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  <title>Perpignan-Toutvabien - 2007</title>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 11 May 2008 10:11:48 +0200</pubDate>
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    <title>Madame 10%</title>
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    <pubDate>Thu, 20 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat a du mal à constituer sa liste. Tel juriste «&amp;nbsp;niet », tel artiste «&amp;nbsp;niet », tel chef d’entreprise «&amp;nbsp;niet ». Au final la liste Amiel Donat sera une liste d’encartés PC-PS.
Olivier Ferrand fait le mort. Si Amiel Donat dit et répète qu’il est sur sa liste. L’intéressé ne confirme toujours pas clairement. C’est pratique d’habiter dans le Marais, on ne risque pas de tomber nez à nez avec un  journaliste des P-O.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat a du mal à constituer sa liste. Tel juriste «&amp;nbsp;niet », tel artiste «&amp;nbsp;niet », tel chef d’entreprise «&amp;nbsp;niet ». Au final la liste Amiel Donat sera une liste d’encartés PC-PS.
Olivier Ferrand fait le mort. Si Amiel Donat dit et répète qu’il est sur sa liste. L’intéressé ne confirme toujours pas clairement. C’est pratique d’habiter dans le Marais, on ne risque pas de tomber nez à nez avec un  journaliste des P-O.
Au regard de toutes les réactions et commentaires que l’on entend, il est clair que Jacqueline Amiel Donat est peu crédible comme femme de gauche. Les logos du PS et du PCF n’y changeront rien.
Jacqueline Amiel Donat est encore moins crédible quand elle parle de Perpignan. Sa grande interview dans L’Indépendant est un chef d’œuvre. Ses réponses témoignent d’une sévère ignorance.
«&amp;nbsp;Les Barcelonais investissent chez nous en achetant du foncier. C’est tout, où est la plus value&amp;nbsp;? », dit JAD. Personne ne lui a dit que les Barcelonais de SACRESA  faisait des investissements considérables dans le centre d’affaires et le centre commercial de la future gare TGV.
«&amp;nbsp;Dans le centre ville, il y a une surenchère de pas de portes pour des banques et des assurances. Résultat&amp;nbsp;: à 17 h c’est fermé et le week-end c’est fermé. La Rochelle a fait un autre choix en limitant l’affectation des locaux aux banques. C’est une autre politique ».
Personne n’a dit à JAD que la ville de Perpignan avait, il y a deux ans, mis en place un dispositif qui répond exactement à ce problème.
Aéroport&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Nous ne sommes pas obligés de nous mettre en concurrence avec Gérone. Je pense qu’il faut miser sur le TGV. Et puis la politique de low cost a été condamnée par la justice en France ».
Personne n’a expliqué à JAD que les compagnies low cost étaient un formidable moyen pour développer la fréquentation touristique. Dire que les procédures en cours à l’échelle européenne ou française vont mettre en péril l’activité des low coast, voilà une belle énormité. L’aéroport et le TGV sont indispensables et complémentaires.
Théâtre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je l’arrête… Je règlerai le problème de l’acoustique  du Palais des expositions et nous en ferons notre Zénith ».
Aberrant. Cela revient à proposer un terrain de foot à des basketteurs. Une salle type Zénith c’est bien pour programmer de la variété ou des groupes. Rien à voir avec la programmation musicale, théâtre et danse du Théâtre de l’Archipel.
Amiel Donat cache la vacuité de ses visions et de ses propositions derrière un épais verbiage qui ne veut rien dire. «&amp;nbsp;Offre culturelle…Vous êtes aux affaires, vous faîtes quoi&amp;nbsp;? ». Réponse: «&amp;nbsp;Je commence à défaire un certain nombre de conventions qui sont passées entre la mairie et les associations. Pourquoi&amp;nbsp;? Parce qu’au prétexte de réguler, on tue la créativité. Je pense que l’offre est intéressante mais que nous devons la développer.&amp;nbsp;»
Seule la dernière phrase veut dire quelque chose. Mais en matière de spectacle vivant, par exemple, on ne voit pas comment on pourrait développer l’offre sans un théâtre. En Languedoc-Roussillon, en Midi-Pyrénées, il y a, dans tous les départements, un théâtre digne de ce nom.
Il est facile de dire qu’un grand équipement culturel coûte cher. Les fans de TF1 vont tous être d’accord.  L’opposition électoraliste au projet de théâtre est dangereuse. Elle est populiste.
Théâtre&amp;nbsp;: quoi à la place&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je pense qu’il faut faire un parking à la place », répond Amiel Donat…
Ce qui coûte cher et qui est inutile, c’est le nouvel an chinois organisé chaque année au Palais des Rois de Majorque par Christian Bourquin pour les beaux yeux de Mme Amiel Donat.
Amiel Donat fait du Amiel Donat. Du verbe… du verbe… et encore du verbe… «&amp;nbsp;J’ai le sentiment que la ville de Perpignan est devenue un décor de carton pâte »…  «&amp;nbsp;Les Dames de France c’est bien, mais c’est un gros paquebot, le commerce local, lui, c’est Titanic »… «&amp;nbsp;Perpignan est un colosse aux pieds d’argile&amp;nbsp;»
…Je ne suis pas une candidate polichinelle »… Si elle le dit&amp;nbsp;!
Dans cette interview qui fait près d’une page, pas une question sur le retour en politique de Jacqueline Amiel Donat et sur son passé politique à droite,  maire adjointe de Paul Alduy et de conseillère générale dans la majorité de René Marquès, suppléante d’un candidat de droite aux législatives de 1995… Anti-Mitterrand lors des Présidentielles de  1988…
S’abstenir de poser une question aussi évidente, aussi indispensable relève d’une partialité qui n’a pas échappé à nombre de lecteurs.
Nous avons demandé à quelques observateurs avisés de la scène politique locale, quel résultat pourrait faire la liste Amiel Donat. Résultat unanime&amp;nbsp;: autour de 10 %, largement derrière la liste de Jean Codognès crédité en moyenne de plus de 20 %.
Autour de 10%, c’est le score d’Amiel Donat aux municipales de 1993 et de 1995 à Perpignan.
Vous ne dîtes rien sur le Modem, interrogent quelques lecteurs. Que dire du bonapartisme de Bayrou&amp;nbsp;? Qu’il s’inscrit dans une tradition politique bien française. Banal&amp;nbsp;! Que dire de la lutte pour les places à laquelle se livrent des factions de vieux crabes et de jeunes crabes de la politique locale&amp;nbsp;? Cela reste des luttes de crabes… Je renvoie à la lecture des articles de Guillaume Clavaud… Mais rassurez-vous, nous aurons bientôt bien des choses à dire sur le Modem…
Et sur le PCF&amp;nbsp;? Le parti communiste change pour ne pas changer. A l’image de la nouvelle formule de son hebdomadaire, Le Travailleur Catalan. Nouvelle maquette, nouveau papier, mais toujours le même contenu qui n’intéresse que quelques centaines de militants. Toujours les mêmes critiques… Toujours les mêmes complaisances… Comment peut-on d’ailleurs être aussi critique à l’égard de la société et si peu avec soi-même. Mystère&amp;nbsp;! Si de nombreux combats menés par les communistes me semblent juste et utile, le mot communiste par contre m’est insupportable. C’est le nom d’une idéologie au nom de laquelle on a tué des dizaines de millions de personnes et privé de libertés des centaines de millions d’autres.
Nous avons été très déçus par l’échec de Gérard Irlès (excellent rhumatologue) à l’investiture UMP sur le canton d’Elne. La député présentait son mari, mais le comité départemental de l’UMP lui a fait l’affront de ne pas voter pour lui. Si maintenant on ne peut plus partager le pouvoir en famille, où vont les Pyrénées-Orientales&amp;nbsp;? Dans quel parti aller si l’UMP se met à la déontologie politique&amp;nbsp;? On peut conseiller à Jacqueline Irlès d’aller au PS où, là, visiblement, le partage des mandats en famille est largement admis et même encouragé.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Grand moment de télé !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/12/09/Grand-moment-de-tele</link>
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    <pubDate>Sun, 09 Dec 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
        <category>olivier ferrand amiel donat socialistes mach bourquin bonet</category>    
    <description>&lt;p&gt;Grand moment de télé jeudi soir dans le journal de France 3 Pays Catalan. Nous avons pu revoir Olivier Ferrand,  torpiller le système Bourquin&amp;nbsp;:  «&amp;nbsp;Certains sont déjà debout, d’autres veulent se lever pour changer le système, un système clientéliste… qui est immoral et désastreux pour le département ». C’était avant qu’Olivier Ferrand se couche… En juin dernier.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Sortie de Perpignan 2020, le livre de Jean-Paul Alduy. Un vrai livre sur la ville. Sachant la somme de travail que représente l’écriture d’un bouquin, on ne peut que saluer la démarche… Alduy élève le débat. Il se place sur le terrain des contenus. Il s’expose avec les forces et les faiblesses de son bilan et de ses projets. Nous y reviendrons… La chronique de la lutte des places fait parfois oublier l’essentiel&amp;nbsp;: la gestion de la cité. Un débat dans lequel les adversaires d’Alduy semblent dépassés. Il suffit de lire leurs blogs…
La préface est signée André Bonet et le livre est édité par le Rocher, maison d’édition dans laquelle le président du Centre Méditerranéen de Littérature a ses entrées. Ceci explique cela ou inversement.
Brasillach, l’idole fasciste de Bonet, lui au moins savait écrire. La préface commence ainsi&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Fils de deux fortes personnalités pesant sur la vie locale, Jean-Paul Alduy… ». Pesant, c’est tout à fait cela. La chute du préfacier est encore plus brillante&amp;nbsp;:  «&amp;nbsp;Perpignan, Perpinyà, assurément, relève de la passion et du dévouement d’un homme pour sa ville ». Difficile de croire que Bonet a, pendant plusieurs années, siégé au Conseil Supérieur de la langue française. Bonet pourrait «&amp;nbsp;Assurément&amp;nbsp;» briller dans un concours de platitudes.
La semaine où sort le livre d’Alduy, André Bonet sert la soupe aux communistes dans les colonnes du Travailleur Catalan. C’est dans l’ordre des choses. Personne n’est plus près de la trahison, qu’un courtisan. Pour éviter que l’on ne soupçonne André Bonet de crypto-communisme, nous rappellerons que le CML est subventionné par le conseil régional, dont la commission culture est présidée par le communiste Patrick Malavieille.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les militants de la section PS de Perpignan ont choisi leur tête de liste pour les municipales.125 voix pour Jacqueline Amiel Donat et 38 pour Jean Codognès. Une vraie urne, de vrais isoloirs, de vrais salariés du conseil général à qui on avait demandé de faire éclater leur joie à la proclamation des résultats. Une vraie imposture&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Grand moment de télé jeudi soir dans le journal de France 3 Pays Catalan. Nous avons pu revoir Olivier Ferrand,  torpiller le système Bourquin&amp;nbsp;:  «&amp;nbsp;Certains sont déjà debout, d’autres veulent se lever pour changer le système, un système clientéliste… qui est immoral et désastreux pour le département ». C’était avant qu’Olivier Ferrand se couche… En juin dernier.
Dans le pétrin Olivier Ferrand cherche la marche arrière. Sa tactique consisterait à mettre à profit le verdict du tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence.  Autre prétexte, celui là bien fumeux, il expliquerait que, n’étant pas parvenu à unir tous les socialistes, il se retire de la liste Amiel Donat. Au cas où Olivier Ferrand ne s’en rendrait pas compte, il passe un peu pour un Charlot (c’est le nom de sa rue à Paris). Unir Amiel Donat et Codognès&amp;nbsp;? Il pense un instant que l’on va gober ses bobards&amp;nbsp;? Sortez le clown&amp;nbsp;!
A force de trahir tout le monde, on se demande où Olivier Ferrand va bien pouvoir trouver asile&amp;nbsp;? Peut-être à Thuir&amp;nbsp;! Il semble que l’on veuille encore de lui en 17e position. C’est vrai&amp;nbsp;!
Olivier Ferrand fuit les journalistes. Mais sauf à ne plus revenir dans les P-O (il nous manquerait), il faudra bien qu’il s’explique un jour ou l’autre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Daniel Mach a été désigné pour conduire la campagne de l’UMP aux élections cantonales et il était pressé de le faire savoir. La conférence de presse a été organisée chez Imbernon, en face du conseil général. Comme souvent chez le député de la première circonscription, ça souffrait d’un manque de préparation. Propos décousus, idées confuses. On ne peut qu’être d’accord avec lui lorsqu’il dit que les prochaines élections cantonales ne doivent pas être combat gauche-droite, mais un combat pour en finir avec une gestion familiale, clientéliste, clanique et sectaire du conseil général. Daniel Mach est il le mieux placé pour  incarner un fonctionnement plus ouvert&amp;nbsp;? Quel mode de fonctionnement propose t’il&amp;nbsp;? Que des vœux pieux. Aucune proposition&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>L'Amer Donat contre Codognès</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/11/29/LAmer-Donat-contre-Codognes</link>
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    <pubDate>Thu, 29 Nov 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Entre sa comparution pour complicité de faux au tribunal d’Aix-en-Provence, le 31 octobre, et le délibéré qui sera rendu le 12 décembre, Jacqueline Amiel Donat a annoncé sa candidature à la mairie de Perpignan. Quel symbole&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Entre sa comparution pour complicité de faux au tribunal d’Aix-en-Provence, le 31 octobre, et le délibéré qui sera rendu le 12 décembre, Jacqueline Amiel Donat a annoncé sa candidature à la mairie de Perpignan. Quel symbole&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Conseillère générale présentée par la droite et élue par l’électorat de droite sur le Moulin à Vent, maire-adjointe de Paul Alduy, de 1988 à 1993, sur la liste la plus à droite jamais composée par Paul Alduy depuis 1959, Jacqueline Amiel Donat revient sur la scène politique sous les couleurs du PS.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 1988, la brillante universitaire, doyen de la fac de droit était recrutée pour redorer le blason d’un Paul Alduy usé et assez largement discrédité. Son dernier mandat interrompu avant son terme fut fortement troublé&amp;nbsp;: conflit ouvert entre le maire et Claude Barate, son premier adjoint. Affaires, scandales&amp;nbsp;: SIVP, livre sur Perpignan financé par le CCAS, emploi fictif de l’épouse du maire… Jacqueline Amiel Donat a avalé toutes les couleuvres. Elle est jusqu’au bout restée fidèle à Paul Alduy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans la lettre de candidature qu’elle a adressée aux militants de la section de Perpignan, J. Amiel Donat réécrit complètement sa biographie.
Exemple&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;En 1993, j’ai refusé d’être sur la liste de Jean-Paul Alduy.&amp;nbsp;» Faux&amp;nbsp;! Il y a eu des négociations secrètes avec Alduy. Jacqueline Amiel Donat voulait la place de première adjointe. Alduy ne voulait pas la lui donner. L’avocate souhaite-t-elle que perpignan-toutvabien lui rafraîchisse la mémoire en lui donnant les noms de ceux qui ont participé à ces négociations qui se sont déroulées… dans son appartement… A la résidence Le Palace&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’avocate n’a plus l’aura d’autrefois. A la fac, elle a plus d’ennemis que d’amis. Toujours dans le conflit, elle est allée jusqu’à faire des procès à l’université de Perpignan…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La grande donneuse de leçon de déontologie est devenue la principale avocate du conseil général. Un marché important. Situation qu’il est difficile de détacher des liens privilégiés qu’elle entretient avec Christian Bourquin. Plusieurs de ses proches bénéficient d’un emploi au conseil général et plusieurs autres y perçoivent de très importantes subventions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans toute tragédie grecque, il y a un traître. C’est Olivier Ferrand, numéro deux sur la liste de Jacqueline Amiel Donat, qui joue ce rôle. Perpignan-toutvabien se fera, pendant la campagne électorale, un plaisir de mettre en ligne un podcast avec ses dénonciations virulentes du clan Bourquin, de ses méthodes, de son clientélisme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le jeune énarque rejoint le clan qu’il a si vigoureusement dénoncé durant la campagne des législatives sur la quatrième circonscription, en trahissant au passage tous les militants qui ont mouillé la chemise pour lui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est avec un argument d’une rare fourberie qu’il tente de justifier auprès d’eux son ralliement à Amiel Donat. Il explique qu’Amiel Donat et lui se sont alliés pour faire tomber Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’énarque qui se présentait comme le plus proche collaborateur de DSK ne pouvait qu’être appelé à rejoindre le président du FMI à Washington. Dominique Strauss-Khan a certainement considéré qu’il ne pouvait pas priver les P-O. des talents de son poulain. Il est vrai qu’il aurait pu être utile à Thuir, où Olive lui proposait la 17e place sur sa liste. On imagine la déception de celui qui se voyait en successeur du maire de Thuir et conseiller général des Aspres. Décidément, à Marseille, à Paris, dans la vallée du Tech, à Thuir comme à Washington, on ne reconnaît pas ses compétences.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Où O. Ferrand va-t-il habiter cette fois&amp;nbsp;? Pendant les législatives, il occupait un studio meublé à Collioure. Il dormira sans doute dans un hôtel du centre ville dans lequel il a ses habitudes. Tout en continuant, bien sûr, à jurer qu’il s’est installé dans ce département, dont il est fou amoureux. Pas grave&amp;nbsp;! perpignan-toutvabien ressortira la photo de l’hôtel particulier du quartier du Marais dans lequel il réside.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aussi peu crédible l’un que l’autre.  On voit mal leur aventure aller très loin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin semble poursuivre la brillante stratégie qui, lors des législatives,  a permis à la droite de conquérir les quatre sièges des P-O, alors, qu’au plan national, la gauche gagnait plus de 50 sièges de députés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec cette candidature Amiel Donat-Ferrand  qui n’a pas d’autre objectif que de barrer la route à Jean Codognès, Christian Bourquin joue avec le feu. Il poursuit la politique de la terre brûlée en étant persuadé que les flammes ne l’atteindront pas. Erreur&amp;nbsp;! Si on se retrouve à Perpignan dans une situation comparable à la guerre Aylagas/Ferrand sur laquelle tous les regards étaient fixés, c’est, une nouvelle fois, la droite qui tirera les marrons du feu sur l’ensemble du département.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Christian Bourquin ne peut pas ignorer qu’il prend un gros risque en faisant la guerre à Codognès.  Celui-ci pourrait ne pas voter pour lui lors de l’élection du président du conseil général. Présidence qui risque de se jouer à une voix près.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le principal objectif de Bourquin est pourtant, avant tout et par dessus tout, de conserver cette présidence qui est aussi importante que sa vie car c’est toute sa vie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans cette nouvelle guerre contre Codognès, Bourquin a tout à perdre et rien à gagner. Alors pourquoi la fait-il&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour les mêmes raisons depuis dix ans. Son narcissisme quasiment pathologique dicte ses décisions et il est secondé par une femme qui, elle, est dominée par sa parano. Guerre contre Alduy, guerre contre Codognès... Guerre plus accaparement des pouvoirs et des richesses... C'est très féodal comme comportement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La forte légitimité de la candidature de Jean Codognès et la dynamique qui résulte du soutien d’un très grand nombre d’électeurs, de militants, d’élus de gauche, de personnalités ne vont pas pousser Codognès à revenir vers Bourquin. Au contraire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et compte tenu de l’état de décomposition du clan Bourquin, Codognès a tout à gagner à s’en démarquer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors de son grand show au Palais des expositions à l’issue du congrès du Parti Radical, dont les P-O, sont la première fédération de France, le maire de Perpignan a parlé de celui qui susurre à l’oreille des journalistes qu’il n’est pas d’accord avec Bourquin mais qui vote toutes les délibérations, y compris celles qui privent Perpignan de subventions pour Visa pour l’image, pour la Casa Musicale, pour Les Estivales… Et dans tous les autres domaines dans lesquels Bourquin fait la guerre à Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment mieux se démarquer du président du conseil général qu’en ayant contre lui une liste Bourquin qui, si elle va jusqu’au bout, ira tout droit à l’échec et sera éliminée dès le premier tour.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Codognès étant un animal politique que l’adversité stimule. La liste Amiel Donat-Ferrand ne serait pas loin d’être un bienfait si elle n’offrait pas ce spectacle lamentable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La qualité des dix premiers noms de la liste de Jean Codognès impressionne. Il a, lui aussi, son énarque. Le jeune et brillant Romain Grau «&amp;nbsp;haut fonctionnaire et vigneron à Villemolaque ». Un cursus impressionnant.  Après le lycée Arago,  il a fait Sciences Po Paris, l’ENA, HEC. Il connaît très bien les problématiques locales ayant, en parallèle à ses études, été attaché parlementaire de Henri Sicre puis de Jean Codognès. Ce n’est pas parce qu’il est catalan qu’il est mieux que l’autre. Mais c’est un garçon sympa, chaleureux qui a de l’humour et qui n’a pas la grosse tête.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Claude Cansouline, qui ne passait pas spécialement pour être proche de Jean Codognès, a accepté de présider le comité de soutien. Nicole Sabiols, conseillère municipale et conseillère régionale PS, a également rejoint J. Codognès.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Christian Bourquin à la présidence du conseil général et Jacqueline Amiel Donat à la mairie de Perpignan. Le département mis en coupe réglé par un clan, on en rêve&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous apprenons le déménagement, en  janvier, de La Semaine du Roussillon à Rivesaltes, au siège de L’Indép. Pour faire des économies, le groupe Midi-Libre ne renouvelle pas le bail des locaux qu’occupe l’hebdomadaire en centre ville. Après la liquidation totale de la rédaction de Midi-Libre pour installer la locale de L’Indép dans ses locaux de la place Arago, voilà encore une mesure d’économie inquiétante. Dans le landernau journalistique le déménagement à Rivesaltes est assez largement perçu comme une relégation. Soyons vigilant&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous avons naturellement acheté le nouvel hebdomadaire départemental, nommé le Nouvel Hebdo. Pour 1 euro tous les mercredis, chez votre marchand de journaux. Il est à notre goût un peu fade. Il en faut pour tout le monde. Bienvenue et bonne chance au nouveau confère&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Ah ! Qu'il est beau le lavabo !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/11/07/Ah-Quil-est-beau-le-lavabo</link>
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    <pubDate>Wed, 07 Nov 2007 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Après Bourquin, c’est au tour du Modem et de Jean Codognès d’être opposé au théâtre de l’Archipel.  Il ne fait pas de toute que le projet, bien engagé, du maire sortant va occuper une place de premier plan dans la campagne des élections municipales.
Rappelons que faute d’une salle de qualité pour la musique, le théâtre et la danse, de nombreux spectacles ne peuvent pas être programmés dans le département. Cela fait 20 ans que l’on entend dire qu’il nous manque un théâtre digne de ce nom.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Après Bourquin, c’est au tour du Modem et de Jean Codognès d’être opposé au théâtre de l’Archipel.  Il ne fait pas de toute que le projet, bien engagé, du maire sortant va occuper une place de premier plan dans la campagne des élections municipales.
Rappelons que faute d’une salle de qualité pour la musique, le théâtre et la danse, de nombreux spectacles ne peuvent pas être programmés dans le département. Cela fait 20 ans que l’on entend dire qu’il nous manque un théâtre digne de ce nom.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Parmi ceux qui s’opposent au nouveau théâtre on entend souvent dire qu’il est surdimensionné qu’il sera vide, qu’ici il n’y a pas le public. Comment ceux qui prétendent gérer la cité peuvent ils être aussi ignorants. Il faut sortir&amp;nbsp;! La majorité des spectacles de la riche saison du théâtre de Perpignan sont joués à guichets fermés. Même chose pour nombre de spectacles programmés par divers festivals, Musique sacrée, Jazzèbre…Quand au grand auditorium du palais des congrès, c’est de part sa configuration, son acoustique, ses installations scéniques restreintes, une salle de qualité moyenne qui ne peu accueillir nombre de spectacles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rappelons qu’aux élections municipales de 2001 la liste de gauche conduite par Claude Cansouline et Colette Tignères ainsi celle de Jean-Paul Alduy proposaient de faire un nouveau théâtre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que Bourquin soit contre le théâtre, c’est normal. On connaît ses priorités, les férias ( c’est un ardent défenseur de la corrida) et Boitaclows.  On connaît son crédo&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Moi je donne des distractions au peuples ». Vive Bigard&amp;nbsp;! Tous à la féria de Millas il y aura du pastis pour tout le monde&amp;nbsp;! Ollé&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;Mais le Modem ?  Mais Codognès ?&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Certes la campagne électorale oblige il faut cartonner Alduy. Pourquoi pas.  Un  peu plus d’opposition ne lui fait pas de mal&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le théâtre coûte cher insistent Clotilde Ripoull et Jean Codognès. Certes dès lors qu’ils ne reconnaissent pas l’utilité de cet équipement, ils ne peuvent que le trouver onéreux et s’inquiéter pour les finances de la ville.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais il est possible d’alléger l’addition&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur le coût total de 20 millions d’euros, l’Etat va apporter 4 millions d’euros et le conseil régional 5 millions. Il manque quelqu’un. Comme d’habitude le conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faudrait pour cela organiser une rencontre entre Jean Codognès candidat aux élections municipales et Jean Codognès conseiller général de Perpignan.  Ce dernier pourrait demander à l’assemblée départementale de voter une subvention…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce théâtre, ne sera pas réservé aux habitants de Perpignan. Pourquoi   seuls les contribuables perpignanais devraient ils supporter la charge des équipements culturels, sociaux, sportifs qui profitent à tous les habitants du département&amp;nbsp;? Signalons que l’attitude du conseil général à l’égard de la ville chef lieu est unique en France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Clotilde Ripoull* et Jean Codognès* n’ayant pas encore publiés leur programme municipal respectif on veut croire que leur position peu encore évolué.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourquoi Perpignan ne pourrait elle pas avoir un théâtre digne de ce nom, comme il y en a partout ailleurs en Languedoc-Roussillon, comme  à Narbonne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On ne peu pas dire que le projet soit surdimensionné. Ajoutons que l’Etat prendra en charge 50 % du coût de fonctionnement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Paul Alduy est dans l’erreur quand il dit que le théâtre dessiné par Jean Nouvel sera «&amp;nbsp;notre Guggenheim à nous ». Le célèbre musée de Bilbao (150 millions d’euros sans les collections. 1 million de visiteurs par an) a joué le rôle d’une énorme locomotive qui a tiré le développement de la capitale Basque. Le théâtre de l’Archipel aura peu ou pas d’effets en matière de développement économique. Et contrairement à ce que dit Alduy on doute que les foules se déplacent pour venir le voir.  Ce sera sans aucun doute une très belle construction, mais ce n’est pas une œuvre majeure de J. Nouvel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Samedi 10 novembre, autour de 150 perpignanais s’étaient déplacés pour la présentation du projet de théâtre de l’Archipel à la Maison Xanxo. Les questions posées et les applaudissements qui sont venus remerciés les intéressantes interventions de Michel Ramonet, ingénieur de la ville qui suit le projet, de Brigitte Metra, architecte associée à Jean Nouvel et de Danielle Pagès, première adjointe, laisseraient penser que le projet est plutôt apprécié par les perpignanais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous  avez peut-être vu le dernier numéro de l’Accent Catalan. A ne pas manquer. Contraint par la loi, Bourquin a fini par publier la tribune du groupe UMP le questionnant sur ses frais de bouche&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Plus de 122 000 euros en 2005, sans compter le poids des salaires des cuisiniers et serveurs de son restaurant aménagé au cœur même du conseil général ». il est aussi question «&amp;nbsp;Du coût prohibitif (plus de 50 000 euros) de la nouvelle salle de bains attenante au bureau présidentiel ». Bourquin apporte sur une page entière des explications pour le moins confusent et mensongères. Mais si tout est si clair, pourquoi ne fournit t ‘il pas les factures&amp;nbsp;? Pourquoi n’a t’il pas mis a éxécution la décision de la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs)&amp;nbsp;?  Pourquoi s’expose t’il à une condamnation faute d’avoir fournit les justificatifs des frais de bouche&amp;nbsp;? A t’il envie de collectionner les condamnations&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans la longue explication, pas un mot sur le restaurant du président. Mais quelques phrases pour laisser penser que le restau existait avant lui&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Sur les trois postes affectés aux cuisines depuis vingt ans, l’arrivée d’agents jeunes, recrutés en remplacement de leurs prédécesseurs partis à la retraite, a permis de réaliser d’importantes économies ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avant Bourquin le restaurant du président n’existait pas. Quant il recevait René Marquès emmenait ses invités dans un restaurant du centre ville, souvent au restaurant de l’hôtel de France. Que faisait ces trois cuisiniers&amp;nbsp;? Nouveau mensonge&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La justification de la salle de bains est un pur joyau. Il faut reconnaître à Bourquin un vrai talent de manipulateur. Lisez plutôt&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Quant à la prétendue salle de bains,  il s’agit d’un wc et d’une douche attenante, le tout n’atteignant pas 3 mètres carrés. Depuis une visite des commodités incriminées en présence des présidents de tous les groupes politiques a permis de constater&amp;nbsp;: des carrelages de gamme courante aux murs, un lavabo blanc, une cuvette de toilette blanc, une douche normale…bref un fonctionnel basique dont le coût est loin,  très loin du prix fantaisiste annoncé par l’UMP. On pourrait aussi reprocher au Président du conseil général de vouloir prendre une douche après avoir transpiré lors des manifestations officielles en été et avant de recevoir du public ou de participer à des réunions. Serait-ce bien sérieux&amp;nbsp;? Il est à noter que le groupe UMP a voté à l’unanimité la réalisation de ces travaux lors de la scéance publique du 5 juin 2004.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le procédé est magnifique. Bourquin montre la salles de bains ou cabinet de toilettes au président des groupes qui siègent à l’assemblée départementale et il en fait les témoins qui adopte sa vision des choses. Bourquin affirme que le coût est loin d’être celui qui est dénoncé, mais il ne communique aucun chiffre et surtout pas les copies des factures.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien sûr que l’on peu contester cette salle de bains extrêmement coûteuse. Bourquin n’est pas le seul à transpiré en été. Il peut comme tout le monde rentrer prendre sa douche chez lui. Bourquin a un bureau climatisé, une voiture avec chauffeur climatisée…Point trop n’en faut…Peu de personnes, dans le département, ont d’aussi bonnes conditions de travail.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On ne peu pas comme il prétend l’être le porte-parole, le défenseur, des plus pauvres et faire payer à la collectivité un train de vie de nabab. Il y a a là  quelque chose de profondément indécent et immoral.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors de la dernière réunion de la section du PS de Perpignan, Michel Galan , journaliste de l’AFP s’est déchaîné contre perpignan-toutvabien.
Il a raconté des choses vilaines…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin n’a pas du prévenir son ami  de l’AFP de son procès à Aix-en-Provence car il n’y a pas eu  de dépêche. Ce n’est pourtant pas tous les jours qu’un président de conseil général, premier vice-président d’une région, ancien député passe au tribunal correctionnel. Y aura t’il une dépêche de l’Agence France Presse après l’annonce de la décision du tribunal correctionnel le 12 décembre&amp;nbsp;? Nous suivrons cela de près. Mais si le camarade Galan est ce jour là en congés, grippé, qu’il nous le fasse savoir, nous nous ferons un plaisir de transmettre l’information aux bureaux de l’AFP de Toulouse, Marseille et au siège à Paris.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;5 euros pour perpignan-toutvabien.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bon&amp;nbsp;! perpignan-toutvabien vous informe bénévolement, gratuitement. Mais il faudrait quand même que l’on couvre les frais. Renouvellement nom de domaine, frais techniques, récemment frais de déplacement pour aller au procès de Bourquin à Aix-en-Provence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Adresser votre chèque à&amp;nbsp;:
OPLPPO
BP 30312
66003 Perpignan cedex.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Soyez sympa faîtes le dès aujourd’hui et ne vous dites pas «&amp;nbsp;les autres le feront ». Merci.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nouveau record pour notre site&amp;nbsp;: 24 173 connexions sur l’article Christian Bourquin en  prison entre le 7 et le 15 novembre.&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Voir blog de Clotilde Ripoull (hélas anonyme)&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;www.objectifalternance.com
Blog de Jean Codognès
http://soixantesixmille.fr/blog/&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Polemique Victor, reporter de guerre au Bourquinat Fachot.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contact&amp;nbsp;: victor.polemique@laposte.net&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Voyou.com</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/10/28/Voyoucom</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:521dd8f4bd92bae2f0f39711bf60afec</guid>
    <pubDate>Sun, 28 Oct 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La famille Bourquin va devoir rendre son nom de domaine à François Calvet, c’est la décision que vient de prendre la cour d’appel de Montpellier. Le neveu de Bourquin, et salarié de tonton, Julien Bouchindomme a un mois pour s’exécuter. Passé ce délai, le tribunal a fixé une astreinte quotidienne de 100 euros par jour.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La publication des «&amp;nbsp;probables entrées et sorties&amp;nbsp;» de la liste Alduy par &lt;em&gt;L’Indép&lt;/em&gt; a mis de l’ambiance dans l’équipe municipale et suscité quelques discussions dans le landernau journalistique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;L’Indépendant&lt;/em&gt; a voulu donner à ses lecteurs l’impression d’être particulièrement bien informé sur la composition de la future liste d’Alduy. Hors, à notre humble avis, il ne l’est pas. Car à l’examen des listes nous estimons le niveau d’erreur autour de 50 %. Oui 50 %.
(Mettons l’article de côté et reparlons en début 2008).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce qui signifie que &lt;em&gt;L’Indép&lt;/em&gt; a utilisé des bonnes informations et quantité de rumeurs, de suppositions, de déductions et autres indices signifiants et insignifiants. Il semble que notre quotidien ne soit pas arrivé à réfréner une toute petite envie de créer de la zizanie et de rappeler son pouvoir d’influence, voire de nuisance à certaines personnes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La malheureuse Danielle Pagès, première adjointe et tête de liste des «&amp;nbsp;ils doivent faire leur valise », est la principale victime. Blessée, elle a réagi de la plus mauvaise façon, le jour même, dans un courrier aussitôt publié par &lt;em&gt;L’Indép.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faut-il que Jean-Paul Alduy la garde dans son équipe parce qu’elle est ancienne secrétaire départementale du RPR et que, par deux fois, sa candidature aux législatives n’a pas abouti&amp;nbsp;? Ou parce que son départ pourrait fâcher les anciens RPR&amp;nbsp;? Ce déballage de marchandages politiques est l’expression d’un désarroi qui semble indiquer que le destin de la dame est scellé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’autre article politique annoncé plusieurs jours à l’avance concernait le conseil général. «&amp;nbsp;Bourquin perdra-t-il le département&amp;nbsp;? », titrait &lt;em&gt;L’Indép.&lt;/em&gt; Pour cela, il faudrait qu’il commence par ne pas être condamné par la tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence devant lequel il comparaîtra le 31 octobre. Un risque que &lt;em&gt;L’Indépendant&lt;/em&gt; a évité d’évoquer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le départ de Jean-Paul Alduy de la présidence de l’UMP n’est pas si surprenant que cela. Il est compréhensible que le maire sortant souhaite que la campagne municipale porte sur son bilan et son projet et pas sur son positionnement politique. Il sait, qu’en face, le candidat socialiste sera tenté de politiser l’élection pour faire venir à lui les électeurs de gauche qui ont voté Alduy aux municipales de 2001. Intelligence politique pour les uns, coup politicien pour les autres, cette démission est, à n’en pas douter, liée au scrutin municipal. Alduy, qui n’est pas un sarkozyste acharné, il se situe de longue date à la gauche de la droite, n’a sans doute pas non plus envie de se voir coller une étiquette qui ne correspond pas à ce qu’il est.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;JPA quitte la présidence de l’UMP des P.-O. après la victoire historique des législatives de 2007 (les 4 députés sont UMP). En insistant sur ce succès, il semble inviter son successeur et les barons de l’UMP (certains le critiquent beaucoup) à faire aussi bien que lui en gagnant le conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La famille Bourquin va devoir rendre son nom de domaine à François Calvet, c’est la décision que vient de prendre la cour d’appel de Montpellier. Le neveu de Bourquin, et salarié de tonton, Julien Bouchindomme a un mois pour s’exécuter. Passé ce délai, le tribunal a fixé une astreinte quotidienne de 100 euros par jour.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le neveu de Bourquin a vendu francoiscalvet.com à un citoyen du Kazakhstan, dont on se demande ce qu’il pourrait bien en faire. Mais sachant que dans cette lointaine contrée le trafic sur les noms de domaine est un sport national… La famille Bourquin devra-t-elle cracher un maximum au bassinet pour récupérer le nom de domaine&amp;nbsp;? Avouons que ce serait aussi drôle que mérité. Et, n’en doutons pas, François Calvet et son avocat Pierre-Louis Bassole iront jusqu’au bout.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En rendant son nom de domaine à Jean-Paul Alduy, la famille Bourquin a, de justesse, évité un second procès. On se souvient quand même que le jour où le maire de Perpignan demanda à Christian Bourquin de lui restituer son nom de domaine, celui-ci péta un câble et attrapa le maire de Perpignan par le revers de la veste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On s’interroge sur la réelle implication du neveu de Bourquin dans cette affaire. Le nom de domaine francoiscalvet.com a été acheté par Jordi Bouchindomme. Le neveu de Bourquin concerné se prénomme Julien. Mais le fils de Bourquin, Jordi, a acquis plusieurs noms de domaines en utilisant plusieurs noms de membres de sa famille.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Daniel Mach a fait sa rentrée parlementaire à Pollestres devant une salle archi comble. Le ton était donné par les tee-shirts… «&amp;nbsp;Puissance 66 ». Big Mach a prononcé un sévère réquisitoire contre la politique de Christian Bourquin en commençant par le Mas la Cabane (résidence des présidents du conseil général) mis en vente à l’arrivée de Bourquin à la présidence et dix ans plus tard toujours propriété du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais intéressons nous à ce qu’il n’a pas dit dans son discours fleuve. Pour Daniel Mach, c’est la présidence du conseil général ou rien. Il ne sera candidat à l’élection cantonale que s’il parvient à se faire désigner comme leader de la droite et par conséquent à être son candidat à la présidence…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est coincé par la loi sur le cumul des mandats. Elu conseiller général, il devra laisser la mairie de Pollestres. Cela ne lui pose pas de problème s’il prend les commandes du conseil général. Mais, si Bourquin reste à la présidence ou qu’un autre que lui succède à Bourquin, il se retrouve sans mairie, privé de cet exécutif et de l’ensemble des moyens d’agir que cela lui procure.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà pourquoi Daniel Mach hésite…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur le canton de Toulouges, ce n’est pas gagné… En particulier au regard des divisions qui règnent sur les communes de Canohès et Toulouges. La présence de plusieurs listes d’opposition va favoriser les sortants, en particulier le conseiller général maire PS de Toulouges, Louis Caseilles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avant d’entreprendre d’unir l’ensemble des candidats de droite aux cantonales derrière lui, le député maire de Pollestres devra d’abord démontrer sa capacité d’union sur son propre canton. Surtout quand ce sont des militants UMP réputés proche de lui qui sèment la discorde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a longtemps que nous ne nous sommes pas intéressé au CML d’André Bonet. Il y a pourtant pas mal de choses à dire sur ce bateau qui prend l’eau… De moins en moins d’activité, suivies par un public réduit… Mais avec un maximum de subvention. Si on faisait le rapport entre l’activité du CML et le montant de ses subventions on en conclurait certainement que c’est l’association qui reçoit le plus d’argent pour le moins d’activité. Comment l’argent est dépensé&amp;nbsp;? Les voyages et les restaurants coûtent chers. Nous avons lu, avec délice, un article de Robert Marty (site la-clau.net) titré&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;prix Méditerranée pâté mi-thon mi-sardine ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;''Polémique Victor,&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;reporter de guerre au Bourquina facho.''&lt;/pre&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Mach président</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/09/26/Mach-president</link>
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    <pubDate>Wed, 26 Sep 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Daniel Mach est candidat à la présidence du conseil général. N’est-il pas déjà député et aussi maire de Pollestres et également vice-président de l’agglo…&amp;nbsp;? Si on demande à Daniel Mach si ces journées sont bien remplies, nul doute pour qu’il répondra qu’elles le sont. On n’en doute pas. Mais comment alors trouvera-t-il le temps d’être président du conseil général&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Daniel Mach est candidat à la présidence du conseil général. N’est-il pas déjà député et aussi maire de Pollestres et également vice-président de l’agglo…&amp;nbsp;? Si on demande à Daniel Mach si ces journées sont bien remplies, nul doute pour qu’il répondra qu’elles le sont. On n’en doute pas. Mais comment alors trouvera-t-il le temps d’être président du conseil général&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Boulimie oblige, nos élus n’abordent jamais ces questions qui, comme l’ont montré plusieurs études d’opinion publiées en 2007, intéressent de plus en plus l’électeur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elu président, loi sur le cumul des mandats oblige, Daniel Mach lâchera ses fonctions électives les moins importantes, la mairie de Pollestres et l’agglo où il représente sa commune.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais est-ce bien sérieux de vouloir être en même temps député et président du conseil général. Est-ce possible, sans sacrifier un des deux mandats, voire les deux&amp;nbsp;? Cumulant les deux mandats de 1998 à 2002, Christian Bourquin a été un parlementaire peu actif et un président du conseil général qui ne s’investissait pas suffisamment dans sa fonction.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Veut-on renouveler l’expérience en sachant d’avance quel résultat elle produira&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alduy est bien maire-sénateur-président de l’agglo m’objectera-t-on&amp;nbsp;! Ce n’est pas une raison pour qu’il y ait un hyper cumulard de plus. Comme chacun le sait, la France est le pays d’Europe où il y a le plus d’hommes politiques qui cumulent un mandat parlementaire avec un exécutif important. Et aussi un des pays d’Europe où la classe politique est le plus discréditée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais Mach n’est pas Alduy, l’un, haut fonctionnaire, a des capacités intellectuelles exceptionnelles. L’autre n’a que son permis de conduire comme diplôme (c’est lui qui le dit). Que des hommes et des femmes d’origine modestes arrivent sur les bancs de l’Assemblée Nationale, est une excellente chose. Il n’y en a pas assez.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Daniel Mach a du mérite. Mais il a aussi eu beaucoup de chance. Si les Alduystes n’avaient pas organisé la défaite de Claude Barate, ce dernier serait encore député de cette première circonscription découpée pour lui sur mesure par Charles Pasqua. En 2002, Daniel Mach n’a pas eu beaucoup d’efforts à faire pour obtenir l’investiture de la droite, se faire élire et se faire réélire en 2007.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour succéder à Christian Bourquin à la présidence du conseil général, il faudrait d’abord un homme qui puisse entièrement s’investir dans ce mandat. La première année sera sans doute entièrement consacrée à remettre la machine sur de bons rails. Ne faudrait-il pas également qu’il soit déjà conseiller général et connaisse l’institution. Un novice va mettre de une à deux années pour se familiariser avec son fonctionnement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Daniel Mach se situe à la droite de la droite. Il a certes le courage d’oser défendre des convictions politiquement incorrectes, sur la peine de mort, le salaire des femmes au foyer… Il a du courage et du panache quand il part seul au combat contre les insupportables paroles racistes d’une chanson du rappeur Monsieur R&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La France est une salope il faut la baiser…&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais la présidence du conseil général doit-elle se jouer entre un homme de la droite dure et un despote sectaire&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne perdons pas de vue que, de décentralisation en décentralisation, le conseil général est devenu un super centre social. C’est de loin sa première compétence. N’ayant pas la fibre sociale, C. Bourquin s’est beaucoup plus investi sur les collèges, les routes et d’autres domaines de compétence facultatifs. Le prochain président devra fortement s’investir sur le social et en particulier dans la gestion du RMI. Un immense chantier. Avec une grande ambition en matière d’insertion, certains départements ont fait reculer la pauvreté. Dans les P.-O., la situation est grave. On a un des plus haut niveau de RMI et une des plus faible politique d’insertion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il ne manque pas d’hommes politiques capables de sortir le conseil général d’une politique sectaire et clientéliste, citons à droite, Pierre Roig, maire de Sainte-Marie et conseiller général, Jean Rigual, conseiller général du Moulin à Vent, à gauche René Olive, maire de Thuir et conseiller général, Jean Codognès, conseiller général du Haut Vernet. Parmi ceux qui ont le profil pour le poste, il y a aussi Christian Blanc, maire des Angles, conseiller général…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Daniel Mach dit qu’il faut que la droite ait un leader pour mener la campagne des élections cantonales. Rappelons que lorsqu’il a conquis la majorité au conseil général en 1998, le PS en avait trois, Henri Sicre, Jean Codognès et Christian Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En tentant un passage en force pour s’imposer comme chef de la relève, Daniel Mach vole au secours d’un Bourquin abandonné par une partie de l’électorat de gauche. La candidature de Mach, homme aux positions tranchées et tranchantes, est celle qui peu le mieux remobiliser l’électorat de gauche et permettre au président Bourquin d’échapper à une défaite annoncée.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Codognès à la mairie ?</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/09/18/Codognes-a-la-mairie</link>
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    <pubDate>Tue, 18 Sep 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La gauche est suspendue au sort que le tribunal d’Aix-en-Provence réservera à Christian Bourquin. Personne n’en parle. Sujet tabou. On fait comme si C. Bourquin ne courrait pas le risque, pourtant très élevé, d’être condamné et privé de ses droits civiques pour quelques années.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La gauche est suspendue au sort que le tribunal d’Aix-en-Provence réservera à Christian Bourquin. Personne n’en parle. Sujet tabou. On fait comme si C. Bourquin ne courrait pas le risque, pourtant très élevé, d’être condamné et privé de ses droits civiques pour quelques années.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les quatre prévenus dans l’affaire du chauffeur sont convoqués le 31 octobre par le tribunal correctionnel d’Aix, mais celui-ci devrait prendre quelques semaines avant de rendre son jugement. Ce n’est donc que dans le courant du mois de novembre, voir début décembre que Christian Bourquin, Jacqueline Amiel-Donat, Claude Cansouline et Elie Puigmal connaîtront leur sort.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour la gauche, les élections municipales et cantonales s’annoncent mal. On voit difficilement comment elle pourrait éviter de perdre la majorité au conseil général. Les conseillers généraux sortants de gauche sont presque tous menacés de perdre leur siège. Mais avec Bourquin condamné, c’est l’effondrement assuré&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La droite départementale va notamment s’appuyer sur ses six parlementaires (4 députés et 2 sénateurs). A noter que c’est la première fois depuis deux siècles que les représentants des P-O dans les assemblées sont tous de droite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur Perpignan, la situation n’est pas meilleure. La gauche n’a plus de chef de file. Ejecté de la section de Perpignan par le tandem Bourquin-Amiel-Donat, Claude Cansouline n’a plus son mot à dire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin, Amiel-Donat candidats à la mairie de Perpignan&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nombre d’électeurs de gauche rejettent Bourquin et son système despotique, clanique, médiocre et sans ambition autre que pour lui-même et ses obligés. On voit mal Bourquin courir en même temps la présidence du conseil général et la mairie de Perpignan. Lui, en est capable. Mais pour les électeurs se seraient trop.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat n’existe que par sa proximité avec Bourquin.  Elle n’a aucune existence dans le débat public, sur quelque sujet que ce soit. Celle qui a été maire-adjointe dans la majorité de droite de Paul Alduy (1989-1993) et conseillère générale dans la majorité de droite de René Marquès (1989-1994) n’est pas reconnue comme une femme de gauche. En 1993, Jean-Paul Alduy ne voulant pas lui donner la place de premier-adjointe elle s’allie avec Bourquin sur une liste attrape tout&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Socialiste-Pieds-noirs-société civile&amp;nbsp;» Gros échec. Avec 11,53 % des voix la liste n’a que deux élus, Bourquin et elle. Lors de l’élection municipale précédente en 1989 la liste PS conduite par Robert Marty avait fait 20,49 %. Bourquin est rentré dans le livre des records en offrant au PS le plus mauvais résultat électoral du PS à une élection municipale à Perpignan. Au second tour, la liste PCF refuse la fusion avec une liste dont la numéro deux est une conseillère générale de la majorité de droite. Il n’y plus qu’une liste de «&amp;nbsp;gauche », celle de Bourquin-Amiel-Donat. Nouveau record historique, 10 %. Les électeurs de gauche ont massivement préféré voter pour Jean-Paul Alduy. En 1995, J. Amiel-Donat refait une liste, encore la cata&amp;nbsp;: 0 élu. En 2001, elle n’est pas candidate et appelle à voter pour le RPR Claude Barate. En 2007, la majorité des militants de gauche de Perpignan ne veut pas entendre parler de Jacqueline Amiel Donat comme tête de liste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec Bourquin ou Amiel Donat, Jean-Paul Alduy va vers une élection au premier tour. Il capitalise les résultats de plus de dix ans de travail. Tout le monde ou presque reconnaît que la Perpignan de 2007 est bien loin de la ville sinistrée du début des années 1990.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le nom d’Olivier Ferrand est de ci de là prononcé. Plus souvent à droite qu’à gauche. Le parachuté de la quatrième circonscription éliminé dès le premier tour des législatives pense plus à Washington qu’à Perpignan. Sauf surprise, Dominique Strauss-Khann devrait prendre la présidence du FMI. Demandera-t-il à Olivier Ferrand de faire partie de son cabinet&amp;nbsp;? Possible, mais pas du tout certain. Olivier Ferrand ne fait pas partie du staff de campagne du candidat à la présidence du Fonds Monétaire International. Le parisien fanatique de sports aériens (avion) va-t-il finir par comprendre qu’avec la tramontane, le ciel des P-O n’est pas favorable à la pratique du parachute&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Renée Soum&amp;nbsp;? Martine Ruiz&amp;nbsp;? Madame Semoule aura du mal à revenir après son score catastrophique des législatives face à Arlette Franco. La seconde a été une terne figure de l’opposition à Alduy au conseil municipal. La verte Katia Mango&amp;nbsp;? Elle a l’envergure, mais pas le charisme. Quand à Colette Tignères, conseillère régionale PCF, elle laisse la place aux jeunes. Jacques Cresta&amp;nbsp;? Un leurre qu’agite Bourquin déjà pour les législatives. Mais Bourquin est tout de même capable d’envoyer un mulet courir contre un cheval de course.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais pourquoi la gauche perpignanaise devrait-elle chercher son leader&amp;nbsp;? Elle l’a, c’est Jean Codognès, (le seul) conseiller général socialiste de Perpignan. Il n’est certes pas au goût de Bourquin et d’Amiel-Donat. Mais pourront-ils, comme en 2001, empêcher l’ancien député de se présenter à Perpignan&amp;nbsp;? Qui d’autre est redouté par le camp d’en face&amp;nbsp;? Qui d’autre peut composer une liste avec 55 Perpignanais et des Perpignanaises enracinés dans la vie sociale, syndicale, politique, culturelle, économique&amp;nbsp;? «&amp;nbsp;Il n’y a que lui qui peut nous inquiéter », confirme un élu de droite. «&amp;nbsp;Il n’y a qu’avec Codognès que nous pourrons avoir des élus au conseil municipal », dit un militant du Modem.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Peut-on imaginer un rapprochement Bourquin-Codognès&amp;nbsp;?  Improbable. Codognès n’a sûrement pas envie de faire le maçon et de réparer les profondes lézardes d’une maison Bourquin-Amiel-Donat qui menace de s’écrouler. Un soutien de Bourquin étant un handicap, Codognès ne pourra que ramasser des dividendes d’une prise de distance qui jusqu’à présent lui a coûté cher.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans les villes de plus de 100 000 habitants, c’est la direction nationale du PS qui donnera les investitures ( en décembre). Totalement discrédité rue de Solférino, Bourquin aura du mal à s’opposer à l’éventuelle candidature de l’avocat, et cela, d’autant plus qu’il n’aura pas de candidat crédible à proposer.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Censurés !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/09/04/Censures</link>
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    <pubDate>Tue, 04 Sep 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Censurés&amp;nbsp;! Voici ce texte de la tribune du groupe UMP que vous n’avez pas lu dans le numéro d’été de &lt;em&gt;L’Accent Catalan.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;La chair se détache des os », commentait un initié, socialiste, évoquant les derniers soubresauts autoritaires du régime de Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Censuré&amp;nbsp;! Voici ce texte de la tribune du groupe UMP que vous n’avez pas lu dans le numéro d’été de &lt;em&gt;L’Accent Catalan.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Pourquoi tant de mystères ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A plusieurs reprises et par lettres recommandées demeurées sans réponse, nous avons demandé des explications précises quant à certaines dépenses superflues mais conséquentes de notre collectivité. Les achats d’encarts publicitaires dans la presse locale, d’abord&amp;nbsp;: pour un montant annuel impressionnant&amp;nbsp;! Les frais de bouche du président Bourquin, ensuite: plus de 122 000 € en 2005, sans compter le poids des salaires des cuisiniers et serveurs de son restaurant aménagé au cœur même du Conseil Général&amp;nbsp;! Enfin, le coût prohibitif (plus de 50 000 €) de la nouvelle salle de bain attenante au bureau présidentiel, représentant à elle seule le prix d’un logement. Pourquoi tant de mystères&amp;nbsp;?           Ch. Bourquin aurait-il des choses à cacher&amp;nbsp;? N’est-ce pas là le signe évident d’une dérive monarchique du pouvoir, très éloignée de l’intérêt général&amp;nbsp;? »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Assez sidérant. La tribune libre est libre à condition que son texte convienne à Christian Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Visa pour l’image&amp;nbsp;: où étaient les parlementaires ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’habitude, il ne manque pas un parlementaire à l’inauguration de Visa pour l’image. Cette année, trois sur six étaient absents&amp;nbsp;: Daniel Mach, Jacqueline Irlès et Paul Blanc. Big Mach avait mieux à faire, il portait les couleurs de la France à la coupe du monde de rugby… des parlementaires… Et il a marqué un essai, le seul… contre les blacks… Il faut s’attendre à de grandes scènes de liesse populaires au retour de notre héros en terre catalane.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-François Leroy est très remonté contre le «&amp;nbsp;papier de merde&amp;nbsp;» écrit par Nicolas Caudeville sur le site de La Clau. Nicolas a le droit d’écrire ce qu’il veut et Jean-François d’être furieux. Personnellement, l’idéologie post-soixantuitarde qui baigne dans le formol des rédacteurs du magazine sur internet n’est pas ma tasse de thé. Mais partant du principe que la critique, même excessive, est aussi importante que l’air que l’on respire… Mais, bon, on va pas en faire un flan… Il y a de grandes expos dans cette dix-neuvième édition de Visa. A voir absolument. Elle est terrible, la photo de cette jeune femme afghane, qui s’est immolée, en train d’agoniser dans les bras de sa mère.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aparté entre Jean-François Leroy et Claude Cansouline sur Visa manifestation au caractère &quot;humaniste&quot;, donc &quot;de gauche&quot; selon eux. Plus quelques mots aigre doux sur Bourquin qui &quot;n'a rien compris&quot;. Ce derner poursuit son boycot de Visa.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le futur président du conseil général&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La patronne de l’UMP, Arlette Franco annonce l’objectif&amp;nbsp;: faire basculer à droite le conseil général pour mettre un terme à l’état de guerre permanente où l’a mis Bourquin depuis dix ans. La député UMP ferait bien de demander à son suppléant Fernand Siré s’il ne s’apprête pas à faire un enfant dans le dos de la droite avec son ami Christian Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le scénario concocté par les deux hommes politiques serait le suivant. Dans le cas où la gauche n’est plus majoritaire, les élus de gauche, plus quelques non inscrits, placent Siré à la présidence. Machiavélique, mais vraisemblable. Siré a plus d’une fois joué le rôle de supplétif auprès de Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi Bourquin empêcherait la droite de prendre la  présidence et  il installerait un président qui devra tout à la gauche. La gauche le tiendra d’autant mieux qu’il aura trahi son camp. Deuxième calcul de Bourquin, trois ans plus tard, il lui sera plus facile de reprendre la présidence.
__
La fille du seigneur d’Argelès se marie__&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Perpignan-toutvabien a reçu un faire part ( Merci X. ) pour le vin d’honneur qui sera servi le 7 septembre à Valmy après le mariage de la fille de Pierre Aylagas, maire d’argelès, conseiller général, etc… Le courrier avait été posté de la communauté de communes des Albères et de la Côte Vermeille que préside Pierre Aylagas. Le bristol invite à confirmer sa participation et celle de son conjoint en téléphonant «&amp;nbsp;au 04 68 81 63 77… ou en ramenant cette invitation à la communauté de communes ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On n’en croit pas nos yeux. Petit coup de fil au numéro indiqué, c’est bien la communauté de communes… Et la charmante dame qui répond au téléphone nous invite même à passer verser une participation à la liste de mariage&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin et les siens ont inventés et mis en place un système politique que l'on pourrait nommer&amp;nbsp;: le social-féodalisme.
Social parce qu'ils sont ou se disent socialistes, féodal, parce qu'il n'y a pas de mot qui définisse mieux ce qu'ils font.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Lormand sort de sa retraite</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/08/23/Lormand-sort-de-sa-retraite</link>
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    <pubDate>Thu, 23 Aug 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La baignade est de nouveau autorisée au lac de Villeneuve-de-la-Raho, mais ce n’est pas demain que Bourquin hissera le drapeau bleu en haut du mat. Autour de 5 000 coliformes pour 100 ml, selon les résultats des analyses des prélèvements faits le 16 août. Rappelons qu’une eau de qualité en contient moins de 500 pour 100 ml.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La baignade est de nouveau autorisée au lac de Villeneuve-de-la-Raho, mais ce n’est pas demain que Bourquin hissera le drapeau bleu en haut du mat. Autour de 5 000 coliformes pour 100 ml, selon les résultats des analyses des prélèvements faits le 16 août. Rappelons qu’une eau de qualité en contient moins de 500 pour 100 ml.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En clair, il vaut mieux aller se baigner à la mer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous avez peut-être remarqué que L’Indép  n’a pas fait grand bruit avec la grosse affaire de l’été, elle a pourtant gâchée les vacances de Bourquin. Notre quotidien local a systématiquement omis de donner les résultats chiffrés des analyses. Bien dirigé, bien informé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les visites estivales de la famille et des amis sont une bonne occasion pour visiter le patrimoine du département. C’est ainsi que dimanche dernier, je me suis retrouvé au Palais des rois de Mallorca. Un grand moment. Les employés du site avaient entrepris de faire une sardinade entre collègues. Mais inutile de vous dire que les touristes en ont bien profité, au niveau olfactif. Les réactions des visiteurs indiquaient clairement qu’ils goûtaient peu le sens de la convivialité des employés du conseil général. Mais comme disait une employée&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On pensait que ça allait faire fuir les touristes, ça a été le contraire ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Guy Lormand, ancien président de la Chambre de Commerce des P.-O., à jamais célèbre pour être arrivé dans le bureau du préfet Bonnet en passant pas le balcon, vient de se fendre d’un incroyable courrier à l’ensemble des élus de la Chambre de Commerce. Il y dénonce leur incompétence. Guy Lormand semble atteint du syndrome, fort répandu, de l’élu en retraite jugeant l’activité de ses successeurs. Ils ne peuvent qu’être mauvais. Rappelons que nombre de ces incapables, dont un de ses fils, ont été installés par lui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le péremptoire Guy Lormand explique aux élus consulaires qu’ils ont «&amp;nbsp;Pour mission de dynamiser l’économie et non pas de la paralyser ». Voilà une grande idée qui risquerait de bouleverser les P.-O. si jamais elle était prise au pied de la lettre… Suggérons à nos élus économiques de la graver sur le fronton de la chambre de commerce sans oublier le nom de son illustre auteur. Et qu'ils s'en tienne à celà. On ne sait jamais...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur le plan politique, on va, en septembre, beaucoup parler d’investitures pour les municipales et les cantonales de mars 2008. Sur le canton d’Elne, il est de plus en plus sérieusement question que Jacqueline Irlès tente de déloger le socialiste Marcel Mateu. Et comme il n’est pas exclu que le maire d’Elne, le communiste Nicolas Garcia, ait le même objectif, Mateu a du souci à sa faire. Ce n’est pas la catastrophique gestion du lac de son ami Bourquin qui l’aidera à se faire réélire. Jacqueline Irlès partant aux cantonales, c’est son mari, le rhumatologue Gérard Irlès qui se présenterait aux municipales à la place de son épouse. Va-t-on vers une nouvelle transmission du pouvoir en famille&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On reparle d’Olivier Ferrand. René Olive lui ferait une belle place sur sa liste. A soixante dix ans bien sonnés, le maire de Thuir pourra ainsi se représenter en expliquant aux électeurs que l'avenir appartient...à la jeunesse. Il restera à Olivier Ferrand à attendre patiemment l’héritage. Mais comme disait un homme célèbre… A vaincre sans péril, on triomphe sans gloire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il paraît que l’on n’a pas dit du mal d’Alduy depuis longtemps. On trouve assez ridicule qu’il aille faire le guignol avec Bourquin au retour des Dragons Catalans de la finale de Wembley. Surtout à quelques jours de Visa, que cette année encore Bourquin boycotte. La région aurait augmenté sa participation financière au Festival International du Photojournalisme. A vérifier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La plainte avec constitution de partie civile de la militante socialiste molestée et menacée par C. Bourquin est en cours d’instruction et des convocations ont été reçues… On apprend qu’une autre plainte avec constitution de partie civile, vise le président du conseil général, elle porte sur la passation d’un marché. La routine.. Bourquin est un habitué du Palais de Justice.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Lac de Villeneuve-de-la-Raho : l'incurie !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/08/14/Lac-de-Villeneuve-de-la-Raho-%3A-lincurie</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:36b28108320f5a4e5b9c6599f2052bca</guid>
    <pubDate>Tue, 14 Aug 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le préfet des Pyrénées-Orientales motive son arrêté du 10 août  portant interdiction de baignade sur la retenue touristique de Villeneuve-de-la-Raho&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;En considérant les risques d’exposition des baigneurs au vu des dépassements répétés des nombres impératifs fixés pour les coliformes des 16/07/2007, 25/07/2007, 1/08/2007, 6/08/2007,  8/08/2007… ».&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le préfet des Pyrénées-Orientales motive son arrêté du 10 août  portant interdiction de baignade sur la retenue touristique de Villeneuve-de-la-Raho&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;En considérant les risques d’exposition des baigneurs au vu des dépassements répétés des nombres impératifs fixés pour les coliformes des 16/07/2007, 25/07/2007, 1/08/2007, 6/08/2007,  8/08/2007… ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que disent ses résultats d’analyse&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Date prélèvement                     Coliformes  totaux
29/5/2007                		288
11/06/07		                     90
28/06/07		      	1 180
03/07/07		          	770
05/07/07		       	3 000
09/07/07                         	6 200
16/07/07                      	                    10 100
19/07/07		       	 8 400
23/07/07		       	  5 300
25/07/07                       		   17 900
30/07/07		         	7 700
01/08/07		        	18 700&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Résultats postérieurs non communiqués. Ils dépassent la norme impérative de 10 000 qui  entraîne l’interdiction de la baignade. Une eau est considérée de bonne qualité quand elle ne dépasse pas 500 coliformes pour 100ml.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Dans l’eau, les germes pathogènes sont assez difficiles à détecter. C’est la raison pour laquelle on recherche les germes banaux présents en grande quantité dans le tube digestif. Ceux-ci vont constituer des germes indicateurs de contamination fécale. Leur présence dans une eau baignade indique qu’il y a une probabilité que des germes pathogènes y soient  présents&amp;nbsp;» (Source Dir. Dépt. des Affaires Sanitaires et Sociales). En termes plus clairs validés par plusieurs sources scientifiques et médicales, se baigner dans des eaux à forte concentration de germes expose à des risques infectieux particulièrement accrus chez les enfants et les personnes de santé fragile. Des dizaines de personnes (repérées) qui se sont baignés dans le lac ses dernières semaines ont développé des pathologies caractéristiques&amp;nbsp;: infections ORL, infections de l’appareil digestif, problèmes cutanés…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le conseil général qui dispose de beaucoup plus d’informations sanitaires et de résultats d’analyses que ceux qui sont publiés (il a un laboratoire) aurait depuis la mi-juillet du informer les baigneurs de Villeneuve-de-la-Raho de la dégradation de la qualité des eaux afin de permettre à de nombreuses personnes à la santé fragile de se protéger en évitant de se baigner. Devant l’aggravation de la pollution constatée au cours de la deuxième quinzaine de juillet, il aurait du, à la fin juillet ou les tous premiers jours d’août, interdire la baignade. Il n’a pas bougé, laissant chaque jour plus d’un millier de personnes se baigner dans des eaux polluées. Il a fallu que la préfecture prenne le taureau par les cornes et  la décision qui s’imposait. Il faut savoir que la responsabilité sanitaire incombe en tout premier lieu à l’exploitant de la baignade, ici le conseil général. Une  information totalement passée sous silence par la presse et  bien sur par le conseil général lui-même.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le silence de Christian Bourquin est particulièrement révélateur de sa fuite devant les responsabilités. C’est, depuis quelques jours, Marcel Mateu, vice-président du conseil général qui répond aux questions des journalistes. Pourtant C. Bourquin n’est pas loin, il était à la féria de Millas et lundi il était au conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est un comportement habituel chez lui. Il se planque dès qu’il y a un problème grave. C’est indigne d’un responsable politique. Au printemps, après la mort d’une jeune femme dont la voiture a été écrasée par la chute d’un platane sur une route départementale, c’est le directeur des routes du CG qui a répondu aux questions de la presse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Partant du principe qu’il est le président du conseil général, donc de l’exécutif de l’assemblée départementale, Bourquin est toujours le seul à s’exprimer… Sauf quand il y a un coup dur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les différentes informations recueillies sur les causes de la pollution montrent qu’elle est directement la conséquence de l’incurie de Christian Bourquin et de la bataille navale qu’il y mène depuis quelques années. Perpignan-toutvabien vous en dira bientôt plus sur le sujet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En écoutant les explications confuses de Marcel Mateu, on comprend que ce n’est pas du côté du conseil général qu’il faut attendre l’explication sur les causes réelles de la pollution.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales devrait normalement faire une enquête. Plusieurs personnes, des touristes et des habitants des P-O, ayant déclaré avoir l’intention de porter plainte, il n’est pas exclu que la justice ouvre une enquête.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il semble que le conseil général ait provoqué lui-même la pollution en amenant dans le petit lac de l’eau polluée en ne prenant pas les plus élémentaires précautions sanitaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jusqu’en 2003, le lac était géré par la commune qui, à force d’effort, avait réussi à décrocher le drapeau bleu et à le conserver. Bourquin a voulu reprendre la gestion touristique du site. Dès la première année, il perdait le drapeau bleu. Et quatre ans après c’est la cata…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contact&amp;nbsp;: victor.polemique@laposte.net&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: INCURIE, subst. fém. Indifférence et manque total de soin ou d'application dans l'exercice d'une fonction ou dans l'exécution d'une tâche. Synon. abandon, insouciance, laisser-aller, mollesse, négligence; anton. attention, soin, souci.
Coupable, dangereuse incurie; ignorance et incurie; incurie administrative, gouvernementale, professionnelle; vivre dans l'incurie…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Photo de l’affiche apposée sur le site par le conseil général.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bourquin s'envoie en l'air</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/08/02/Bourquin-senvoie-en-lair</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:144f170515bb4cfef3e06090622d48c0</guid>
    <pubDate>Thu, 02 Aug 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Bourquin avait réussi à mettre son logo partout, enfin presque. Il y avait encore un endroit où on ne l’y voyait pas, le ciel. Il était très malheureux le président du conseil général. Mais un jour Rémy Vernier, directeur de la communication du conseil général, trouva la solution… La publicité aérienne.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/08/02/B&quot; title=&quot;B&quot;&gt;B&lt;/a&gt;Bourquin s’envoie en l’air &lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/B&quot; title=&quot;/B&quot;&gt;/B&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Vous êtes allongé sur la plage et dans le ciel vous voyez passer un avion tirant une banderole sur laquelle vous lisez «&amp;nbsp;Ouiiiiiiiiiiiiiiiii Les Pyrénées-Orientales&amp;nbsp;» avec le logo du conseil général. Vous vous dîtes «&amp;nbsp;C’est pas possible je rêve.&amp;nbsp;» Et plus tard sur le chemin du retour de la plage, vous demandez encore si vous l’avez bien vue. Il n’y a pas de doute. Vous en avez discuté avec votre femme. Et sur la plage vous n’étiez pas les seuls à trouver cela incroyable. Comme vous, ces dernières semaines, des centaines de personnes se sont demandées si elles n’avaient pas été victimes d’une hallucination.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin avait réussi à mettre son logo partout, enfin presque. Il y avait encore un endroit où on ne l’y voyait pas, le ciel. Il était très malheureux le président du conseil général. Mais un jour Rémy Vernier, directeur de la communication du conseil général, trouva la solution… La publicité aérienne. Un crac, ce Rémy Vernier. Il y a quelques années la presse nationale le remarqua. Il était alors directeur de la communication de la ville de Montluçon. Il proposait d’unir toutes les villes françaises qui, sur le net, se retrouvaient con faute de cédille… Montlucon, Alencon… Rien n’a changé. Mais après cela, Rémy Vernier n’a pas réussi à se faire recruter à Tarascon. Il n’y a que les Catalans qui ont voulu de lui. Mais non, on rigole. Il n’y a que des pointures chez Bourquin. Des profils introuvables dans les P.-O. La preuve, Bourquin est allé ailleurs, et souvent loin, chercher les trois quarts des membres de son cabinet. De sacrés pédigrés. Vous ferez bientôt leur connaissance dans un fort volume de 1400 pages. On rigole. Pas tout à fait.  Mais il est vrai qu’avec une pagination déjà importante, on n’arrive pas à placer toutes les Bourquinades de 1997 à aujourd’hui. Il y en a trop&amp;nbsp;! Et chaque semaine une couche se rajoute. On n’arrive pas à suivre. On aurait du faire un site sur Alduy. Là, c’est trop de boulot. Surtout que c’est bénévole.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ouiiiiiiiiiiiiiiiiiii Les Pyrénées-Orientales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais qui a trouvé un slogan aussi &quot;çon&quot;&amp;nbsp;? Cela dit c'est plus court et  c'est mieux que
«&amp;nbsp;Venez vous bourrer la gueule au pastis à la Féria de Millas ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La publicité aérienne coûte la peau du cul. Surtout sur une telle durée. Mais on ne va pas chipoter si c’est pour que notre président s’envoie en l’air.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Olivier Ferrand censuré par L’Indép ?[/</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/07/25/Olivier-Ferrand-censure-par-LIndep-%5B/</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:719b9a043791bd24da31f66da9b9331f</guid>
    <pubDate>Wed, 25 Jul 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le vendredi 6 juillet Olivier Ferrand donne une interview à &lt;em&gt;L’Indépendant.&lt;/em&gt; C’est, selon une source bien informée, «&amp;nbsp;10 tonnes de dynamite placées sous le fauteuil de Christian Bourquin ». Exagération&amp;nbsp;? ?&amp;nbsp;? On le saura quand &lt;em&gt;L’Indép&lt;/em&gt; se décidera à sortir l’interview du congélateur.
Mais si c’était dans la même tonalité, et il n’y a pas de raison que ce soit différent, que l’interview diffusée la semaine précédente par France Bleu Roussillon au micro de Paul Biondi, c’était un réquisitoire d’une sévérité sans précédent contre le système Bourquin.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le vendredi 6 juillet Olivier Ferrand donne une interview à &lt;em&gt;L’Indépendant.&lt;/em&gt; C’est, selon une source bien informée, «&amp;nbsp;10 tonnes de dynamite placées sous le fauteuil de Christian Bourquin ». Exagération&amp;nbsp;? ?&amp;nbsp;? On le saura quand &lt;em&gt;L’Indép&lt;/em&gt; se décidera à sortir l’interview du congélateur.
Mais si c’était dans la même tonalité, et il n’y a pas de raison que ce soit différent, que l’interview diffusée la semaine précédente par France Bleu Roussillon au micro de Paul Biondi, c’était un réquisitoire d’une sévérité sans précédent contre le système Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Extraits :&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Les socialistes sont lassés du système qui a été imposé depuis des années. C’est un système qui est ancré de longue date et dont on voit tous les méfaits d’abord en terme de moralité publique et ensuite en termes économiques. Quand vous voyez que ce département n’a que 16 000 contrats à durée indéterminée, c’est à dire 16 000 emplois stables privés, contre 45 000 emplois publics vous mesurez l’étendue des dégâts du système clientéliste qui est mis en place. Il est aujourd’hui tenu par Christian Bourquin, mais il a de longues racines historiques. On est le département le plus pauvre de France métropolitaine. Ce département à un potentiel exceptionnel, ce n’est donc pas une fatalité. Il faut mettre en place une politique de développement autour des entreprises… Je viens de Marseille. Le système clientéliste a, ici, été porté à un niveau d’intensité, d’agressivité que je ne connaissais pas ailleurs. Au PS catalan, on respecte rarement les règles, sauf quand elles correspondent aux intérêts du système en place.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au regard du contenu estival de L’Indépendant qui fait beaucoup de remplissage avec de l’anecdotique, du spectacle, on est au moins certain que ce n’est pas un problème de place qui retarde la parution de l’interview d’Olivier Ferrand.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On est impatient de lire cet interview… mais peut-être que &lt;em&gt;L’Indép&lt;/em&gt; la garde pour la rentrée… Afin qu’elle fasse encore plus de bruit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On apprend le départ de Yann Marec de L’Indépendant. Les spéculations sur le nom du prochain chef de la locale vont déjà bon train. On parle de Thierry Bouldoire, de Luc Malepeyre, Sandra Canal…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/07/25/Olivier-Ferrand-censure-par-LIndep-%5B/I&quot; title=&quot;I&quot;&gt;I&lt;/a&gt;Polémique Victor, reporter de guerre au Bourquina Facho&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/I&quot; title=&quot;/I&quot;&gt;/I&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contact&amp;nbsp;: victor.polemique@laposte.net&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un petit air de franquisme ?</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/07/23/Un-petit-air-de-franquisme</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:20d7b952244374b64e02ad16cab4fa51</guid>
    <pubDate>Mon, 23 Jul 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Une caricature représentant le prince Felipe et la princesse Letizia en train de copuler pour toucher la prime de naissance de 2 500 euros accordée aux parents pour encourager la natalité a entraîné la saisie de l’hebdomadaire satirique espagnol &lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/07/23/I&quot; title=&quot;I&quot;&gt;I&lt;/a&gt;El Jueves &lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/I&quot; title=&quot;/I&quot;&gt;/I&lt;/a&gt;(Le Jeudi). L’ensemble des exemplaires (70 000), a dès le lendemain de la parution, été retiré de la vente. Selon la justice espagnole, à l’origine de la décision, la caricature est injurieuse pour la couronne. Un délit inscrit dans la loi espagnole. La caricature n’est certes pas du meilleur goût. Mais si un journal satirique ne peut pas se permettre ce genre de dessins...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Un festival de Bourquineries</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/07/20/Un-festival-de-Bourquineries</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cd6a7711045f7b149671a93d41457b33</guid>
    <pubDate>Fri, 20 Jul 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le très coûteux festival Les Voix du Palais est une grande réussite. Une réussite à la façon Bourquin… Jugez vous-même.
Dans plusieurs mails arrivés dans la boîte à lettres de perpignan-toutvabien.com, les spectateurs expriment le sentiment d’avoir été grugés par le conseil général. Mardi soir (17 juillet) des centaines de personnes se sont retrouvées devant l’écran géant installé dans les jardins du Palais des Rois de Majorque.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le très coûteux festival Les Voix du Palais est une grande réussite. Une réussite à la façon Bourquin… Jugez vous-même.
Dans plusieurs mails arrivés dans la boîte à lettres de perpignan-toutvabien.com, les spectateurs expriment le sentiment d’avoir été grugés par le conseil général. Mardi soir (17 juillet) des centaines de personnes se sont retrouvées devant l’écran géant installé dans les jardins du Palais des Rois de Majorque.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tous disent ne pas avoir été informés que le concert se tenait dans une salle à la capacité limitée (300 personnes) et qu’elles risquaient de ne voir le spectacle que sur un écran. Vérification faite, l’information n’avait en effet pas été donnée. Ni sur le site internet du conseil général, ni sur les prospectus programme, ni dans les nombreux espaces publicitaires achetés dans la presse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les amateurs d’art lyrique n’étaient pas au bout de leur peine. Le spectacle commença passé 21 h, bien avant qu’il fasse nuit. Résultat&amp;nbsp;: le début de la retransmission sur l’écran géant était à peine visible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;''Polémique Un festival de Bourquineriesictor,
reporter de guerre au Bourquina Facho''&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contact&amp;nbsp;: victor.polemique@laposte.net&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La Diva est souffrante</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/07/14/La-Diva-est-souffrante</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c898d83792ebb7d034bcb781c47f665f</guid>
    <pubDate>Sat, 14 Jul 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Montserat Caballé ne chantera pas au palais des rois de Majorque, les 17 et 19 juillet. Elle est hospitalisée. Une mauvaise nouvelle pour ceux qui voulaient venir l'entendre. Bourquin, lui, manque de chance, il va de déboire en déboire. Mais il a peut-être évité une situation bien pire.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Montserat Caballé ne chantera pas au palais des rois de Majorque, les 17 et 19 juillet. Elle est hospitalisée. Une mauvaise nouvelle pour ceux qui voulaient venir l'entendre. Bourquin, lui, manque de chance, il va de déboire en déboire. Mais il a peut-être évité une situation bien pire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il risquait de venir plus de monde qu'il n'y a de places pour le concert dans la salle du palais des rois de Majorque (400)   et pour l'opéra dans les jardins (1 000).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un professionnel de la culture commentait la situation&amp;nbsp;: &quot;C'est aberrant de faire venir une star internationale dans un lieu qui a une petite jauge pour des concerts gratuits. C'est prendre le risque élevé de refuser l'entrée à beaucoup de monde.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Terminons par une bonne nouvelle. A la Féria de Millas, il y aura de la place et du pastis gratuit pour tout le monde.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A un militant anti corrida qui l'interpellait sur les subventions publiques données à ce sanguinolent spectacle, C. Bourquin répondait (en présence de la presse)&amp;nbsp;: &quot;Moi je donne des distractions au peuple.&quot;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La culture pour certains payée par tous</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/07/12/La-culture-pour-certains-payee-par-tous</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:998b199bc68a270ad8b431f69f0f57bc</guid>
    <pubDate>Thu, 12 Jul 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;«&amp;nbsp;La culture pour tous », crie Bourquin sur tous les toits en faisant un gros coup de communication avec quatre concerts gratuits, dont deux où se produira Montserrat Caballé, que les prospectus du conseil général présente comme une «&amp;nbsp;soprano d’opéra espagnole ».&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;La culture pour tous », crie Bourquin sur tous les toits en faisant un gros coup de communication avec quatre concerts gratuits, dont deux où se produira Montserrat Caballé, que les prospectus du conseil général présente comme une «&amp;nbsp;soprano d’opéra espagnole ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce spectacle gratuit avec une grosse tête d’affiche est positionné par rapport au Festival Les Estivales. A Perpignan, on paie sa place, quand c’est le conseil général, c’est gratuit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais derrière ce discours racoleur, la réalité est moins reluisante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La troisième édition de Musiques au Palais se déroule du 16 au 19 juillet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Lundi 16 juillet :&lt;/strong&gt; Récital de la soprano Ana Nebot.
Salle de Majorque au palais des rois de Majorque. 400 places.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mardi 17 juillet :&lt;/strong&gt; Concert les voix de Montserrat.
Avec Montserrat Caballé et Montserrat Marti Caballé, sa fille.
Salle de Majorque au palais des rois de Majorque. 400 places.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Mercredi 18 juillet :&lt;/strong&gt; Concert symphonique Roméo et Juliette de Prokofiev. Orchestre symphonique des Vallès.
Jardin du Palais&amp;nbsp;: 1 000 places.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Jeudi 19 juillet :&lt;/strong&gt; Concert-Opéra Le Roi d’Ys d’Edouard Lalo.
Jardins du Palais&amp;nbsp;: 1 000 places.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le conseil général verse 150 000 euros au producteur délégué, Misto Musica pour le cachet des artistes. Le conseil général prend aussi à sa charge&amp;nbsp;: la communication, l’ensemble de la technique, scène, son, lumière. L’accueil et la sécurité. Les déclarations à la Sacem… Tout cela pour un coût qui dépasse largement 50 000 euros (non compris l’installation de la tribune pour la douzaine de spectacle de l’été).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Petit festival, gros budget !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà donc, au bas mot, 200 000 euros investis pour 2 800 spectateurs. Cela fait 71 euros par personne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce ne sont pas les prestations d’Ana Nebot et celle de l’orchestre des Vallès qui plombent l’addition. La place pour voir Montserrat Caballé va tranquillement dépasser les 100 euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin fait un coup médiatique, mais il se garde bien de donner deux chiffres troublant quand ils sont rapprochés&amp;nbsp;: le nombre de spectateurs par rapport au coût total.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour information Les Estivales ont, l’an dernier, enregistré 26 000 entrées payantes. Et précisons que la subvention que le conseil général a retiré aux Estivales s’élevait à 50 000 euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On peut se demander qui seront les 400 «&amp;nbsp;élus&amp;nbsp;» qui, le 17 juillet, assisteront au concert des Caballé dans la salle du Palais. Y aura-t-il comme d’habitude nombre d’invitations distribuées aux conseillers généraux amis, aux chefs de service du conseil général, aux membres du cabinet, aux responsables du PS, aux VIP amis et relations de Bourquin et  de son égérie Jacqueline Amiel Donat&amp;nbsp;? Tout ce monde ne sortant bien sûr pas sans épouse, mari, concubins, maîtresses… Que de monde à gratifier&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La culture pour tous de Bourquin fait plutôt penser à des pratiques de cour au temps de l’ancien régime. Le peuple paie pour le seigneur, ses courtisans et ses obligés.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;           ...............&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Le groupe de Philippe Hersant semble le mieux placé des candidats aux rachat du groupe Midi-Libre.&lt;/p&gt;


&lt;pre&gt;            ...............&lt;/pre&gt;


&lt;p&gt;Selon une déclaration faite en petit comité par Jacqueline Amiel Donat et les confidences de l’un de ses proches, l’avocate mènerait la liste PS aux municipales à Perpignan en mars 2008.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Polémique victor, reporter de guerre au Bourquinat Facho&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Contact&amp;nbsp;: victor.polemique@laposte.net&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La vraie* interview de Christian Bourquin</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/06/23/La-vraie-interview-de-Christian-Bourquin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:fde859fc851c621d4abea6a07fb05366</guid>
    <pubDate>Sat, 23 Jun 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La vraie interview, celle qui a servi de base à cette satire, a été faite par Guillaume Clavaud, elle est lisible sur le site internet de&lt;em&gt; L'Indép&lt;/em&gt; à la date du 23 juin 2007&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;    &lt;p&gt;Nous remercions Christian Bourquin d’avoir accepté, en exclusivité, de répondre à une interview sans langue de bois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Monsieur le président, vous justifiez le mauvais résultat électoral du PS en invoquant le changement de population sur le littoral et en zone périurbaine ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jeune homme, Vous vous doutez bien que je ne vais pas faire mon autocritique publique. Lorsqu’il y a un échec, un bon politicien doit toujours fournir des explications convaincantes qui évitent pour lui tout risque de porter le chapeau. Faire de la politique, selon ma conception, c’est être responsable des réussites et ne jamais être comptable des échecs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Président, s’il vous plaît revenons à ma question.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Honnêtement, je n’en sais rien. Je ne sais pas si les nouvelles populations qui viennent dans le département votent un peu plus à droite qu’à gauche. Mais, bon, c’est une explication qui passe bien.
''
Monsieur le président, vous dîtes «&amp;nbsp;Si l’on doit déceler une erreur sur la quatrième, c’est de ne pas avoir permis aux militants de s’exprimer.&amp;nbsp;» C’est un début d’autocritique ?''&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pas du tout jeune homme. C’est du pipeau&amp;nbsp;! Il n’était pas question que la fédération du PS organise ce vote entre un candidat dissident et un candidat investi par la direction nationale du parti. Malheureux, si j’avais fait cela, je me serais fait taper sur les pattes par Paris. Vous ne comprenez pas grand-chose à la politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Monsieur le président, vous dites que tous les socialistes qui voulaient se présenter à l’investiture ont pu le faire. Mais Codognès, il n’a pas pu se présenter sur la deuxième circonscription.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je l’ai bien bagué celui là. En décidant que la deuxième circonscription était réservée à une candidature féminine je l’ai empêché de se présenter au vote interne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Mais président, vous avez fait le jeu d’Arlette Franco !&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il ne peut y avoir qu’un seul coq dans la basse-cour.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Mais, président, la démocratie, c’est le contraire de la basse-cour.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est vous qui le dîtes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Président, interrogé sur l’ambiance qui règne au PS vous répondez que les conflits ne vous intéressent pas et que les intérêts personnels n’ont pas à primer. C’est un peu gonflé quand même…&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous comprenez vite. Vous commencez à savoir comment on fait de la politique. Vous voulez venir travailler dans mon cabinet&amp;nbsp;? Je vais vous expliquer un truc. En politique, il ne faut jamais hésiter à accuser votre adversaire de vos propres turpitudes, ça déstabilise et vous noyez le poisson.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Président, vous voulez dire qu’il faut être un peu manipulateur.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un peu&amp;nbsp;? ça ne suffit pas&amp;nbsp;! Il faut être un super manipulateur pour être un bon politicien. Quand les attaques d'un adversaire me dérangent, j'adopte la posture de l'offensé, de l'agressé. Sa marche très bien. Il ne faut pas non plus hésiter à salir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;A ce point là, Président ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais oui jeune homme. Il n’y pas de meilleure méthode d’élimination que le discrédit. Ceux qui résistent à votre pouvoir vous les salisssez, si il le faut.
''
Président, vous présentez ceux qui à l'intérieur du PS s’opposent à vous comme des forces de destruction qui s’opposent aux forces de construction que vous représentez. Mais si on regarde la stratégie que vous avez mis en place pour les élections législatives, on pourrait vous retourner le compliment.''&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je viens de vous expliquez qu’il faut accuser vos adversaires de vos propres turpitudes. Cela dit, ma stratégie elle est gagnante. J’ai empêché Codognès de devenir député. J’ai planté Ferrand et j’ai évité qu’Aylagas devienne trop puissant en devenant député. Martine Joseph, la candidate socialiste, est, comme je le voulais, arrivée derrière Jean Vila. Les communistes étaient contents et ils ont bien voté pour moi au second tour. Il ne manquait qu’une chose, mon élection, pour que le succès soit total.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Président puisque que vous répondez sincèrement aux questions que je vous pose, pouvez vous me dire qu’elle est le rôle de Jacqueline Amiel Donat auprès de vous ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Joker&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Président, il n’y a pas de joker.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jeune homme l’interview est terminée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Président, président, encore une…&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Allez&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Qu’est qui fait marcher Bourquin ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le pouvoir, le pouvoir, le pouvoir et encore le pouvoir. J’aime ça. Rien ne vous donne des sensations plus fortes. C’est la meilleure des drogues. Vous vous sentez super bien.
''
La prochaine bataille, c’est la mairie de Perpignan.''&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est sur&amp;nbsp;! J’aime le baston et là je vais me régaler. Avec Jacqueline, on va pourrir la vie aux Alduystes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Président, vous êtes candidat à toutes les élections ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui et puis après les municipales je serai candidat aux sénatoriales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Président, la dernière question, je peux avoir une réponse langue de bois.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Allez-y qu’on rigole un peu&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Président qu’est-ce qui fait marcher Bourquin ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’intérêt des Catalans. Toute mon énergie, tout mon dynamisme et ma capacité de travail hors du commun sont mises au service des Catalans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Excellent&amp;nbsp;! Merci président.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;La vraie interview, celle qui a servi de base à cette satyre, a été faite par Guillaume Clavaud, elle est lisible sur le site internet de L'Indep à la date du 23 juin 2007&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Suppression d'Arrêt sur Images</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/06/22/Suppression-dArret-sur-Images</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7b6ae60f24c2866bd0fdcc4f6e801d5f</guid>
    <pubDate>Fri, 22 Jun 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Lettre ouverte aux parlementaires des Pyrénées-Orientales à propos de la suppression de l’émission Arrêt sur Images.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Lettre ouverte aux parlementaires des Pyrénées-Orientales à propos de la suppression de l’émission Arrêt sur Images.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Paul Alduy, sénateur
Paul Blanc, sénateur
François Calvet, député
Arlette Franco, député
Jacqueline Irles, député
Daniel Mach, député&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mesdames, Messieurs,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’annonce de la suppression de l’émission de France 5, Arrêt sur Images, nous émeut particulièrement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme vous le savez, cette émission de décryptage des médias jouit d’une réputation qui dépasse considérablement son audience. Et cela tout simplement parce que la critique exigeante des médias est largement ressentie comme une nécessité démocratique. Elle est comme un contre-pouvoir au pouvoir immense des médias. Arrêt sur image est une émission d’utilité publique qu’il n’est pas concevable d’arrêter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous ne voulons pas croire que la décision de supprimer cette émission où s’épanouit l’esprit critique ait un lien avec les changements politiques qu’a vécu notre pays ces dernières semaines.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La décision de supprimer cette émission vient trop contredire l’ouverture manifestée par le président de la République pour que nous puissions croire qu’elle soit définitive.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous vous prions de bien vouloir exprimer notre attachement à l’émission Arrêt sur Images auprès des responsables de France Télévisions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Perpignan-toutvabien.com ne manquera pas de faire connaître votre réponse à ses lecteurs.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>El gitano de Perpinyà</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/06/17/El-gitano-de-Perpinya</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:154baddef40ca1b2c65914e2d10b0afe</guid>
    <pubDate>Sun, 17 Jun 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Que des bonnes nouvelles pour Bourquin&amp;nbsp;! Pour la première fois depuis qu'il est candidat Bourquin est majoritaire dans les bureaux de Saint-Jacques où votent les gitans du quartier. On peut dire sur la base d'éléments solides que nous développerons prochainement qu'il a fait ce qu'il faut pour cela.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Que des bonnes nouvelles pour Bourquin&amp;nbsp;! Pour la première fois depuis qu'il est candidat Bourquin est majoritaire dans les bureaux de Saint-Jacques où votent les gitans du quartier. On peut dire sur la base d'éléments solides que nous développerons prochainement qu'il a fait ce qu'il faut pour cela.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autre méthode dans les cités HLM de Perpignan, HLM Saint-Jacques, Saint Assiscle. l'équipe de Bourquin arrivait en fin d'après-midi avec un mégaphone et invitait les habitants à venir écouter le candidat. Une table avec boissons et gâteaux apéritif était à chaque fois dressée.Bourquin a une haute idée de la démocratie et du suffrage universel.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Revers historique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a, par rapport au premier tour, une plus faible participation de l’électorat de droite et une participation de l’électorat de gauche en augmentation. Cela se vérifie sur les quatre circonscriptions des P.O.&lt;/p&gt;

&lt;pre&gt;&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Au plan national, le résultat de ce deuxième tour va permettre à la gauche d’avoir sensiblement plus de députés que lors de la précédente législature. C'est le contraire dans les P.-O.. Les résultats de ses candidats et la perte du siège d'Henri Sicre constituent un revers historique pour la gauche catalane.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La confortable avance acquise au premier tour par les candidats de droite sur la première et la deuxième circonscription permet à Daniel Mach et Arlette Franco d’être facilement réélus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur la troisième circonscription l’écart entre Christian Bourquin et le vainqueur, François Calvet (UMP), n’est que de 1 560 voix. Le fait le plus notable est les 7 % (2 951) bulletins blancs ou nuls. Il y a, en France, peu de circonscriptions où l’on arrive à un tel niveau. C’est sans aucun doute l’expression du rejet des méthodes et du système Bourquin. Un candidat socialiste n’ayant pas ce passif aurait été élu. Ce mouvement de rejet s’illustre également par l’échec de Bourquin sur son canton de Millas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur la quatrième circonscription. Il est évident, que sans l’affrontement entre deux socialistes au premier tour, il y aurait comme depuis toujours un député socialiste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour la première fois de l’histoire de la cinquième république, la droite détient tous les sièges de député des P.-O..&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’UMP peut lancer une souscription pour élever une statue à son bienfaiteur, Christian Bourquin.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>On va le regretter</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2007/06/14/On-va-le-regretter</link>
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    <pubDate>Thu, 14 Jun 2007 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2007</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Olivier Ferrand fait une belle sortie. Il appelle à voter Pierre Aylagas tout en dénonçant le système clanique et clientéliste qui ne lui a épargné aucun mauvais coup durant la campagne. On appelle ça le baiser de la mort.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Olivier Ferrand fait une très belle sortie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il appelle à voter pour Pierre Aylagas tout en dénonçant le système clientéliste et clanique qui ne lui a épargné aucun mauvais coup durant la campagne. On appelle cela le baiser de la mort.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La violence se retourne souvent contre celui qui l’a provoquée. Les insultes, les menaces physiques répétées proférées par Alexandre Reynal, le suppléant de Pierre Aylagas, ne pouvaient pas rester impunies.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Olivier Ferrand avait montré du courage. Il montre à présent du caractère.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Félicitons les électeurs d’Argelès pour leur civisme. De toutes les communes où le maire était candidat (Elne, Canet, Le Soler, Pollestres, Villeneuve de la Raho) il n’y en a aucune autre dans laquelle plus de 70% des électeurs se soient déplacés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 21 janvier 1999, un énorme éboulement provoqua la fermeture de la N 116 durant plusieurs semaines. On a pas entendu Jean-Louis Alvarez, le maire et conseiller général communiste, crier aussi fort qu’aujourd’hui. Et Bourquin était dans ses petits souliers. Il faut dire qu’alors, le communiste Jean-Claude Gayssot était ministre des transports et de l’équipement (donc chargé des routes nationales) et que le premier ministre était socialiste.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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