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  <title>Perpignan-Toutvabien - 2004</title>
  <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 11 May 2008 10:11:48 +0200</pubDate>
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    <title>La question qui tue (suite)</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2006/06/09/La-question-qui-tue-suite</link>
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    <pubDate>Fri, 09 Jun 2006 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Suite à des réactions, quelques précisions et commentaires sur l'article ci-dessous (du 8 juin).&lt;/p&gt;    &lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le forum avec les photos est toujours accessible.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2006/06/09/URL&quot; title=&quot;URL&quot;&gt;URL&lt;/a&gt;http://esap66.dyndns.org/forum/viewtopic.php?t=161&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2006/06/09/:URL&quot; title=&quot;:URL&quot;&gt;:URL&lt;/a&gt;http://esap66.dyndns.org/forum/viewtopic.php?t=161&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/URL&quot; title=&quot;/URL&quot;&gt;/URL&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Nous continuons de penser que &lt;em&gt;L'Indép&lt;/em&gt; ne devait pas mettre sur la place publique ce qui n'est qu'une dénonciation anonyme sur un forum internet. Sauf à avoir au préalable fait une enquête sur les accusations véhiculées par le forum et la rumeur publique.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Pour notre part nous nous sentons mal à l'aise devant un tel déballage qui, il est vrai, touche un sujet sensible.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Nous vous faisons part du point de vue d'un lecteur qui considère que le rapport de directeur à étudiant ne peut pas tout à fait être considéré comme une relation d'égal à égal entre adultes consentants.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Vain du Roussillon est imbuvable</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/12/29/Le-Vain-du-Roussillon-est-imbuvable</link>
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    <pubDate>Wed, 29 Dec 2004 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le Midi-Libre consacre un long et élogieux article à un peintre nommé Lou Cacciano qui expose au Carré Saint-Anne à Montpellier. Mais il ne dit pas que quelqu’un de connu, au moins à Perpignan, se cache derrière ce nom d’artiste. C’est Pascal Provencel, patron de l’agence de publicité Synthèse qui a prospéré grâce aux budgets obtenus après l’accession de Bourquin à la présidence du conseil général.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;«Après vingt ans de gestation, le peintre catalan révèle ses premiers tableaux», écrit le critique du Midi-Libre. Lou Cacciano fait sa première exposition à la galerie d’exposition municipale de la ville de Montpellier avec, dit-on, l’appui de François Delacroix, ancien secrétaire général des services du conseil général des P.-O. et actuel chef de cabinet de G. Frêche. Verrons-nous bientôt les chefs d’œuvre à la galerie du conseil général ou au palais des rois de Majorque&amp;nbsp;? Nous piaffons d’impatience. En attendant, nous avons jusqu’au 9 janvier (seulement) pour aller à Montpellier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dominique Alduy a quitté Le Monde et ses fonctions de directrice générale. “Le mari de la patronne” perd le surnom qui nous avait valu quelques véhémentes protestations de l’intéressé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cruella a cédé sa place à Jean-Paul Louveau, l’homme d’Hachette qui monte à Paris après avoir mené à bien la restructuration industrielle du groupe Midi-Libre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après Beaubourg, FR3, Le Monde, dans quelle prestigieuse institution Dominique Alduy terminera-t-elle son beau parcours professionnel&amp;nbsp;? Nous voyons bien l’austère au ministère de la justice à la tête de la direction de l’administration pénitentiaire. Chef matonne&amp;nbsp;! Fais-moi mal, Dominique…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le départ de dame Alduy ne constitue pas une surprise, elle était depuis un an en perte de vitesse. Dans le même temps, coïncidence troublante, mais bien sûr totalement fortuite, la couverture d’Alduy dans &lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/12/29/I&quot; title=&quot;I&quot;&gt;I&lt;/a&gt;L’Indép&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/I&quot; title=&quot;/I&quot;&gt;/I&lt;/a&gt; devenait moins complaisante que par le passé. C’est maintenant Bourquin qui fait l’objet de toutes les attentions du journal local. Les journaux du groupe Le Monde sont tenus d’avoir un plumage rose.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un tantinet parano, Bourquin ne sait pas apprécier la situation. Une fois n’est pas coutume, tirons notre casquette devant &lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/12/29/I&quot; title=&quot;I&quot;&gt;I&lt;/a&gt;L’Indép&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/I&quot; title=&quot;/I&quot;&gt;/I&lt;/a&gt; et à S.C, peut-être Sandra Canal, qui le 23 décembre rapporte des propos du Vain du Roussillon qui s’adressant à la presse émit un vœu pour la nouvelle année&amp;nbsp;: “Je souhaite que ces polémiques ne soient plus retransmises dans la presse”, a-t-il dit en faisant référence au débat de la récente session du conseil général sur l’arrêt des subventions régionales au laboratoire du professeur Delseny. Voilà la presse invitée à ne plus aborder les sujets qui fâchent le président du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a une semaine Bourking, dernier féodal du Pays Catalan, mettait dehors un envoyé de Perpignan Infos et envoyait une fatwa à la télé Alduy&amp;nbsp;: interdiction définitive de filmer. La liste noire des journalistes interdits de travailler au conseil général ne cesse de s’allonger. Faudra-t-il boire jusqu’à la lie la coupe du vain du Roussillon?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rien n’est pire que les faux prophètes, me suis-je dit après avoir lu l’article de Marcel Mateu (conseiller général en charge de la catalanité), dans la revue du conseil régional. Ce Mateu-là qui ne manque pas de ressort apporte une caution catalane à la Septimanie. Mais il le fait d’une façon trompeuse en prétendant faire le contraire de ce qu’il fait. On cherche, bien sûr, en vain, un mot sur la Septimanie. On trouve à la place un couplet d’auto-dénigrement qui n’est sans doute pas passé inaperçu à Robert Marty, traqueur émérite de tous les pièges que contiennent les beaux discours et autres slogans publicitaires…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous ne pouvons résister au plaisir de vous livrer un morceau de choix de la pensée Mateu…lassière&amp;nbsp;:  «…il reste dans notre Catalogne Nord, certains passéistes qui pensent encore que le catalan est une affaire du passé. Il y en a assez des clichés folkloriques avec le porro catalan, la sardane et la cargolade. Il y en a assez de passer pour un peuple introverti.» Frêche peut tranquillement dormir sur ce Mateu-là occupé à traquer l’ennemi intérieur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors de la présentation d’un livre sur Dachau dans sa version catalane et française, Maurice Halimi, maire adjoint, délégué aux projets culturels, aux relations internationales, aux jumelages et aux discours pompeux de Perpignan la Catalane a sorti une phrase…inoubliable:  «La mémoire c’est ce qu’il reste lorsque l’on a tout oublié.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après la séance de nuit qui s’est terminée à quatre heures du matin, Bourquin jette sur les routes hivernales les conseillers généraux des hauts cantons qui ont une à deux heures de voiture pour rejoindre leur domicile. Y pensait-il en fermant les yeux tranquillement installé à l’arrière de la voiture qui le ramenait chez lui&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin continue de dire qu’il a choisi cet horaire pour permettre aux personnes qui travaillent d’assister aux séances du conseil général, qui se tiennent habituellement la journée. Sauf, que lui est allé dormir à l'heure où le réveil va sonner dans beaucoup de foyers.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Stéphane Babey nous promet un droit de réponse si nous continuons à appeler Perpignan Infos, télé Alduy. Cette terrifiante menace fera-t-elle taire perpignan-toutvabien&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rappelons que la télé Alduy est logée dans un bâtiment municipal, que la télé Alduy a un rédacteur en chef, Stéphane Babey qui, il y a deux mois, était au cabinet d’Alduy. N’oublions pas non plus que la télé Alduy est produite par une société d’économie mixte dont le gérant est Jean-Michel Grabolosa, maire adjoint, chargée de… la communication municipale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean Rède, ancien maire RPR de Banyuls, ancien conseiller général, mis en cause par un rapport d’inspection de la DDASS sur la gestion du centre héliomarin dont il assurait jusqu’à ces derniers jours la présidence, a trouvé un défenseur acharné tout à fait inattendu en la personne de Christian Bourquin qui ne cesse de monter en première ligne pour défendre l’honneur d’un homme injustement accusé. A la jonction entre Bourquin et Rède, on retrouve Lucifer Malepire, rédacteur au &lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/12/29/I&quot; title=&quot;I&quot;&gt;I&lt;/a&gt;Midi-Libre&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/I&quot; title=&quot;/I&quot;&gt;/I&lt;/a&gt; et ami de l’un et de l’autre. Et Bourquin d’expliquer que les accusations contre Jean Rède nuisent à l’image du centre héliomarin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourquoi Bourquin au grand dam de nombreux militants de gauche de la Côte Rocheuse, protège t'il Rède&amp;nbsp;? On évoque un deal en échange des lourds secrets que détiendrait l'ancien cacique du RPR.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans les Albères et le Vallespir, les élus font de plus en plus de commentaires sur la présence répétée de Bourquin dans la circonscription du député socialiste Henri Sicre.  Le maire d'Argelès, Aylagas croit que c'est pour lui permettre de prendre la place de Sicre que Bourquin dépense autant d'énergie. Il se dit que Bourquin pense surtout à lui, car en cas de victoire de la droite aux présidentielles, il aurait de meilleures chances d'être élu ici que face à Calvet. Mais ce ne sont là que calculs politiciens loin des pensées d’un Bourquin avant tout préoccupé par le sort des enfants handicapés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Polémique Victor
Reporter de guerre à Perpignan&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Enfin du caviar à Perpignan !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/11/14/Enfin-du-caviar-a-Perpignan</link>
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    <pubDate>Sun, 14 Nov 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>perpignan toutvabien</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Hédiard aux Dames de France. Enfin une épicerie de luxe à Perpignan&amp;nbsp;: ça c'est de l’argent public bien employé. Merci Alduy&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Devinette&amp;nbsp;: «Penser en stratège, agir en primitif» est la devise de&amp;nbsp;:
- Pinault, le propriétaire de la Fnac.
- C. Bourquin, le petit timonier des P-O
- Big Mach, député
Réponse en bas de la page.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ambiance à la Fnac&amp;nbsp;: une légion de types en blaser bleu et chemise blanche, écouteur planté dans l’oreille promènent leur air sévère et suspicieux dans les allées même du magasin en mâchant du chewing-gum pour entretenir le carré de leur mâchoire. c’est assez Orwelien, c’est très 1984.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je vais, un de ces quatre piquer un truc pour voir quel traitement on réserve aux voleurs. Peut-être une lobotomie&amp;nbsp;? Je vous raconterai, Bactérie (Bacchieri, le directeur de la Fnac), tu es prévenu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce ne sera pas une télé Alduy dit M. Grobalosa, le maire adjoint de Perpignan chargé de la communication, à propos de la télé locale co-financée par la ville, qui va prochainement émettre sur le réseau hertzien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;N’en doutant pas un instant, je me propose pour y animer un talk-show hebdomadaire. J’ai même un nom, «Crème catalane». Thème de la première émission, «Dames de France, combien ça coûte aux contribuables ?».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La chaîne en question a été confiée aux ex de feu VTV, canal local qui a mis sur la paille un bon nombre de ceux qui, pendant plusieurs mois l'ont fait tourner en attendant un salaire qui n’est jamais venu faute de projet économique sérieux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Halloween est en perte de vitesse. J’y ai pourtant cette année, pour la première fois, activement participé. J’ai distribué 250 gr. de bonbons… au poivre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A découper. Dans le genre grosse récup’ vous apprécierez beaucoup la photo de Bourquin avec Cali. C’est dans le dernier numéro de l’Accent Catalan. On est un peu gêné pour Cali, mais il n’y est pour rien si Bourquin, comme le coucou, pond toujours dans le nid des autres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En voyant, Place de Catalogne, jour après jour, les nombreuses bagnoles stationnées sur les trottoirs et sur d’autres emplacements interdits sans que la police municipale ne se manifeste, on ne peut que penser qu’il lui a été conseillé de ne pas embêter les clients des Dames de France. Les papas, les mamans et les poussettes ne sont pas dans le scénario de «Priorité au tiroir caisse de Pinault».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cali parrain de la Fnac. Le parrainage du 35 ou de la Casa Musicale, cela aurait eu un peu plus de gueule. Ne résistez pas à la lecture de son édito faux cul dans la brochure, Les rendez-vous de la Fnac. «Après la fermeture de mon disquaire Lolita, je fus d’abord très triste…» Les larmes de crocodile sèchent vite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le journal du conseil général offre deux pages à Antoine Sarda pour qu’il présente la politique culturelle du conseil général. Pas un mot de la dissolution de l’ADDMCT, structure Etat-conseil général que Sarda a mené à la catastrophe. (Bourquin a peur que l’ADDMCT lui pète à la gueule. Alors, il liquide. C’est, en pire, ce que Frêche a fait avec le Centre Régional des Lettres). La directrice de l’ADDMCT a été licenciée pour une faute grave totalement inexistante. Pas de problème, c’est le contribuable qui va payer les indemnités auxquelles Christian Bourquin va immanquablement être condamné par les Prud’hommes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le petit timonier des Pyrénées-Orientales fait un carton à la région. Il a, deux semaines de suite, fait la une de L’Agglorieuse, le journal satirique de Montpellier. (Il y en a quelques exemplaires à la maison de la presse de Perpignan sur le quai Vauban). Première semaine, «Bourquin le dauphin aux dents de requin», deuxième semaine, «Bourquin l’étrangleur&amp;nbsp;» ! Dans ce département, dès que quelqu’un sort du lot, on se le fait piquer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lu, le numéro 1 de Midi’s Pile, mensuel d’informations politiques, économiques et culturelles du Languedoc-Roussillon. 5 euros chez le marchand de journaux. Ce canard est résolument à droite et surtout UMP. A lire, «Mon pays écorché» de Robert Lafont ou l’interview de JPA sur la loi littoral, elle montre que la position du sénateur maire est plus nuancée que ne le dit la Fenec de Marc Maillet. Midi’s Pile a été créé par Henry Jurquet, homme de presse et de communication, proche de Jacques Blanc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ecouté la remplaçante de Thierry Bouldoire au micro de France Bleu Roussillon. Elle commente les matchs de l’USAP sans passion, sans enthousiasme, pour tout dire, c’est ennuyeux. Bouldoire reviens… donner des cours du soir à la demoiselle. (Je sais, c’est macho!)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Savez-vous que Pinault fut longtemps un intime des quelques-uns des principaux dirigeants du FN, Bompard; Le Pen&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je sais, cela ne colle pas avec la belle image de la Fnac. Mais les belles images, c’est pour les enfants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un exemple à suivre. Madame Marie-Claire Mas, secrétaire générale de la ville de Perpignan, se gare n’importe où, n’importe comment, dans l’hyper centre sans ramasser de PV et sans se sentir menacée par la fourrière. Tout cela grâce à une carte de visite posée derrière le pare-brise. La prochaine fois que je la croise je lui demande sa carte. A moins que je ne fabrique des faux PV spécialement destinés aux autos des apparatchiks locaux. Soyons charitables&amp;nbsp;! Aidons nos saigneurs à redevenir des citoyens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Réponse à la devinette&amp;nbsp;: François Pinault. Les deux autres ce serait plutôt, penser en primitif, agir en primitif. Surtout Bourquin. Big Mach ne fait pas toujours dans la dentelle, mais accordons lui de mieux supporter la contradiction. Ce qui, en démocratie, est bien la moindre des choses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Cherche dessinateur pour illustrer scénario BD satirique, L’attaque de Perpignan, avec pour principaux personnages, Emma Dalton Donat, Jo Bourquin, William Malepire, Jack Mitjacity, Averel Boitassous. Nombreux rôles secondaires, Chantal Camembert, tenancière du saloon “Les Dames en transe“ et ses danseuses de french clan-clan, Maryse L’asperge, Valéry Popotin, Mary Bauvary, Françoise Pintade…Et bien sur Lucky Alduy le cow-boy qui parle plus vite que son ombre ainsi qu'une kyrielle de personnages.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Fnac.perpignan//apartheid</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/11/04/Fnacperpignan//apartheid</link>
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    <pubDate>Thu, 04 Nov 2004 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Les centaines de jeunes et moins jeunes, venus de tous les quartiers de la ville pour assister au concert de Cali, et qui ont été refoulé aux portes des Dames de France, bien gardées par les gorilles en blazer ne laissant passer que les porteurs de cartons d’invitation, se souviendront de l’inauguration de la Fnac.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les frustrations et les vexations laissent des souvenirs tenaces.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Envolés les beaux discours du maire sur la fête fraternelle qui devait rassembler les Perpignanais, tous milieux confondus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Même les musiciens de la Casa Musicale appelés à se produire bénévolement sur le parvis ont été refoulés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l’extérieur la Boutifanfare jouait pour les sans carton d’invitation. Mais les déçus ne restaient pas, ne comprenant pas que Cali ne chante pas pour tous sur la place de Catalogne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A midi, toute la presse avait été conviée à un déjeuner au Vienne, toute la presse ou presque. Le nom de Fabrice Thomas avait été rayé de la liste.
Invité à m’expliquer son ostracisme, le directeur de la Fnac m’a jeté à la figure le dossier du Petit journal, “Tout ce qu’il faut savoir sur l’arrivée de la Fnac” et la devinette satirique sortie sur perpignan-toutvabien.com &quot;Pourquoi la vache qui rit rit&amp;nbsp;? (le directeur de la Fnac s’appelle Bacchieri).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A la Fnac, on n’a horreur des gens qui démontrent, arguments solides à l’appui, que le vrai visage de l’enseigne est celui d’un prédateur de la grande distribution.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a vingt ans, on disait aux salariés de la Fnac qu’ils étaient des disquaires, des libraires. Ces dernières semaines à Perpignan le discours n’était plus le même, vous êtes des vendeurs, vous êtes là pour faire du chiffre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A la Fnac on n’aime pas qu’un journaliste rappelle la devise du grand patron, François Pinault, «&amp;nbsp;Réfléchir en stratège, agir en primitif .»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout n’a pas été négatif au cours de cette journée. Nous remercions particulièrement le numéro deux national de la Fnac (Bruno Cremel) qui dans son bref discours a déclaré&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Merci à monsieur le maire de nous avoir permis de venir ici dans d’aussi excellentes conditions.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci également au Directeur Général de la Caisse des Dépôts et Consignations pour avoir dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il est inhabituel qu’une ville prenne le risque de la maîtrise d’ouvrage de ce genre d’opération.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monsieur Alduy, on n’est jamais trahi que par les siens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;MILLE MERCIS JPA&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rappelons que le bilan financier final de ce palais de la consommation laisse une ardoise de plusieurs dizaines de millions de francs à la charge du contribuable perpignanais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci qui&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;




&lt;p&gt;Fabrice Thomas&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Je dédie ce papier aux sans cartons d’invitation à qui j’ai promis de faire entendre leur voix.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Spécial Moltes gracies à la responsable de la communication de la Fnac qui m’ a raccroché au nez trois fois de suite, ainsi qu’au directeur de la Fnac qui m’a finalement planté là et s’est esquivé en me demandant de l’attendre trois minutes pour ne jamais réapparaître&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je sais pourquoi je continuerais d’être fidèle à une librairie perpignanaise. Pour que jamais une boîte comme la Fnac ne se retrouve seule à Perpignan&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pas mal L’Indép de mercredi 3 nov. Pages 2 et 3, il vend la Fnac à ses lecteurs et page 5 il passe à la caisse avec une demi page de pub en quadrichromie. Bon je sais c’est banal de faire l’article.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Opus Septimania</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/10/21/Opus-Septimania</link>
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    <pubDate>Thu, 21 Oct 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Vous avez entre les mains le numéro 1 du journal officiel de la région Languedoc-Roussillon / Septimanie », écrit Georgius Frêchius dans Septimanie.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le choix du titre du mensuel du conseil régional est judicieux. Il nous aidera à nous souvenir que Septimanie était le nom de la revue du Centre Régional des Lettres, organisation brutalement liquidée par le nouveau président du conseil régional.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans son délire, notre grand malade (trois fois hospitalisé en 6 mois), poursuit son action de conversion à la nouvelle religion régionale, la Septimanie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Délire, le mot n’est pas trop fort.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le conseil régional n’a d’ailleurs pas trouvé un seul historien pour cautionner au grand jour les discours pseudo historiques de Georges Frêche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le grand article, Nos racines en Septimanie, n’est pas signé. Et pour cause. On y retrouve le contenu des conférences sur la Septimanie de Jacques Michaud.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Curieux&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacques Michaud&amp;nbsp;! Ce collègue de G. Frêche à la fac de droit de Montpellier est le fondateur de la Fraternité jacquaire de Septimanie, un groupe qui a des liens étroits avec des confréries et congrégations de Tolède et de Rome, dans lesquelles les membres de l’Opus Dei sont en nombre. Cette proximité suffit à montrer que l’artisan du renouveau de la Septimanie n’est pas spécialement de gauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Précisons que l’action de Michaud et de ses confrères d’ici et de Tolède n’est pas neutre. Elle vise à promouvoir un retour des religions dans la cité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces cathos de droite, le plus souvent de l’ultra droite, utilisent le dialogue inter-religieux comme un cheval de Troie. Et ils sont très actifs au plan européen. Ils essaient de faire avancer leurs visions anti-laïques dans le cadre de la construction d’un nouvel espace politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le président de la région rend un discret, mais bien placé, hommage à Michaud. Une des photos qui illustrent son éditorial est d’ailleurs légendée &quot;Georges Frêche aux journées de la Septimanie organisées par le professeur Jacques Michaud à Narbonne, en août dernier.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Septimanie. Ce n’est pas du folklore.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est temps de que les intellectuels Septimans se réveillent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Septimaniens étant des musulmans chiites extrémistes, voilà Georges Frêche obligé de changer le nom des habitants de la région. Nous voilà donc à présent Septimans et Septimanes. Au cas où ce dernier nom serait déjà utilisé par une peuplade dirigée par un cinglé mégalomaniaque, suggérons de nous appeler les Frêchiens et les Frêchiennes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La côte du petit timonier des Pyrénées-Orientales est en baisse. Bourquin irrite beaucoup G. Frêche. Le voilà puni. Citant et louant les vice-présidents sur lesquels il s’appuie, Frêche cite Max Lévita, Damien Alary, Eric Andrieu, Alain Bertrand, Maryse Arditi, Jean-Claude Gayssot et Yves Pietrasanta, et “oublie” Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pire encore, dans la présentation de l’assemblée régionale, Christian Bourquin n’apparaît pas avec son titre de premier vice-président. Les 15 vice-présidents sont, de plus, présentés par ordre alphabétique. Ce qui place Damien Alary en tête. Le hasard fait bien les choses, le président du conseil général du Gard est l’homme qui monte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà Bourquin publiquement remis à sa place. L'humiliation publique, c'est du Frêche tout craché&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est cruel&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre narcissique président du conseil général doit être ulcéré&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quand on pense que, cet été, il se voyait calife à la place du calife, ses courtisans spéculant sur le nombre de semaines ou de mois qu’il restait à G. Frêche&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le petit timonier des P-O est bien mieux traité par les autorités chinoises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà plus d’un mois que nous demandons et redemandons à la mairie de Perpignan l’expertise sur laquelle Alduy s’est appuyé pour justifier l’abattage des platanes autour des Dames de France. Nous allons finir par conclure à son inexistence. En attendant, nous renouvelons notre demande.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La prospère agence de publicité du conseil général, Synthèse, s’installera prochainement à 50 mètres du Palmarium. De quelques centaines de milliers de francs de chiffre d’affaires en 1998, lors de l’arrivée de Bourquin au conseil général, l’agence de Provencel, l’ami du président, est passée à plus d’un million d’euros avec un niveau de bénéfices à faire pâlir la plupart des chefs d’entreprise des P-O.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cocotte Vermeille et madame Alain Ferrand, les sœurs siamoises de la côte, ont reçu Roselyne Bachelot (virée, il faut le faire, du gouvernement Raffarin au motif d’incompétence) au Barcarès. Elles ont échangé trois tonnes de banalités (et on est poli) devant la presse, se sont faites photographier et filmer. Rien d’autre, c’était le seul but de la visite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelques restaurateurs se gaussent de la présence de Camille Otero en Chine aux côtés de Bourquin qui l’avait invité aux frais de la princesse Marianne. Celui qui se fit attribuer la location du Palmarium et de la Loge de Mer grâce à l’appui d’Alduy est jugé peu reconnaissant. Camille Otero vise peut-être le Palais des rois de Majorque ou le château royal de Collioure, propriétés du conseil général. On n’arrête pas le talent&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Message personnel&amp;nbsp;: Christian, arrête de distribuer des t-shirts du conseil général. Les 400 000 habitants du département en ont tous un ou deux, voir plus, dans leur placard… On ne sait plus quoi en faire… Un de mes voisins en a même utilisé quatre comme plaids pour recouvrir les sièges de sa voiture. Tu finiras par faire rire ceux à qui tu expliques que les capacités financières du département sont asphyxiées par le poids grandissant des dépenses sociales&amp;nbsp;! C’est pas Raffarin qui t’oblige à habiller le département.&lt;/p&gt;






&lt;p&gt;Droit de réponse&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacques Michaud, mis en cause dans les publications signées Monsieur Fabrice Thomas relatives à la Séptimanie, à deux reprises dans le journal Perpignan-toutvabuen.info, et sur le site Montpellier.pas free&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;est conduit à faire valoir son droit de réponse aux fins de préciser à l'attention des lecteurs les points suivants&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1/ Jacques MICHAUD n'a jamais rencontré Monsieur Fabrice THOMAS dont il ignore les sources d'information.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2/ Jacques MICHAUD dément formellement tout lien direct ou indirect avec l'organisation catholique dite OPUS DEI dont il ne partage en rien la démarche, pas plus que celle d'un quelconque mouvement d'extrême-droite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;3/ La FRATERNITE JACQUAIRE DE SEPTIMANIE est une confrérie comme tant d'autres, chargée, quant à elle, d'animer une bretelle du Chemin de Saint Jacques.Elle est, bien entendu, à mille lieux de correspondre aux insinuations fantasmagoriques suggérant une activité anti-laïque en connivence avec l'Opus Dei, une adhésion à la mouvanve d'extrême-droite, une action européenne sous couvert de dialogue inter-religieux etc. etc.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pas de rousquilles pour Bernard</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/10/14/Pas-de-rousquilles-pour-Bernard</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:501d84a77f75984ddc773daab8e96335</guid>
    <pubDate>Thu, 14 Oct 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Monsieur l’ancien préfet de Corse et des Pyrénées-Orientales nous rejoue le numéro du grand serviteur de l’Etat&amp;nbsp;: «Quand on est préfet, on assume les réussites, les échecs, les excès de ceux que vous dirigez.»&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il assume, mais ne reconnaît pas son implication dans l’opération de barbouzes commise en Corse par des gendarmes d’élite placés sous son autorité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ses tardifs demis aveux publiés la veille du jour où la Cour de cassation devait se prononcer sur son pourvoi, monsieur Bonnet persiste à faire porter le chapeau à ses subordonnés, en particulier au Colonel Mazères&amp;nbsp;: «Il entend un ordre que je n’ai pas le sentiment de lui avoir donné», déclare B. Bonnet au journal Le Monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un homme souhaitant sincèrement retrouver son honneur aurait prononcé quelques mots d’excuses en direction des gendarmes qui au nom de la haute idée qu’ils se faisaient, eux, de leur devoir ont obéi à l’ordre d’incendier la paillote Chez Francis.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Impossible puisque Bonnet se présente en patron qui couvre les conneries de ses collaborateurs, les minimise s’il en est besoin, comme pour l’incendie de la première paillote, Aria Marina, à propos duquel il déclare au Monde «Ce n’était qu’une construction sur un rocher. Sa destruction était un geste idiot de collégiens, mais je couvre totalement, j’assume.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’interview au Monde a des airs de coup tordu ayant pour but d’obtenir une grâce présidentielle et d’y préparer l’opinion publique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;S’il se faisait une aussi haute idée de la République qu’il le prétend, Bernard Bonnet serait dignement allé affronter l’épreuve de l’exécution de la peine de prison à laquelle il est définitivement condamné à l’issu d’un premier procès, d’un procès en appel et d’une décision de la cour de cassation de la justice de la République Française.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais qui peut encore prendre la grandiloquence de B.B. pour de la grandeur&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il rejoue le célèbre couplet responsable mais pas coupable&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On aimerait tellement que Bernard Bonnet revienne à Perpignan où il manque beaucoup.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il ne serait pas si mal à Mailloles. Lucifer du Midi-Libre et les grenouilles de préfecture monteraient un comité pour soutenir le moral du prisonnier. Les catalanistes organiseraient une gigantesque grillade et danseraient des sardanes au son de la sonorisation dressée aux abords de la prison.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et le mot justice n’aurait pas de sens que pour José Bové&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Révolution culturelle à Per-pi-niang</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/10/07/Revolution-culturelle-a-Per-pi-niang</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:de8d07309285c0b4375483f37b134ad9</guid>
    <pubDate>Thu, 07 Oct 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;José Bové sera à Perpignan le 4 novembre. Mais ce n'est pas à l'invitation de la FNAC qui ouvre son magasin ce jour là. La figure emblématique de la lutte contre l'ultra libéralisme présentera son dernier livre à la librairie Torcatis.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Sitja Michel, chef de cabinet du maire de Canet, Arlette Franco, et collaborateur parlementaire de la cocotte Vermeille a fait construire un mur autour de sa villa canétoise sans déclarer les ouvriers. Ce n’est pourtant pas un coquin. Il ne devait pas savoir qu’il fallait payer des cotisations sociales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Passons aux choses sérieuses&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«Alduy repart aux municipales de 2008», annonce La Semaine. Quitte à jouer les rabats-joie nous rappellerons que JPA ne devait rester que sept ans à la mairie de Perpignan, 1993-1995 et 1995-2001. En 2001, il s’est représenté en disant que 1993-1995 ne comptait pas, cela ne faisant pas un mandat entier. Toujours aussi impertinente, La Semaine n’a pas osé rappeler à Alduy ses engagements de 1993, «Lorsqu’on reste trop longtemps, il se crée des comportements claniques, clientélistes et ce n’est jamais bon pour la démocratie. Sept c’est suffisant pour donner une nouvelle impulsion à la ville, la sortir du marasme».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est de l’histoire ancienne, vous comprenez. Si on devait rafraîchir la mémoire des hommes politiques avec les promesses non tenues, on n’en sortirait pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1993-2008, 15 ans cela suffit non&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais voyons le bon côté des choses&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si en 2009, il y a encore un Alduy à la mairie de Perpignan, on pourra célébrer les 50 ans de la dynastie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme le disait, il y quelques temps le préfet de région, M. Idrac, à propos de Frêches, c’est le retour au moyen-âge.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Citons le&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La décentralisation ce n'est pas l'arbitraire. Nous devons demeurer dans le cadre de la loi républicaine qui assure l'équité des droits. Nous avons aboli le système féodal où chacun devait venir exprimer sa soumission à son suzerain.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche est également aller se ressourcer en Chine cet été. L’ancien maoïste n’est pas aller retrouver le garde rouge de Millas. Leurs destinations étaient différentes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourquoi ce pays qui réprime les aspirations démocratiques les attire-t-il tellement&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le petit timonier des Pyrénées-Orientales poursuit sa révolution culturelle en préparant une nouvelle offensive contre Perpignan. Il pousserait Raymond Mitjaville, président de Boitassous, et Thierry Meier, directeur de Boitassous, à monter un festival au palais des rois de Majorque, l’été prochain. Une sorte de festival contre Les Estivales, qui du coup, serait privé de palais et de subventions. Madame Beau-Vary va faire la gueule.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un Festival Jean-Marie Bigard. On en rêve&amp;nbsp;! Putain d’enculé de salope, c’est génial mon gars&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le retrait des subventions à Visa pour l’Image, l’attribution des subventions aux titulaires de la carte du parti. Et pourquoi pas demain l’autocritique publique des dissidents qui pourront après cela être livrés à la foule en colère&amp;nbsp;? Il faut toujours des boucs émissaires. Aucun régime totalitaire ne s’en passe. C’est tellement commode.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Georgius Fréchius de Septimanie est bien fatigué. Meilleure santé à toi Oh immense César, notre empereur bien aimé. Et sache que Bourquin complote dans ton dos. Tu sais mieux que moi ce qu’il faut faire des traîtres, oh divin César. Entends-tu rugir ces féroces… lions affamés. Prononce une parole… Et nous serons guéris.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le petit timonier des P-O a cinquante ans depuis le 7 octobre. J'espère que vous n'avez pas oublié de lui adresser vos souhaits. perpignan toutvabien lui a envoyé la Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen. C'est pas une blague.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Pourquoi la vache qui rit rit ?</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/09/29/Pourquoi-la-vache-qui-rit-rit</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:aa1ea584e3dc44ed981fd82bbc840aa6</guid>
    <pubDate>Wed, 29 Sep 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Vous avez peut-être croisé le large sourire de monsieur Vache-qui-rit (Bacchieri) dans les pages de votre quotidien ou de votre hebdo&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Vous ne savez pas qui c’est&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais c’est le directeur de la Fnac (Financé Notoirement par l’Argent du Contribuable) la nouvelle star du microcosme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pas de souci si vous l’avez manqué, vous aurez des séances de rattrapage. Son sourire Colgate vous sera bientôt familier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et vous savez pourquoi monsieur Vache-qui-rit rit&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est bien sûr parce qu’il a trouvé un bon fromage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un GO du club Med à la tête d’une Fnac&amp;nbsp;! Quel parcours atypique !, s’exclame, pleine d’admiration, la Semaine du Roussillon.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’autres trouveront que le chemin qui mène du Club Med à la grande distribution est plutôt rectiligne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«Pull négligemment jeté sur les épaules, allure juvénile et regard bleu acier. Patrick Bacchieri ne correspond pas à l’image classique d’un directeur de grande enseigne.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A quoi ça ressemble un directeur de grande enseigne&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On donne toujours quelques miettes de pain à l’oiseau qui vient vous manger dans la main. La presse locale mérite d’avoir la publicité de la Fnac.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La grande distribution, Fnac ou autre enseigne, va, comme toujours, bouffer du petit commerçant. Combien de fermetures de disquaires et de libraires&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vache-qui-rit a un discours tout prêt, bien que le canard n’ait pas abordé le sujet. Toujours dans le sens du poil. L’annonceur a l’épiderme sensible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;A chaque fois que la Fnac s’installe quelque part, les gens qui sont de bons commerçants et qui se remettent en question voient leur chiffre d’affaires augmenter.&amp;nbsp;» Un des arguments les plus éculés de la grande distribution. Un vrai discours de prédateur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pas besoin de faire de la pub pour L’Express de cette semaine et son dossier Les secrets du système Alduy, il fait un carton. Une réserve sur le titre racoleur (les secrets du système Alduy sont bien gardés), il colle mal avec la mise à plat sérieuse, exigeante, pertinente, intelligente, sans concession mais pourtant très équilibrée signée Jacques Molénat. La meilleure vision jamais proposée du système Alduy, bien qu'il y manque un chapitre sur le clientélisme. La qualité de ce dossier est une claque pour la presse locale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre ami Bourquin répète qu’il détient un plan pour résoudre les problèmes de circulation au centre ville. En attendant que, maire de Perpignan, il remplace les voitures par des pousse-pousse et rétablisse la peine de mort pour châtier ceux qui ne traverseront pas dans les clous et qui ne se prosterneront pas devant son portrait, il pourrait peut-être dégager les voitures, dont la sienne, qui stationnent en permanence sur le quai Sadi Carnot (même le samedi quand il vient déjeuner dans un restaurant -pas chinois- du centre ville). Cela permettrait de mettre le quai sur deux voies de circulation. Bourquin n’y avait sans doute pas pensé. Faisant toujours passer l’intérêt général avant le sien et celui de quelques élus et hauts fonctionnaires de son administration, le petit timonier des Pyrénées-Orientales devrait prochainement agir. Question de jours. perpignantoutvabien tiendra ses lecteurs informés.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Du pain , du vin, du Bourquin…</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/09/24/Du-pain-du-vin-du-Bourquin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9bb3948f9d83fc1294a7565430e85064</guid>
    <pubDate>Fri, 24 Sep 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Savez-vous ce que signifie le logo FNAC&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Financé Notoirement avec l’Argent du Contribuable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fnac, c’est aussi le nom d’un terrible virus qui s’attaque aux platanes.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;C’est pourquoi il a fallu abattre tous ceux qui étaient plantés autour de l’immeuble des Dames de France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quand le virus Fnac rencontre le virus Alduy, il se produit une mutation qui donne un virus particulièrement virulent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous ignorons ce qu’il est advenu des billes de platanes abattus, mais elles sont d’un excellent bois pour faire les flûtes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Message perso à Jacques Bouille. Hédiard va ouvrir une boutique aux Dames de France, c’est là que vous devez dorénavant acheter le foie gras que vous offrez aux journalistes à Noël.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’immeuble des Dames de France est magnifique. Il ne l’aurait pas moins été si au lieu d’y installer la Fnac la mairie en avait fait le grand théâtre qui fait défaut à Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le grand timonier Bourking est retourné en Chine. A quel titre avait-il emmené Jacqueline Amiel Donat&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Réponse 1&amp;nbsp;: Parce qu’Amiel Donat Consulting (ADOC) est spécialisé sur la Chine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Réponse 2. Parce que dans ces contrées où la protection des droits de l’homme est aussi peu sure, il vaut mieux voyager avec son avocat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rappelons que toute question sur l’utilisation de l’argent du contribuable est un crime de lèse majesté. Interrogé sur son précédent séjour dans la province de Dong Ying, le grand timonier des P-O a répondu à Jean Rigual en le couvrant de noms d’oiseaux et en expliquant qu’il n’avait pas de comptes à rendre sur sa vie privée tout en reconnaissant qu’il était allé en Chine au titre de président du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le CML a procédé à une épuration. Le tandem Belledent Maillol, respectivement vice-président et trésorier du CML, a été démissionné le 2 septembre. Atteint par les révélations sur ses accointances avec l’extrême droite, le CML repeint la façade.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le premier tirage de l’encyclopédie des Pyrénées-Orientales édité par Privat et le conseil général est épuisé. La nouvelle édition comportera-t-elle le même texte historiquement faux sur Brasillach&amp;nbsp;? Les éditeurs n’auraient plus l’excuse d’un bouclage précipité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Gombert-Bourquin, le couple de l’année. Maire adjoint de 1993 à 2004, pilier de l’alduysme, Chantal Gombert, adepte de Madelin, s’est plus d’une fois distinguée en tenant un discours ultra libéral. Très à droite, elle refusa, en 1998, de voter la motion du conseil municipal de Perpignan condamnant l’alliance de Jacques Blanc avec le Front National.
Aujourd’hui, elle se jette dans les bras de Bourquin, l’embrasse, et scelle avec lui la grande alliance des anti alduystes déjà en campagne pour les prochaines municipales de 2008. Les anciens Alduystes très influents dans l’UDF départementale sont obsédés par l’idée de faire tomber le maire de Perpignan en présentant une liste qui le priverait des voix du centre. Bourquin prochain maire de Perpignan&amp;nbsp;? Pour les électeurs, le choix sera des plus excitants entre le système clientéliste Alduy et le système clientéliste autoritaire de Bourquin.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L'œuf de Christian Bourquin</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/08/24/Loeuf-de-Christian-Bourquin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:91effe0afde9e84ddc115d0c0bc552c6</guid>
    <pubDate>Tue, 24 Aug 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Vous avez tous remarqué l’œuf de Bourquin frappé au beau milieu des affiches, drapeaux, t-shirts aux couleurs du conseil général diffusé au moment de la finale USAP Stade de France.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pas con le coucou, il ne pond pas n’importe où&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela dit, Bourquin a, pendant cette finale, joué un rôle de premier plan qu’il serait injuste de ne pas reconnaître.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous faîtes, peut-être, partie de ceux qui n’en sont pas convaincus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela ne m’étonne pas, il y a parmi les lecteurs de perpignan-toutvabien des gens qui ont mauvais esprit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Heureusement, nous détenons une preuve irréfutable. Le numéro de L’Accent Catalan (bulletin du conseil général) de juillet, entièrement, et sur 34 pages, consacré à la finale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lisez…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Paris vibre, s’enthousiasme… la police s’inquiète du nombre grandissant de supporters et des premiers sarments qui s’enflamment sur le champ de Mars.
Christian Bourquin négocie et rassure les autorités.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Page suivante&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Le président du conseil général, après discussion avec les autorités de la préfecture de Police, a obtenu que du feu puisse être fait pour les grillades.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Page suivante&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;“ 20 m3 de sarments, 1 000 litres de très bons vins apportés et offerts officiellement par le conseil général.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Page suivante&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;“ Un litre d’huile d’olive* déversé par Christian Bourquin autour du terrain: le symbole de la force du Sud et de la Méditerranée était imprégné dans la pelouse…”&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le tout est agrémenté de cinq photos de Christian Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certains mauvais esprits vont bien sûr lâchement en profiter pour insinuer que Bourquin récupère l’USAP.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous les entendons déjà dire&amp;nbsp;: “ Vous avez vu le numéro spécial USAP de l’Accent catalan, on y voit plus la tête de Bourquin que celle de Bernard Goutta “.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bernard Goutta&amp;nbsp;? Il est président de quoi&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Allez Bourquin, Allez Bourquin, Allez…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fabrice Thomas&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Ce n’était pas de l’huile, c’était de l’eau. On vous fait vraiment avaler n’importe quoi.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Dans ce numéro de l’Accent catalan, un seul petit truc m’a gêné, les photos truquées. Il est vrai que c’est une vielle pratique de la propagande, mais ce n’est pas une raison pour ne pas
quatre fois la même photo de foule. Plus loin, la double page “Stade de France” est composée de deux fois le même visuel. La propagande a besoin d’images conforme à son message. Quand elle n’existe pas, elle les fabrique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On a, une fois de plus, constaté que les gens ne sont pas reconnaissants. Le président Bourquin leur offre (c’est lui qui le dit dans son édito) un album souvenir et eux ils râlent&amp;nbsp;: “Combien ça coûte”. Maquette, impression plus distribution, tout compris, 1 million de francs. Mais on devrait faire comme le conseil général, ne pas vous le dire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous persistez à vouloir être des citoyens alors que l’on vous demande de n’être que des cons…sommateurs. Mais on finira par vous faire rentrer dans le moule.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous connaissez la très grande nouvelle de l’été.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre bien aimé président Bourquin a acheté un labrador, le chien des présidents.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un susucre au premier lecteur qui nous rapporte son nom.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ma femme me dit qu’il l’a appelé Thomas pour se défouler en lui bottant le cul. Elle se trompe. Pour cela il aurait pris un corniaud.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Vous ne trouverez pas le dernier numéro du Petit Journal des P-O dans votre boîte à lettres. Cela ne l’empêche pas de faire un carton et de ne pas être loin de l’épuisement. Il n’y aura pas de réimpression. Qu’on se le dise&amp;nbsp;! Le prochain numéro du PJ consacrera un grand nombre de pages à la presse départementale. L’augmentation du tirage nous a fait songer à l’imprimer sur la rotative de L’Indép. C’est, hélas, impossible. Les techniciens de Wifag commencent son démontage à partir du 24 août. Ils sont prêts à tout pour embêter Le Petit journal.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: L’an dernier, je me suis fait enguirlander par un fidèle de ptvb parce que je n’avais pas souhaité une bonne année aux lecteurs. Avec un peu d’avance, je vous adresse mes meilleurs vœux pour 2005. C’est fait, je n’y reviendrai pas. On ne pourrait pas arrêter ce truc ridicule. Aussi ridicule que les médailles et les stylos Mont Blanc. Et les réveillons. Ne me parlez pas des réveillons&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Message personnel à Jacques Bouille, maire de Saint-Cyprien. Bon docteur Bouille, j’aime bien les étrennes, particulièrement les paniers garnis de produits du sud-ouest. Je regrette sincèrement de vous avoir retourné celui de l’année dernière. Et je reconnais publiquement que ce n’était pas, de ma part, une grande marque de savoir vivre. C’est promis, cette année je ne ferais pas de facétie. Et comme on ne parle pas la bouche pleine, les lecteurs de ptvb n’en sauront rien. C’est juré.
Attention&amp;nbsp;! Si je ne reçois pas le colis, les lecteurs de ptvb en entendront parler.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: J’ai découvert que ma femme écoutait régulièrement Rire et Chansons en voiture. C’est épouvantable. Que dois-je faire&amp;nbsp;? J’ai pensé à mettre l’autoradio en panne. Vous avez une meilleure idée&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Toute dernière nouvelle. G Frêche a encore changé le slogan de la région. C’est maintenant &quot;Vivre en Septyrannie.&quot;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Jeu d’été</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/08/04/Jeu-dete</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ba6f50063b04bdb4ccb04600c7557280</guid>
    <pubDate>Wed, 04 Aug 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Perpignantoutvabien vous propose un petit jeu. À partir du même événement, la fermeture du palais des rois de Majorque, pendant une journée en pleine saison touristique, nous vous proposons deux versions de la façon dont les choses se sont passées. À vous de découvrir la bonne. Réponse en bas de page, après les brèves.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Première version&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contraint d’évacuer des gravats du palais des rois de Majorque, le conseil général a du se résoudre à fermer le site durant toute la journée du jeudi 29 juillet. L’annonce de la fermeture a été diffusée dans la presse locale et relayée par l’affichage du mail que le conseil général a envoyé à tous les offices de tourisme du département. Mais cette information ne pouvant pas parvenir à tous les touristes qui avaient prévu de visiter le palais ce jour là, le conseil général avait mobilisé les personnels qui assurent habituellement l’accueil et les visites. Sous une tente dressée sur le parvis du palais, les touristes étaient accueillis avec un verre de Sémillante bien fraîche ou de jus de pomme du Conflent, ils pouvaient aussi déguster un verre de muscat proposé avec un croquant de Saint-Paul. Déçus mais sensibles à l’accueil qu’ils ont trouvé, les touristes sont repartis presque contents avec chacun une entrée gratuite valable toute la saison.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deuxième version&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Déçus, ils étaient, très déçus, les nombreux touristes qui avaient bravé la chaleur et les difficultés de circulation dans une ville inconnue pour venir visiter le palais des rois de Majorque ce jeudi 29 juillet. Ils se retrouvèrent devant un panneau annonçant une &quot;Fermeture exceptionnelle&quot;. D’après le passage et les statistiques de fréquentation du site, on peut estimer à au moins un millier, le nombre de personnes qui se sont cassées le nez. Une dame de Poitiers n’en revenait pas, «ça fait trente ans que chaque été je visite les principaux monuments des régions où je vais en vacances, je n’ai jamais vu cela.» Un autre rajoutait «Il n’y a même pas un petit mot d’explication avec des excuses présentées à tous ceux qui sont venus pour rien.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Attention au mal de cap&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Brèves&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• L’Agglorieuse excellent hebdomadaire satyrique de l’Hérault a rebaptisé le pays de Frêche, la Septyrannie. Tout est dit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous n’êtes pas abonnés&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• Un film publicitaire pour les préservatifs Mannix projeté avant Harry Potter 3. C’est pas possible&amp;nbsp;? Mais si, c’est possible. Cela se passe au Méga Castillet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;• Canet-Plage&amp;nbsp;: Un petit minable et un grand abominable sortent nuitamment pour arracher les affiches du Petit Journal placardés devant les marchands de journaux. Très forte récompense à celui qui ramènera la photo de Laurel et Hardy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Solution de notre grand jeu de l’été&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On a honte. Mais hélas, c’est bien sûr la deuxième version qui est la bonne. Le pire c’est qu’il était certainement possible d’évacuer les gravats après la fermeture, voire de les stocker jusqu’en septembre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faut-il rappeler que Bourquin répète toute l’année que les 400 000 habitants du département doivent être autant d’ambassadeurs des P-O.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un truc que Frêche a pendant des années rabâché aux Montpelliérains.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les paroles s’envolent, mais les actes restent.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Chevalier Bonet</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/07/25/Chevalier-Bonet</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7b2217b652836dd801db28b9de3fc5e7</guid>
    <pubDate>Sun, 25 Jul 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;On nous prie, on nous presse, d’écrire quelques lignes pour saluer l’évènement extraordinaire dont la nouvelle nous est arrivée par LeDépendant. André Bonet est promu chevalier des Arts et lettres. Nous avons, pendant un dixième de seconde, hésité. On ne peut pas toujours mettre les mêmes à l’honneur. Mais Bonet est un des bons clients de la maison. À force, il doit même si sentir un peu chez lui. Et un bon client, ça se soigne.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ce que nous inspire la médaille de Bonet&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle nous confirme que la vraie distinction est de ne pas en avoir (un peu comme les stylos Mont-Blanc, si vous êtes fidèle).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a quand même des points positifs.
Voilà au moins quelqu’un qui peut être content du gouvernement Raffarin. En moins d’un an il a été honoré par deux fois. Je ne vous rappelle pas que&amp;nbsp;:
Bonet siège au haut comité de la langue française.
Ça continue de vous étonner&amp;nbsp;?
Vous n’êtes pas le seul, rassurez vous&amp;nbsp;!
Suggérons à Raffarin de distribuer des médailles à tour de bras.
Remarquez que, au vu des très hautes qualités artistiques et littéraires du chevalier Bonet, c’est peut-être ce qu’il est en train de faire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais une question bien plus importante hante les cabinets et les couloirs du pouvoir. Qui du conseil général ou de la ville de Perpignan va organiser la remise de médaille et payer les petits fours à la maman, aux petits amis, aux grands amis, aux amis d’hier et aux ennemis de demain d’André Bonet&amp;nbsp;? Sans oublier les journalistes, ce cher André en nourrit un troupeau. Et le journaliste, le bon, celui qui rend service, il mange bien et souvent. Ça finit par coûter cher, cher ami.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous allez me dire, on s’en fout, c’est le contribuable qui paie.
Et comme on ne sait jamais lequel, on ne se sent pas trop concerné.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rassurez-vous les femmes seront également invitées.
Enfin quelques unes.
Je vous dis cela parce qu’à la direction du CML, qui n’est pas le Centre Masculin de Littérature, mais le Centre Méditerranéen de Littérature, il n’y a aucune bonne femme.
Ils peuvent péter en réunion.
Raconter des trucs salaces à table sans se faire engueuler.
Vous n’êtes quand même pas de ceux qui croient que dans les cercles littéraires on parle de Littérature&amp;nbsp;?
Vous me rassurez.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les informations recueillies sur l’Ordre des Arts et des Lettres tendraient toutefois à montrer que cette haute distinction est remise avec parcimonie, 200 chevaliers par an. Cette médaille récompense des personnes qui se sont distinguées dans les domaines artistiques et littéraires ou encore des personnes qui ont contribué au rayonnement des arts et des lettres en France ou dans le monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bonet entre totalement dans le cadre.
- Pour ses livres sur Sainte Rita et le Curé d’Ars, deux ouvrages édités par son ami Bonnier, également membre de la direction du Centre Méditerranéen de Littérature.
- Pour la réception d’écrivains connus et reconnus qui font étape à Perpignan dans le cadre de la tournée promotionnelle de leur dernier bouquin.
Mais, croyez moi, Bonet ne s’arrêtera pas là.
Il sera un jour ou l’autre admis dans une quelconque académie parisienne, petite ou grande.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Félicitons André Bonet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci, cher André Bonet, pour votre immense contribution au progrès de l’humanité. Le jour où tout le monde aura compris que les médailles ne sont que tartufferies, on pourra dire &quot; C’est un peu grâce à André Bonet. &quot;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;P.S.&amp;nbsp;: J’ai consulté mon poisson rouge et j’ai fait le constat de profondes divergences que nous avions lui et moi sur la question. Il pense qu’être contre les médailles n’autorise pas à se réjouir qu’elles soient attribuées à n’importe qui. Pourquoi interroger un poisson&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Crème Mont-Blanc</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/07/15/Creme-Mont-Blanc</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:d6f26f6ef6b89f77fe9050b171e23494</guid>
    <pubDate>Thu, 15 Jul 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Je me demande toujours comment il peut y avoir autant d’élus de gauche qui utilisent un stylo Mont-Blanc, un truc à 3 000, 4 000, 5 000 balles et plus.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La Rolls des stylos, ça vous donne de la noblesse à l’écriture. Imaginez-vous son excellence l’ambassadeur, celui qui réussit ses réceptions grâce à Ferrero-Rocher, signer son courrier avec une pointe bic&amp;nbsp;? Non&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et bien certains élus de gauche non plus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est bien le problème&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est bien mon problème&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais je vous pose une question. L’élu de gauche qui astique son Mont Blanc dès qu’une trace apparaÎt sur son fuselage noir étincelant, vous croyez qu’il se préoccupe de ma voisine, toute jeune, toute sympa, toute joyeuse qui depuis un mois est obligée de porter le voile et qui n’est déjà plus la même&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Celui qui sort un stylo qui représente le mois de salaire d’un smicard pour signer la dernière pétition d’Attac, vous le trouvez crédible&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Mont-Blancophiles du coin, Bourquin et compagnie, socialistes et communistes, ont une réponse toute prête. Ils vont me traiter d’ouvriériste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’assume.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’assume d’autant mieux que je connais des personnes qui gagnent bien plus de blé et qui ont une position sociale bien plus enviée que celle de nos petits marquis roses et qui ne signent pas avec un Mont-Blanc. Surtout pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un truc pour avoir l’air mais avec lequel on n’a pas l’air du tout.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Mont blanc est un objet de représentation destiné à faire rêver le petit bourgeois, lui permettre de se prendre pour quelqu’un, parce qu’il utilise un stylo très cher.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est cela être de gauche&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a aussi ceux qui vont dire, Non mais ce n’est pas parce qu’on est de gauche que l’on n’aime pas les bonnes choses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je revendique pour tous l’accès aux bonnes et aux belles choses.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais je n’y classe pas les hochets nacrés et or. Les objets de frime, plus que de plaisir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mettez 30 000 balles dans l’achat d’une peinture de Cosme Estève ou de Patrick Lhoste et vous aurez tout mon respect.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fabrice Thomas&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Encore une histoire de Mont-Blanc. Au début de l’année Bourquin a organisé un grosse sauterie au palais des rois de Majorque pour célébrer le départ de son vieux complice (ils s’entendent comme larrons en foire), René Marquès, ancien président de droite du conseil général. Le président Pataquès est reparti avec une très coûteuse parure Mont Blanc. Je ne fais pas une fixation sur les plus talentueux de nos artistes locaux, qui, pour la plupart, s’en sortent beaucoup plus mal que nos politiques, mais avec 20 000 balles, Morel aurait sorti un joli marbre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Georges Fabre et Elisabeth Guitter sont partis au printemps pour un périple de un an projeter leur film tout autour du monde. Eux n’ont rien eu, même pas un stylo publicitaire avec le logo du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On croit rêver&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si le conseil général n’est pas assez riche pour donner un petit coup de main à des gens qui s’embarquent dans une belle aventure, comment peut-il l’être assez pour faire un cadeau royal à un monsieur cumulant ses retraites de médecin, de parlementaire et de conseiller général. Le gueuleton était peut-être suffisant&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tous ceux qui se voient refuser, un soutien, une subvention, reçoivent une explication sur la difficile situation du département du au poids des dépenses de l’action sociale et à la politique libérale de Raffarin qui étrangle les collectivités locales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sarda, président de la commission culture du conseil général a traité de “poujadistes” ceux qui avaient osé contester sa politique de répartition des politiques culturelles. Circulez il n’y a rien à voir. Vous n’êtes citoyen que le jour du vote. Non, la gestion des affaires et de l’argent public nous regarde, toute l’année.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Doriane Vidal, notre médaille d’argent olympique, aucun sportif n’avait ramené dans les P-O de récompense olympique depuis Jonquère d’Oriola, dans les années soixante, s’est faite éconduire deux fois par le conseil général de Bourquin qui ne lui a jamais rien donné.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Incroyable&amp;nbsp;! !&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Injuste&amp;nbsp;! !&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Moins de gueuletons, moins de communication, plus de subventions&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>De l'honneur et des honneurs</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/07/02/De-lhonneur-et-des-honneurs</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9f79bfef13284c104e7b96b83f32c407</guid>
    <pubDate>Fri, 02 Jul 2004 00:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>perpignan toutvabien</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Je ne sais pas si vous avez déjà assisté à une remise de médaille de la Légion d’Honneur et ce que vous avez ressenti. Moi, c’est une cérémonie qui me met toujours mal à l’aise. Les louanges qui tombent sur le récipiendaire sont toujours tellement excessives qu’à mon sens elles en perdent toute crédibilité. Mais c’est pourtant à chaque fois le même manège. Normal, me direz-vous, puisque ces mondanités ne servent qu’à satisfaire l’orgueil du bénéficiaire.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Vous avez compris quelle haute estime j’ai pour la Légion d’Honneur et partant de là pour ceux qui la reçoivent, ou plutôt qui la demandent, soyons précis. Je ne trouve donc pas que Paul Alduy démérite de la porter depuis quelques jours aux revers de son veston. Je dirai même qu’elle en a maintenant encore plus de prestige à mes yeux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je n’ai pas assisté à l’émouvante cérémonie en l’honneur du fondateur de la dynastie Alduy, mais j’ai lu dans L’Indép, l’article, La légion d’honneur décernée à Monsieur Paul. Je ne sais pas à qui on doit ce titre, mais je l’ai beaucoup apprécié. Ce n’est pas moi qui ai ajouté une majuscule à monsieur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De la part de L’Indép et de Corinne Sabouraud, ce petit florilège en l’honneur de Monsieur Paul. «Cet homme tout à fait exceptionnel»… «Un très grand monsieur dont Perpignan gardera à jamais la résonance…», «Des salves d’applaudissements crépitent. Honneurs à l’émérite personne, d’évidence envahie d’émotions. Un homme dont toute la noblesse d’esprit et de cœur s’exprime toujours pleinement.»
Dans sa réponse à Pierre Mesmer, ancien premier ministre, Paul Alduy a parlé de la France, qui «descend le chemin de la décadence à un rythme qui me rappelle une fin de règne, comme celle de l’empire romain.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous avez bien raison, monsieur Paul, la France elle allait bien mieux à l’époque où vous étiez chargé de veiller sur elle. Et je ne vous parlerai pas de la ville de Perpignan, dont vous fûtes, pour notre plus grand bonheur, pendant trente-quatre ans le premier magistrat. Tout fout le camp mon bon monsieur Paul.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monsieur Paul a son avenue, Monsieur Paul a sa médaille, Monsieur Paul peut dire merci à Monsieur Jean-Paul et à tous ceux qui n’ont pas eu l’inélégance de rappeler qu’il quitta la vie politique avec une condamnation le privant durant cinq ans de ses droits civiques pour avoir pendant des années fait payer à la collectivité un joli salaire fictif à son épouse Chantal.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne rappelons pas non plus qu’à son arrivée à la mairie, en 1993, son fils fit un grand nettoyage qui évita de nouveaux ennuis à Monsieur Paul.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monsieur Paul aurait pu couler une douce et tranquille retraite, assuré de ne jamais manquer de rien. Cela ne lui suffit pas. Monsieur Paul exige les honneurs qui lui sont dus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je suggère à Monsieur Paul de demander une statue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le ridicule ne tue pas&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certes&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais il ridiculise, et ce n’est déjà pas mal!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je profite de cet article pour adresser une prière en faveur d’une personne qui n’arbore pas la Légion d’Honneur, mais qui la mérite tellement. Je souhaiterais attirer sur elle l’attention des personnalités qui nous lisent. Monsieur Triquère, éditeur (Balzac Edition), grand serviteur affecté aux basses besognes du CML et j’en passe. Robert Triquère, lors de la consultation sur le thème de la culture et des identités, organisée par le Conseil Régional, a pris la parole pour dire qu’il ne signerait pas la pétition contre la fermeture du Centre Régional des Lettres par M. Frêche et il ajouta, propos rapporté par notre cher Indép&amp;nbsp;: «Il y a une crispation entre le CRL et la région, son employeur. Les éditeurs de la région n’ont rien à y voir. Pour ma part j’attends de voir qu’elle politique du livre la région va mettre en place.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Venant de lire cela dans le journal, un ami m’appelle&amp;nbsp;: «Ce qu’il a dit est dégueulasse, comment lui qui a tellement été aidé par le Centre Régional des Lettres et qui a fait tellement de minauderies à Anne Potié (sa directrice) peut-il parler de crispations alors que Frêche liquide purement et simplement le CRL.» Je concentre, parce qu’il était très énervé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne vois pas du tout les choses de cette façon très moralisatrice.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà pourquoi je souhaite que Monsieur (c’est moi qui met la majuscule) Triquère soit hautement distingué. J’admire le courage dont il a fait preuve, en allant, devant cent témoins, renier le CRL et faire allégeance devant Patrick Malavielle, nouveau président de la commission culture du conseil régional. Une telle bravoure ne peut qu’être récompensée. Elle le sera, je suis confiant.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Non à la récupération de l’USAP !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/06/23/Non-a-la-recuperation-de-lUSAP</link>
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    <pubDate>Wed, 23 Jun 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Super Bourquin avait promis la construction de 6 collèges en 6 ans pour faire face à la croissance démographique et à la surpopulation des établissements. Le président avait réuni une vaste audience, tout ce que le département compte de directeur d’établissements, de responsables syndicaux et, bien sûr, les médias pour «Prendre devant vous l’engagement solennel de réaliser ce plan ambitieux que mes prédécesseurs n’auraient même pas pu imaginer.»&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;A la rentrée 2001, il faisait rassembler les élèves entrant en sixième au collège du Soler pour leur annoncer que ceux d’entre eux qui habitent Toulouges feraient leur quatrième dans un collège tout neuf à Toulouges.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des enseignants de Jules Verne et de nombreux parents n’avaient pas trop apprécié qu’un un élu fasse un discours aux enfants. Entre les petits cadeaux, les collations et l’importance que leur donnait ce grand monsieur qui venait s’adresser à eux, les gamins étaient, eux, plutôt ravis.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais cette première rencontre avec un politique alors député et président du conseil général (accompagné d’André Fieu, responsable de l’inspection académique des P-O) gardera un goût amer, car le collège ne sera pas ouvert à la prochaine rentrée, comme il était encore promis il y a peu de temps, c’est à dire dans les discours de la campagne des élections cantonales et régionales, en mars.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le président du conseil général sait depuis longtemps que le collège n’ouvrira pas ses portes en 2004, car les entreprises participant à la construction de l’établissement n’ont pas prévu de terminer les travaux pour la prochaine rentrée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais la vérité ne devait pas transpirer avant que les élections cantonales-régionales puis européennes soient passées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 6 ans, depuis que Christian Bourquin est président du conseil général, un collège (lancé sous la présidence de Marquès) a été construit à Saint-Cyprien et Jean Moulin a été entièrement rénové.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tous les collèges du département sont en sureffectif de 100-200-300 élèves. Cela se traduit par des manques de salles de classe, des préaux trop petits pour abriter tous les enfants quand il pleut et bien d’autres problèmes pour les collégiens et les enseignants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rappelons que les collèges font partie des trois compétences obligatoires des conseils généraux avec le social et les routes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pas le moins du monde découragé par l’écart entre ses effets d’annonce et la réalité, Bourquin annonçait, en février, la construction de quatre nouveaux collèges d’ici deux ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chez lui, la communication a remplacé l’action.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pas étonnant qu’il jette son dévolu sur l’USAP&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le club catalan est devenu sa priorité (surtout quand il gagne). Il y consacre des sommes colossales. Le soutien à l’équipe est une chose, la débauche de communication et d’articles textile à plus de 100 000 exemplaires, les campagnes d’affichage et l’achat d’espace dans les journaux en est une autre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La grossière récupération des jeux du stade et de la magnifique fête qui l’accompagne relève d’un mépris pour les citoyens. Et beaucoup n’en sont pas dupe qui ne veulent pas arborer les drapeaux aux couleurs du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Allez l’USAP&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Christian Bourquin est tombé sur un os, un gros. Lors du match USAP / Béziers à Aymé Giral, Barend Britz est allé interpeller le président du conseil général, premier vice président de la région en lui disant, qu’ici, on parlait une langue et pas un patois et d’ajouter :«Ton copain Frêche, s’il continue, je vais lui mettre la tête dans le c…» Pourtant facilement querelleur, Bourquin n’a pas demandé son reste. Il est allé se trouver une place un peu plus bas dans la tribune.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Oraison funèbre</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/06/16/Oraison-funebre</link>
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    <pubDate>Wed, 16 Jun 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;&lt;strong&gt;He was a poor lonesome cowboy and he went in the sun&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il nous a quitté pour de bon ce preux chevalier des temps modernes, il ne reste de lui que son souvenir, sa légende, sa légende dans un pays de légende&amp;nbsp;: il était l’incarnation du rêve américain, il était la preuve vivante que ça n’arrive pas qu’aux autres, il était le précurseur de ce que nous sommes en train de vivre, et il nous a quitté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il nous a quitté alors que son œuvre venait à peine d’être pérennisée&amp;nbsp;; n’avait-il pas été cet acteur de série B qui fut gouverneur de Californie, initiant cette tradition qui vient d’être perpétuée cette année même grâce à l’élection à ce même poste d’Arnold Schwarzenegger mais comparaison n’est pas raison et l’actuel gouverneur de cet Etat ne peut prétendre au même destin national que son auguste aîné&amp;nbsp;: sauf à modifier la constitution fédérale, une personne née à l’étranger ne saurait présider aux destinées de cette super-puissance parangon d’intégration et exemple d’accueil des populations défavorisées si nous nous référons à la formule inscrite sur le socle d’un de ses nombreux symboles&amp;nbsp;: la statue de la liberté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il nous a quitté alors qu’il n’avait jamais été aussi présent. Il incarnait à lui seul et la fondation de son pays, savant mélange de brutalité barbare et de rigorisme puritain (l’alliance de la dépravée et du juste), et l’époque qui l’a glorifié, ces fameuses années quatre-vingt dont seuls sont nostalgiques ceux qui ne les ont pas vécues (les années fric et frime). Il était tout ça à lui seul&amp;nbsp;: l’aide à ceux qui ont faim au nom de la bonne conscience (surtout lorsque cela permettait de lutter contre le danger marxiste en Amérique du Sud et plus particulièrement au Nicaragua) et la glorification des marchés financiers au nom de l’efficacité libérale (l’éthique protestante gouvernait le monde dans un néo-matérialisme&amp;nbsp;: nos biens terrestres sont la preuve de notre salut prochain). En ce siècle finissant, Wall Street avait remplacé le Vatican et le Dieu Dollar avait converti la planète entière (il fallait être Pol Pot pour avoir voulu supprimer préventivement et Dieu et l’argent).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il nous a quitté alors que le rêve qu’il nous a fait faire se perpétue car, avant même qu’un éditorialiste écrive que nous sommes tous américains, nous nous sommes tous, à cette époque sentis être des vétérans de la guerre du Vietnam (y compris en France où pour une certaine génération l’offensive du Têt à Huey est ressentie comme une plus grosse défaite que la chute de Dien Bien Phu) grâce à l’utilisation de l’image, du cinéma&amp;nbsp;; de même qui n’a pas, grâce à lui, caressé le rêve, un jour, de s’éclater en devenant trader voire même de s’exploser en étant astronaute. Il était la revanche de son pays, de ses échecs et de ses atermoiements passés, il était l’homme de la fiction.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il nous a quitté alors que nous nous réveillons enfin. Il voulait incarner les Etats-Unis d’Amérique mais il a été celui qui a permis la destruction de l’Etat fédéral sans que cela ne profite pour autant aux Etats fédérés. Il a été celui par qui a été possible le développement de la violence du libéralisme économique parallèlement à celui du rigorisme religieux et du puritanisme moral. Il a été celui qui aurait permis la chute du mur de Berlin, mais ce faisant il est celui qui a rendu possible l’effondrement de son système. Il a voulu être l’incarnation de certaines valeurs, il a été celui qui a permis la disparition de valeurs certaines.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il nous a quitté et je ne peux m’empêcher de paraphraser Pierre Desproges&amp;nbsp;: cette année quand j’ai appris que le Doyen Carbonnier était mort, j’ai pleuré comme un môme&amp;nbsp;; cette même année, quand j’ai appris la mort du Président Reagan, j’ai pris deux fois des nouilles.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Olivier Massot&lt;/p&gt;





&lt;p&gt;Webmaster
Mercredi 16 Juin 2004&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Appel contre la fermeture du Centre régional du livre</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/06/12/Appel-contre-la-fermeture-du-Centre-regional-du-livre</link>
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    <pubDate>Sat, 12 Jun 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Je signe, mais...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Mais…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je n’ai pas oublié qu’Anne Potié, directrice du Centre régional des lettres, a, depuis 1998, tenu la vitrine du commerce d’un Jacques Blanc apparaissant comme un ami des livres, des écrivains et de la liberté d’expression, dans le cadre d’une opération de communication visant à amoindrir la portée de son élection à la présidence de la région avec les voix de l’extrême droite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je garde un très mauvais souvenir du seul contact que j’ai eu avec Anne Potié. C’était après l’affaire de la réhabilitation de Robert Brasillach dans les pages de l’encyclopédie des Pyrénées-Orientales co-éditée par Privat et le conseil général des P-O. Elle m’opposa, avec virulence, toutes sortes de mauvais arguments pour ne rien publier. Est ce qu’un article critique à l’égard du martyre de l’extrême droite aurait pu ne pas être apprécié par messieurs Jamet, Martinez&amp;nbsp;? Je l’ai pensé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je me souviens de plusieurs pages d’un numéro de Septimanie consacré à un écrivaillon d’extrême droite qui reçut là plus d’éloges que durant toute sa longue vie.
Voilà&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je conçois que le nouveau président ait une autre vision de l’action en faveur du livre, mais j’aurais souhaité qu’il l’expose avant de rayer des années d’activité d’un trait de plume. Cette manière de faire qu’il applique en tous domaines est assez inquiétante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Fabrice Thomas&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;APPEL Á SIGNATURE&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Languedoc-Roussillon&amp;nbsp;: la destruction du livre en temps de paix&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors d’une récente conférence de presse sur la culture, le nouveau Président de la Région Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, a annoncé, à l’encontre de ses promesses de campagne, la prochaine disparition du Centre Régional des Lettres. Lui qui en avait souligné publiquement l’excellence, a indiqué de surcroît&amp;nbsp;: &quot; Ce n’est pas le rôle d’une Région d’aider le livre et les éditeurs. &quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Centre Régional des Lettres du Languedoc-Roussillon, qui existe depuis 19 ans et qui est installé depuis 3 ans au Château de Castries, propriété de l’Académie française, a contribué par son inlassable activité à l’apparition et à l’épanouissement d’une vie littéraire et intellectuelle locale intense, ambitieuse, ainsi qu’au rayonnement national et international. Le Château de Castries est, en effet, très vite devenu un lieu emblématique, où se sont rencontrés, dans la plus totale liberté d’opinion et d’expression, de très nombreux écrivains et penseurs français et étrangers qui ont rencontré dans des échanges passionnés un public de plus en plus nombreux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que ce soit par le soutien aux maisons d’édition, l’aide aux écrivains et traducteurs, la mise en place d’une animation culturelle brillante, le Centre Régional des Lettres s’est ainsi imposé comme l’une des structures de ce type les plus dynamiques et ouvertes d’Europe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La décision brutale de mettre un terme à son activité, si elle était confirmée, aurait des conséquences désastreuses pour l’ensemble des acteurs du livre et de la vie intellectuelle. Sa disparition aurait des effets funestes tant sur le plan culturel qu’économique. La création littéraire et sa chaîne de diffusion dont on connaît la fragilité, doivent bénéficier d’une politique volontariste et énergique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les signataires de cet appel s’opposent catégoriquement à la fermeture du Centre Régional des Lettres du Languedoc-Roussillon et rappellent solennellement celui qui a pris cette décision à ses responsabilités culturelles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci d’envoyer votre signature à&amp;nbsp;:
Tél.&amp;nbsp;: 06 33 43 60 61 (ou 59 46)
Fax&amp;nbsp;: 04 99 58 30 92
Mél&amp;nbsp;: menace-sur-le-livre@wanadoo.fr&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;ins&gt;Premiers signataires :&lt;/ins&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alain ABSIRE (président de la Société des Gens De Lettres), Libia ACERO-BOURBON (documentaliste), Karen ADLER (enseignante à Nottingham, GB), Jean-Marc ADOLPHE (rédacteur en chef de la revue Mouvement), Arlette ALBERT-BIROT (présidente de Marché de la poésie, Paris), Louis ALDEBERT (écrivain), Jean-Michel AROYO (illustrateur), Marie-Josée ASNOUN, Florence AUBRY (écrivain), Hélène AZEMA (comédienne), Irène BAGA, Olivier BAILLY (journaliste), Etienne BALIBAR (philosophe), François BALMES (psychanalyste, philosophe), Marie-Claire BANCQUART (poète), Bernard BANOUN (professeur Université de Tours, traducteur), Jean-Paul BASAILLE (Institut français d’Istanbul), Sophie BASSOULS (photographe), Eric BEAUMATIN (enseignant), David BELLOS (Université de Princeton – USA), Marcel BENABOU (écrivain), Saloua BENALI (Bibliothèque de l’Université de Toulouse-Le Mirail), Fethi BENSLAMA (psychanalyste), Anita BENTO, (Stéphane BERARD (artiste), Pierre BERGOUNIOUX (écrivain), Zeno BIANU (poète), Anne BIHAN (écrivain), Jean-Noël BLANC (écrivain), Muriel BLANCHI (librairie Bonnes Nouvelles), Gérard BOBILLIER (éditions Verdier), Chantal de BODINAT, François BON (écrivain), Dominique BONDU (Directeur du CRL Franche-Conté), Alain BORER (poète), Evelyne M. BORNIER (Université Sud Louisiane, USA), Bruno BOUSSAGOL (metteur en scène), Guénaël BOUTOUILLET (Atelier d’écriture du Manège), David BOUVIER (enseignant), Raymond BOZIER (écrivain), Anne BRAGANCE (écrivain), Jenny BROADHEAD, Catherine BRUN (maître de conférences Université de Paris III), François CAMPANA (Université Paris III), Marie-Noëlle CAMPANA (Université Paris III), Valérie CANAT de CHIZY (bibliothécaire), François CARADEC (écrivain), Laurent CARLIER, Claudine CASANOVA, Pierre-Henri CASTEL (chargé de recherches CNRS), Philippe CAUBERE (acteur), Christian CAUJOLLE (directeur artistique de l’agence VU), Max CHALEIL (éditions Les Presses du Languedoc), Claude CHAMBARD (écrivain), Mathilde CHAPOTON (Théâtre Narration), Grégory CHAQUIN (éditions Libra Diffusio), Patrick CHARRIERE (attaché de Coopération Linguistique de l’Institut français d’Istanbul), José CHIDLOVSKY (producteur), Mario CIFALI, Patricia CIRIANI (coordinatrice des Envois culturels à l’Association Française d’Action Artistique), Jean-Louis COMOLLI (cinéaste), Michel COMPAROT (chef d’entreprise), Sabine CORON (conservateur général de la Bibliothèque de l’Arsenal), Jean-Gabriel COSCULLUELA (écrivain), Sébastien COTE, Bernard COTROUX (enseignant), David COULON (psychologue), Ronald CREAGH (Université de Montpellier), Norbert CZARNY (journaliste), Didier DAENINCKX (écrivain), Anne DARCHIS, Emmanuel DARLEY (écrivain), Béatrice DARNAL, Isabelle DARRIGRAND (au nom de toute l’équipe de l’Agence Photos Nouvelles), Christian DEDET (écrivain), Philippe DELAVEAU (écrivain), Jean-Michel DEFROMONT (écrivain), Etienne DELMAS, Martine et Daniel DELORT (éditions Atelier du Gué), Robert DELPIRE (éditeur), René DEPESTRE (écrivain), Olivier DEPREZ (dessinateur, graveur), Michèle DESBORDES (écrivain), Jacques DESCHAMPS (réalisateur), Régine DETAMBEL (écrivain), Charlotte DEVANZ (atelier de Visu), Pascale DONDEY (éditions La Mirandole), Anne DOUAIRE (Université Paris IV), Thomas DOUBLIEZ (éditorial manager à l’agence VU), Gilles DUBOIS, Charlotte DUBOSCQ, Louis DUBOST (éditions L’Idée bleue), Laurence DUMAS, Pierre DUMAYET (écrivain), Guy-Félix DUPORTAIL (philosophe, Université Paris I), Karin ESPINOSA (traductrice), Claude ESTEBAN (président de la Maison des Ecrivains), Janine FALLER, Elisabeth de FONTENAY (philosophe), Colette FELLOUS (écrivain), Christine FERRET (Institut franco-japonais de Tokyo), Bertrand FILLAUDEAU (éditions José Corti), Pierrette FLEUTIAUX (écrivain), Georges FLIPO (écrivain), Marie FOUQUE (photographe), Lina FRANCO, Brigitte FRANCOIS (documentaliste), Alain FREIXE (poète), Claudine GALEA (écrivain), Fausta GARAVANI (écrivain, Université de Florence), Christian GARCIN (écrivain), Philippe GARDY (écrivain), Ghislaine GARIN-FERRAZ (urbaniste), Bernard GAUTHERON, Nathalie GEORGES-LAMBRICHS, Vincent GIMENO (délégué général Marché de la poésie, Paris), Marie-Rosalie di GIORGIO, Wilfried GONTRAN (psychologue, Université de Toulouse II), Claire GORRARA (professeur à l’Université de Cardiff, GB), Gérard GOUIRAN (Université Montpellier 3), Jean-Paul GOUX (écrivain), Sylvie GRACIA (écrivain, éditrice), Vladimir GRADEV (Université de Sofia), Alex GRILLO (musicien), Bernadette GRIOT (plasticienne), Perrine GRISELIN (écrivain, metteur en scène), Guillemette GROBON (Gertrude Production), Sophie Le Guen (bibliothécaire), Claude GUEST (pharmacien), Marina GUGLIELMI (Direction des Affaires Culturelles de la Ville de Kremlin-Bicêtre), Daniel GUIDICELLI (enseignant), Catherine GUINOT (bibliothécaire), Dominique HASSELMANN, Jean-Claude HAUC (écrivain), Françoise HELLUY (édition Verger), Marcel HENAFF, (enseignant), Richard HIBBITT (Université d’East Anglia, GB), Mireille HILSUM, Josette HOLLENBECK, Michel JEURY (écrivain), Sébastien JOANNIEZ, Frédéric JOLY (éditions Climats), Gil JOUANARD (écrivain), Daniel JOUANISSON (réalisateur), Anouk JOURNO-DUREY (traductrice, écrivain jeunesse, enseignante Université de Paris 13), Jose-Luis de JUAN (écrivain), Kama Sywor KAMANDA (écrivain), Colette KERBER (librairie Les Cahiers de Colette), Alain KEWES (écrivain), Katherine KOLB, Jean-Paul KORNOBIS (médecin), Constance KREBS, Bernard LAFON (médiathèque de Valse Pôle Ouest), Robert LAFONT (écrivain), François LAGARDE (photographe, éditeur), Jacqueline LAHANA (présidente de l’ATLF), Jean-Claude LALLIAS (enseignant), Alain LANCE (directeur de la Maison des Ecrivains), Marc LAPPRAND (enseignant), Elvira Monica LASKOWSKI-CAUJOLLE (Californie, USA), François LAUR (poète), Charles-Henri LAVIELLE (enseignant), Rouja LAZAROVA (journaliste, écrivain), Guillaume LEBRUN, Didier LECLERC (photographe-plasticien), Alain LEDUC (écrivain, critique d’art), Thierry LEGER (professeur de français Géorgie, USA), Brigitte LEMERER (psychanalyste), Jean-Yves LENA (enseignant, chercheur à l’IUFM de Foix), Carole LENCOU (psychologue), Véronique LENORMAND (écrivain), Georges LEON (vice-président de la Société des Gens De Lettres), Jean-Yves de LEPINAY (Forum des Images), Guy LE GAUFEY (psychanalyste), Hervé LE TELLIER (écrivain), Fabienne LEYS, Dominique de LIEGE, Jean-Pierre LONGRE, Patrice LUCOTTE, Dominique MACE (bibliothécaire), Isabelle MADOURI (enseignante), Michel MAFFESOLI (sociologue, prof. à la Sorbonne), Bernard MAGNE (professeur émérite à l’Université de Toulouse), Jacques MAIGNE (écrivain), Jean-Yves MAISONNEUVE (psychanalyste), René MAJOR (psychanalyste), Jean-Michel MARIOU (journaliste, réalisateur), Catherine MARISSAL, Francis MARMANDE (professeur Université Paris VII), Isabelle MARSALA (peintre, éditions Le Ventre et l’Oeil), Alain MARTIN (éditions Climats), Jean-Yves MASSON (professeur Université Paris X), Jean-François MATTEI (professeur Université de Nice), Colette MAZABRARD (professeur de Lettres classiques à New Delhi, Inde), Yvan MECIF (revue Rémanences), Virginie MEGGLE, Daniel MENE (médecin, Barcelone), Jean-Christophe MENU (éditions L’Association), Henri MESCHONNIC (linguiste), Serge MESTRE (écrivain, traducteur), Jean METELLUS (écrivain), Jean-Claude MICHEA (philosophe), Pierre MICHON (écrivain), Vincent MIGEAT (Service photographique du Nouvel Observateur), Jean MIGNOT (écrivain, traducteur), Christian MILOVANOFF (artiste, enseignant), Jean-Pierre MILOVANOFF (écrivain), Francis MIZIO (écrivain), Alain MONNIER (écrivain), Alain MONROCQ, Myriam MONTEIRO-BRAZ (éditions Champ Vallon), Gilles MORATON (écrivain), Geneviève MOREL, Nicole MOZET (professeur Université Paris VII), Maurice NADEAU (La Quinzaine Littéraire), Valérie NARAYANA (Université Nouveau Brunswick, Canada), Alain NICOLAS (critique), Marie NIMIER (écrivain), Peter NOBLE (Professeur à l’Université de Reading, GB), Françoise NYSSEN (éditions Actes Sud), Philippe OLLE-LAPRUNE (éditeur, Mexico), Paul OTCHAKOVSKY-LAURENS (éditions P.O.L), Caroline PALAYER (illustratrice), Patrice PARTHENAY (écrivain), Dominique PASCO, Marie-Claire PASQUIER (traductrice, présidente de l’ATLAS), Donato PELAYO (écrivain), Daniel PENNAC (écrivain), Paul PEREZ (médecin), Eric PESSAN (écrivain), Michel PIQUEMAL (écrivain et directeur de collection aux éditions Albin Michel), Jacques-François PIQUET (écrivain), Sylvie PLANCHARD (professeur de Lettres), Michel PLON (psychanalyste), Catherine POUGHON, J.-J. POUMET, Jean PRINCIVALLE (éditions l’Amourier), Françoise PY (Université Paris VIII), Nathalie QUINTANE (enseignante, écrivain), Philippe RAHMY, Jean-Luc RAHARIMANANA (écrivain), Dominique RATEAU, Clothilde de RAVIGNAN, Francine RAYMOND (journaliste, réalisatrice), Patrick RAYNAL (éditeur), Jacquette REBOUL, Jacques REDA (écrivain), Myriam REVAULT-D’ALLONNES (philosophe), Bernard REVEL (écrivain-journaliste), Henri REY-FLAUD (psychanalyste), Jean-Paul RICOEUR (psychanalyste), (Benoît RIVERO (éditeur), Dominique RIVERO (correctrice), Anne ROCHE (écrivain, professeur à l’université d’Aix-en-Provence), Janine ROCHE, Olivier ROLIN (écrivain), Pierre ROLLAND (historien), Elisabeth ROUDINESCO (écrivain, psychanalyste), Max ROUQUETTE (écrivain), Jacques ROURE (écrivain), Sabine ROUSSELET (éditions Milan), Bruno ROY (éditions Fata Morgana), Daniel ROYO (écrivain), Olivier RUBINSTEIN (directeur des éditions Denoël), Bernard RUHAUD (écrivain), Christian RULLIER (écrivain, scénariste, directeur de collection), Jean-Marie SAINT LU (traducteur), Valérie de SAINT-DOT (directrice-adjointe de la revue Cassandre), Thibaud SAINTIN (enseignant), Carol SANDERS (Université de Surrey – Grande-Bretagne), Emmanuelle SAUNIER, Jacques SEEBACHER, Frédéric SEGU, Jacques SERENA (écrivain), Jean-Pierre SIMEON (poète, dramaturge), Philippe SOLLERS (écrivain), Philippe SONIER-BORREIL (directeur de théâtre), Aida SOTELO, Patrick SOUCHON (Carrefour des Ecritures), Antoine SPIRE (journaliste, écrivain), Valère STARASELSKI (écrivain), Salah STETIE (écrivain), Kama SYWOR-KAMENDA (écrivain), Henri TAQUET (directeur de Scène nationale), Bernard TARDIEN (éditions Fanlac), Stéphanie TESSIER, Janine TEISSON (écrivain), Christine THAREL-DOUSPIS (bibliothécaire), Michel THION, Christian THOREL (librairie Ombres Blanches Toulouse, membre du directoire du Syndicat de la Librairie française), Elvira TJEPKEMA, Maryse TRINH-VAN (psychologue), Dumitru TSEPENEAG (écrivain), Jean VACHE (traducteur), M. VAN OORSCHOT (éditions Van Oorschot, Pays-Bas), Nadine Vasseur (écrivain), Max VEGA-RITTER (professeur émérite), Gabrielle VELAY (enseignante), André VELTER (poète, directeur de la collection “Poésie Gallimard”), Thierry VERDIER (écrivain), Jean VILLALONGA (bibliothèque de Mirepoix), Loïc VIZZINI (responsable du département numérique de l’agence VU), Abdourahman A. WABERI (écrivain), Gérard WAJCMAN (psychanalyste), Richard WALLER (Université de Liverpool, GB), Marc WETZEL (écrivain), Catherine WINSNENS (enseignante), Joëlle WITOLD, Frédéric YVAN (enseignant, architecte)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les dérives de l’incontinent : Christian Bourquin voit des complots partout</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/05/14/Les-derives-de-lincontinent-%3A-Christian-Bourquin-voit-des-complots-partout</link>
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    <pubDate>Fri, 14 May 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Après avoir déjoué le soi-disant complot contre Sarda en le maintenant à la tête de la commission culture du conseil général, Christian Bourquin guerroie à présent contre ceux qui ont monté un complot contre Georges Frêche, son maître.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il y a quelques jours, il expliquait, en séance plénière du conseil général, qu’il n’avait pas entendu Frêche dire que le Catalan était un patois, vu qu’il était, trois fois, allé pisser pendant la réunion du conseil régional.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parle à mes fesses, ma prostate est malade.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Devant le concert de protestations soulevé par les propos du gouverneur de Septimanie, Bourquin aurait simplement dû jouer l’apaisement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il en est hélas incapable. Il lui fallait dénoncer “ la cabale, la manipulation, la curée “ dont est victime G. Frêche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il adressa aux rédactions une invitation incendiaire à une conférence de presse. Il y accusait les journalistes de s’être laissés manipuler par Pierre Becque, l’élu au conseil régional qui n’a pas laissé passer le propos méprisant de G. Frêche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l’heure dite, Bourquin prononça pendant près d’une heure un long réquisitoire contre Becque, Blanc, Alduy et les journalistes. Il y prenait manifestement son pied. Ce qui n’était pas le cas des journalistes. L’un d’entre eux, Gérad Marty, rédacteur en chef de France Bleu Roussillon n’hésita pas à réagir aux outrances du président du conseil général et à quitter la salle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C. Bourquin annonce la suspension des subventions à deux importantes manifestations perpignanaises, Les estivales et Visa pour l’image.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La guéguerre continue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deixa pixar la mula de Millas&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La culture pourquoi faire ?</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/05/09/La-culture-pourquoi-faire</link>
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    <pubDate>Sun, 09 May 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>perpignan toutvabien</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Tribune de Nicolas Caudeville écrite dans le prolongement de la soirée “Quand j’entends le mot culture je sort ma subvention.”&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La Culture a toujours été le parent pauvre de la société moderne. En période de crise économique la culture est le budget qui est systématiquement sacrifié. Or, la culture est le dernier liant entre les individus au sein d’une civilisation. Il est la digue majeure qui retient les gestes ultimes et extrêmes dans les moments troublés de l’histoire, comme les racines des arbres retiennent les glissements de terrain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au moment où l’État a signé toute une série de désengagements pour des raisons de dette publique et de contraintes budgétaires, les associations sont le dernier rempart du service culturel offert au public. Mais celles-ci sont à la merci de l’instrumentalisation politique qui utilise la subvention comme un nœud coulant, qui fait que, plus elles veulent prendre des distances avec les princes qui les «mécénisent» , plus elles s’étranglent. Ainsi, la plupart des associations qui reçoivent des subventions sont-elles conditionnées à n’être que les Farinelli de la création ou leur Shéhérazade, contraintes qu’elles sont de raconter chaque soir à leur maître une histoire qui plaise afin de n’être pas exécutées. Ainsi la convocation par les «groupusculés» à un débat public dans l’enceinte du Cinéma le Castillet (Prêté gracieusement, pour l’occasion, par un Jacques Font qui, pour la première fois de sa vie, faisait le portier&amp;nbsp;: l’affaire était-elle d’importance ?) avec pour titre, «Quand j’entends le mot culture , je sors ma subvention&amp;nbsp;! » ( Paraphrasant ainsi la célèbre phrase du chef des jeunesses hitlériennes , Baldour von Schirach&amp;nbsp;: «Lorsque j’entends le mot culture , je sors mon revolver&amp;nbsp;! ») était-elle biaisée...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce n’était pas le monde qui avait fait défaut non, ni de la représentativité des gens de la culture et du personnel politique (Mis à part des représentants du conseil général, dont les méchantes langues disaient que «Hors leur palais , ils n’avaient ni le courage, ni l’art oratoire suffisant pour cette confrontation») et journalistique liés de prés ou de loin à cette activité, non. Alors quoi&amp;nbsp;? Quel souffle divin manquait-il pour que la créature s’anime, quel feu sacré n’avait-il pas été volé par un Titan bien intentionné, dans quel endroit de la recette avait-on oublié de mettre du levain qui transformerait cette soirée culturelle en pain de carême&amp;nbsp;? C’est qu’à l’impossible nul n’est tenu. À la très aristocratique question de Jordi Vidal et de Stéphane Goxe (En substance)&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Avez-vous autant besoin de culture que de d’oxygène&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pouvons-nous crier ensemble&amp;nbsp;: la culture où la mort&amp;nbsp;? ». Lui répondit le silence de ceux qui mangeaient un temps soit peu de ces subventions, que l’on remarquait à la trace que leur laissait leur collier, comme le chien de la fable de La Fontaine «&amp;nbsp;Le chien et le loup&amp;nbsp;» et de ceux qui n’en mangeant pas criaient à la face d’un racheteur potentiel&amp;nbsp;: «Souffrons beaucoup monseigneur&amp;nbsp;! Mangeons du pain noir et avons du se séparer du dernier . Pouvions plus le nourrir . Voyez , vot seigneurie, qu’à la lumière de cette discussion, on voit mes côtes.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le silence des premiers faisait écho aussi à la présence du Maître (Jean-Paul Alduy). Ceux-ci n’ignoraient pas que&amp;nbsp;: «Dans une bouche fermée, il n’y entre pas de mouche&amp;nbsp;! ». Le souverain Jean-Paul était venu là, pensant qu’on s’était réuni pour mettre à bas l’infâme tyran albanais (en effet les tyrans par contrat, ne peuvent être issus du pays des droits de l’homme... Ils sont forcément orientaux&amp;nbsp;: albanais ou irakiens) Antonov Sardanas. Et que, comme il était au cinéma, il allait se payer une toile&amp;nbsp;: «La mort de Sardanapale». Foin de peinture de Delacroix (Quand, il y a de l’Eugène, y’a pas de plaisir) ni de drame byronien, les organisateurs l’avaient annoncés, ce n’était ni le lieu, ni le fond du problème. Le maire en fut fort marri...Le cri de colère de Jordi Vidal, dans cette crise la représentation (En substance)&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ne laissons pas le mur d’Hadrien qu’est la culture se déliter alors que les barbares sont à nos portes. Unissons-nous pour battre ces Attila aux champs de Catalogne&amp;nbsp;! ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais il a vécu le temps où des Mirabeau pouvaient s’opposer par une phrase en disant «Nous sommes ici par la volonté du peuple, et nous n’en sortirons que par la force des baïonnettes». Car on est encore surs d’une chose , même à l’ère de la société du spectacle et du fétichisme marchand, comme le disait si bien Napoléon&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On peut tout faire avec des baïonnettes, sauf s’asseoir dessus&amp;nbsp;! »&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Nicolas Caudeville
09/05/2004&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Frêche cherche les Catalans</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2004/05/06/Freche-cherche-les-Catalans</link>
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    <pubDate>Thu, 06 May 2004 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2004</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Si nous vivions à la même époque que Georges Frêche, nous pourrions lever une armée pour qu’elle aille faire ravaler au nouveau président de la région les propos qu’il a tenus sur la langue catalane. Qu’ils soient du nord ou du sud, les Catalans sont gens trop civilisés pour répondre au soudard de Montpellier en se mettant à son niveau.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Revenons aux faits. Car en raison du silence de la presse locale ils sont encore peu connus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pierre Becque a, sur les ondes de Radio Arrels, rapporté l’échange qu’il avait eu avec Georges Frêche, vendredi 30 avril, lors de la seconde réunion du conseil régional. En tout début de séance, alors qu’il était question des commissions et de leur champ de compétence et en particulier de celle intitulée &quot; Culture Septimanie et cultures occitane et catalane &quot;, le conseiller régional des P-O prit la parole pour proposer la création d’une commission spécifique sur les questions catalanes et occitanes. Il défendait son idée en expliquant que les relations avec la Catalogne dépassaient largement le cadre culturel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Georges Frêche répondit que ce qu’il proposait était largement suffisant pour les patois que sont le catalan et l’occitan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Réplique immédiate de Pierre Becque qui propose au président de la région d’aller dire cela à Pascal Maragall*.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Martinez du Front National prit la parole pour approuver Frêche et dire que l’on pouvait parler de langue que lorsque un pays avait une police et une armée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut préciser que les autres conseillers régionaux des P-O sont restés muets. Ce qui n’étonnera pas grand monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est, en peu de temps, le second comportement hostile de Frêche à l’égard des catalans. Le Centre Régional des Lettres qui devait venir à Perpignan pour la Sant Jordi et tenir un stand avec 24 éditeurs régionaux avait, 48 heures avant, annulé sa participation sur ordre du président de la région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche cherche les Catalans. Et il risque de les trouver.&lt;/p&gt;


&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Président de la Généralitat de Catalunya&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
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