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  <title>Perpignan-Toutvabien - 2005</title>
  <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Tue, 07 Feb 2012 00:08:03 +0100</pubDate>
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    <title>L'après Bourquin</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/11/12/Lapres-Bourquin</link>
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    <pubDate>Sat, 12 Nov 2005 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le rapport provisoire de la chambre régionale des comptes sur la gestion du conseil régional de 1999 à 2003 est accablant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacques Blanc et toutes les personnes avec lui mises en cause dans des détournements, des dilapidations de sommes considérables ont quelques mois pour répondre aux magistrats.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On en reparlera au printemps, lors de la publication du rapport définitif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A moins que J. Blanc obtienne de la justice qu’elle annule le rapport provisoire. Il semblerait que l’ancien président de la région tente une action en justice pour violation du secret professionnel. Le rapport provisoire n’aurait en effet jamais du arriver dans les colonnes du Midi-Libre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quai Vauban, deux musiciens bulgares, un clarinettiste et un accordéoniste jouent chaque jour l’air du Parrain, superbe musique de Nino Rotta. Certains se réjouissent d’entendre jouer cet air sous les fenêtres de Bourquin. N’oubliez pas les musiciens…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors d’une cérémonie (d’un très grand intérêt) célébrant l’anniversaire du jumelage avec Hanovre, Maurice Halimi a offert une cravate criarde, rouge et jaune, style USAP au bourgmestre de la ville allemande. Mais cette cravate ne provient pas, comme on aurait facilement pu l’imaginer,  de la boutique du club de rugby. C’est un prototype, un des premiers exemplaires d’une grosse commande que la ville de Perpignan pourrait prochainement passer pour élargir la gamme des cadeaux qu’elle fait aux personnalités reçues par la ville.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alduy songe-t-il à offrir une cravate à tous les jeunes des cités&amp;nbsp;? Eux en tous cas rêvent de lui offrir une veste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin, lui, c’est des matraques qu’il veut offrir aux jeunes des cités. Il lance une pétition pour réclamer 200 policiers de plus à Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce type à tout compris au malaise des cités. Un flic, un jeune, un flic, un jeune… Même Mach n’a pas osé tenir des propos aussi musclés et aussi inadaptés à la situation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin s’est durement fait taclé à Thuir, lors de la grande assemblée de présentation des motions aux adhérents du PS.  Eric Besson, député de la Drôme, venu défendre la motion Hollande a dénoncé la campagne populiste et xénophobe de Bourquin agitant la menace que les originaires des pays de l’est  ferait peser sur les finances publiques en venant s’inscrire au RMI.  (Bourquin a encore tout compris. Avec les nombreuses délocalisations, il n’y a jamais eu autant de travail dans les pays de l’est.)
Bourquin est accusé de tourner le dos aux idéaux et à l’histoire du Parti socialiste. En cause également, bien sur, l’autoritarisme du chef, l’usage de menaces, de pressions auprès des membres du PS afin qu’ils fassent «&amp;nbsp;le seul bon choix&amp;nbsp;» selon Bourquin, la motion Fabius.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les adhérents du PS, et en particulier les Bourquinistes ont d’autant plus accusé le coup que leur patron est resté silencieux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Gérard Filoche, membre du bureau national qui avait fait le voyage pour défendre la motion Emmanuelli-Montebourg, a mouché Bourquin sur les 35 heures, point sur lequel la motion Fabius est très vague. Mais cette fois Bourquin a voulu réagir en prétendant le contraire et en se prévalant d’avoir lui-même fait inscrire les 35 heures dans la motion. Bourquin s’est sèchement fait renvoyer à la lecture du texte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Hollandais n’ont pas du tout apprécié la trahison de Bourquin qui, rappelons-le, était encore des leurs l’an dernier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Personne n’est dupe des 60 % de voix obtenues par la motion Fabius dans les P-O. Bourquin et les membres de son cabinet ont comme jamais usé de la carotte et du bâton (les deux et uniques piliers du système Bourquin). En allant aussi loin,  Bourquin a ouvert une brèche dans le PS catalan, une brèche morale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce résultat signifie aussi que 40 % des adhérents du PS ont résisté aux pressions. Pas mal&amp;nbsp;! Ceux-là ont d’autres horizons que le clientélisme et le pouvoir absolu d’un chef qui a perdu le nord.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors de la visite de Fabius au siège du conseil général, Bourquin avait annoncé que 800 personnes avaient signé leur soutien à Fabius. Faux, 296 exactement. Et parmi eux un nombre assez stupéfiant de collaborateurs du conseil général, à commencer par le cabinet de Bourquin en quasi totalité, soit une douzaine de personnes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin est mal, les Hollandais qui viennent de gagner le congrès rêvent qu’un autre socialiste prenne les rênes à sa place. Frêche ne le supporte plus. Bourquin le lui rend bien en criant sur tous les toits que Frêche est fou.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Bourquin nous a fait faire une connerie en poussant à supprimer les subventions à Visa pour l’image. La gauche ne peut pas boycotter une manifestation qui montre les plaies et les drames de l’humanité.&amp;nbsp;» dit un collaborateur de Frêche qui pense qu’il faudra rétablir les subventions à Visa.  Même si cela doit déplaire à Bourquin&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;Il est clair qu’Alduy aurait plus été embêté par une augmentation importante des subventions régionales par la nouvelle majorité de gauche qui lui aurait mis ainsi ses élus dans les pattes, qu’il ne l’a été par sa suppression qui donne une image catastrophique de la gauche départementale et régionale.&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;L’offensive guerrière du Khmer Rose contre Visa avec la bataille judiciaire (perdue) pour récupérer le Campo Santo et la suppression des subventions restera comme un des plus hauts sommets d’ineptie atteints  par le régime du Bourquinat facho.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin a essayé de briller plus qu’Alduy en matière d’action culturelle et comme il allait de déroute en déroute (liquidation de l’ADDMCT, affaires Sarda…), il a alors entrepris une offensive destructrice contre Visa pour l’image et la ville de Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Offensive stupide qui ne pouvait que créér des difficultés à la manifestation phare de Perpignan et donc se retourner contre son auteur. C’était évidemment couru d’avance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La culture c’est le point fort d’Alduy, ce n’est pas pour rien son domaine réservé. Bourquin aurait du lutter sur des terrains où il pouvait avoir l’avantage, dans des domaines où le conseil général à des compétences importantes, le social par exemple. «&amp;nbsp;Mais Bourquin n’a pas la fibre sociale », dit un ancien élu du conseil général qui connaît le sujet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Khmer rose est en échec dans tous, tous, les domaines. Son rejet atteint des sommets. Pas étonnant dans ces conditions que l’après Bourquin soit sur beaucoup de lèvres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Le Sud c’est ici et pas ailleurs&amp;nbsp;! », voilà le nouveau et grand slogan publicitaire du Comité départemental du Tourisme. Tout ce que fait le conseil général respire l’intelligence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Place Bardou Job, Place de Catalogne, Place Arago, place du Puig, place de la République… Maintenant que toutes les places de la ville sont refaites il va falloir qu’Alduy passe sérieusement aux choses sérieuses, quartier Saint Mathieu, quartier Saint Jacques, les cités…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Polémique Victor,
reporter de guerre au Bourquinat Facho&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Vive la transparence</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/10/25/Vive-la-transparence</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9217b00822c096beb17c2fd51e3daca5</guid>
    <pubDate>Tue, 25 Oct 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Jérôme Savary est candidat à la direction du grand théâtre de Perpignan qu’Alduy veut baptiser «Théâtre de l’archipel ». Entre nous, quel nom à la con&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous vous imaginez expliquant à un cousin en visite à Perpignan que le théâtre porte ce nom parce que le maire de l’époque était l’auteur d’une  théorie fumeuse sur Perpignan ville-archipel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;N’attendons pas de débarquer Alduy. Lançons une pétition pour que le futur théâtre ait un vrai nom qui ait du sens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jérôme Savary qui aura 66 ans en 2008 et à sa maison dans l’Aude se voit donc bien terminer sa carrière à Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monter La veuve joyeuse en catalan, c’est le très excitant projet que Savary a présenté à la télé &lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/10/25/I&quot; title=&quot;I&quot;&gt;I&lt;/a&gt;  Perpignan Infos&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/I&quot; title=&quot;/I&quot;&gt;/I&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Savary minaude, Savary fait du lobbying, Savary fait des déclarations d’amour à Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Franchement, même construit par Jean Nouvel, notre futur magnifique théâtre n’est pas à la hauteur de l’immense talent de Jérôme Savary.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monsieur Savary vaut beaucoup mieux que Perpignan. Montpellier, Toulouse ne sont pas si loin de l’Aude.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un conseil, monsieur Savary, votre veuve et votre tente, montez-les ailleurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je vous le dis avec regret. Nos arrière grands parents auraient tellement aimé voir vos opérettes&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais sachez que nous gardons un inoubliable souvenir de votre spectacle autour des chansons de Charles Trenet. Un plantage de première classe. Surtout le livret écrit par un parisien pour qui, Marseille et Perpignan c’est la même chose, c’est le midi. Ne s’étant pas aperçu qu’un grand nombre de chansons de Trenet prenaient naissance entre Narbonne et Perpignan, il avait servi une Pagnolade.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Indép pleure. Le Grand méchant Frêche menace de ne plus lui donner de pub.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Combien de centaines de milliers d’euros, je dis bien de centaines de milliers d’euros, L’Indép a t’il reçu de la région Septimanie&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un peu de pudeur messieurs les marchands de papier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est quand même l’argent du contribuable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Procès du Campo Santo&amp;nbsp;: Bourquin perd en première instance, il perd en appel et cela ne lui suffit pas. Mauvais perdant, il annonce un nouveau recours. Combien ces mauvais procès coûtent-ils aux  contribuables&amp;nbsp;?  Les avocats spécialisés en droit administratif présentent des additions salées au conseil général. La partie, attaquée, en l’occurrence la ville de Perpignan doit, à chaque fois, aussi faire appel à un juriste spécialisé.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;A la mairie de Perpignan on aime bien la transparence. Surtout sur les dossiers importants. C’est pourquoi lors du conseil municipal du 20 octobre le débat sur le troisième four de l’usine d’incinération de Calce figurait en 39e place de l’ordre du jour, après des tonnes de dossiers techniques n’ayant strictement aucun intérêt pour les journalistes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La monumentale hargne anti-écologique de monsieur Roig, conseiller municipal et président du Sydetom (syndicat mixte chargé du traitement des déchets des 226 communes des P-O), doit cacher quelque chose.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si on développe le tri sélectif, et il y a de quoi faire, le troisième four n’est pas nécessaire. Mais sans troisième four, l’usine de Calce n’est pas rentable. On va donc limiter le tri sélectif et nous expliquer, que les P-O sont un exemple en matière de traitement des ordures ménagères.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais Monsieur Roig nous jure, la main sur le cœur, que jamais l’usine de Calce ne brûlera un kilo d’ordure qui vienne d’ailleurs, entendez hors des P-O.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On a la chance que les Gardois qui traitent les milliers de tonnes de réfioms (ultra toxique) de l’usine de Calce ne réagissent pas de la même manière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monsieur Roig fait du grand spectacle pour éviter le débat sur le fonds du dossier et dissimuler l’ampleur de l’échec annoncé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces rodomontades et «&amp;nbsp;la transparence&amp;nbsp;» de monsieur Alduy ont, en tous cas, atteint leur but et attiré l’attention sur ce paquebot qui prend l’eau.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce plat (en illustration) avec la tête du khmer rose n’est pas encore dans le commerce. C’est un cadeau fait par les Chinois de Dong Ying au gouverneur des Pyrénées-Orientales. Les Chinois n’ont pas mis longtemps à comprendre que Bourquin était un grand narcissique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rappelons que la Chine est une dictature digne de l’Union Soviétique de Staline,  la cautionner comme le fait Bourquin est intolérable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un resto du cœur pour les riches. Bourquin prête le Palais des rois de Majorque aux organisateurs d’un banquet médiéval. Souper spectacle 140 euros. Indécent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin a reçu à dîner les secrétaires des sections socialistes au conseil général. C’est passible des tribunaux. Mais qui va poursuivre Bourquin&amp;nbsp;? Il peut tranquillement continuer sa gabegie. A combien s’élève les frais de bouche du conseil général&amp;nbsp;? Minimum 100 000 euros/an. Fichtre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Polémique Victor, reporter de guerre en ex-Septimanie,
provisoirement encore Bourquina Facho.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le soudard de Septimanie montre son cul aux Catalans</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/10/12/Le-soudard-de-Septimanie-montre-son-cul-aux-Catalans</link>
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    <pubDate>Wed, 12 Oct 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Où Georges Frêche était-il samedi pendant la manifestation contre la Septimanie&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Réponse&amp;nbsp;: En train de faire la promotion de La Septimanie à Paris. La Septimanie était en effet «&amp;nbsp;Partenaire Officiel des Vendanges de Montmartre ». «&amp;nbsp;Quand le plus petit vignoble du monde accueille le plus grand », lisait-on sur les prospectus distribués sur place. Partout le logo «&amp;nbsp;Vivre en Septimanie ». Ce qui n’a rien à voir avec une marque ombrelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Soit, le stand de la région aux Vendanges de Montmartre était réservé depuis longtemps. Mais qu’est ce qui a poussé G. Frêche, qui limite ses déplacements et n’est pas venu dans les P-O depuis une éternité, à aller faire le mariole à Montmartre&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il lui fallait exprimer son mépris pour ceux qui ne veulent pas de la Septimanie. Le mépris du peuple, voilà la vraie marque de Georges Frêche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche s’obstine bêtement, la Septimanie a trop de plomb dans l’aile pour pouvoir voler longtemps.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les pérégrinations de Frêche à Montmartre sont à lire cette semaine dans l’Agglorieuse, hebdomadaire satirique honni par la Frêchie.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Samedi après la manif, j’ai allumé la télé pour voir le sujet de FR3 sur le journal régional. Je suis tombé de l’armoire, la journaliste de la station de Perpignan (A. Chéron) n’a pas vu les élus de gauche, elle n’a vu que ceux de droite et elle a d’ailleurs donné la parole à Jacques Blanc. C’était ficelé de manière à amener le téléspectateur à conclure que c’était une manif de droite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La gauche était pourtant bien là et bien visible, PCF, ERC, Verts, LCR avec des élus, deux conseillers régionaux le Vert Silvain Pastor et le communiste Richard Gallano, des conseillers généraux, Jean-Louis Alvarez et Guy Cassoly, et d’autres élus du PC, comme Nicole Gaspon.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Planqur la gauche et agiter la bobine de Jacques Blanc, c’est pas de la manipulation&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Précisons qu’aucun autre élu politique n’est interrogé. Ni Christian Blanc, ni Denis Spiral ou quelque autre membre du comité d’organisation de la manifestation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce procédé est-il compatible avec la mission de service public de l’information de FR3&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Plus de 5 000 manifestants », titre l’Indép. Dans son papier, Josianne Cabanas ramène le niveau de fréquentation à celui de la deuxième manif contre la THT. Rappelons que cette manif aux visées légèrement politiciennes s’était déroulée pendant la campagne électorale des régionales au début de l’année 2004 et qu’elle n’avait pas été un grand succès. Pourquoi L’Indép minimise&amp;nbsp;? ?&amp;nbsp;? ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors, après avoir consulté des sources disons qualifiées, fait des calculs à partir de la longueur du cortège, on est dans une fourchette entre 7 000 et 8 000 manifestants. «&amp;nbsp;Plus de 5 000 », oui, mais beaucoup plus sans aucun doute.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le plus important reste que la seule perspective de cette manif a contraint Frêche à renoncer à la Septimanie. Conscient de l’ampleur du mouvement d’opinion, il a craint et éviter de se retrouver avec 20 000 personnes dans les rues de Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dimanche, il y avait une pleine page de pub dans L’Indép, Midi-Libre etc… La région nous consulte et nous demande de voter pour un des trois projets d’habillage des Ter (Transports express régionaux), le 1, le 2, le 3, j’hésite beaucoup…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Peut-être que demain Frêche achètera des pages de pub pour nous consulter sur la couleur de ses cravates. C’est une bonne chose.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;ça coûte cher&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Surtout dans l’édition du dimanche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais la démocratie n’a pas de prix.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche avait bêtement oublié de nous consulter sur la Septimanie. Il se corrige.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Languedoc Roussillon, région la moins développée et la plus pauvre de France métropolitaine, pourrait peut être mieux utiliser son argent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui la région est devenue un des plus importants annonceurs du Midi-Libre et de L’Indépendant. C’est problématique. Il ne faut pas être naïf.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un titre comme l’Agglorieuse, hebdomadaire de Montpellier, n’a pas reçu un euro de pub de la région. Ils sont de gauche, je veux dire sur les valeurs de gauche, et pas gentil avec Frêche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’ombre de Bourquin, l’avocate Jacqueline Amiel Donat est venue à la manif. Elle était là pour faire des photos.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle voulait sans doute avoir des souvenirs de l’événement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais ce n’était pas pour faire de l’intimidation. Promis, juré.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La bande à Bourquin n’a jamais mis les mains dans ce genre de procédés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et les menaces de mort&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voyons&amp;nbsp;! C’était pour rire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais il y a un juge que cela ne fait pas rigoler.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a des gens qui manquent terriblement d’humour.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et les mises en examen&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ai plusieurs fois défendu la liberté de ton du Journal du 35 lorsqu’il était attaqué, en particulier par L’indép.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il s’est depuis bien assagi. Mois après mois, chaque éditorial est un discours de François Hollande signé Renaud Barbe président (socialiste) du 35.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Entièrement financé avec de l’argent public, le journal du 35 quai Vauban, a  vocation à être un moyen d’expression des jeunes et pas la tribune politique de certains avec des photos de Christian Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 35 célébrant ses dix ans, c’est peut être le moment pour réfléchir aux objectifs de son journal. Mais il est urgent de mettre fin à ce détournement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lu dans le Travailleur Catalan, un pamphlet d’Alain Rollat contre la manifestation du 8 contre la Septimanie. En bon jésuite Rollat signe en faisant étalage de ses responsabilités dans le collectif «&amp;nbsp;Non à la THT&amp;nbsp;» tout en indiquant que le pluralisme de la démarche du collectif lui interdit toute ingérence dans les querelles politiques. Alain Rollat ne devrait donc pas prendre position en mettant en avant ses responsabilités dans le collectif «&amp;nbsp;Non à la THT ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’ancien rédacteur en chef du Monde a une vocation de Saint Bernard que Frêche et Bourquin vont finir par remarquer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin continue, contre toute évidence, de dire qu’il n’a jamais été question de changer le nom de la région, renvoyons le à la lecture du communiqué du conseil régional du 6 octobre titré «&amp;nbsp;La région supprime toute référence à Septimanie », il commence ainsi, «&amp;nbsp;Le 23 septembre 2005, G Frêche, président de la région Languedoc Roussillon, annonçait le retrait définitif de sa proposition de changer le nom de la région. Avec Septimanie, il désirait unifier sous une même appellation les territoires constitutifs de l’identité régionale… ». Pas fin le Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Polémique Victor,
reporter de guerre à Perpignan&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le Khmer rose ouvre un resto</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/10/07/Le-Khmer-rose-ouvre-un-resto</link>
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    <pubDate>Fri, 07 Oct 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Bourquin soigne les adhérents du PS. Objectif&amp;nbsp;: rallier le plus grand nombre au courant Fabius en vue du congrès au mois de novembre. On se sent important quand on dit à sa femme, à ses enfants, à sa belle-mère «&amp;nbsp;Ce soir je ne suis pas là, je mange avec le président Bourquin au conseil général ». On n’est plus regardé de la même façon. On est quelqu’un. La nature humaine est faible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tous n’ont pas passé une bonne soirée. Le khmer rose les passe à la moulinette. Il entonne son couplet favori «&amp;nbsp;J’ai besoin de vous », leur dit-il sur un ton grave avant de leur marteler dans un discours interminable qu’il n’y a pas d’autre choix que celui de Fabius.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin veut offrir à Fabius une fédération qui aura voté pour lui à plus de 80 %. Alors il ne lésine pas sur les moyens. Surtout sur les moyens du contribuable. L’impôt est douloureux pour ceux qui le paient, pas pour ceux qui le dépensent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais Bourquin n’a peut être pas fait le bon choix. Fabius ne va pas rassembler plus de 10 % des votes au congrès du Mans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors que le courant Montebourg, celui de Codognès, cartonne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Très mal vu à Montpellier, très mal vu rue de Solférino au siège du PS, Bourquin a du souci à se faire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Septimanie, c’est fini.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette fois c’est clair, c’est net. Le sites internet du conseil régional, du comité régional du tourisme ne sont plus dédiés qu’au Languedoc Roussillon. La Septimanie n’a pas encore baissé partout pavillon, mais c’est en bonne voie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quant à la marque ombrelle, soyons magnanime. Dans six mois on n’en parlera plus. Georges W. Frêche tente, c’est de bonne guerre, de minimiser l’ampleur de la défaite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche a maintenant intérêt à tourner complètement la page de la Septimanie. Il n’a aucun a intérêt à traîner ce boulet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pendant ce temps, Bourquin s’arque boute sur un mensonge plus gros que le Canigou.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le dernier numéro de L’Accent Catalan, comme par hasard distribué dans les boites a lettres quelques jours avant la manifestation du 8 octobre, dix pages sont consacrées à la Septimanie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà «&amp;nbsp;un faux débat&amp;nbsp;» qui le préoccupe beaucoup.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;10 pages qui confirment que la Septimanie n’est pas un «sujet mineur»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci M. Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelle cohérence&amp;nbsp;! !&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans son éditorial Bourquin nie l’évidence,   «&amp;nbsp;Les détracteurs ont voulu faire croire à un changement de nom de la région », et il insiste «&amp;nbsp;un prétendu changement de nom ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’immense majorité des habitants ont clairement compris que les grandes campagnes sur la Septimanie et l’omniprésence du logo «&amp;nbsp;Vivre en Septimanie&amp;nbsp;» préparait un changement du nom de la région. Frêche ne le cachait pas, lui qui nous nommait les Septimans dans ses éditoriaux de la revue Septimanie, dont le directeur est un certain Bourquin Christian.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin se livre à un numéro digne d’un camelot de la foire de la Saint-Martin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plus Catalan que moi tu meurs. Il en fait des tonnes et des tonnes. Il se déclare prêt à partir en guerre contre la marque d’aliments pour chiens Canigou. Poilant et pathétique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quel intérêt Bourquin a-t-il eu à plonger dans la bagarre Septimanienne&amp;nbsp;?  Il pouvait  laisser Frêche gérer les évènements. Il pouvait se tenir à l’écart et en sortir indemne. Alors qu’il est depuis quelques semaines mis dans le même sac que Frêche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin c’est retrouvé pris à son propre piège. Il a commis une double erreur en politisant le débat et en désignant la droite. De quoi a-t-il l’air avec le Non de gauche à la Septimanie&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et surtout, il permet à la droite d’engranger le bénéfice d’un refus quasi unanime à la Septimanie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alduy, Becque, Mach et les autres peuvent dirent merci monsieur Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Je suis en phase avec mon peuple », aime à dire Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Mon peuple&amp;nbsp;» !&amp;nbsp;! ! Pour qui se prend il&amp;nbsp;? ?&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«Pour faire de grandes choses, il ne faut pas être au dessus des hommes&amp;nbsp;; il faut être avec eux.», Montesquieu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 17 octobre se tiendra le procès qu’Alduy fait à Malek Boutih, secrétaire national du PS. Ce dernier envisage de venir à Perpignan.
M. Boutih pourrait en profiter pour dénoncer le clientélisme d’où qu’il vienne. Suivez mon regard.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dimanche dernier, dernier jour avant la fermeture de l’exposition du centenaire du fauvisme à Céret, je suis tombé, comme des centaines de personnes, sur Bourquin qui se faisait faire une visite guidée par Josémorphine Matamoros, avec la petite cour habituelle, l’avocate Jacqueline Amer Donat,Thierry Meier allias Boitassous…&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Dernière minute</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/09/29/Derniere-minute</link>
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    <pubDate>Thu, 29 Sep 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Depuis aujourd'hui, jeudi 29 septembre, les standardistes du conseil régional ont retiré le nom Septimanie de leur annonce d'accueil.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La gerbe</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/09/28/La-gerbe</link>
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    <pubDate>Wed, 28 Sep 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Dicton régional
«&amp;nbsp;Si tu penses que Frêche recule, c’est qu’il ………&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Région Languedoc Roussillon Septimanie bonjour », l’accueil téléphonique du Conseil régional n’a pas changé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Interrogées, les standardistes répondent qu’on ne leur a pas demandé de retirer le mot «&amp;nbsp;septimanie&amp;nbsp;» de leur annonce d’accueil. Même son de cloche au niveau de leur hiérarchie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela, et bien d’autres signes, tendrait à montrer que Frêche n’a pas vraiment reculé sur la Septimanie. Il a juste mis un très médiatique coup de frein dans le seul but de désamorcer la manif du 8 octobre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deux confrères montpelliérains, journalistes politiques, sont persuadés que le recul de Frêche n’est que verbal,  n’est que tactique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche et Bourquin redoutent plus que tout un désaveu de grande ampleur. Ils sont prêts à tout pour éviter de se retrouver avec des dizaines de milliers de personnes dans la rue le 8 octobre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche et Bourquin nous ont tellement promenés avec des déclarations contradictoires qu’on ne peut plus les croire sur parole.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faudrait des gestes concrets&amp;nbsp;:
Le retrait des immenses panneaux Septimanie devant le lycée du Clos Banet. Le retrait également de cartes touristiques de Septimanie à disposition dans tous les offices de tourisme. Le retrait encore de la mention «&amp;nbsp;Vivre en Septimanie&amp;nbsp;» sur les annonces légales passées chaque jour dans la presse. La liste des supports, n’ayant rien à voir avec la marque ombrelle, sur lesquels apparaît la mention «&amp;nbsp;Septimanie&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;Vivre en Septimanie », est longue&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lundi, lors de la réunion du conseil municipal de Perpignan et du débat sur une motion rejetant la Septimanie, les élus de gauche ont eu des mots plus durs contre la droite que contre Frêche. J’ai eu une vraie envie de me lever et de leur dire&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C’est pas Becque, c’est pas Blanc qui  mettent la Septimanie partout. Arrêtez de nous enfumer avec votre politique politicienne ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Socialistes et communistes continuent de dire que la Septimanie est un faux débat amené par la droite. Arrêtez vos bêtises&amp;nbsp;! Vous n’avez qu’à priver la droite de toutes possibilités de récupération en écoutant l’opinion publique qui, dans son immense majorité, ne veut pas de la Septimanie. Mais non&amp;nbsp;! Lundi soir, la gauche s’est abstenue lors du vote de la motion, par ailleurs largement adopté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On a, lors de ce conseil municipal, appris que Nicole Sabiols, conseillère régionale PS, avait, le 8 mai 2005, déposé au monument aux morts de Perpignan une gerbe «&amp;nbsp;Languedoc Roussillon Septimanie ».
«&amp;nbsp;C’est du révisionnisme historique », a commenté Maurice Halimi très remonté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour le conseil régional, toutes les occasions sont bonnes pour, dans les faits, changer le nom de la région. Celle-ci est franchement minable de chez minable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin a un nouveau registre. «&amp;nbsp;Tremblez braves gens, il y a un risque de dérive nationaliste à la corse, à la basque.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils sont terriblement dangereux ces Catalans, regardez ce Christian Blanc qui a fait une campagne avec un caganer, qui, forcément, montre ses fesses&amp;nbsp;! Attentat à la pudeur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin s’énerve, «&amp;nbsp;C’est grossier, vulgaire, quelle image cela donne des Catalans&amp;nbsp;? »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les touristes, ils rigolaient&amp;nbsp;! !&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Qui donne une mauvaise image des Catalans en les traitant comme de potentiels terroristes, poseurs de bombes, meurtriers ???&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Catalans ne posent pas de bombes. Et les Catalans ils sont en train de donner une leçon de démocratie à  Bourquin et à Frêche qui en ont bien besoin, eux qui ne connaissent que la menace et qui ne savent que salir ceux qui ne se soumettent pas à leurs diktats de petit féodaux mal élevés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est pacifiquement, démocratiquement, que les Catalans de longue date et les plus nouveaux répondent à la violence qui leur est faite avec ce nom Septimanie qu’on leur met partout en leur jurant qu’on ne change pas le nom de la région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quand le conseil général va-t-il se réunir&amp;nbsp;? Il n’y a pas eu de cession depuis juillet. Et Christian Bourquin ne veut pas le réunir avant le 8 octobre pour éviter que ne s’y déroule un débat sur la Septimanie. Bonjour la démocratie.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Polémique Victor,
reporter de guerre en République Bananière de Septimanie&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Complot de droite</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/09/14/Complot-de-droite</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9a8f0f40fb93f7078d78a1743191a3f2</guid>
    <pubDate>Wed, 14 Sep 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Incroyable compte-rendu de la fête de la Rose à Millas dans L’Indépendant du lundi 12 septembre. Bourquin y a prononcé un discours fleuve d’une heure trente. Pas une ligne dans notre journal local.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un ami m’a dit avoir eu une révélation en écoutant Bourquin à la fête de la Rose à Millas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Caraï&amp;nbsp;! !&amp;nbsp;! !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il s’est aperçu qu’il n’était pas adhérent du PS, mais du PB.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Qu’es aixo le PB&amp;nbsp;? ?&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Parti Bourquiniste&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je serais bien tenté de balancer le nom de ce traître pour qu’il soit recouvert d’autocollants du conseil général à la prochaine fête de la Rose.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car Bourquin a exhorté les membres du PS au militantisme (rien à voir avec l’homosexualité). Ils ne savent pas trop ce que c’est le militantisme, 80 % d’entre eux ont adhéré au PB après l’accession de Bourquin à la présidence du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et là vous n’êtes pas obligés de me croire mais il leur a demandé de coller partout des autocollants avec le logo et la mention conseil général, à l’arrière de leur voiture, sur leur boîte à lettres…Il y en avait d’ailleurs des quantités monstrueuses sur les tables.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin a une poignée de dévots et d’idolâtres (Des gens qui en général lui doivent un truc, un boulot, un logement), ceux là vont nous en mettre partout.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Conseil aux nouveaux militants&amp;nbsp;: Ne faites pas remarquer à votre bienfaiteur qu’il a oublié de mettre un autocollant sur sa bagnole. Vous seriez bannis illico. Si vous dites à votre chef qu’il y a une différence entre ce qu’il fait et ce qu’il dit, vous êtes un danger potentiel pour le Bourquinat Facho… Et pour vous-même.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vive le PB&amp;nbsp;! Vive Bourquin&amp;nbsp;! Vive le Bourquinat Facho&amp;nbsp;! Vive le Fabius des Albères&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je suis crédible, non&amp;nbsp;? ?&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une catastrophe n’arrivant jamais seule. Ce dimanche Le Pen a rencontré un groupe de gitans du quartier Saint-Jacques. C’était pas pour lui donner un cours de danse flamenco, peut-être pour lui demander des scooters&amp;nbsp;? Non, les gitans ont peur. Vous croyez que c’est une vanne. On rigole. Mais toutes nos infos sont béton.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Changeons de sujet. Et si on parlait de la Septimanie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a peut-être une solution pour satisfaire la mégalomanie de Frêche sans changer le nom de la région. On pourrait débaptiser le golfe du Lion et donner à cette partie de la Méditerranée le nom de notre grand fauve. ça s’appellerait la Mer de Frêche. Le comité régional du Tourisme pourrait faire une grande campagne de publicité à travers toute la France, «&amp;nbsp;Venez vous baigner dans la mer de Frêche ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le problème de Bourquin c’est que le peuple a trop bien compris ce que Frêche faisait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Petite question. Pourquoi sur les dizaines de publicités achetées dans L’Indépendant par le conseil général au printemps et cet été lisait-on, «&amp;nbsp;Christian Bourquin premier vice président de la région Languedoc-Roussillon-Septimanie&amp;nbsp;» ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bonne question, n’est ce pas&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autre bonne question.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A quoi sert le slogan «&amp;nbsp;Vivre en Septimanie&amp;nbsp;» que la région, dont Bourquin est le numéro deux met partout&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si ce n’est à faire rentrer dans le crâne des habitants de notre région qu’ils vivent en Septimanie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si la Septimanie est une marque, c’est une marque de mépris.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y en a qui discute de marque ombrelle. C’est un débat dépassé. Un argument qui sert à noyer le poisson. La marque ombrelle est aussi irréelle qu’est bien réel le changement de nom de la région pratiqué sans consultation.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;Il est intéressant de jeter un coup d’œil sur un document qui s’appelle « Vivre en Septimanie 2005-2010 », sur le site de la région. Impossible d’être plus clair. Tout, tout, tout s’appelle Septimanie.&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;C’est la méthode Frêche. Je passe en force, ça râle, ça proteste, c’est la droite qui n’est pas contente. J’insulte. L’opposition finit par s’écraser. Demandez aux Montpelliérains, ils connaissent le scénario par cœur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le complot de droite, une bonne recette. Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dimanche, Bourquin s’est rassuré en expliquant que l’on ne parlerait bientôt plus de Septimanie. Il veut encore croire que le 8 octobre il n’y aura que 2 500 manifestants dans la rue et que ce sera fini.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chef, il faut atterrir&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Question grand écart, les cocos sont pas mal. Question d’habitude peut-être.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sous le titre «&amp;nbsp;A propos de la Septimanie&amp;nbsp;» Le dernier Travailleur Catalan publie la lettre ouverte des quatre conseillers généraux communistes* à C. Bourquin et juste en dessous une «&amp;nbsp;contribution de Georges Hillel, membre de la direction fédérale.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les quatre conseillers généraux communistes sont de grands diplomates. Bourquin ne pourra pas les accuser de l’avoir trahi durant la campagne de Septimanie. Le quatuor qualifie de «&amp;nbsp;remue-ménage&amp;nbsp;» la campagne et le refus pratiquement unanime. L’essentiel de la missive dénonce la droite locale qui s’empare de la Septimanie pour occuper la rentrée sociale. Toujours très prudents, les communistes interrogent Bourquin, «&amp;nbsp;Les 48 millions d’euros investis dans la campagne pour la Septimanie n’auraient-ils pas dû l’être dans le développement économique qui est d’ailleurs une compétence de la Région&amp;nbsp;? ». Quelle perspicacité&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais la suite est encore plus drôle. Les élus proposent à Bourquin de consulter la population à l’aide d’un questionnaire à insérer dans l’Accent Catalan avant d’ajouter, «&amp;nbsp;la démocratie participative à laquelle vous êtes attaché y gagnerait… ». Ils se foutent grave de la gueule du président les camarades&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Roger Hillel est d’un autre avis, «&amp;nbsp;L’affaire de la Septimanie se prête à toutes sortes de diversions et d’opérations politiciennes, mais à qui la faute, si ce n’est à Georges Frêche&amp;nbsp;? Cette appellation, il en a décidé unilatéralement, sans consulter personne… Cet autoritarisme est franchement inacceptable… Nous sommes embarqués dans une affaire que nous n’avons pas voulue. Nous n’en sortirons qu’en disant clairement que nous sommes clairement contre la Septimanie et contre les méthodes antidémocratiques de G. Frêche. Faut-il être présent à la manifestation du 8 octobre&amp;nbsp;? Sans aucun doute, mais en nous démarquant franchement. Pour cela, nous devrions travailler de toute urgence à la construction d’un rassemblement se réclamant d’une identité catalane ouverte et généreuse…&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La contribution toute personnelle de R. Hillel ne sert-elle pas à faire passer la position des élus, une couleuvre dure à avaler pour les communistes&amp;nbsp;? Car 100 % des militants sont contre la Septimanie et une majorité d’entre eux est même très remontée contre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chez les Verts de Catalogne nord on est également contre la Septimanie et des militants souhaitent que leur mouvement appelle à manifester le 8 octobre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nos camarades de l’Agglorieuse, journal satirique de Montpellier ont interrogé Marc Dufour, responsable régional de l’UDF sur la Septimanie, «&amp;nbsp;La Septimanie est une erreur, pire, une grosse connerie&amp;nbsp;! L’idée d’une marque chapeau pour promouvoir les produits régionaux est bonne… Le problème est typique du système Frêche. Il a voulu faire le malin, étaler sa science d’historien et a choisi tout seul un nom inadapté au commercial. Il a tout gâché par son caractère autoritaire, sa suffisance et son mépris des gens. C’est une lamentable fin d’un vieux monarque.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n’y a que Moi et que Christian qu’on est pour «&amp;nbsp;la marque ombrelle, parce que moi je veux pas que nos viticulteurs ils aillent au RMI parce que certains à droite que y se paient le luxe d’être contre cette marque qui va faire commercialiser nos vins catalans.&amp;nbsp;» Incroyable, mais vrai.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Vive la Septimanie&amp;nbsp;! Vive la grande manif du 8 octobre !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;


&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Jean-Louis Alvarez, Guy Cassoly, Antoine Sarda, Jean Vila&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Nous sommes tous des ignares</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/09/07/Nous-sommes-tous-des-ignares</link>
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    <pubDate>Wed, 07 Sep 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Commençons par une lettre adressée par Georges Frêche à Christian Blanc, maire des Angles, conseiller général.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;''Le 26 août 2005&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monsieur le Maire et Conseiller Général,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ai bien reçu copie de votre lettre à mon ami Christian Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faîtes attention, à la rigueur, le ridicule tue, car bien que Conseiller Général, vous me paraissez ignare.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Septimanie est le nom du pays catalan entre le V ème et le X ème siècle. Alors restons calmes. J’ai mieux à faire que de vous servir de sparring partner pour une promotion de mauvais aloi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Veuillez agréer, Monsieur le Maire et Conseiller Général, l’assurance de mes sentiments distingués.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;
Le Président,
Georges Frêche''&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Risquons une explication. Frêche n’a peut-être pas apprécié la campagne de vaccination contre la septimaniole.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il va falloir mobiliser tous les anticorps pour guérir G. Frêche. Si il y a 25000 ou 30000 personnes dans la rue le 8 octobre, l’épidémie sera sans aucun doute stoppée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tous les médiévistes de l’université de Perpignan, de Montpellier ou de Paris disent tous que jamais une parcelle du territoire de la région ne s’est appelée officiellement Septimanie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche a trop écouté les belles histoires de son ami Jacques Michaud, Fondateur de la Fraternité Jacquaire de Septimanie. C’est lui le gourou de la Septimanie.  Il l’avait d’ailleurs vendue à Jacques Blanc, qui y avait mis des sous. Rectifions&amp;nbsp;: nos sous.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout se passe à Tolède. C’est la que la fraternité jacquaire et d’autres confréries espagnoles, dont nombre de membres appartiennent à l’Opus  Dei, se retrouvent. Il est inutile de préciser que tout cela est très catho et très à droite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tous les journalistes de la région font l’impasse sur Jacques Michaud, le vrai père de la Septimanie, prof de droit à la fac de Montpellier et supérieur hiérarchique de Frêche. Pourquoi&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le président de la région est monté personnellement au créneau avec une nouvelle interview dans l’Indépendant, la seconde en huit jours. «&amp;nbsp;Septimanie&amp;nbsp;: Georges Frêche n’écarte pas l’idée de retirer son projet&amp;nbsp;» titre en gros caractères à la une, notre journal local.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Septimanie est sur tous les fronts taillés en pièce. Mais le despote, seul dans son bunker croit encore à la Septimanie triomphante. Il se battra jusqu’au bout.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ai entendu un confrère doctement expliquer que Frêche reculait. Soyons sérieux. G. Frêche et C. Bourquin veulent surtout faire baisser la pression et démobiliser les anti septicémie à quelques semaines d’une manifestation dont ils redoutent qu’elle rassemble,beaucoup, beaucoup de monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche annonce qu’il tiendra des réunions avec Bourquin, mais aussi avec  Pierre Aylagas, maire d’Argelès et Michel Moly, maire de Collioure. Voilà les deux frères de la côte et grands rivaux à la succession d’Henri Sicre à la députation, embarquée sur le radeau Septimanie, sans aucun doute malgré eux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut vraiment que le besoin soit pressant pour qu’il annonce une tournée dans les P-O, lui qui n’y met pratiquement jamais les pieds.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin dans le Midi-Libre et sur son blog prétend que le refus de la Septimanie est «&amp;nbsp;une supercherie orchestrée par la droite ». Il a raison, de source bien informée il semble que le rejet de la Septimanie soit orchestré par l’impérialisme américain et sa marionnette Bush. Mais les islamo-gauchistes ne seraient pas loin non plus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est un peu lamentable. Mais Bourquin insiste, «&amp;nbsp;les gens vont se rendre compte qu’il s’agit là d’un débat politique droite gauche. C’est clair&amp;nbsp;! On verra bien si lors de leur manifestation ils seront autant nombreux que ceux qui ont voté à droite dans les P-O aux dernières élections…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ceux qui refusent la Septimanie, 90 % de la population des P-O, sont beaucoup plus dignes. Ils ne disent pas que la Septimanie, c’est un coup du PS ou de la gauche. Ils ne font aucun amalgame.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Incapable de susciter la moindre adhésion à leur Septimanie, Frêche et Bourquin ont recours à la manipulation, aux coups bas, au discrédit. Laissons les patauger dans leur bain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nourri au biberon du maoïsme et de la révolution culturelle (qui fit des millions de victimes), Frêche est un brutal qui croit pouvoir imposer une Septimanie qui n’a aucune légitimité démocratique, culturelle, historique, économique…Du passé faisons table rase, c’est avec cette vision que Frêche arrivé à la mairie de Montpellier décida de faire une ville nouvelle, Antigone, et qui nouvellement installé à la région, proclame l’an 1 de la Septimanie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche reconnaît que le but de sa démarche est bien de changer le nom de la région alors qu’il jurait le contraire dans l’interview de la semaine dernière.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est coutumier de ce genre d’attitude, cette versatilité est une des facettes de son arrogance, de son autoritarisme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin s’insurge, il n’a jamais été question de changer le nom de la région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Arrêtons de jouer sur les mots. La Septimanie nous est imposée partout. Comme sur cette carte touristique SEPTIMANIE (Languedoc-Roussillon en petits caractères) diffusée cet été à des centaines de milliers d’exemplaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les mauvais arguments utilisés par Frêche et Bourquin témoignent d’un profond manque de respect à l’égard de ceux qui ne sont pas d’accord avec eux, mais ils montrent surtout qu’ils sont aux abois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout cela dit, je suis personnellement plutôt pour ce nom de Septimanie (à la seule condition que le nom soit précédé  de «&amp;nbsp;République bananière de… ». C’est mieux que Septimanie catalane ou Septimanie nord catalane dont l’usage serait exclusivement réservé aux P-O que Bourquin essaie de nous vendre pour faire passer la pilule.)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Polémique Victor
Reporter de guerre à Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Un lecteur nous demande de rappeler les noms des conseillers régionaux catalans élus en mai 2004.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Groupe socialiste&amp;nbsp;: Christian Bourquin, Jacques Cresta, Nicole Sabiols, Jany Prats-Vidal. Cette dernière, maire-adjointe à Saint-Estève et pro septimaniaque acharnée a déclaré que les gens ne comprenaient rien à la Septimanie. Air bien connu, le peuple ne comprend rien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Groupe Vert&amp;nbsp;: Michel Giordano, élu dans les P-O, mais n’y réside pas et n’y est pas revenu depuis la campagne électorale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alain Jamet&amp;nbsp;: situation identique.  Le Vert et la facho, tous les deux de l’Hérault sont élus dans les P-O.  Mais la situation inverse n’existe pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Groupe communiste&amp;nbsp;: Philippe Galano, Colette Tignères.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Groupe UMP&amp;nbsp;: Danièle Pagès.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Groupe non inscrits&amp;nbsp;: Pierre Becque, Roger Toreilles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Coucou&amp;nbsp;: On nous signale que perpignan-toutvabien est très suivi à la région. C’est trop d’honneur mes seigneurs de Septimanie. Le «&amp;nbsp;média électronique », comme l’appelle Bourquin, n’en mérite pas autant. Précisons leur que ce n’est pas Christian Blanc qui nous a donné la lettre. Qui donc alors&amp;nbsp;? ? Cherchez bien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS: Belledent était bien invité et présent au mariage politico mondain de la fille de Jacqueline Amiel Donat.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Septimanie : la marque du despotisme</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/08/31/Septimanie-%3A-la-marque-du-despotisme</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:488bfa485a851a161694d3db2b8d91fe</guid>
    <pubDate>Wed, 31 Aug 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;L’art de noyer le poisson, plus trivialement appelé l’art de prendre les gens pour des cons est la marque du politicien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche nous explique qu’il n’a jamais été question de changer le nom de la région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors qu’il met la Septimanie à toutes les sauces et qu’il expliquait que nous, habitants du Languedoc Roussillon, nous nous appelions dorénavant les Septimans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et les discours dans lesquels il disait vouloir nous unir derrière un seul nom&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et les panneaux géants aux couleurs de la Septimanie devant les lycées c'est pour que nos ados fument de l'herbe septimanienne&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La déclaration de Frêche n’apaise pas les esprits. Elle fait encore monter d’un cran le rejet de la Septimanie. Tout comme l’énorme campagne de publicité de l’été à 2 millions d’euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Septimanie, c’est la marque du despotisme. Il est absurde de faire une campagne de publicité pour une marque que les consommateurs de Toulouse, Marseille, Paris ne vont pas retrouver dans les linéaires de magasins. Moins de 1% des productions de la région portent la marque Septimanie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les produits de la région sont pour la plupart d’origine agricole ou touristique. Ils ont besoin de porter la marque du terroir où ils sont élaborés. La Provence, Le Sud-Ouest , le Périgord, l’Alsace, la Bretagne, la Normandie, la Bourgogne, le Roussillon, le Languedoc-Roussillon… renvoient à des produits, des lieux, des paysages, des arts de vivre et à leur histoire. Même en dépensant des dizaines de millions et de millions d’euros, ce que Frêche va faire, les produits de Septimanie n’évoqueront jamais la richesse, la culture de nos terroirs. Cette marque fabriquée de toutes pièces n’aura jamais d’âme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Septimanie n’est pas démocratique, elle nie les identités façonnées par l’histoire et elle n’est pas efficace. Pire, elle brouille l’image des productions régionales à un moment où la surproduction mondiale de vin rend la concurrence encore plus âpre. Le message Septimanie perturbe les acheteurs des centrales d’achat et les importateurs et ce sont d’autres régions, d’autres pays qui en profitent. La Septimanie affiche un bilan commercial négatif. Le sujet n’a donc rien de folklorique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quant à nos amis socialistes qui noient le poisson en disant que l’on parle trop de la Septimanie, on peut toujours leur répondre qu’il y a plus important que la remise en cause des 35 heures. Il y a des millions de gens qui crèvent de faim. Et ici en France plusieurs millions qui sont quart-mondisés. Noyer le poisson n’avance à rien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le rejet de la Septimanie est là, impressionnant, majoritaire et rassurant. Car c’est une claque à tous ceux qui pensent qu’ils peuvent bafouer la démocratie, faire du pouvoir ce qu’ils veulent. Nos élus socialistes catalans seraient mieux inspirés de prendre leur plume et d’écrire à Frêche, et aux conseillers régionaux socialistes Bourquin, Cresta, Sabiols en les priant d’arrêter les dégâts le plus vite possible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En faisant à la louche l’addition des signatures des pétitions qui circulent à l’initiative des partis catalanistes, des comités contre la Septimanie, de diverses associations, des mairies, les vingt mille «&amp;nbsp;Non&amp;nbsp;» à la Septimanie sont dépassés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La manifestation du 8 octobre à Perpignan se prépare. «&amp;nbsp;Nous serons 30 000 », dit Jordi Véra du Bloc Catala.  Vu le grand nombre de gens qui déclarent leur intention d’aller manifester, on peut dire qu’il y aura beaucoup, beaucoup de monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pierre Becque, conseiller régional, président d’une association contre la Septimanie, «&amp;nbsp;trait d’union Languedoc-Roussillon&amp;nbsp;» a lancé l’idée d’une manif devant l’hôtel de région à Montpellier le 11 décembre à l’occasion d’un déplacement de l’USAP.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A voir, l’exposition de photos et photomontages contre la Septimanie, au centre d’auto-apprentissage du catalan, à côté de la Casa de la Generalitat, rue de la Fusterie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y avait beaucoup de monde samedi au grand mariage politico mondain d’une des filles de Jacqueline Amiel Donat. Toute la gauche bobo, (Bourgeois-Bourquin) était au double YY, la cantine officielle de Christian. Les chefs d'entreprise, les banquiers étaient nombreux. Quelques commerçants en vue, aussi. Pas mal d'anciens alduystes qui s'apprêtent à endosser la casaque Rose. Que ne ferait on pas pour avoir une place&amp;nbsp;! Il y avait également Chantal Gombert, maire-adjointe de Perpignan, fan de Christian et UDF tendance Bourquin. Le trottoir entièrement privatisé et ceinturé par un long ruban doré obligeait les passants à… changer de trottoir. Et cela sans autorisation* municipale. Simple quidam… Essaie donc de faire la même chose…Souhaitons à Céline (avocate comme maman) et à Jérémie (ancien -très pro- serveur à la Galinette, à Comestible et Petits Plats) de convoler en justes noces. ça suffit comme ça. C'est pas Gala ici. C'est juste &quot;un média électronique&quot;
dit le président du conseil général pour ne pas le nommer.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Erreur&amp;nbsp;: une autorisation avait été demandée à la mairie. La vérification nous est tardivement parvenue. Mea culpa.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Polémique Victor,
reporter de guerre à Perpignan.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La fourberie des Septimanistes</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/08/04/La-fourberie-des-Septimanistes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:35a3e6546bf55f309613e4ac57754155</guid>
    <pubDate>Thu, 04 Aug 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Dans la majorité de Frêche au conseil régional, il n’y a que deux élus qui soient hostiles à la Septimanie, le Vert Sylvain Pastor et  Cocolette Tignères. Les autres mangent de la Septimanie. Il parait qu’ils n’aiment pas cela. Mais cela ne les empêche pas d'en avaler chaque jour un grand bol sous l’œil du grand Septimaniaque.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils ne sortiront pas grandis de leur soutien à cette imposture.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chaque conseiller régional porte en effet la même responsabilité que Georges Frêche, car chacun d’eux dispose d'une voix qui, à l’heure du vote sur les délibérations, pèse, ni plus ni moins que celle du président de la région. Si dix, quinze, vingt conseillers régionaux de la majorité de gauche sur les 43 avaient dit &quot;Non&quot; à Georges Frêche, la Septimanie serait déjà enterrée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les conseillers régionaux catalans de gauche, sauf Cocolette ont adopté la Septimanie sans réserve.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nicole Sabiols, conseillère municipale de Perpignan, PS
Jacques Cresta, conseiller municipal de Cabestany, PS
Jany Prats Vidal, maire adjointe de Saint Estève, PRG
Christian Bourquin, Président de tout, PS&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tous ceux là commencent à jouer du double discours en déclarant qu’ils défendent l’identité catalane.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Leur duplicité est scandaleuse. Nous n’aurions pas la Septimanie s'ils l'avaient refusé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fervent défenseur de la Septimanie, Christian Bourquin a déclaré à la réunion cantonale du Bas Vernet qui s’est tenue le 21 juillet à la maison des sports&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La Septimanie, c’est comme les McDo. Au début quand on a fait le premier McDo à Perpignan, les Catalans étaient contre et maintenant tout le monde y va ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin a les références qui conviennent. Mais elles sont d’essence ultra libérales. La Septimanie, on va vous l’imposer, comme on impose une enseigne commerciale (bas de gamme). Avec du fric. La grande campagne qui inonde les espaces publicitaires se chiffre à deux millions d’euros pour l’été, oui deux millions d’euros&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a quand même une bonne nouvelle, Robert Marty a fait une grande découverte scientifique, il a dans son laboratoire secret de Cerdagne réussi à isoler le virus de la Septimanie. Il n’y a plus qu’à vacciner, ce qu’a commencé à faire, avec succès, le maire des Angles, Christian Blanc&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/08/04/URL&quot; title=&quot;URL&quot;&gt;URL&lt;/a&gt;http://robert-marty.chez.tiscali.fr/septimaniole/virus.htm&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/08/04/:URL&quot; title=&quot;:URL&quot;&gt;:URL&lt;/a&gt;http://robert-marty.chez.tiscali.fr/septimaniole/virus.htm&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/URL&quot; title=&quot;/URL&quot;&gt;/URL&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nos grands fauves sont partis en vacances. Bourquin, du 1 au 31 août, comme un bon prolétaire. Quant à Alduy, je me demande s’il est parti se promener avec la vieille R5 de sa mère à laquelle il tenait tellement qu’il était le lendemain des émeutes venu la garer avenue Foch. Tiens cela me rappelle Fabius. Nommé premier ministre, il était arrivé dans la cour de Matignon au volant d’une 2 CV. On a appris plus tard, beaucoup plus tard, que la dite voiture avait été achetée la veille et n’avait plus jamais resservie. Cette 2 CV, à laquelle Fabius doit tellement tenir, on la reverra peut-être un jour, un lendemain d’émeutes…
J'ignorai qu'il existait une carte de maire et à quoi elle servait.
Je l'ai appris en me promenant au centre ville de Perpignan, grâce à Nicolas Garcia le maire communiste d'Elne, qu'au passage je remercie. Il avait disposé cette carte avec sa photo derrière le pare brise de sa voiture garée le long d'un trottoir dont la bordure jaune rappelait l'interdiction de stationner. L'attention des contractuelles qui verbalisaient nombre de voitures garées dans cette rue fut bien sur attirée par la carte bien placée. Et pour cause. Elle fit son effet. Pas de PV pour le maire. Tous les citoyens sont égaux devant la loi, dit on&amp;nbsp;? Oui, les citoyens qui n'ont pas de carte.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>ça baigne !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/07/12/ca-baigne</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:559b22c679c902e1c067d8e54f06727a</guid>
    <pubDate>Tue, 12 Jul 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Regardez le beau bandeau publicitaire des Angles. Christian Blanc, maire des Angles a lancé une grande campagne de vaccination à laquelle perpignan-toutvabien ne pouvait que s’associer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme l’annonçait le brillantissime sémioticien Robert Marty quelque chose d’insoupçonné allait émerger pour exprimer le refus massif des Catalans à la Septimanie. C’est venu de Christian Blanc, maire des Angles, conseiller général du Capcir. On ne le soupçonnait pas. Mais une fois que c’est là, on se dit que cela ne pouvait venir que d’un esprit libre, indépendant. Et également entreprenant. Qui dit et qui fait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien qu’elle s’inscrive dans une démarche préventive d’intérêt public, L’Indépendant et le Midi-Libre ont refusé cette campagne publicitaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On ne rigole pas avec la Septimanie. Georges pourrait très mal le prendre. Et Georges c’est un des plus très gros annonceurs du groupe de presse régionale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Septimaniaque dépense énormément d’argent en communication. Mais pas seulement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mis a mal sur le coût des travaux (600 000 euros) de son bureau à l’Agglo de Montpellier, Frêche a réagi en disant que lui n’avait pas de salle de bains. Un propos qui visait Bourquin et sa salle de bains qui fait couler beaucoup de salive à défaut d’encre journalistique.
Frêche n’est pas tendre avec celui qui s’est pris pour le Dauphin. Premier vice président de la région, Bourquin est de plus en plus souvent privé de tribune. Frêche l’a dit, il y un roi, mais pas de vice roi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Grace à l’Agglorieuse (Vive la presse indépendante) hebdomadaire de Montpellier, nous savons que Frêche n’égoutte pas sa bistouquette dans n’importe quelle pissotière. C’est un urinoir de luxe qui récolte l’urine présidentielle, un pipi room design signé Stark. Prix 18 000 euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche est-il en compétition avec Ceausescu ex dictateur de Roumanie ou feu Jean Bedel Bokassa, roi d’opérette et bourreau du peuple de Centrafrique ?… ou encore le malade qui dirige la Corée du Nord. Sauf le respect que nous devons à Kim il sung 2. Plus le pays est pauvre et plus sont coûteux les caprices des princes qui les gouvernent. C’est une loi politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Déjà lassé de la Vel-Satis toutes options qu’il avait fait acheter en arrivant l’an dernier à la région, Frêche vient d’acquérir un 4x4 Touareg à 35 patates (53 699 euros). Idéal pour regarder les manants de haut. Surtout derrière des vitres fumées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre bête et méchant Bourking ne voulait pas être en reste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin avait au conseil général un bureau qui donnait sur la petite rue Lazare Escarguel (entièrement refait et remeublé en 1998. L’inoubliable bureau à 30 patates acheté dans l’Aude.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin a fait réaliser de très coûteux travaux dans les locaux du premier étage donnant sur le quai Vauban et il y a mis le bureau à 30 briques. Montant des travaux&amp;nbsp;? Enormes, amis contribuables, je vous dis ENORME. Le chiffre vous sera prochainement donné par le Petit Journal, (Pas d’inconvénient à ce que les fins limiers de L’Indép nous brûlent la politesse). Mais toutes options comprises, dont une salle de bains.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin, le premier homme politique de la région à s’être fait faire une salle de bains à côté de son bureau. On se demandait quelle grande réalisation ferait entrer Bourquin dans l’histoire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avez vous lu le dernier bulletin municipal de la ville de Perpignan avec des vrais morceaux d’émeute dedans.  Impayable. Un peu de modestie monsieur Alduy. Facile de dire que c’est la faute à Bourquin parce qu’il distribue la RMI à tout va. Le maire de Perpignan aurait été plus crédible s’il avait reconnu les insuffisances de sa politique, des erreurs, comme son implication dans des affaires religieuses qui expliquent une partie des problèmes qu’il a aujourd’hui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci à Christian Blanc de faire ce qu’il fait. Cela nous permet de ne pas désespérer totalement  des hommes politiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Polémique Victor,
Reporter de guerre à Perpignan&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>FA CHO ICI</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/06/20/FA-CHO-ICI</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:31ab7402c42e11799f7cb494235916ed</guid>
    <pubDate>Mon, 20 Jun 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Cela fait des années que vous vous demandez si Christian Bourquin est thé ou café. Vous aurez la réponse sur son blog, christianbourquin.com.
Grâce à ses pseudos confidences sur sa vie privée (dimanche soir il a tondu la pelouse) vous vous sentirez beaucoup plus proche du président du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ses commentaires sur les évènements de Perpignan risquent de ne pas passer inaperçus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Quant aux déclarations du Maire de Perpignan sur les soirées de la Casa Musical  où jeunes maghrébins et jeunes gitans dansent ensemble, je peux dire que s’il suffisait de faire danser des jeunes ensemble pendant une soirée pour parler d’intégration, on prendrait tous une trompette pour en jouer&amp;nbsp;! »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ça sonne comme une de ces tirades démagogiques dont l’extrême droite a le secret. A la Casa Musicale, les jeunes de toutes origines font de la musique et aussi de la danse! Toute l’année!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin ne fait pas du Le Pen par accident. Bourquin agit en homme politique. Il sait qu’à Perpignan la gauche toute seule ne pèse pas suffisamment pour qu’il puisse débarquer Alduy et prendre sa place aux prochaines élections municipales en 2008. C’est pourquoi il multiplie les signes en direction de l’électorat de l’extrême droite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a quelques semaines, le Front National faisait une déclaration pour marquer son approbation avec les propos de C. Bourquin sur les menaces que feraient peser des personnes des pays de l’Est qui viendraient ici pour toucher le RMI. Comme l’a révélé perpignantout vabien, les demandeurs n’étaient que deux ou trois. Et les réglementations en vigueur dressent devant eux de nombreux obstacles à la perception du RMI.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’immigré qui vient manger le pain des Français. Depuis toujours la thématique inusable et préférée de l’extrême droite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Beaucoup ont pensé que la réaction du FN, d’ailleurs traité comme un événement par L’Indépendant, était un camouflet pour Bourquin. Pas du tout. En suscitant de la sympathie dans l’électorat de l’extrême droite, Bourquin atteint son objectif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela participe aussi à la Lepénisation des esprits.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais là encore, Bourquin est gagnant. Les électeurs qui vont vers le FN votaient précédemment majoritairement à droite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les propos de Bourquin sur le RMI ont déclenché quelques réactions à gauche. Mais elles n’ont pas provoqué le tollé auquel on aurait assister si c’était Alduy, Calvet ou Mach qui les avaient tenus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quoi qu’il fasse Bourquin est assuré que dans les urnes il sera suivi par l’électorat de gauche et d’extrême gauche au nom du sacro saint principe qu’il faut battre la droite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors de la dernière cession du conseil général, Christian Blanc, maire des Angles et conseiller général du Capcir a dit à Bourquin, «&amp;nbsp;Vous n’avez aucunes valeurs ». Tout est dit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fabrice Thomas
Reporter de guerre au Bourquina-Facho&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Il n’y a certes pas qu’un âne qui s’appelle Martin. Mais j’ai été assez surpris de lire sur le blog de Bourquin, un message signé Fabrice Thomas, Perpignan. L’anonymat permet tout. L’expression anonyme, pire dissimulée, me semble contraire à la démocratie. C’est pour cela que je ne suis pas fan des forums.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Récup</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/06/06/Recup</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:88c6906db0af6a6aac3797b263093add</guid>
    <pubDate>Mon, 06 Jun 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le dernier numéro de La Semaine du Roussillon est un véritable collector. L’hebdo publie un document exceptionnel. Une photo de Christian Bourquin et de Jean Codognès en tenue de sapeur pompier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’image est ainsi légendée «&amp;nbsp;Dans la nuit de dimanche, à 2 heures du matin, Christian bourquin, président du conseil général, et Jean Codognès, conseiller général, ont arpenté le quartier Saint-Jacques déguisés en tenue de pompier&amp;nbsp;! Certes, le premier est président du SDIS mais pourquoi cette tenue de camouflage&amp;nbsp;? Y a de la surchauffe partout.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je pourrai dire mille choses sur cette image profondément dérangeante, je n’en dirai qu’une. Cette nuit-là Bourquin était bien le seul qui souriait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Précisons que Bourquin, en tant que président du CDIS (Centre d’incendie et de secours), a le grade et le traitement d’un colonel des pompiers, d’où les barrettes sur sa vareuse. Quant à Jean Codognès, il n’est que suppléant de Marcel Mateu, membre du conseil d’administration du SDIS. Une plainte pour port illégal d’uniforme et de grade serait (info non confirmée) en cours d’étude du côté de la préfecture.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Ils sont euphoriques », ont dit plusieurs personnes qui ont rencontré Bourquin et Codognès ces derniers jours. Euphorisés par les 65 % de non au référendum dans les P-O et par les problèmes que rencontre Alduy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS, PC, islamistes, la récupération va bon train.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Communistes et islamistes demandent la démission d’Alduy. Pourquoi ne pas ajouter une crise politique à une crise sociale&amp;nbsp;? Une bonne campagne électorale et le spectacle de politiques qui se jettent tous les maux à la figure. C’est sans doute ce qu’il faut pour apaiser les tensions dans les quartiers.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quant à Alduy. Lui qui, depuis des années, s’en remet aux religions pour assurer la cohésion de la cité, il ne lui reste plus qu’à aller faire brûler un cierge et adresser une prière à Sainte Rita, patronne des causes désespérées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je trouve l’ambiance pesante&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un peu de douceur</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/06/01/Un-peu-de-douceur</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:59521922f1e8b2e4434a01007b1e259f</guid>
    <pubDate>Wed, 01 Jun 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Un peu de douceur dans ce monde de brutes. Mardi soir (31 mai) place du Figuier (à la limite du quartier Saint-Jacques) une quarantaine de personnes étaient réunies autour d’une table garnie de plats et de bouteilles pour «La fête des voisins».Un peu de douceur dans ce monde de brutes. Mardi soir (31 mai) place du Figuier (à la limite du quartier Saint-Jacques) une quarantaine de personnes étaient réunies autour d’une table garnie de plats et de bouteilles pour «La fête des voisins».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors que les rencontres programmées dans d’autres rues étaient annulées, au contraire, les habitants de la place du Figuier et de la rue de la Révolution Française trouvaient dans les évènements de ces derniers jours des raisons de maintenir cette manifestation qui rapproche les gens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce matin, Jacques Deloncle, croisé près de la place du Puig et que j’interrogeais sur les évènements, m’avait simplement parlé de sa tristesse et surtout de la contribution même modeste que chacun pouvait apporter pour ramener les uns et les autres à vivre ensemble.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce soir, on n’était pas dans la société du spectacle. Sans faire de discours. Il n’y avait d’ailleurs pas d’hommes politiques. Pas davantage de journalistes. Accompagné de Jacques Molénat (L’Express), nous avons attendu l’heure de la fin du repas pour aller prendre un verre et manger une délicieuse part de gâteau.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une pensée pour Hans, notre SDF préféré qui sent plus mauvais que jamais. Profondément endormi, sous le porche de la BNP près du Palmarium, il s’est fait piquer son sac, dans la nuit de lundi à mardi à quelques dizaines de mètres de la compagnie de CRS qui campe devant le Palais de Justice. Probablement un autre SDF qui est passé par là. Les relations sont dures, parmi les gens très pauvres, aussi dures qu’entre les gens très riches.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce matin à Saint-Martin je me suis pris un contrôle d’identité par un CRS pas content que je photographie la patrouille, de dos. «Interdit de photographier des policiers en activité», m’a dit le grand contrôleur. Je n’ai pas été étonné de les retrouver dix minutes plus tard en train de chauffer un groupe de jeunes auxquels ils contrôlaient les papiers de voitures, en stationnement.  Je croyais naïvement qu’ils étaient là pour pacifier. Franchement, ce n’est pas le moment. J’ai demandé au CRS qui me contrôlait de me donner son identité, comme tout fonctionnaire doit le faire. Il a refusé, «&amp;nbsp;CRS 56 », répétait-il.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur France 2 (mardi midi) Bourquin demandait à Alduy d’arrêter sa politique clientéliste avec les gitans. Il a un certain aplomb,  l’organisateur de la grande fête qui, l’an dernier, réunissait les gitans de Saint-Jacques (territoire de la circonscription dont il fut député et qu’il espère reprendre à Calvet) au Palais des Rois de Majorque devant de grands buffets fastueux et des orchestres. Des employés du conseil général, ils en voient pourtant de toutes sortes, étaient écoeurés. Alduy comme Bourquin doivent revoir leur rapport avec les Gitans. Traités comme des citoyens, ces derniers ne seraient pas à ce niveau d’insociabilité et d’incivisme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin n’a pas réussi à tenir sa langue. Il disait pourtant qu’il ne s’exprimerait que lorsque le calme serait revenu. Quand la maison brûle on s’y met tous pour éteindre le feu, on n’assiste pas au spectacle en discutant sur l’identité du pyromane. Bourquin s’associe à un mouvement aussi dangereux que malsain qui consiste à chercher un bouc émissaire. Ressort classique de toutes les situations de crise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Perpignan a besoin de nous. Nous pouvons tous faire un petit geste qui contribue à apaiser les tensions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fabrice Thomas,
Casque Bleu à Perpignan.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Heures graves à Perpignan</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/05/29/Heures-graves-a-Perpignan</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b462fa577817ace9de9a80cd2f6c8ede</guid>
    <pubDate>Sun, 29 May 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Il est autour de 19 h 30, place Cassanyes. Des hommes hurlent «&amp;nbsp;on a tué un arabe »,
«&amp;nbsp;les gitans ont tué un arabe à Saint Mathieu ». En voiture, à pied, de nombreux jeunes, venant en particulier du bas Vernet arrivent sur la place Cassanyes, certains exhibent des manches de pioches, gourdins divers, l’un d’eux passe devant moi avec un couteau de cuisine, long comme l’avant bras. L’ambiance est surchauffée, hystérique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Combien sont-ils, 200&amp;nbsp;? Ils en veulent aux gitans. Un, deux coups de feux claquent. Ce n’est pas le bruit des tirs des grenades lacrymogène, dont les forces de police n’ont pas encore fait usage. Boucliers en avant, matraque au poing les CRS marchent sur les assaillants pour les faire reculer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autour de 20 h, rue Dugommier, des centaines de personnes, habitant du quartier, sont là, silencieuses, hébétées. Devant le numéro 31, une énorme et épaisse flaque de sang. Un homme d’origine maghrébine, il s’appellerait Driss, a été assassiné autour de 19 h. Des hommes circulant en voiture ont tiré sur lui avec une arme à feu. Abattu en pleine rue, en plein jour.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le centre de Perpignan est calme&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autour de 21 h rue Foch, une véritable horde (100 à 200 personnes) descendant du quartier Saint Jacques détruit tout sur son passage, enflamme une quinzaines de voitures, autant de poubelles, brisent des dizaines de vitrines. Belfast&amp;nbsp;? Non Perpignan&amp;nbsp;! Des voitures retournées qui brûlent en dégageant une énorme fumée noire. Une trentaine de gendarmes mobiles prennent position au Pont d’En Vestit pendant que les pompiers entrent en action. Une commerçante fait une crise de nerf, quelques personnes dont des jeunes filles (d’origine européenne) font leur marché dans les vitrines éventrées. Les scènes de pillage vont se produire à plusieurs endroits. Sans pour autant sembler prendre une grande ampleur. Pendant ce temps-là, des petits groupes continuent de casser des vitrines.
Il faut montrer patte blanche pour entrer à la mairie par une petite porte sur le côté décadenassée et recadenassée par les policiers municipaux après chaque passage. Marcel Zidani fait les cent pas dans le patio. Dans un coin, Thierry Meier, allias Boitaclous, l’air perdu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A l’extérieur, les petits groupes de casseurs sont toujours en action. L’un se manifeste bruyamment rue de la Barre. Au Pont d’En Vestit, de maigres renforts arrivent qui permettent d’envoyer une trentaine de policiers du commissariat, dont deux femmes et des gardes mobiles, reprendre le contrôle de la rue des Augustins. La place des Poilus est reprise. Des jeunes casseurs, en nombre, sont arrêtés par ici, par là en flagrant délit par des policiers en civil et en uniforme. Des jeunes provoquent les gardes mobiles et s’en prennent à une équipe de France 2 obligée de rebrousser chemin devant les menaces. Vers 23 h, la police semble maître du terrain. De folles rumeurs annoncent plusieurs morts. France Info, alimentée par l’AFP, confirme deux morts. Démenti du directeur départemental de la police Henri Castets. Il y a un mort, rue Dugommier et plusieurs blessés. Le calme est revenu sur la ville quadrillée par d’importantes forces de l’ordre, principalement des CRS, qui viennent d’arriver à Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dimanche 29 mai, à 23 h&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un crime qui nous interpelle</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/05/23/Un-crime-qui-nous-interpelle</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a6e03c334c12032e33a5449b4a477461</guid>
    <pubDate>Mon, 23 May 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Dimanche vers midi, au beau milieu de la rue Llucia noire de monde, à deux pas du grand marché de la place Cassanyes, un homme a été frappé à mort. Mohammed Bey Bachir, 29 ans, était poursuivi par plusieurs hommes. Le premier poursuivant brandissait un club de golf, le deuxième, une batte de base-ball. Mohammed a été roué de coups dans le petit café Jama El Fana où il avait trouvé refuge. Tout c’est passé vite, très vite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui on entend parler de non-assistance à personne en danger et on stigmatise une foule de plusieurs centaines de personnes qui aurait assisté à la scène sans réagir. Ce sont des fantasmes. Il y a certes une interrogation quant à l'éventuelle passivité de quelques consommateurs du café.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les faits qui ont provoqué la dispute avec un, deux, ...&amp;nbsp;? habitants de Saint Jacques n’ont pas été établis. Querelle pour une place de stationnement&amp;nbsp;? Altercation à la suite d’une tentative de vol sur la voiture de la victime&amp;nbsp;? Mohammed a t'il porté un coup à la joue d’un homme&amp;nbsp;? Coup de couteau&amp;nbsp;? La blessure a nécessité plusieurs points de suture.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le temps de la justice, le temps de l'enquête n'est pas celui de la presse toujours impatiente de donner de l'information.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce qui n’aurait pu être qu’une rixe a dégénéré en un lynchage d'une terrible bestialité. Pourquoi ???&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faut-il faire un lien avec les inévitables tensions communautaires d’une incontestable réalité dans ce quartier où règne une grande pauvreté, et pas seulement matérielle&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce crime gratuit d’une particulière sauvagerie n’a pas fini de nous interpeller.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>RMI : une affaire montée de toutes pièces ?</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/05/14/RMI-%3A-une-affaire-montee-de-toutes-pieces</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b462d021928ac650b627575855abb99e</guid>
    <pubDate>Sat, 14 May 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Xénophobie, racisme, folie, bêtise, populisme, idéologie fascisante, primaire »… C’est avec ces mots que sont accueillies les déclarations de Bourquin sur la menace que les Lithuaniens et autres habitants des pays de l’est feraient peser sur le RMI en venant s’installer en France dans le but de toucher les minima sociaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dignes de l’extrême droite, les propos de Bourquin ne sont d’ailleurs appréciés et applaudis que par la secrétaire départementale du FN.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout cela pour 14 «&amp;nbsp;ressortissants&amp;nbsp;» (quel joli mot !) des pays de l’Est qui ont déposé une demande de RMI.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;14 selon Bourquin mais… combien en vérité&amp;nbsp;?
D’après nos informations bien moins encore, 2? 3? 4? Pas plus&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous ne voulons pas imaginer que Bourquin est monté de toutes pièces cette affaire aux forts relents xénophobes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fiabilité de nos informations le laisse pourtant penser.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des accusations aussi graves ne peuvent rester en suspens. Il faut qu’une personnalité, une administration indépendante ou une commission d’enquête puisse avoir accès aux dossiers de demande de RMI déposés au conseil général et établisse la vérité sur le nombre de demandes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais de toute façon,, 14 demandes ne peuvent justifier les propos tenus par Bourquin, lundi 9 mai, journée de l’Europe,  «&amp;nbsp;Le problème est grave. Depuis un mois, nos services sont en alerte. Les dossiers de demandent de RMI affluent au conseil général. Nous sommes en veille la plus prudente pour en mesurer les conséquences&amp;nbsp;» et  il ajoutait,   «&amp;nbsp;Alerte&amp;nbsp;! le RMI est menacé par l’Europe de l’Est ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On imagine mal, l'ampleur des conséquences, si il apparaissait que cette affaire a été fabriquée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est la troisième fois depuis son accession en 1998 à la présidence du conseil général des P-O que Bourquin est en vedette dans le presse nationale. Sa proposition d'un travail obligatoire en contrepartie des RMI et l'affaire Brasillach furent en effet très médiatisées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Fabrice Thomas&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Rappelons que le 12 janvier 2000, Bourquin décora François Gaciot de la médaille de l’Assemblée Nationale au nom de Laurent Fabius. Cette médaille vendue au kiosque de l’Assemblée n’est pas une décoration. Et Gaciot est, avec Pierre Sergent (ancien dirigeant de l’OAS), co-fondateur du FN dans les P-O. Bourquin l’ignorait d’autant moins que Gaciot avait été candidat du FN aux législatives, la même année que lui et sur la même circonscription. De quoi Bourquin était-il reconnaissant à Gaciot&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans la liste des complaisances de Bourquin à l’égard de l’extrême droite on pourrait également ajouter, l’apologie signée par André Bonet de Robert Brasillach dans l’encyclopédie des Pyrénées-Orientales, la protection accordée au négationniste Fernand Gérard Belledent… et ses déclarations de 1998 qui concernaient déjà le RMI.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le système BourKing</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/05/03/Le-systeme-BourKing</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:84a08bd2bc48b6093ca2b984ad4e9a01</guid>
    <pubDate>Tue, 03 May 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Alors, vous avez jeté un coup d’œil sur le dossier de l’Express consacré à Bourquin&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La photo de une est particulièrement réussie. Bourquin le cul posé sur son bureau à 300 000 balles et Jaurès placé à la hauteur du séant présidentiel. Il y a des symboles en pagaille dans cette image. Bourquin tient fermement, à deux mains, le fameux bureau. Ce n’est pas le photographe qui lui a dit de s’accrocher au bureau. Cela lui est sûrement venu tout seul. Bourquin sourit. Il affiche son célèbre air «&amp;nbsp;je suis content de moi ». La cravate à pois avec la chemise à rayures trahit un Bourquin attentif à son look branché seventies. Mais cet air endimanché, cravaté et tape à l’œil, n’est pas celui d’un homme d’action. Serré dans sa veste, il n’a pas vraiment l’air du mec qui bosse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La présence du buste de Jaurès qui n’est pas, habituellement, sur le bureau de Bourquin fait ressortir la mise en scène. La photo aurait eu l’air moins fausse si Jaurès était simplement apparu au second plan dans le décor. Bourquin n’arrive pas à faire illusion. Ce n’est pas la peine de dépenser autant de millions pour la communication s’il n’a pas quelqu’un pour lui donner les deux ou trois conseils qui lui aurait donné une apparence crédible. Mais, heureusement, qu’il y a Jaurès. Il contraste, rien qu’au niveau du regard. Le buste en plâtre a plus de présence que le Bourquin en chair et en os.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et puis il y a le titre «&amp;nbsp;Le système Bourquin&amp;nbsp;» qui colle tellement avec la photo de ce type qui s’assoit sur la démocratie et sur les valeurs de gauche. Très, très bon ce Christian…Bellavia. C’est le photographe de L’Express. Au goulag Bellavia&amp;nbsp;!
Une bonne photo, c’est une photo juste. Une photo qui capte la vérité d’un personnage. Il faudrait l’accrocher dans toutes les salles de classe des écoles du département, pendant la leçon consacrée à la République.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le contenu est à déguster à la petite cuillère. Ce satané Molénat a, comme il sait le faire, enrobé le bestiau  d’une sauce onctueuse. Il faut ce qu’il faut pour faire passer des vérités dans un supplément région de L’Express qui demain viendra demander de la pub au conseil général. Là, il risque d’être reçu&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Balaise la page sur «&amp;nbsp;la droite Bourquiniste ». Qu'est ce qu'il y a de plus révélateur que la séduction que Bourquin exerce sur Marquès, l’ex président Pataquès, sur Jean Rède, maire de Banyuls à la sulfureuse réputation, sur Sissou Pons, dont Molénat rappelle le passé avec le Front National&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Eclairant aussi, l’encadré sur le cabinet extérieur avec Jacqueline Amiel Donat, Pascal Provencel, Luc Malepeyre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le chapitre «&amp;nbsp;Turbulances dans l’information&amp;nbsp;» nous rappelle que Bourquin est un si fervent partisan de la liberté de la presse qu’il s’est fait taper sur les doigts par Michel Tubiana, président de la ligue des Droits de l’homme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La rubrique Bourquin «&amp;nbsp;Vu par&amp;nbsp;» est carrément mortelle surtout ce que balance Alduy, «&amp;nbsp;Christian Bourquin&amp;nbsp;? La copie râtée de Georges Frêche à 50 ans, l’intelligence et la culture en moins. Il n’est aujourd’hui que l’accent catalan de la Septimanie&amp;nbsp;! Cette agressivité naturelle, dès lors qu’elle n’est pas maitrisée au service d’un projet, se traduit par les pires excès&amp;nbsp;: aucun respect des adversaires, une garde rapprochée servile, qui lui doit tout, une mise en scène exubérante –payée par le contribuable- de son image personnelle. En d’autre termes, le pouvoir pour le pouvoir&amp;nbsp;; tout dans les mots et l’imagerie, rien dans l’action structurante. Sur le plan des valeurs et de pratiques, je me sent plus à gauche que lui…&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sans excès, tout en douceur et même en caressant sa proie, Molénat en dessine un portrait d’une criante et cruelle vérité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La brutalité, la communication, l’intérêt mercantile qui réunit ses courtisans, voilà les ingrédients du système Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alduy dit que c’est  Frêche l’intelligence en moins, il serait plus juste de dire que c’est Frêche l’efficacité en moins. Bourquin, c’est seulement le pouvoir pour le pouvoir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme Molénat le montre, tout système autoritaire sécrète ses résistants. On ne les trouve pas que parmi les journalistes. Christian Blanc, le maire des Angles, «échappe à Bourquin malgré les pressions ». Et il est loin d’être le seul.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire », disait un grand homme qui fut aussi un homme de presse, Jean Jaurès.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Molénat rappelle que Bourquin a rendu perpignan-toutvabien inaccessible depuis le conseil général. Je le souligne pour répondre à la demande d’un collaborateur du conseil général qui souhaite que cela figure en permanence et de façon visible sur le site.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;''Polémique Victor
reporter de guerre au Bourquinat Facho.''&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>André Bonet touché par la Grâce</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/04/24/Andre-Bonet-touche-par-la-Grace</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:db8578b21c599e898f37a03bebff54cc</guid>
    <pubDate>Sun, 24 Apr 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Quand Bourquin entend le mot culture, il sort son fusil à deux coups.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin n’a qu’un registre, l’agressivité. Comme tous les primaires, il n’a pas d’autre argument que la violence. Qu’il s’en prenne à la culture, après s’en être pris à la presse. C’est dans la logique des choses…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Samedi, Alduy et Bourquin étaient ensemble au Vauban… pour la remise du Prix Méditerranée Roussillon. Ces deux-là s’entendent comme larrons en foire. L’idylle était si parfaite que certains observateurs se sont demandés, si les deux seigneurs de la guerre n’allaient pas finir par se rouler une galoche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le courant passe. Lors de leur dernière assemblée, les maires du département avaient à l’unanimité voté une motion contre la THT. C’est sans nul doute pour réaffirmer cette position que 25 d'entre eux ont honoré l’invitation d’EDF à un dîner spectacle à Saint-Laurent de la Salanque.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le conseil municipal de Perpignan la catalane du 19 avril s’est déroulé sous les couleurs du drapeau espagnol. Il avait pris la place du drapeau catalan&amp;nbsp;! Jaume Roure s'en est ému. Mais cela n'a pas provoqué le retour de la bandera catalane.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le PCF lave plus blanc. André Bonet, amis des cathos ultra, des nostalgiques de l’Algérie française, des anciens de  l’OAS, des fachos de tout poil, ancien membre du RPR, ancien adjoint d’Arlette Franco, auteur d’une abêtissante biographie de Sainte Rita  a viré sa cuti. Il est passé à gauche. Mardi 19, il a pris la parole au meeting de Marie-Georges Buffet pour le «&amp;nbsp;Non à la constitution Giscard&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;André Bonet nouveau compagnon de route du PCF. Le signataire de l’apologie de Brasillach parue dans l’encyclopédie des Pyrénées-Orientales éditée par le conseil général et les éditions Privat à prononcé une vibrante intervention en appelant aux valeurs de la Résistance annonçant qu’il chanterait le Chant des Partisans si le non l’emportait le 29 avril. En attendant, il a chanté L’internationale à la fin du grand meeting.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et le matin en sa rasant, qu’est ce qu’il chante&amp;nbsp;? L’opportuniste, un tube de Jacques Dutronc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je suis pour le communisme
Je suis pour le socialisme
Et pour le capitalisme
Parce que je suis opportuniste&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y en a qui contestent
Qui revendiquent et qui protestent
Moi je ne fais qu'un seul geste
Je retourne ma veste, je retourne ma veste
Toujours du bon côté&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je l'ai tellement retournée
Qu'ell' craqu' de tous côtés
A la prochain' révolution
Je retourn' mon pantalon&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour la Sant Jordi, le conseil général et le CML avaient organisé un débat. A la tribune à côté d’André Bonet, Jean Daniel Beszonof s’est illustré en parlant des «&amp;nbsp;écrivains nord catalan qui écrivent en français comme Claude Simon et Robert Brasillach ». Mettre sur le même plan le prix Nobel de littérature et le plus fasciste des écrivains français est d’un goût pour le moins douteux. Robert Brasillach hante décidément le CML. A chacun ses héros. Et rappelons que Brasillach est celui de l'extrême droite…&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Bourquin a reçu Laurent Fabius numéro deux du PS en campagne pour le NON au siège du conseil général, au palais des rois de Majorque et à la maison (vide) de la catalanité. Cela en toute illégalité. Le contribuable n’a à supporter les frais de réception d’un homme politique que lorsqu’il vient dans le cadre de ses fonctions, ministérielles par exemple.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;En 1998, Bourquin avait déclenché un scandale et une enquête de la police judiciaire en accusant François Calvet, maire du Soler, d’avoir fait manger Léotard, alors patron du parti républicain et ses amis, sur le dos des contribuables. Le PR avait pu fournir la preuve que le contribuable solérien n’avait pas été mis a contribution.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les valeurs humanistes du Monde. Les correspondants de L’Indépendant ont suspendu leur mouvement. Rappelons que pendant un mois, la majorité des correspondants de L’Indépendant ont cessé d’envoyer des articles. Ils réclamaient des rémunérations plus dignes. Michel Badrignans et André Laurens n’ont pas davantage voulu recevoir les correspondants que les deux médiateurs qui se sont successivement proposés. La direction a joué le pourrissement du conflit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin et son attachée de presse Anne Flo Lièvremont n’ont plus d’yeux que pour le chef de la locale de L’Indép, Yann Marec. Lucifer Malepeyre, chroniqueur Bourquiniste patenté du Midi-Libre, va t’il en prendre ombrage&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le bâtonnier de l’ordre des avocats du barreau de Perpignan a porté plainte pour violation de la correspondance privée après la publication d’une lettre de rappel à l’ordre adressée à Jacqueline Amiel Donat. Il se murmure qu’une perquisition à L’Indépendant ne serait pas impossible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour la Sant Jordi, Alduy a fait bénir les roses dans le patio de la mairie. Alduy, c’est l’homme de la fin de la laïcité. Mais ce n’est jamais dit comme cela. On parle juste d’adaptation de la laïcité. Alduy agit en disciple...de Sarkozy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bande de paresseux&amp;nbsp;! Ce n’est pas parce que le NON a la Septimanie est à 90 % et plus qu’il ne faut pas participer à notre sondage&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Polémique Victor,
Reporter de guerre à Perpignan&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Les vains du Roussillon</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2005/04/04/Les-vains-du-Roussillon</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b5848e0e11874e006f58892c93bc435e</guid>
    <pubDate>Mon, 04 Apr 2005 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2005</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Mes amis et moi, on tient tout. Ici, les rouges contrôlent tout. Tous ceux qui nous affronteront seront brisés menus ». Faut-il vous dire que ce propos a été tenu par George Frêche devant des journalistes&amp;nbsp;? Qui d’autre pourrait s’exprimer ainsi&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le pape est mort.
Un nouveau pape est appelé à régner.
Araignée&amp;nbsp;?
Quel drôle de nom&amp;nbsp;!
Pourquoi pas libellule ou papillon.
Jacques Prévert&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Mes amis et moi, on tient tout. Ici, les rouges contrôlent tout. Tous ceux qui nous affronteront seront brisés menus ». Faut-il vous dire que ce propos a été tenu par George Frêche devant des journalistes&amp;nbsp;? Qui d’autre pourrait s’exprimer ainsi&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Imaginons un instant le tollé qu’aurait suscité de tels propos s’ils avaient été tenus par Jacques Blanc. La gauche aurait crié au fascisme.
Pas une voix ne s’élève pour dire à Georges Frêche qu’il tient des propos intolérables. La gauche exprime ses valeurs quand elle est dans l’opposition et les oublie dès qu’elle accède au pouvoir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le président Pataquès et sa suite faisaient de coûteux voyages au Japon. Le président Bourquin fait la même chose en Chine. Nous attendons toujours les centaines de milliers de touristes japonais comme nous attendrons longtemps que les vins du Roussillon inondent le marché chinois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Yann Marec «&amp;nbsp;envoyé spécial&amp;nbsp;» parti dans les valises de Bourquin en a fait des tonnes sur «&amp;nbsp;Un marché dont on ne connaît pas les limites. Tellement elles sont vastes  ». Et sur «&amp;nbsp;un contrat d’exclusivité permettant d’inonder le marché chinois ». A trop en faire le chef de la locale perpignanaise de l’Indép a ridiculisé le voyage de Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les articles de Marec ont animé les conversations. Pour certains Marec est sciemment allé dans l’excès pour décrédibiliser la signature du contrat de vente de vin en Chine par Bourquin, Amiel Donat et consort. Pour d’autres, (plus nombreux) Marec s’est plié en quatre pour faire plaisir à Bourquin et il ne s’est pas rendu compte des énormités qui sortaient de sa plume. Qui a raison&amp;nbsp;? Quoi qu’il en soit la crédibilité de l’Indép ne sort pas grandie de cette opération d’esbroufe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Interrogé par le bâtonnier Eric Poujade  sur sa participation à une publicité chinoise pour des vins du Roussillon sur laquelle elle apparaît en photo (reproduite à la une de L’Indép du 24 mars et à l’intérieur de celle du 25), Jacqueline Amiel Donat répond par courrier que c’est à titre «&amp;nbsp;bénévole ». L’avocate essaie de se sortir d’une situation embarrassante. La loi interdit en effet aux avocats de se livrer à certaines activités commerciales et en particulier, de faire de la publicité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Marec ne dit rien du rôle d’Amiel Donat Consulting. Une société qui travaille (et pas bénévolement) avec la Chine. Jacqueline Amiel Donat a d’ailleurs été de tous les voyages de Bourquin en Chine. Avec qu’elle mission&amp;nbsp;? Qui paie ces voyages&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le grand colloque Israélo Palestinien organisé par la mairie de perpignan a accouché d’une souris. Maurice Halimi,  le super ministre des affaires étrangères d’Alduy, avait annoncé la présence de Shimon Pérès et de Leïla Chahid. Ni l’un, ni l’autre ne sont venus. Pire encore, la représentante de la Palestine en France était dans le département, à Elne, quelques jours après le colloque. Les voyages de l’envoyé spécial d’Alduy au Proche-Orient ne seront pas vains, un jour la paix sera signée, grâce à… Maurice Halimi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La démission de Gaymard  a fait des dégâts insoupçonnés. La cocotte Vermeille, véritable groupie du ministre espérait bien qu’il l’aiderait à atteindre son rêve, devenir secrétaire d’Etat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ras le bol. Le supplément Bol d’air du samedi qui fait passer l’Indép à 1 euro fait râler les clients. La politique de L’Indép et du Midi-Libre vise à prendre plus dans la poche des fidèles lecteurs pour compenser le constant recul des ventes et les lecteurs qu’ils perdent chaque année.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le premier numéro de la nouvelle formule avec plus de vrais morceaux de couleurs dedans, Michel Badrignans a expliqué que c’était nous les lecteurs qui étions propriétaires de L’Indépendant. Génial&amp;nbsp;! !&amp;nbsp;! ! Michel, tu es viré&amp;nbsp;! !&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fort en gueule. Lors de la journée de la femme, Christian Bourquin a prononcé de belles paroles. Un vrai féministe&amp;nbsp;! Le président du conseil général qualifie de «&amp;nbsp;fasciste&amp;nbsp;» le projet du député Big Mach qui souhaite l’instauration d’un statut et d’un revenu de la femme au foyer.  On en oublierait presque qu’il n’y a aucune femme qui siège dans la majorité de gauche au conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plusieurs journalistes de la place tournent la tête pour ne pas voir le calicot accroché pour la libération de Florence Aubenas sur la façade du conseil général. La liberté de la presse, on sait ce que Bourquin en pense. Trois rédactions, le Petit Journal, la télé Perpignan Infos et La semaine du Roussillon sont interdites de séjour au conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est sous la présidence de Christian Bourquin et d’Antoine Sarda que l’assemblée générale de la structure culturelle ADDMCT a été dissoute.Bourquin avait fait venir une juriste, Mlle Amiel Donat, avocate fille de Jacqueline Amiel Donat, avocate et important fournisseur du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin s’efforce d’écarter Claude Cansouline de la section perpignanaise du PS, mais celui-ci ne veut rien entendre. But de l’opération&amp;nbsp;? Préparer le terrain à l’Amère Donat.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Une équipe de Bourquinistes (90 % viennent de la droite) ont mis en place un état major pour préparer les municipales de Perpignan. Pourtant pas spécialement connu pour ses idées de gauche, Boitassous allias Thierry Meier, président du show business Boitaclous, largement soutenu par le conseil général et la Septimanie, est l’un des piliers de l’équipe qui prépare l’offensive contre Alduy. D’où sans doute les nombreux traquenards montés contre la mairie de Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Minable. Jacqueline Amiel Donat et Boitassous allias Thierry Meier en train d’arracher des affiches du petit journal sur le quai Vauban un samedi après-midi&amp;nbsp;! !&amp;nbsp;!  Vous ne le croyez pas, alors demandez leur de vous confirmez les faits et l’avoinée que je leur ai mise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin et ses acolytes sont agressifs, vindicatifs, hargneux. Ils ne  supportent pas que des journalistes s’intéressent à leurs petites affaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;''Polémique Victor
Reporter de guerre à Perpignan''&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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