un gros point faible. Elle ne reposait sur aucun chiffre, sur aucune preuve. Malgré le renfort d’ailleurs parfois embarrassé de plusieurs organisations syndicales ou de parents d’élèves traditionnellement proche de la gauche, la polémique est apparue dénuée de fondement. Et pour cause, il y a eu cette année moins de redoublement en troisième que les années précédentes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La surpopulation de la plupart des collèges et lycées du département et les conditions d’études et de travail qui en résultent n’en demeurent pas moins un vrai problème.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;On a finalement retrouvé JPA et CB comme ils étaient avant les vacances. L’un s’adonne toujours à l’ivresse des mots et l’autre à la violence des mots.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Malgré quelques semaines d’interruption, la répétition de ce numéro finit par lasser.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Affaire H... - Fernandez : Des juges entendus par la P.J.</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/09/11/Affaire-H-Fernandez-%3A-Des-juges-entendus-par-la-PJ</link>
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    <pubDate>Thu, 11 Sep 2003 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;L’enquête que poursuit tout l’effectif de la brigade financière, cinq personnes plus du renfort du SRPJ de Montpellier, a pris la direction du tribunal de commerce de Perpignan.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Au moins quinze dossiers ont été saisis dans les locaux du tribunal et des juges commissaires ont été entendus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La recherche d’actes illégaux, liés à des ventes d’actifs mobiliers ou immobiliers, passe obligatoirement par un examen approfondi d’un nombre conséquent de dossiers d’entreprises mises en liquidation par décision du tribunal de commerce.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il convient aussi de préciser que chaque vente, qu’elle soit réalisée à l’amiable ou avec le concours d’un commissaire-priseur, par le mandataire judiciaire doit, au final, être validée par la signature d’un juge-commissaire du tribunal de commerce.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parmi les juges entendus par la PJ figurent Philippe Medley, ancien patron d’Europcar. Il gère un petit centre d’affaires, Europ Immo, quelques bureaux situés au premier étage de l’immeuble de l’entreprise de location de voitures installée sur la route de Narbonne à la hauteur du Polygone nord.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On peut penser que l’audition de ce juge-commissaire est liée à sa proximité physique avec Pascal Fernandez, personne mise en examen dans cette affaire. Pascal Fernandez est en effet locataire d’un bureau à Europ Immo, situé à quelques mètres de celui de Philippe Medley. Et c’est dans son bureau à Europ Immo que Pascal Fernandez recevait des personnes à qui il proposait des biens mobiliers et immobiliers dans des conditions assez particulières.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Répondant volontiers aux questions de perpignan-toutvabien, Philippe Medley confirme la location d’un bureau à Pascal Fernandez en précisant son caractère provisoire et en ajoutant qu’elle prendrait fin le 30 septembre, date à laquelle son locataire ira s’installer en Espagne. Précisons que Pascal Fernandez a déjà, depuis plusieurs années, une affaire en Espagne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous apprenons le retour de vacances ce lundi 8 septembre du juge d’instruction à qui le dossier à été confié. Ce retour était sans doute très attendu par Frank H..., le mandataire judiciaire n’a en effet plus été entendu par la juge, madame Raux-Guarné depuis sa mise en détention provisoire il y a maintenant près de deux mois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Maître Mario Stasi a déposé une demande de mise en liberté de son client. Le juge d'instruction donnera sa réponse au début de la semaine prochaine.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Prix Méditerranée copinage</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/08/27/Prix-Mediterranee-copinage</link>
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    <pubDate>Wed, 27 Aug 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>perpignan toutvabien</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La remise de ce premier prix Méditerranée Roussillon à Josianne Cabanas n’a surpris personne. Ce choix est conforme aux règles qui régissent le système médiocratique dont le Centre Méditerranéen de Littérature, le conseil général et leurs présidents respectifs sont les piliers.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pas de surprise, les mal-pensants ont été écartés. Claude Delmas, Jean-Paul Pelras n’avaient aucune chance, ils sont détestés du président du conseil général pour des raisons qui n’ont évidemment pas grand-chose à voir avec la littérature.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Egalement recalés d’office, les auteurs susceptibles de ne pas apprécier certains dirigeants du CML, ceux que leur détestation de la démocratie portent à avoir la nostalgie de Vichy. Car c’est bien là le sens profond du culte voué à Brasillach dans sa maison natale dont le CML a fait son siège et de l’hommage rendu à cette figure intellectuelle du fascisme français dans L’encyclopédie des Pyrénées-Orientales.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;A la trappe aussi, les auteurs dont l’importance de l’œuvre échappe à Bourquin et Bonet. Pouvait-on attendre un choix éclairé de personnes qui ne savent même pas faire semblant d’avoir lu les livres dont ils parlent&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Pas de surprise, le prix est allé à une copine, une bonne copine de Bourquin, une bonne copine de Bonet.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Qui croira que c’est l’ouvrage sur la Sanch, œuvre de compilation sans apport nouveau à la connaissance de ce sujet, même s’il n’est pas inintéressant, qui est récompensé&amp;nbsp;? Signé par un autre que la journaliste de L’Indépendant, il avait peu de chances de valoir les lauriers à son auteur.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Pas de surprise, les articles passés et à venir de Josianne Cabanas sur les deux présidents lui font grandement mériter ce couronnement.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Et parce que ce prix est une parfaite illustration des mœurs qui règnent dans notre département, Josianne Cabanas recevra un gros chèque du conseil général.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Vu le montant conséquent des piges et des collaborations assurées ces dernières années pour le compte du conseil général à la demande personnelle de son président, la journaliste de L’Indép peut dire «Merci Christian, tu le vaux bien».&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Ce prix Méditerranée Roussillon devrait porter un nom qui lui irait mieux. Prix de la Basse, Prix de la Basse cour, du nom de cet égout à ciel ouvert qui passe entre le conseil général et le Centre Méditerranéen de Littérature.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Mario Stasi défend F.. H...</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/08/14/Mario-Stasi-defend-F-H</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9ddf7d16a6667d0dd72cc79e144d7006</guid>
    <pubDate>Thu, 14 Aug 2003 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;«Nous essayons d’accélérer les choses car Maître H... ne devrait pas être là où il est», explique maître Mario Stasi ce mercredi 13 août entre deux rendez-vous. L’avocat de renom et ancien bâtonnier de l’ordre des avocats de Paris a commencé sa journée perpignanaise en se rendant à la prison de Perpignan où il s’est entretenu pendant une heure seul à seul avec Frank H..., détenu depuis maintenant trois semaines.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le défenseur, venu spécialement de Paris, a ensuite fait une visite de courtoisie à l’étude du mandataire judiciaire et au conseil de l’ordre des avocats des P.-O. avant de rencontrer M. Pierson, procureur de la République adjoint et un juge suppléant, madame Raux Guarné étant actuellement en congés. Le retour de celle-ci est d’ailleurs assez attendu, Frank H... n’ayant toujours pas été entendu par la magistrate qui instruit le dossier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Le bazooka pourrait se retourner contre ceux qui l’ont utilisé », lâche Mario Stasi accompagné de Maître Iaouadan, le défenseur perpignanais de Frank H.... Il n’est pas difficile de comprendre que ce propos vise les abondants aveux de Fernandez père et fils qui ont conduit Frank H... en prison.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Florial et Pascal Fernandez ont été entendus par les policiers dans le cadre d’une plainte déposée fin juin par les époux H... à la suite d’une menace de mort de Fernandez fils visant Karine H.... Il est possible que les Fernandez aient très mal pris que Frank H... refuse d’intervenir à leur avantage dans la vente d’un important bien immobilier qu’ils convoitaient. Pire encore, le liquidateur serait intervenu en leur défaveur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais l’affaire ne se résume pas à une histoire de chantage qui aurait mal tourné. Car Frank H... et Florial Fernandez se fréquentent depuis plusieurs années.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Arrivé en 1998 à Perpignan, où il ne connaît personne, Frank H... rencontre un personnage affable, venant comme lui de Bobigny. Florial Fernandez se présente comme un ancien juge consulaire. A-t-il vraiment exercé cette fonction&amp;nbsp;? Ce qui est sûr, c’est qu’il vend des biens mobiliers et immobiliers acquis dans le cadre de liquidations. Bénéficie-t-il de ses relations amicales avec Frank H...&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Franck H... a-t-il perçu des commissions en contrepartie d’un appui&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui, selon les abondantes confessions des Fernandez. D’aussi graves accusations doivent être prouvées. Malgré les nombreuses auditions auxquelles a procédé la police judiciaire, il ne semble pas que ce soit le cas. L’enquête n’est toutefois pas terminée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après avoir été enjôlé par Fernandez père, Frank H... l’a été par le fils. Pascal Fernandez fait le commerce de voitures de luxe et Frank H... a justement une faiblesse pour les très belles voitures.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plusieurs personnes ayant été en contact avec les Fernandez font état d’attitudes et de pratiques commerciales n’inspirant pas du tout confiance. Frank H... pouvait-il l’ignorer&amp;nbsp;? Peut-il s’être fait berner&amp;nbsp;? Il n’y a pas, pour l’instant, de réponses à ces questions qui se posent avec force.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un règlement de compte peut-il être à l’origine des ennuis de Frank H...&amp;nbsp;? Se méfier de la théorie du complot systématique ne doit pas faire oublier les solides inimitiés que s’était faites le mandataire judiciaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La présomption d’innocence, qui ne peut être réduite à une incantation, impose la plus grande prudence. Le nombre et la virulence des griefs adressés à la profession de mandataire judiciaire ne font pas automatiquement de Frank H... un coupable avant que cela ne soit démontré dans le cadre de l’instruction faite à charge et à décharge et par un jugement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il court dans les rues de Perpignan une rumeur qui veut que cette affaire soit très importante et implique du beau monde. De nombreuses professions ayant un certain prestige sont citées. Radio trottoir ne mêle pour une fois pas un seul politique à cette histoire. Le “tous pourris” et d’autres extravagances ont, quand même, la vie dure.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;P.S.&amp;nbsp;:
La suite dans quelques jours…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>H... reste en prison</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/08/06/H-reste-en-prison</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:bb7f6c0c554b759f17a795047522a08e</guid>
    <pubDate>Wed, 06 Aug 2003 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Trois personnes sont mises en examen pour “malversations”, Frank H..., mandataire judiciaire, Messieurs Fernandez père et fils, Florial et Pascal. Seul, Frank H... est en détention.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Précisons que les Fernandez se sont retrouvés devant la justice et la police à la suite d’une plainte, pour chantage et menaces, déposée par Frank H.... Lors de leur interrogatoire le père et le fils ont dénoncé Frank H... comme le comparse qu’ils rémunéraient en commissions sur l’apport d’affaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On est surpris par l’ampleur de la sottise qu’aurait commise Frank H... en précipitant ses complices dans les bras de la police. Surpris également car Fernandez Père et fils ne traitent pas de grosses affaires. On imagine mal Frank H... courir après les petites commissions apportées par de petits bricoleurs «manquant de scrupule.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frank H... pratique un métier qui lui permet de très bien gagner sa vie et son épouse est avocate. Il a également une belle famille riche et en particulier un beau-père bienveillant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On a l’impression que l’énormité des accusations ne résiste pas à un certain nombre de vérifications.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Indép du 23 juillet évoque “l’achat récent par l’intéressé de plusieurs biens immobiliers un peu partout en France.“&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a là, semble-t-il, une confusion entre Franck H... et son beau-père Joël Piel, propriétaire de galeries marchandes dans plusieurs villes de France dont la presse a récemment parlé à l’occasion de l’acquisition de trois galeries marchandes à Grenoble à un grand groupe immobilier pour un montant de 10 millions d’euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Joël Piel n’a jamais opéré dans le département des Pyrénées-Orientales et il n’aurait acquis aucun de ses biens dans le cadre d’une liquidation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n’y a, pour l’instant, pas trace de capitaux investis par le couple H.... L’achat de leur maison et de l’étude de mandataire auraient été financé à 100% par des emprunts auprès de la banque Populaire des Pyrénées-Orientales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En s’intéressant à des SCI (société civiles immobilières) liées à Franck H... et à son épouse Karine Piel-H..., on revient sur des biens dont Joël Piel est majoritairement propriétaire. Ses deux filles et son gendre sont entrés dans la dernière opération (Grenoble) dans des conditions très avantageuses puisqu’ils perçoivent des loyers supérieurs aux montants des remboursements des emprunts qu’ils ont souscrits pour acquérir des parts.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est, pour l’instant, impossible d’y voir autre chose que la volonté de Joël Piel de transmettre un patrimoine à ses enfants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après avoir, durant deux semaines, exploré de nombreuses pistes, rencontré un bon nombre de personnes, dont certaines qui ont été entendues par la police judiciaire, la rédaction de perpignan-toutvabien n’a pas l’impression que l’affaire H... soit l’affaire du siècle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On veut évidemment croire que la justice ne maintiendrait pas sans raisons solides Franck H... en prison, puisqu’en effet la cour d’appel de Montpellier a, le 6 août, confirmé la mise en détention décidée par le juge de Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans quelques jours la suite de notre enquête.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Perpignan l'espagnolade</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/08/05/Perpignan-lespagnolade</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:33a98500b66ca24b9c8c1ac8649fceb4</guid>
    <pubDate>Tue, 05 Aug 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>perpignan toutvabien</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;L’espagnolisation à outrance de Perpinyà, sous des couleurs pseudo-culturelles, se poursuit à fond de train, non encore TGV, mais sur un mode, hélas, de non-retour. Semblerait-il. Après les petites espagnolades habituelles (patios, flamenco et la paéla à toutes les sauces), voici que nous arrive maintenant un San Esteban (!) qui pare de ce nom un vin du terroir très catalan de Baixàs.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Mais, en fait de crétinisation et manipulation officielles, les deux fleurons de la couronne sont incontestablement les deux nouveaux arrivés sur la place de Perpinyà la catalana&amp;nbsp;: la corrida de toros et la Procession de la Sanch. L’anti-culture même. Primée, qui plus est. Et gratifiée déjà et en prime de pré-subvensions à la recherche. Quelle recherche&amp;nbsp;? Aucune en tout cas de ce que l’on appelle la Recherche, la seule avec toutes les garanties&amp;nbsp;: l’universitaire. Pour toute recherche, il n’y a rien d’autre que l’astuce sans pudeur de picorer dans les publications déjà faites sur la question. Et, bien qu’il n’y ait aucun déplacement ni aucune recherche réelle, les subventions pleuvent pour ces faux-érudits. Mais —et c’est sans doute leur mérite aux yeux de ceux qui desserrent les cordons de la bourse—, cette fausse érudition a un relent très fort et indéniable de carlinisme clérical d’extrême droite. Quelles sommes n’auront-elles pas été déversées dans les poches de ces amis du Brasillach délateur, colabo et antisémite placé au Parnasse des lettres roussillonnaises pour camoufler la réhabilitation qu’on veut en faire à grands renforts de faux arguments littéraires&amp;nbsp;! Et on persiste et on signe, voyez certaines revues…&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;I.) La corrida de toros, avec la mort, cruelle, de l’animal, est d’origine uniquement castillane (cf.&amp;nbsp;: le grand spécialiste Enric Sanmartí). Dans les Pays catalans, il se pratiquait el corre-bou, appelé simplement aussi els bous, avec toutes sortes de variantes où jamais la bête n’était mise à mort. Il y en avait même avec incidences religieuses&amp;nbsp;: misses del bou, et d’autres tout à fait ludiques, sans plus, comme le contrepàs del bou (cf.&amp;nbsp;: Xavier Fort et Joan Fuster, qui dit mieux ?). Alors vouloir maintenant nous imposer la corrida à Perpinyà, en tant que manifestation culturelle CATALANE, il faut oser&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;II.) Passons à l’autre fleuron, peut-être encore plus digne de soulever l’indignation&amp;nbsp;: la très médiatisée Procession de la Sanch. Déjà l’énoncé dégage son important quotient d’inculture. Qu’est ce que c’est que dans ce baragouinage hybride du français: procession avec le catalan archaïque: Sanch? Et qu’avait-on besoin de cette ressucée, qui n’apporte rien de nouveau après les brochures déjà publiées et l’excellente étude de Marie-Jeanne Trogno. Dans ce petit bout d’étude de cette nouvelle procession de la Sanch (115 pages) où le texte n’en compte qu’une centaine et qui, à part la dernière partie, très personnelle où l’auteur rappelle les démêlés et polémiques subits un temps par un ami intime, tout le reste, qui n’est qu’une ressucée, nous l’avons dit, d’études déjà publiées, est à faire mourir d’ennui, avec plein de répetitions et de redites.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La seule chose nouvelle, et malheureusement la plus erronée et celle qui blesse le plus, est celle qui ose faire de cette exhibition fétichiste une TRADITION CATALANE qui remonterait au XIVe siècle alors que le collectif des théologiens catholiques collaborateurs de la Gran Enciclopèdia Catalana (cf. CATOL) affirme très précisément que&amp;nbsp;: “à Perpignan, cette procession fut instituée au XVIIe siècle”./I] Qui plus est&amp;nbsp;: associer, sur la place de Perpignan&amp;nbsp;: la tradition catalane avec le ]XIVe siècle comme point de départ de cette soi-disant tradition, démontre clairement de graves lacunes en connaissances historiques puisque les grands historiens barcelonais estiment (citation intégrale) que&amp;nbsp;: &lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/08/05/I&quot; title=&quot;I&quot;&gt;I&lt;/a&gt;par le compromis de Casp de 1412 et à partir de cet évènement, ce fut, pour la Catalogne, le commencement de sa dénationalisation (cf. Santiago Sobrequés).&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Tout est de tradition espagnole dans cette processó de la Sanch, inspirée surtout par les injonctions et principes du Concile de Trente (milieu du XVIe siècle). Nous sommes déjà loin du début du XIVe&amp;nbsp;! Incontestable&amp;nbsp;: la tradition espagnole des encapuchados, mot traduit pour les besoins de la cause dans le catalan&amp;nbsp;: caperutxes. Tradition tout à fait espagnole encore&amp;nbsp;: celle de la Vierge des Sept douleurs représentée avec le cœur transpersé de sept poignards (iconographie purement espagnole dans la recherche du patétique ostentatoire et du cruel). Cette “Virgen de los siete cuchillos” est multipliée à l’infini en Espagne&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Or, c’est elle qui, à Perpignan, est la Vierge emblématique même de cette procession et, qui plus est, son culte ne date que de la seconde moitié du XVIe siècle, c’est à dire quand Perpignan était sous domination espagnole&amp;nbsp;! Hispanité encore et non réfutable de ces Vierges habillées de vêtements noirs, portant des cheveux naturels et ornées de bijoux d’une très grande valeur, donnés par les riches dames de la région. En Espagne, les confréries de la Sanch sont nombreuses. Citons celles des grandes villes comme Murcie (hispanophone), Valladolid (vieille Castille !), Valence. Elles font les mêmes cérémonies qu’à Perpignan. La procession du Jeudi Saint y est identique avec ses pénitents noirs et ses pasos (traduits par misteris en catalan).&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’influence de l’Espagne est indéniable dans l’organisation de telles cérémonies. Et l’apogée de la Confrérie de “la Sanch” à Perpignan se situe au XVIIe siècle, du temps d’un Roussillon sous administration espagnole. C’est ainsi que s’exprime Marie-Jeanne Trogno dans une recherche de ses études universitaires.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Evidemment, il est beaucoup plus facile de “piquer” de ci, de là, en se parant, comme le geai, des plumes du paon, avec le savoir de la recherche des autres&amp;nbsp;! Ce n’est pas un Roussillon de tradition catalane qui a été primé avec ce Prix-Méditerranée-Roussillon mais un Roussillon espagnol, carliste et d’extrême droite, prix surtout de complaisance en paiement de tous les articles brosse à reluire déjà copieusement servis et à venir. Les générations de Roussillonnais catalans qui suivront auront à en rougir de honte.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;U. L.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Note de la rédaction&amp;nbsp;: La Procession de la Sanch, 6 siècles de foi et de tradition, Josiane Cabanas. ED. Mare Nostrum.
15 euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Illustration&amp;nbsp;: Carte postale non retouchée, achetée à Arles-sur-Tech en juillet 2003.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Rendez leur l’abbé Zizi</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/07/31/Rendez-leur-labbe-Zizi</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:23b885a2f11bd0ea21a4f2af1ae1688f</guid>
    <pubDate>Thu, 31 Jul 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>perpignan toutvabien</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Personne ne semble mesurer la détresse dans laquelle le départ de l’abbé Zizi a plongé la jet set locale. Les pouvoirs publics se montreront-ils à la hauteur de leur responsabilité face à la terrible catastrophe humanitaire qui s’annonce&amp;nbsp;? Bien que la menace d’un suicide collectif plane au-dessus du terrain de golf de Saint-Cyprien, le préfet n’a toujours pas déclenché le plan de mobilisation des psy des P.-O. et des départements voisins. Le pire est pourtant à craindre.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il serait pourtant simple de dénouer la crise. Pourquoi ne pas nommer immédiatement évêque l’abbé Zizi&amp;nbsp;? Il resterait parmi nous et le département aurait enfin l’évêque qui lui fait défaut. On mettrait fin à cette situation insoutenable qui dure depuis dix mois et fait pleurer à gros bouillons la grenouille de bénitier du journal local.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On s’étonnera du mutisme des politiques sur ce que le journal nomme à juste titre “l’affaire“. Ils sont pourtant habituellement prompts à s’exprimer sur n’importe quel sujet et à se jeter sur le premier micro tendu. Plus inquiétant encore est le silence des intermittents du spectacle, on ne comprend pas qu’ils n’aient pas manifesté leur solidarité en venant le dimanche matin interrompre la messe à la cathédrale Saint-Jean.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais heureusement, les Taquin étaient là avec leur casa du même nom. Les têtes de gondole de la jet set perpignanaise n’ont pas hésité à faire appel à un consultant en lobbying afin de se faire expliquer comment on s’y prenait pour lancer une pétition. Résultat&amp;nbsp;: un cahier invitait les clients de la célèbre maison à signer en faveur du prêtre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La hiérarchie de l’église catholique locale est pourtant restée sourde aux nombreux appels des jet setters désespérés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aux dernières nouvelles, il paraît que l’abbé se serait jeté à l’eau et aurait été repêché par un pédalo qui, par la suite, aurait déposé le malheureux sur un paquebot où on lui aurait immédiatement proposé un job d’aumônier de croisière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelle jolie fin&amp;nbsp;! Notre journal local a justement une agence de voyages qui organise des croisières. Il y a fort à parier qu’un certains nombre de nos concitoyens continueront de se laisser mener en bateau.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;L’abbé Tise&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Dans la page entière qu’il consacre le 31 juillet à une autre affaire cléricale, celle de l’abbé Thomas Ziegler, &lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/07/31/I&quot; title=&quot;I&quot;&gt;I&lt;/a&gt;L’Indép a, dans son rappel des faits, omis de dire que le prêtre partait parce qu’il avait donné sa démission. Prenant ainsi le risque qu’elle soit acceptée. En regard des nombreuses éloges sur “quatre années de bons et loyaux services“, on regrettera également que L’Indép n’ai pas été plus précis sur les incartades du curé de Saint Jacques. Il aurait aussi fallu dire au lecteur que l’abbé Ziegler avait déjà eu des problèmes avec sa hiérarchie en Alsace d’où il est originaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne doutons pas que ce nouveau martyr de l’église devienne un jour un saint. Il s’en va avec sous le bras les articles de L’Indépendant qui, un jour, nourriront son dossier en béatification.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un mandataire judiciaire en prison</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/07/22/Un-mandataire-judiciaire-en-prison</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0bfc309e9443466830be4e015ca1c4e9</guid>
    <pubDate>Tue, 22 Jul 2003 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Jour après jour, on s’étonne de ne pas trouver dans les pages de L'Indép. l’annonce de l’incarcération de Frank H., mandataire judiciaire à Perpignan.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Après une garde-à-vue, commencée mercredi dernier, Frank H. a été mis en examen pour «&amp;nbsp;malversations&amp;nbsp;» et écroué au centre pénitentiaire de Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le silence de nos médias locaux est d’autant plus étonnant que l’information fait grand bruit dans le sérail perpignanais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les opinions et les commentaires sont très partagés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’intéressé pratique un métier qui l’expose à la critique, voire à la rancune de chefs d’entreprises en difficulté sur lesquels les mandataires de justice se rémunèrent grassement et font souvent fortune.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’autres personnes expriment un énorme étonnement et rapportent des anecdotes montrant la probité de Franck H..&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette affaire, qui risque de braquer les projecteurs sur une profession souvent mise en cause, repose toutefois sur des faits précis. On ne met pas à la légère des personnes de ce calibre en prison.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frank H. est actuellement la seule personne mise en examen dans cette affaire où police et justice poursuivent leurs investigations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En espérant ne pas avoir trop dérangé nos confrères pendant la sieste qu’impose la moiteur estivale.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un étrange parfum plane sur la dynastie Alduy</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/06/24/Un-etrange-parfum-plane-sur-la-dynastie-Alduy</link>
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    <pubDate>Tue, 24 Jun 2003 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Qui aurait soupçonné que ce serait elle, Dominique Alduy, allias Cruella, qui serait la vedette du pince-fesse organisé pour les dix ans de l’élection de Jean-Paul Alduy à la mairie de Perpignan&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Cela se passait lundi 16 juin, d’abord au siège du parti indépendantiste Unitat Catalana, puis au domaine Sainte Barbe chez Robert Tricoire, à Mailloles où étaient réunis un bon nombre de ceux qui furent élus avec JPA, en juin 1993, sur la liste Perpignan Oxygène.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dame Alduy, silencieuse depuis dix ans, est sortie de son mutisme au moment même où elle est mise en vedette dans le livre à succès d’Alain Rollat Ma part du Monde. JPA a-t-il voulu mettre un peu de baume sur les plaies de son épouse&amp;nbsp;? C’est, en tous cas, ce que les observateurs de la vie politique locale sont tentés de penser.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dominique Alduy en a profité pour expliquer à ceux qui ne voyait en elle que l’austère épouse de JPA qu’il ne fallait pas la réduire à ce rôle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lui c’est lui, elle c’est elle, a-t-elle dit. Elle ne s’est pas gênée pour critiquer ceux qui ont changé d’équipe à la mi temps, visant sans nommer personne les co-listiers de Claude Barate de 1993 qui, en 1995 et en 2001, sont passés chez Alduy. Madame Alduy est également troublée par l’itinéraire des membres de Perpignan Oxygène, «l’équipe de 55 professionnels de terrain», partis sous les couleurs de la société civile, qui rejetaient les partis politiques. Dix ans plus tard, ses survivants sont presque tous encartés à l’UMP, dont JPA est le patron départemental. La politique politicienne ne correspond manifestement pas aux vues de Dominique Alduy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certes, Dominique Alduy est Dominique Alduy, avec son envergure, son brillant parcours professionnel, son caractère, ses idées, elle est de gauche, il est de droite. Mais que pèsent ces paroles face aux révélations d’Alain Rollat que personne, à la direction du Monde, à la direction du Midi-Libre ou à celle de L’Indép s’est bien gardé de démentir. Quel poids ont-elles par rapport à la soumission de L’Indép et du monopole local de la presse à son mari?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dernier exemple en date: L’Indépendant n’a pas fait une ligne sur les dix ans d’Alduy à la mairie. Pourquoi&amp;nbsp;? Nous nous limiterons à rapporter les propos d’un confrère  «Jean-Paul Alduy ne veut pas qu’on en parle.» Même avec une presse tenue en laisse, JPA a préféré éviter que soit fait le bilan de ses dix années à la mairie de Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Madame Alduy a sa part de responsabilité dans la déliquescence de ce département. Mais elle ne supporte pas que cela apparaisse ouvertement, ce n’est pas conforme à l’image qu’elle a d’elle-même et à celle qu’elle veut donner aux autres, notamment à ses amis parisiens de gauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Signalons que ces retrouvailles étaient organisées par Chantal Gombert et Valérie Loctin, sur une idée de cette dernière. La patronne de l’agence Cannibals est redevenue une groupie de JPA. Rappelons qu’en 1998, elle s’était fait éjectée de la mairie de Perpignan où elle cumulait les responsabilités de chef de cabinet et de directrice de la communication. Chantal Gombert, ces dernières années souvent très remontée contre JPA, a, elle aussi, retrouvé les effluves «du parfum d’amitié» auquel JPA ne cessait de faire référence en 1993.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Malgré l’insistance des gentilles organisatrices, plusieurs des principales figures de Perpignan Oxygène et anciens maires adjoints avaient décliné l’invitation, Etienne Nicolau, Maryse Lapergue, Lydie Labarthe, Dominique Shemla et d’autres qui furent conseillers municipaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parlant de cette soirée, un des co-listiers de 1993 déclare «Le vin a coulé à flot, l’ambiance était bonne, cela m’a fait penser au repas d’une bande de vieux copains qui se retrouvent après l’enterrement de l’un des siens et qui se remémorent toutes les conneries et les bons moments qu’ils ont vécu ensemble. C’était une drôle d’idée de réunir ceux de 93.»&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>ça ne va pas plaire à tout Le Monde</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/05/29/ca-ne-va-pas-plaire-a-tout-Le-Monde</link>
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    <pubDate>Thu, 29 May 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>perpignan toutvabien</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;On est impatient de voir quel accueil L’Indép, Midi-Libre, Le Monde vont réserver au livre d’Alain Rollat. Comment la direction de ces titres va-t-elle faire face aux révélations de celui qui fut, pendant plus d’une décennie, l’un des hommes les plus influents du journal Le Monde et l’un des principaux acteurs de toutes les manœuvres et jeux de pouvoir qui s’y livraient&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Son implication dans la prise de contrôle et la prise en main du groupe Midi-Libre par le journal parisien apporte de nombreuses informations inédites qui, ici, nous intéressent particulièrement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alain Rollat, Catalan résidant à Coustouges, qui a commencé et terminé sa carrière journalistique au sein du groupe Midi-Libre occuperait actuellement le fauteuil de directeur de ’Indépendant si dame Alduy ne s’était mise en travers du passage de celui qu’elle a trouvé trop indépendant pour diriger L’Indépendant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alain Rollat n’est pas fait de la même matière que le placide Laurens (ancien directeur du Monde). Celui qui fût longtemps le meilleur spécialiste du Front National de toute la presse française n’aurait jamais laissé notre quotidien devenir l’Alduypendant. Entre le bois d’olivier et le contre-plaqué, Dominique Alduy, allias Cruella, n’a pas hésité une seconde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Malgré toutes les pressions et la capacité d’intimidation de Colombani le livre d’Alain Rollat existe et plusieurs médias ont décidé de résister à la fatwa du directeur du Monde. Cette semaine c’est Charlie Hebdo qui a recueilli une longue interview d’Alain Rollat et dans quelques jours, c’est une grande radio nationale qui le recevra en direct.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;perpignan-toutvabien reviendra sur Ma part du Monde, et sur les réactions qu’il ne va pas manquer de susciter.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;F.T.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ma part du Monde va d’un jour à l’autre arriver dans les librairies de Perpignan. Il est disponible sur Fnac.com en 24 heures.
Éditions de Paris, 14 euros.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>USAP : carton rouge pour les politiques</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/05/26/USAP-%3A-carton-rouge-pour-les-politiques</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:489a51a7d8d8617f1377848ab1a4975e</guid>
    <pubDate>Mon, 26 May 2003 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;L’Indép ne dit pas un mot de la bronca que se sont pris Alduy et Bourquin de la part des milliers de supporters venus acclamer les joueurs de l’USAP à leur retour de Dublin dans la nuit de samedi à dimanche.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pas vraiment étonnant puisque cela se passait sur le podium de L’Indépendant et surtout parce que L’Indép ne semble pas avoir d’autre vocation que de servir la soupe aux politiques qui lui achètent beaucoup d’espace publicitaire. Business is business.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et L’Indép a fait ses choux gras avec la finale européenne. Gros coup financier avec son “Édition spéciale“ de 28 pages dont 18 de publicité. Gros coup également avec les dizaines d’insertions en quadrichromie que s’est payé le conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oublions que L’Indép a pratiquement boudé l’USAP jusqu’en 1998. Notre journal n’avait alors d’yeux que pour le PFC (Perpignan Football Club) dont il était partenaire. Il faut dire qu’à cette époque l’USAP ne drainait pas autant d’argent qu’aujourd’hui. Business is business.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aimer l’USAP, se réjouir du spectacle et de l’ambiance ne dispensent pas d’avoir un peu de lucidité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le conseil général devait-il dépenser des centaines de milliers d’euros pour cette campagne de pub dans la presse et sur un grand nombre de panneaux 4x3&amp;nbsp;? Devait-il faire fabriquer ces quantités considérables de drapeaux, d’auto collants, de différentes tailles, de maillots et autres gadgets dont la distribution à parfois tourné en d’indignes bousculades&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les politiques entendent-ils les sarcasmes qu’ont suscité leur excès&amp;nbsp;? Les fanions de la ville de Perpignan et du conseil général rivalisant du haut des réverbères avaient un côté cloche merlesque qui n’a pas échappé à grand monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les subventions données à l’USAP, la location d’un écran géant installé devant le Castillet sont des dépenses lourdes qui peuvent se discuter, mais elles ont une utilité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Totalement obsédés par la récupération de l’image positive, gagnante de l’USAP, les politiques ont poussé l’aveuglement jusqu’à vouloir prendre la parole avant les joueurs et dirigeants de l’USAP. Les trois mille supporters ont dans un parfait chorus réagit par une joyeuse bronca de tous les diables couvrant chaque mot d’Alduy et de Bourquin qui ne comprenaient manifestement pas ce qui leur arrivait et qui, comme deux pantins, s’agitaient dans le vide. Les supporters étaient venus pour acclamer les joueurs et Marcel Dagrenat, ce qu’ils firent jusqu’à en perdre la voix.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les politiques ont-ils entendu le message de la vox populi&amp;nbsp;? On verra bien lors de la prochaine finale que disputera l’USAP, peut-être l’année prochaine.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La bombe Marty</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/05/09/La-bombe-Marty</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fa2a1e1b88d3239e892acb3a730fe2ea</guid>
    <pubDate>Fri, 09 May 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>perpignan toutvabien</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Dans La Perpignolade, un concept local, Robert Marty définit l’objet auquel il consacre son opuscule de 14 pages «représentation de théâtre de guignol joué dans la région de Perpignan».&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Robert Marty rassemble, sous son concept, les principaux moyens utilisés par ceux qui contrôlent les pouvoirs locaux pour empêcher le débat, désarmer la critique, en clair, disqualifier les empêcheurs de tourner en rond.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils ne sont pas très nombreux ceux qui osent encore critiquer à haute voix la médiocratie locale. Car, comme le montre Robert Marty, le système de contrôle fonctionne si bien qu’il expose tout contradicteur à la disqualification.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les recettes utilisées sont simples. Encore fallait-il les mettre à jour, c’est là tout le mérite de l’analyse à laquelle s’est livré le sémiologue Robert Marty. En nous montrant comment ça marche, il introduit dans le système un premier grain de sable qui est susceptible d’en produire des dizaines, des centaines, des milliers d’autres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chaque nouveau lecteur averti de la façon dont fonctionne la petite machine totalitaire est un grain de sable supplémentaire. Car on ne peut plus la faire à celui qui sait. C’est pourquoi ce petit livre plein d’esprit est profondément subversif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;F. T.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: La perpignolade, un concept local, est en vente au prix de 1 euro à la Maison de la presse, quai Vauban; à la librairie Privat, rue du docteur Pous et à la librairie Catalane, place Jean Payra.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>«Sans colorant, ni conservant»</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2003/05/07/Sans-colorant-ni-conservant</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f746e778602152b8e3ec5ed5b3c59f7c</guid>
    <pubDate>Wed, 07 May 2003 00:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>perpignan toutvabien</dc:creator>
        <category>2003</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Bourking Premier a pris l’habitude d’offrir une bouteille d’huile d’olive de la coopérative de Millas aux hôtes de marque qu’il reçoit dans son chef lieu de canton.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il faut voir comme notre roi est heureux de se mettre en scène dans la posture de l’homme modeste offrant une simple bouteille d’huile d’olive qui ne coûte qu’une poignée d’euros au contribuable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Miracle de la communication&amp;nbsp;! Qui imaginerait que c’est le même qui a fait exploser les dépenses de train de vie du conseil général qu’il préside&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En offrant cette bouteille, Bourking Premier se pare également de toutes les vertus et de la symbolique dont l’huile d’olive et l’olivier sont porteurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Verra-t-on un jour prochain notre seigneur oindre le front de ses sujets avec cette même huile d’olive&amp;nbsp;? Il pourrait le faire lors de la cérémonie annuelle de réception des nouveaux arrivants dans le département. Souvenez-vous, l’an passé, au palais des rois de Majorque, assisté de l’évêque de Perpignan (on se demande encore ce qu’il faisait là), il annonça à trois cent personnes avec des roulements solennels dans la voix «Je vous déclare Catalan.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La cérémonie du cadeau est parfois troublée, en particulier lorsque les hôtes viennent de loin. Parce qu’ici personne n’oserait ouvertement se moquer
de défauts d’élocution qui ont tant de charme lorsqu’ils sortent de la bouche de notre Bourking Premier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, il y a trois ans Laurent Fabius se permit de faire rire aux dépens du président du conseil général qui vantait les mérites de cette huile «sans conservant», en ajoutant «Et je suppose sans colorateur».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rebelote il y a quelques jours, François Hollande recevant l’huile cette fois présentée comme étant «sans colorant, ni conservant» remercie Christian Bourquin de lui offrir cette huile «sans conservateur».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre souverain est ainsi par deux fois tombé sur un noyau d’olive, ou plus exactement, sur une défense d’éléphant.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;F. T.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Le président du conseil général a également offert l’encyclopédie des Pyrénées-Orientales au premier secrétaire du Parti Socialiste. Le président du conseil général continue bel et bien d’assumer l’article réhabilitant Robert Brasillach. Donc acte.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Légende photo&amp;nbsp;: La statue de Couillu Premier. On doit son installation à l’entrée du village de Millas à Christian Bourquin lorsqu’il était maire.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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