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  <title>Perpignan-Toutvabien - 2008</title>
  <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 16:23:18 +0200</pubDate>
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    <title>Le polar de Guillaume Clavaud : banyuls et vinaigre</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/07/24/Le-polar-de-Guillaume-Clavaud-%3A-banyuls-et-vinaigre</link>
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    <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 18:32:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Après avoir lu “Le banyuls tourne au vinaigre“, polar du rubricard politique de L’Indép, nous pouvons affirmer que Guillaume Clavaud n’a pas d’ambitions littéraires. Il ne sera pas happé par une carrière d’homme de lettres qui aurait privé les milliers de lecteurs qui, chaque matin, se jettent avidement sur la prose du plus talentueux des journalistes de L’Indépendant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous ne saurions, toutefois, trop encourager notre éminent et respectable confrère a présenter son livre pour le prochain prix Méditerranée Roussillon. Il a ses chances. Son ouvrage n’est pas moins bon que celui de Gérard Raynal, lauréat 2008. André Bonet, le président à vie du Centre Méditerranéen de Littérature, a un faible pour les journalistes de L’Indép. Le CML reçoit énormément de subventions pour ne pas faire grand chose. Mais, quand au cours de sa tournée de promotion, un auteur fait étape à Perpignan, il faut que l’on sache que le CML l’accueille (bien entendu aux frais de la princesse dans un bon restaurant avec toute la cour d’André Bonet et les journalistes méritants).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On apprend, dès la seconde page, que le livre est publié avec le concours sonnant et trébuchant du conseil général et du conseil régional. A la page suivante, l’auteur remercie diverses personnes dont Laflotte «&amp;nbsp;pour la relecture bénévole et critique ». Laflotte&amp;nbsp;? Non&amp;nbsp;! C’est pas vrai&amp;nbsp;! L’attachée de presse du président du conseil général, Anne Florence Lièvremont, pseudo Laflotte. On entend depuis longtemps dire que ces deux-là s’entendent bien. Mais à ce point&amp;nbsp;! N’allez quand même pas imaginer que Guillaume fasse relire ses articles par Anne-Flo. Nous tenions à faire cette mise au point. Il y a tellement de gens médisants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que l’attachée de presse et le rubricard politique de L’Indép entretiennent de bonnes relations ne nous étonne pas. Guillaume Clavaud ne réserve-t-il pas le plus grand nombre de ses flèches à la droite et en particulier aux alduystes&amp;nbsp;? N’est-il pas bienveillant avec Christian Bourquin, avec Jacqueline Amiel-Donat et avec Jean Codognès&amp;nbsp;? Nous ne songeons pas une seconde à mettre cette orientation sur le compte des bonnes relations entre un journaliste politique et une attachée de presse. C’est la ligne du journal qui veut cela. Celle que l’on retrouve dans les éditos anti-Sarko de Bernard Revel. Durant la campagne des présidentielles, il était souvent plus virulent que Libération.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme tout cela relève d’un choix rédactionnel, nous nous garderons bien de faire un discours sur la connivence entre les journalistes et les hommes politiques. Et nous nous abstiendrons d’invoquer la déontologie, de parler de la proximité et de la distance que les journalistes doivent avoir avec leurs sources. perpignan-toutvabien est surtout là pour appeler un chat un chat. C’est fait&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelques mots sur le polar. Si vous avez aimez Dashiell Hammett et Manchette, Cavaliéri et Pélécanos, vous n’y trouverez pas votre compte. Sinon laissez vous allez, cela se lit. Puisqu’il est question de vin, disons que l’on pourrait comparer ce livre à un petit vin sans qualité et sans trop de défauts.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Guillaume Clavaud. Le banyuls tourne au vinaigre. Mare Nostrum Polar. 10 euros.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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    <title>Bourquin a toujours raison</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/07/23/Bourquin-a-toujours-raison</link>
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    <pubDate>Wed, 23 Jul 2008 12:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Hostile au théâtre de l’Archipel, un projet qu’il qualifie «&amp;nbsp;d’extravagant », de «&amp;nbsp;dispendieux », de «&amp;nbsp;projet fou », Bourquin espère bien ramener Jean-Paul Alduy à la raison. C’est ce qu’il expliquait le 16 juillet sur son blog&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je sais que le parallèle entre les deux domaines – culturel et sportif – peut paraître audacieux, mais au sujet des deux stades de rugby (à XV et à XIII) de Perpignan, par deux fois je me suis permis d’intervenir, comme pour le théâtre, afin de juguler les rêves financiers fantaisistes du maire et investir dans le financement de l’agrandissement des deux stades plutôt que dans la construction d’un nouveau dont nous n’avions que faire.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà ce que Christian Bourquin écrivait dans une lettre adressée à leur domicile à chacun des abonnés à l’USAP à la fin du mois de décembre2005&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;De plus, si la ville de Perpignan se décide enfin à lancer la construction d’une quatrième tribune et si le maire change d’avis et programme la construction d’un nouveau stade – nous savons tous qu’il y est pour le moment opposé – alors le conseil général sera à ses côtés pour le financement. Une jauge de 20 000 places vous permettra, à vous supporters, de venir toujours plus nombreux soutenir, cette fière équipe qui est la nôtre.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/lettrebourquin005.gif&quot; hreflang=&quot;&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;lettrebourquin005.gif&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/lettrebourquin005.gif&quot; alt=&quot;lettrebourquin005.gif&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Suivant très assidûment l’activité du maire de Perpignan depuis 1993, nous pouvons affirmer que jamais il ne s’est prononcé en faveur de la construction d’un nouveau stade. Nous ferons d’ailleurs remarquer au passage qu’Alduy est assez constant. Même dans ses mauvais choix. La construction d’un stade de grande capacité a été “la grande idée“ de Louis Caseilles, quand il était dans la majorité de droite de René Marques, vice-président chargé du sport. Mais le président du conseil général y était hostile. Il faut dire que le Perpignan Football Club ne drainait pas les foules, que le XIII avait un public restreint et qu’Aymé Giral, avec sa capacité d’alors, ne se remplissait que lors des grands matchs de l’USAP. C’est ensuite Christian Bourquin qui, en 2005, a ramené l’idée sur le tapis. A l’époque on a vécu cela en habitués de ses innombrables lubies… passagères, éphémères, sans lendemain. Il n’a d’ailleurs jamais présenté un projet ficelé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au passage rappelons que le président du conseil général a beaucoup traîné les pieds pour participer au financement de la rénovation d’Aymé Giral.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Hostile à un nouveau théâtre, le président du conseil général préfèrerait que l’on rénove le théâtre actuel et il se dit prêt à co-financer cette rénovation. Personne ne lui a donc dit que le théâtre avait entièrement été rénové il y a trois-quatre ans. Et on ne peut pas faire mieux et plus dans cet espace restreint, sous-dimensionné en nombre de sièges et au niveau du plateau technique, ce qui réduit considérablement les possibilités de programmation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais Bourquin a toujours raison… Même quand il dit n’importe quoi. Dans la tête d’un dictateur, la réalité est tout le temps niée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pendant qu’il y est, Christian Bourquin devrait demander à Alduy de fermer le restaurant privé qui lui est strictement réservé et dans lequel travaille trois cuisiniers qui font de la cuisine gastronomique. Il aurait raison Bourquin cela coûte une fortune au contribuable…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sauf que ce restaurant…est au conseil général.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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    <title>Combat pour la justice</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/07/22/Combat-pour-la-justice</link>
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    <pubDate>Tue, 22 Jul 2008 13:12:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Stéphan Antonio poursuit sa campagne d’information. Il a, ces derniers jours, diffusé des milliers de petits prospectus. Sa lutte, un peu désespérée mais opiniâtre contre Michel Sitja, fait penser à la lutte du pot de terre contre le pot de fer… mais pour le moment le pot de terre tient le coup. Et contrairement à ce que ses adversaires ont dit, il ne semble pas du tout fêlé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les documents rendus publics par Stéphan Antonio et pour partie consultables sur son site internet accablent Michel Sitja et compagnie. Mais, pour se faire, une opinion plus sure, il faudrait connaître les arguments de la partie adverse. Les trop brèves explications données par Michel Sitja durant la campagne électorale (il était candidat sur la ville et la canton d’Amélie) ne semblaient pas avoir eu d’autre objectif que de jeter le discrédit sur l’ancien patron de l’agence de publicité Excalibur. L’ancien directeur de cabinet, et attaché parlementaire d’Arlette Franco, a, plusieurs fois, menacé de porter plainte en diffamation, mais il ne l’a pas fait. Le comportement de Michel Sitja ne fait pas de lui un coupable, mais il renforce le soupçon.
Comment l’attaché parlementaire de Jacqueline Irlès peut-il être aussi gravement mis en cause sans réagir&amp;nbsp;? Pourquoi ne poursuit-il pas Stéphan Antonio&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/stephanantonio003.gif&quot; hreflang=&quot;&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;stephanantonio&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/stephanantonio003.gif&quot; alt=&quot;stephanantonio&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n’y a que la justice qui puisse dire si Michel Sitja, son compagnon et les époux Boucher ont fait main basse sur l’entreprise de Stéphan Antonio ou qui puisse conclure que ce dernier est un affabulateur et le condamner lourdement pour une diffamation particulièrement grave.
Soyons patient la justice n’est pas rapide.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Manif des handicapés : Bourquin coupe la tête d’Alduy</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/07/22/Manif-des-handicapes-%3A-Bourquin-coupe-la-tete-dAlduy</link>
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    <pubDate>Tue, 22 Jul 2008 12:59:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Dans son numéro de juillet, le magazine du conseil général fait sur plus d’une page le compte-rendu d’une manifestation qui, le 31 mai, a rassemblé à Perpignan 2 000 personnes réclamant «&amp;nbsp;un revenu décent&amp;nbsp;» pour les handicapés. L’article est accompagné d’une photo ainsi légendée «&amp;nbsp;Le 31 mai dernier, les conseillers généraux étaient aux côtés des associations pour exiger le respect des engagements du Président de la République.&amp;nbsp;» L’accent Catalan “oublie“ de signaler la présence d’autres personnalités politiques et en particulier, celle du sénateur-maire UMP de Perpignan. Mieux encore, la tête de Jean-Paul Alduy est cachée par une pancarte&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/manifhandicap0508002.gif&quot; hreflang=&quot;&quot; rel=&quot;lightbox&quot; title=&quot;manifhandicap0508&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/manifhandicap0508002.gif&quot; alt=&quot;manifhandicap0508&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La photo a-t-elle été choisie parce que l’on n’y voit pas Alduy ou a-t-on fait disparaître le maire de Perpignan&amp;nbsp;?
Plusieurs personnes regardent en direction du photographe du conseil général, dont Jacqueline Amiel-Donat qui rit comme une baleine. Est-ce de voir que sur la photo la tête d’Alduy sera planquée par la pancarte qui provoque cette hilarité&amp;nbsp;?
Nous avons montré le magazine du conseil général à trois personnes qui s’y connaissent en traitement de l’image, maquettes et mise en page. Toutes les trois soupçonnent un trucage de l’image par ajout d’une pancarte à hauteur du visage d’Alduy. Le maire de Perpignan est le deuxième personnage à droite de Bourquin.
Quoi qu’il en soit, il reste la volonté de cacher la présence de Jean-Paul Alduy à cette manifestation. Un nouvel acte de sectarisme. Mais dans ce domaine, le conseil général, nous en a déjà tellement montré…
Souhaitant en avoir le cœur net, nous avons adressé un courrier au président du conseil général en lui demandant de bien vouloir nous adresser une copie du fichier numérique original. La suite, prochainement.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le redoutable Codognès mène le jeu (à sa façon) !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/07/16/Le-redoutable-Codognes-mene-le-jeu-a-sa-facon</link>
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    <pubDate>Wed, 16 Jul 2008 14:49:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;A Perpignan, il ne reste plus rien de l’union de la gauche et du modem. Elle n’aura tenu que trois mois.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’équipage était au départ constitué de 12 conseillers municipaux.
Enric Vilanova, l’avocat membre de l’ERC, a été le premier a quitter le rafiot. Il fait dorénavant cavalier seul. Les deux communistes, Nicole Gaspon et Michel Franquesa ont constitué un groupe. Codognès a, lui, pris la tête du plus important groupe de l’opposition, six membres&amp;nbsp;: Clotilde Ripoull, Katia Mingo, Jordi Vera, Faustin Fageda, Agnès Langevine (des exclus du PS, une verte et deux Modem). La tête de liste, Jacqueline Amiel-Donat se retrouve un peu esseulée avec Martine Ruiz et le fantomatique Pierre Estève.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après la fusion entre sa liste et celle d’Amiel-Donat – à laquelle il abandonnait le leadership et surtout après avoir accepté une vice-présidence au conseil général – Jean Codognès donnait l’impression d’avoir fait allégeance à ses pires ennemis d’hier, Bourquin et  Amiel-Donat. Tout le monde, ou presque disait (et dit encore) qu’il avait vendu son âme pour une vice-présidence et les indemnités qui vont avec. Mais pourquoi Codognès a-t-il accepté une vice-présidence dont il savait quelle signification elle ne manquerait pas d’avoir&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est le mauvais résultat de la propre liste de Codognès sur son canton du Haut Vernet qui a provoqué  son retour dans le giron de Bourquin. En voyant au soir du premier tour des municipales qu’il n’avait fait que 20,25 % sur son canton, Jean Codognès a compris que sa réélection, en 2011, était sérieusement compromise. Bourquin n’aurait qu’à mettre un candidat en face de l’exclu du PS pour qu’il passe à la trappe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean Codognès a donc fait allégeance à Bourquin en faisant l’union avec Amiel-Donat et en acceptant que celle-ci soit tête de liste. En retour Bourquin lui a donné une vice-présidence. L’ancien député rêve à chaque minute de voir Bourquin abattu, mais il tient par dessus tout à son siège de conseiller général. Dans ces conditions Bourquin a forcément eu le dernier mot. Le président du conseil général qui lui aussi  rêve de tuer son pire ennemi, doit se dire que ce diable de Codognès a décidément la peau dure.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais après avoir mis une option sur la préservation de son siège de conseiller général et être rentré dans les rangs  Bourquinistes, Jean Codognès avait beaucoup perdu de sa crédibilité. D’où son démarquage d’avec Amiel-Donat. Le choix de Codognès est aussi dicté par des considérations narcissiques. Avec le nombril plus grand que le ventre, qu’il n’a pas petit, l’avocat supporte mal d’être numéro deux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La suprématie de Codognès au sein de l’opposition à Alduy n’est pas que numérique. Lors du dernier conseil municipal, le 10 juillet, l’avocat était déchaîné. Longues interventions (à son habitude souvent interminables) lors desquelles il a tiré à boulets rouges sur la politique de Jean-Paul Alduy. Ce qui a donné lieu à de vigoureuses passes d’armes avec le maire, Jean-Marc Pujol, Jean-François Fons et Jean-Marcel Rostand.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ecrasé par le verbe et la verve de son confrère, Jacqueline Amiel-Donat a peiné à se faire entendre. «&amp;nbsp;Elle est sponsorisée par Valium », lança une personne sur les bancs du public. Il est vrai que le ton de la voix de l’avocate endormait l’assistance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plus que jamais derrière Jean Codognès, Clotilde Marquès-Ripoull mérite bien son nouveau surnom&amp;nbsp;: Codognette. Il lui a été donné par un avocat (qui ne siège pas au conseil). Fidèle à elle même, Codognette a multiplié les esclandres, les propos venimeux, suspicieux, lors d’interventions qui lui étaient souvent glissées au creux de l’oreille par Jean Codognès.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Codognette voit des ripoux partout. A côté d’elle, le leader du FN, Louis Alliot, passerait pour un modéré. Il plaque pourtant durement. Le style Codognette sent le facho. Mais le facho des années 1930. Le facho de la dénonciation, de la délation… Elle attaque sans arrêt les gens sur leur probité. Ce qui n’est pas acceptable, sauf à le faire avec des éléments précis, avec des preuves. Un exemple. Lors de la dernière réunion du conseil municipal, Codognette s’adresse au premier adjoint Jean-Marc Pujol en émettant des doutes sur la sincérité du compte administratif qu’il vient de présenter et elle dit que cela ne l’étonne pas car Jean-Marc Pujol était chargé de contrôler les comptes de la CCI à l’époque de Jacques Farran. Ce dernier, président de la chambre de commerce de Perpignan, a été lourdement condamné (prison ferme) pour le détournement des recettes du parking de l’aéroport et dans l’affaire du château de Corbère. Codognette est dans la pure calomnie. Jean-Marc Pujol, n’était ni de près, ni de loin, chargé de contrôler les finances de la CCI.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Décidément déchaîné, Jean Codognès a, dans un interview au Petit Journal, dit du préfet, Hugues Bousiges&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Celui-ci apparaît de plus en plus comme le chef de l’UMP dans le département ». Il met en cause la partialité du préfet. Mais au regard des griefs énoncés, il en fait manifestement trop. «&amp;nbsp;Les Catalans aiment bien que l’on malmène les préfets&amp;nbsp;! », commente un ami de Codognès.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Codognès et Codognette ont boycotté les cérémonies du 14 juillet. Ils ont fait une déclaration à l’AFP qui a jugé qu’un événement d’une telle importance méritait une dépêche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon l’AFP la décision de boycott  des élus de l’opposition fait suite à une note du maire de Perpignan «&amp;nbsp;interdisant selon eux “de visiter librement les services de la ville“.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que dit la note distribuée aux 55 élus lors du dernier conseil municipal&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Dans la période récente, il m’a été rapporté que plusieurs d’entre vous effectuaient des visites inopinées dans certains services municipaux, entraînant ainsi une désorganisation dans le fonctionnement normal de ceux-ci. Les agents municipaux n’ont pas à subir visites et questionnement impromptus de conseillers municipaux qui n’ont aucune délégation concernant leurs activités… Aussi, désormais, de façon à assurer la complète information des conseillers municipaux qui souhaiteraient rencontrer les services, toute visite devra faire l’objet d’une demande adressée au directeur général des services que je charge, en liaison avec le chef de service concerné, dans les meilleurs délais, de prévoir les modalités de cette visite (date et heure) en veillant à garantir à la fois, la qualité des informations fournies et le bon fonctionnement du service.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La dépêche de l’AFP comporte une phrase dans laquelle on reconnaît bien le machiavélique Codognès&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Selon ces opposants à M. Alduy,“Cette note est la conséquence d’une visite à l’improviste de l’opposition à la Maison de l’emploi de Perpignan“ dirigée depuis quelques mois par l’épouse du maire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Codognès et Codognette ont effectué plusieurs visites inopinées dans des services municipaux. Ne peut-on pas comprendre que le maire réagisse à ce qu’aucun maire de France ou président de conseil général n’accepterait&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean Codognès et Codognette Marquès Ripoull se sont aussi rendu sans prévenir à la maison de l’emploi, qui n’est pas une structure municipale ou para-municipale. Pourquoi n’ont-ils pas téléphoné pour prendre rendez-vous&amp;nbsp;? De quel droit un élu pourrait-il débarquer sans prévenir dans n’importe quelle administration pour questionner sur son fonctionnement. Car c’est ce qui c’est passé. Codognès a t-il par le plus grand des hasards choisi la maison de l’emploi dirigée par la compagne de Jean-Paul Alduy&amp;nbsp;? Soyons sérieux&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Agnès Langevine, compagne de Jean Codognès qui siége aussi au conseil municipal, a été, il y a quelques années recrutée comme directrice de la communication (responsabilité qu’elle n’exerçait pas dans ses activités professionnelles précédentes), avec le soutien de Jean Codognès. Le directeur de l’hôpital alors en poste vient de partir en retraite et un autre arrive. Jean Codognès (qui siège au conseil d’administration de l’hôpital) se ferait du souci pour la situation professionnelle de sa compagne. Interrogé sur le sujet, il dément tout lien entre son incursion à la maison de l’emploi et la situation professionnelle d’Agnès Langevine. Message sicilien ou pas&amp;nbsp;? Il est impossible d’être catégorique. Mais nous avons rassemblé assez d’éléments pour arriver à la conclusion que cette possibilité était suffisamment étayée pour que nous la rendions publique. Nous sommes persuadés que Jean Codognès a voulu dire à Jean-Paul Alduy, si on touche à ma femme, je m’occuperais de la tienne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat et Michel Franquesa ont, quant à eux, honoré de leur présence la cérémonie du 14 juillet. Commentant le comportement de Codo, l’avocate a laissé tombé un sonore&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C’est absurde ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cocotte Vermeille&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Arlette Franco a il y a quelques jours été opérée en urgence au CHU de Montpellier. On lui a trouvé un kyste au cerveau. Perpignan-toutvabien souhaite un bon rétablissement à la cocote vermeille et à la générale Franco. Qu’elle retrouve vite la forme. Suggérons lui de profiter de sa convalescence pour écrire de nouveaux poèmes érotiques que nous serons heureux de publier à nouveau.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;As tu lu le polar de Guillaume Clavaud&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On m’a plusieurs fois posé la question. La réponse est non. Je le lirai, parce que je lis ce qu’écrivent les confrères. Mais je suis comme les autres, j’attends de savoir si c’est bon avant d’aller l’acheter. Comme dit ma femme&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Comme c’est facile à lire, on pense que les polars c’est facile à écrire, alors tout le monde se lance&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ai jeté un coup d’œil dans la production éditoriale pompeusement nommé «&amp;nbsp;le polar catalan ». Je suis tombé sur le pire, le moyen, mais je n’ai pas trouvé le meilleur.  Va t’il un de ces jours sortir un très bon polar&amp;nbsp;?  Qui va nous l’écrire&amp;nbsp;? Gil Graf&amp;nbsp;? Elle a un vrai talent d’écrivain et elle excelle dans les ambiances noires, étranges…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le retour de Luc Malepeyre&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On parlait il y a deux ans de cela de l’arrivée de Luc Malepeyre au cabinet de Bourquin. La question est de nouveau à l’ordre du jour. L’ex chef de l’édition départementale du Midi-Libre n’a pas encore pris sa décision. Il a aussi reçu des propositions intéressantes dans le domaine journalistique. Nous espérons qu’il choisira Perpignan et sa Basse…cour. Lucifer Malepire a été un bon client de perpignan-toutvabien jusqu’à la liquidation de la rédaction départementale du Midi-Libre. Proche de Bourquin et d’Amiel-Donat Lucifer a une bonne plume. Ce qui manque chez Bourquin. Tous les textes, du blog du patron aux articles de l’Accent catalan sont rédigés par des besogneux. Et en plus Lucifer connaît beaucoup, beaucoup de monde, en particulier à droite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les maisons de Frêche à travers le monde&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous vous avons parlé du dernier numéro de Capital et de l’enquête sur les pirouettes financières de Philippe Lucas. On y trouve aussi quelques pages édifiantes sur les maisons de la région Languedoc-Roussillon dans le monde. Quel gaspillage d’argent public&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comptes de campagne&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La bande à Codo faisait depuis quelques semaines courir les pires rumeurs sur les comptes de campagne d’Alduy. Il était question d’un mystérieux chèque qui allait sans aucun doute déboucher sur l’invalidation des comptes de campagne. La décision de la commission nationale des comptes de campagne est tombée, les comptes de la liste Alduy sont validés.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le bon, la brute et le truand</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/07/02/Le-bon-la-brute-et-le-truand</link>
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    <pubDate>Wed, 02 Jul 2008 15:50:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Les jours de la directrice des affaires culturelles du conseil général sont comptés. Une procédure de licenciement est en effet engagée contre Geneviève Monnier.
Madame Monnier était pourtant quelqu'un de très valable. A l'époque où elle dirigeait la communication elle avait appliqué avec beaucoup de zèle les consignes anti-perpignan-toutvabien.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La culture, encore un domaine où la faillite de Bourquin est indiscutable. Il n'y a d'ailleurs plus de politique culturelle au conseil général. Il n'y a que des coquilles vides, comme cette maison de la catalanité où il ne se passe rien. L'action culturelle se résume à l'organisation de concerts au palais des rois de Majorque durant l'été. Ces manifestations sont accompagnées d'une gigantesque campagne de publicité qui vise à faire croire que le conseil général est un acteur culturel important.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a deux ans le conseil général lançait une énorme campagne de publicité avec le slogan&amp;nbsp;: «La culture toute l'année ». Quel formidable écart entre la pub et la réalité. Mais comme la réalité est très peu montrée par la presse, l'image publicitaire peu d'autant plus facilement s'imposer à l'esprit d'une majorité de nos concitoyens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dernièrement des acteurs culturels qui mettaient à plat et comparaient les politiques culturelles conduite par Bourquin et par Bernard Nicolau, sous la présidence de René Marquès, arrivaient à la conclusion que le conseil général est bien moins actif qu'il ne l'était. Et pourtant&amp;nbsp;! En 1998, la gauche organisait des états généraux de la culture plein de promesses et de lendemains qui chantent. Les cultureux de gauche se gargarisaient de tout ce qu'ils allaient enfin pouvoir faire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Thierry Meier et sa Boitassous sont devenus le partenaire numéro 1 du conseil général. Grosse subvention et soutiens divers, achats d'espaces publicitaires dans ces supports, mise à disposition du réseau d'affichage du conseil général. Boitaclous est aussi le principal organisateur des concerts estivaux au Palais. Les Guitares au Palais, belle manifestation produite efficacement par le service culture du conseil général a cette année été sous traitée à Boitaclous.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quand il entend le mot culture Bourquin sort son Meier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Thierry Meier est un proche de Jacqueline Amiel-Donat. La production des Nuits undergroud du palais (juillet) est confiée à Béatrice Nicolau, nièce de Jacqueline Amiel-Donat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Six membres de la famille de Jacqueline Amiel-Donat sont salariés ou fournisseurs du conseil général. il n’y en a depuis quelques semaines un de plus. Il s'appelle Olivier Amiel. Attaché au cabinet de la présidence, il s'occupe des cantons de Perpignan (nous y reviendrons dans une prochaine chronique).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faisons confiance à madame Amiel-Donat, quand elle sera maire de Perpignan, elle mettra fin au népotisme, au clanisme familial. Nous ne voyons vraiment pas de raison d'en douter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On en a vu passer des têtes à direction de la culture du conseil général depuis que Bourquin est là, Marie Costa, Marianne Petit, Isabelle Cabécas (Elle a lourdement fait condamner le conseil général pour licenciement abusif. Ayant quittée Perpignan complètement anéantie, en pleine et profonde dépression nerveuse, cette réparation matérielle était bien le minimum.)
Puisqu'il n'y a plus de politique culturelle, il serait étonnant que Geneviève Monnier soit remplacée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si vous lisez l'Indép vous avez peut-être lu le 25 juin, l'interview du maire de Perpignan. Guillaume Clavaud interroge Jean-Paul Alduy&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Avant de revenir sur votre gouvernance municipale, une précision. Vous aviez indiqué en mars que vous déposeriez plainte contre Georges Garcia, le président du bureau numéro 4. Qu'en est il&amp;nbsp;? »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Réponse d'Alduy&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Dans ce dossier, il faut garder à l'esprit la présomption d'innocence. Non je n'ai pas déposé plainte, mais je me suis constitué partie civile car je veux avoir connaissance du dossier. »Dans une note en fin d'article Guillaume Clavaud souligne que la constitution de partie civile de la mairie est arrivée au Palais de justice le lendemain du jour où il a fait l'interview.Quelques jours après cette parution, nous avons interrogé le cabinet d'Alduy sur le sujet. Le moins que l'on puise dire est que la question n'a pas été la bienvenue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il aurait été simple de reconnaître qu'ils avaient oublié de faire la constitution de partie civile et que l'oubli avait été réparé. Notre interlocuteur au cabinet du maire a préféré accuser des journalistes de porter les valises de madame Amiel-Donat. Qu'il essaie de trouver un seul de nos 15 000 lecteurs qui pense que perpignan-toutvabien roule pour Jacqueline Amiel-Donat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le journalisme est il en dépression ?, interroge laclau.net. Ce sujet magazine est traité en trois parties.Super-journalistes en France, infra-journalistes en Espagne.«&amp;nbsp;Il y a cent ans la plume était un pouvoir assumé », interview de Jean-Louis Roure, auteur de passionnants bouquins sur l'histoire moderne de Perpignan.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avant de me poser quelques questions, Nicolas Caudeville, m'a présenté comme celui qui a vu venir le 11 septembre des journaux papier. Résultat, depuis quelques jours je me fais chambrer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://blogs.la-clau.net/nicolas-caudeville/blog/fabrice-thomas-celui-qui-a-vu-venir-le-11-septembre-des-journaux-papier-237&quot; title=&quot;la clau&quot;&gt;http://blogs.la-clau.net/nicolas-caudeville/blog/fabrice-thomas-celui-qui-a-vu-venir-le-11-septembre-des-journaux-papier-237&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ajouterai que la crise de la presse est globale. C'est une crise de contenu qui rejoint la crise politique profonde, crise d'une démocratie sans démocratie, dans laquelle la France s'enfonce. L'internet est un progrès mais il ne règle rien. Car pour le moment, sur le net, il n'y a qu'un modèle économique, le modèle publicitaire. Et comme disait notre président (de la République sur FR3)&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Si vous avez 35 % de votre budget financé par la publicité vous êtes obligés de faire un programme pour attirer les écrans publicitaires ». Alors quand vous dépendez à 100% des recettes publicitaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jamais un annonceur local n'achètera un centimètre de pub sur perpignan-toutvabien malgré l'importante audience du site. Si demain nous mettons beaucoup d'eau dans notre vin (on sait faire, n'oubliez pas que nous avons créé Terres Catalanes) nous aurons d'excellentes recettes publicitaires. A commencer par les collectivités territoriales. Les villes, départements et régions sont souvent les annonceurs les plus importants des territoires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'association Sauvons la démocratie à Perpignan organise une projection qui sera suivie d'un débat animé par Marc Maillet, président de la Fédération pour les Espaces Naturels et l'Environnement (FRENE). Les liens entre le milieu politique et les promoteurs immobiliers sont au coeur de ce grand classique du film politique tourné par Francesco Rosi en 1963. Quel rapport entre Naples et Perpignan&amp;nbsp;? La vente de 11 immeubles pour 500 000 euros à un promoteur. Patrimoine acquis par la mairie pour plus de 1 million d'euros il y a quatre ans. Une opération sur laquelle, l'opposition Amiel-Donatiste va concentrer ses tirs à balles réelles. Jeudi 3 juillet à 19h 10 au ciné Rive Gauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le dernier numéro du Petit journal (avec à la une la dernière affaire judiciaire de Bourquin) a fait un carton. Le tirage a été épuisé en quelques jours.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A signaler, le numéro de Capital de juillet. Enquête sur Philippe Lucas.«&amp;nbsp;Chèques falsifiés, notes de frais bidon. Selon le rapport de la brigade financière de Versailles, dont Capital a pris connaissance, l'ancien entraîneur de Laure Manaudou aurait bien profité de la piscine de Melun ». Dans un dossier «&amp;nbsp;Gaspillages Publics », le magazine épingle le futur hôtel d'agglomération Perpignan Méditerranée et son coût 11,7 millions d'euros.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bourquin encore et toujours aux prises avec la justice</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/06/22/Bourquin-encore-et-toujours-aux-prises-avec-la-justice</link>
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    <pubDate>Sun, 22 Jun 2008 22:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Christian Bourquin est de nouveau pris dans la tourmente judiciaire. Il a cette semaine été entendu par un juge d’instruction dans le cadre de l’affaire des marchés de communication entre le conseil général et l’agence de publicité Synthèse de Pascal Provencel. Et le 22 octobre, il comparaîtra devant la cour d’appel d’Aix-en-provence. Rappelons qu’il a été condamné en première instance à trois mois de prison avec sursis.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Colette Déchaux, juge d’instruction, a entendu, ces derniers jours Bruno Delmas, Pascal Provencel et Christian Bourquin. Les faits incriminés remontent à 1999 et l’instruction est ouverte depuis 2001. Le cabinet du juge où l’affaire est instruite à certes connu plusieurs changements de magistrat, mais on ne peut qu’être étonné par la longueur de cette instruction. Christian Bourquin, comme à chaque fois qu’il est dans le collimateur de la justice, ne manquera pas de présenter les derniers actes judiciaires comme une manœuvre politique visant à l’abattre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un magistrat qui donnait en «&amp;nbsp;off&amp;nbsp;» son avis sur la longueur de l’instruction faisait remarquer que ce n’était qu’après les élections que Christian Bourquin avait été convoqué pour être mis en examen. Il y a presque chaque année une élection et l’omniprésence politique de Christian Bourquin ne facilite certes pas l’action de la justice. On ajoutera que les juges d’instruction sont surchargés. Mais cela ne suffit pas à expliquer les 7 années qui se sont écoulées depuis le début de l’affaire. Si elle est renvoyée devant le tribunal correctionnel, quand sera-t-elle jugée&amp;nbsp;? Dans deux ans, trois ans&amp;nbsp;? Et s’il y a appel, encore au minimum, un an de plus. Et à ce moment-là on entendra certainement, comme à Aix-en-Provence, un procureur expliquer qu’il modére ses réquisitions en raison de l’ancienneté de l’affaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment croire en cette justice&amp;nbsp;? Comment croire en cette démocratie&amp;nbsp;? Il ne faut pas s’étonner que dans les classements internationaux, la France soit parmi les pays industrialisés un de ceux où la démocratie est la plus déficiente.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Interrogé sur l’évolution de l’instruction, le parquet avait à l’époque de monsieur Floquet indiqué que l’instruction arrivait à son terme. On a deux ans plus tard appris par le parquet qu’il ne restait plus que quelques vérifications à faire… Espérons que Mme Déchaux terminera rapidement cette instruction.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si l’on en croit Laure Moysset et Guillaume Clavaud, nos estimables confrères de l’Indép qui présentent les faits en omettant de dire qu’ils donnent la version de l’une ou l’autre des personnes visées par l’instruction, Christian Bourquin et Pascal Provencel n’auraient pas grand chose à se reprocher. N’étant pas avocat, mais journaliste et nous intéressant à cette affaire de longue date, nous avons recueilli quantité de faits qui nous donne l’impression que l’agence de publicité Synthèse a bien été favorisée et qu’elle l’est d’ailleurs encore. Le respect de la présomption d'innocence ne dispense pas les journalistes de rechercher la vérité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le microcosme politique, on évoque le rôle de Bruno Delmas. Laure Moysset souligne d’ailleurs que l’ancien directeur de cabinet de Christian Bourquin a été licencié en 2001. L’affaire a certes été révélée par une déposition de Bruno Delmas. Mais il est indispensable d’ajouter que lorsqu’il était en fonction, le directeur du cabinet du président a systématiquement refusé de fermer les yeux sur des pratiques qu’il considérait illégales ou risquant de l’être et il a alerté Christian Bourquin par des notes écrites.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si Christian Bourquin avait écouté son directeur de cabinet il aurait évité quelques rendez-vous avec la justice, dans l’affaire du chauffeur, dans l’affaire du mas la cabane. Il ne l’a pas davantage écouté en n’hésitant pas a faire recruter dans un satellite rien moins qu’un conseiller général de sa majorité, Jean-Jacques Lopez.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin a dans cette affaire de marchés de la communication sérieusement faillit aggraver son cas avec un coup tordu. En effet en 2002, il avait fait voter par la majorité de l’assemblée départementale, une plainte visant Bruno Delmas, celui-ci étant accusé d’avoir fait disparaître un dossier relatif à un marché passé entre le conseil général et Synthèse. Le conseil général a par la suite été bien inspiré en retrouvant miraculeusement le dossier «&amp;nbsp;volé&amp;nbsp;» et en retirant la plainte. La délibération n’avait pas été votée par Elie Puigmal et Jean Codognès, mais Christian Bourquin avait bénéficié de la voix de Sissou Pons. Souhaitant tourner la page, Bruno Delmas avait renoncé à poursuivre Christian Bourquin pour dénonciation calomnieuse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A qui le tour&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ayant perdu aux prud’hommes en première instance, Stéphan Antonio à fait appel et a gagné. Les époux Boucher sont condamnés pour licenciement sans causes réelles et sérieuses. Stéphan Antonio est ce publicitaire qui accuse, avec un dossier solide, un certain nombre de personnes, et principalement Michel Sitja, de l’avoir dépossédé de son agence de publicité (Excalibur devenue Cible Communication) pour se l’accaparer. L’affaire est entre les mains de la justice. Poussé vers la porte de sortie par Arlette Franco, Michel Sitja travaille à présent au cabinet parlementaire de Jacqueline Irlès, député UMP de la quatrième circonscription.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Haute Ecole de Frime&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je serais bien allé à la conférence de presse de la nouvelle école des beaux-arts, mais comme le mail m’a été envoyé le matin pour une rencontre à midi, le jour même… Je n’ai glané qu’une seule info. Mais elle est de taille. L’école s’appelle désormais&amp;nbsp;: La HEART (Haute Ecole d’Art, de Recherche et de Transmission). “On se la pète“, comme on dit en langage populaire 2008.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’hebdo catalan n’est plus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’hebdo Catalan n’est plus dans les kiosques et vous ne l’avez peut-être pas remarqué. C’est là tout le drame de cet hebdomadaire qui n’a pas trouvé ses lecteurs et qui suspend sa parution après 25 numéros. Si le contenu avait été peu plus journalistique et avait eu un peu plus de caractère, L’hebdo Catalan serait encore là. Il n’est pas facile d’intéresser les lecteurs de presse (qui sont de moins en moins nombreux), mais quand en plus on ne fait rien pour… La sanction est inévitable. C’est franchement regrettable. Cet hebdo aurait pu contribuer à améliorer le pluralisme de l'information départementale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tourisme urbain&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Promenade en autobus cette semaine à l’invitation de Jean-Paul Alduy. La presse a été invitée à voir un certain nombre de chantiers de réalisation en matière de rénovation, de réhabilitation, de restauration, de construction de logements sociaux dans différents quartiers de la ville. Comme dit le proverbe chinois, il vaut mieux voir une fois que d’en entendre parler mille fois. Visites très instructives. On peut sans doute reprocher beaucoup de choses à Alduy,mais pas d'être inactif. Les  services et opérateurs publics en charge de la rénovation et de la réhabilitation bossent beaucoup et ça avance. Et grâce à la présidence de l’ANRU (Agence Nationale de Rénovation Urbaine) que JPA a occupé pendant quelques années, l’argent est là pour financer toutes ses opérations au coût très lourd.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le retour du roi du porno&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Gérard Menoud, l’ancien roi du porno qui avait construit une importante entreprise, basée à Pia, avant de terminer dans la rubrique des faits divers, part en croisade contre la justice et en particulier contre un magistrat, le juge Boyer qui, selon lui, serait le responsable de ses déboires. L’ancien éditeur est prochainement attendu à Perpignan où il pourrait tenir une conférence de presse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chapeaux&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A la veille de la demi-finale de l’USAP à Marseille, le conseil général a distribué des chapeaux de paille, mais à la mairie de Perpignan on n’a pas distribué de chaussettes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Il est où le drapeau du Tibet ?</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/06/10/Il-est-ou-le-drapeau-du-Tibet</link>
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    <pubDate>Tue, 10 Jun 2008 12:39:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le drapeau du Tibet ne flotte toujours pas sur la façade de la mairie de Perpignan. On ne pourra pas prendre prétexte de la difficulté à se procurer un drapeau, il a, le jour de l’adoption de la motion, été fourni par Enric Villanova, l’élu de l’ERC à l’origine du texte.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le drapeau a d’abord été installé sur la façade de l’hotel Pams d’où il a été retiré. Pourquoi Alduy traîne-t-il les pieds&amp;nbsp;? La délibération devait être appliquée le lendemain du conseil municipal, il y a trois semaines de cela…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Suite à la décision d’organisations d’extrême gauche de manifester devant le cimetière du Haut-Vernet pour empêcher les membres de l’ADIMAD de fleurir le monuments aux morts de l’OAS, le préfet a pris un arrêté interdisant tout rassemblement aux abords du cimetière afin de prévenir des troubles de l’ordre public. La mairie de Perpignan a, de son côté, pris un arrêté de fermeture du cimetière pour la journée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Samedi, les portes du cimetière municipal gardées par quelques dizaines de CRS sont donc restées fermées. Décidés à rendre hommage à leurs morts, les membres de l’ADIMAD (une petite dizaine et non une centaine comme l’indique le communiqué de l’ADIMAD) sont venus fleurir le monument) la veille.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne comprends pas que l’on empêche ces gens là de  rendre hommage à leurs morts. Certes ils appartenaient à l’OAS, mais  l’histoire a tranché. L’Algérie est devenue algérienne, des membres de l’OAS ont été condamnés à mort et exécutés, d’autres ont purgé de longues peines de prison, d’autres ont dû s’exiler. Bref ce sont les perdants de la guerre d’Algérie. Des lois d’amnistie et de réhabilitation ont été votées, par De Gaulle, Giscard, Mitterrand… Comme cela avait été fait dans les années 1950 par rapport à la collaboration. Il fallait tourner la page… Sinon on continuait d’entretenir inutilement des conflits qui avaient meurtri le pays.
Il faut rappeler que les premières années après son installation, on avait jamais entendu parlé de ce monument. Point de volonté revancharde, pas de prosélytisme, aucune communication. Les membres de l’ADIMAD veulent seulement rendre hommage à leurs morts.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette question dépasse l’opinion que l’on peut avoir de l’OAS. Je n’ai personnellement pas de sympathie pour ces militaires putschistes qui sont souvent d’extrême droite. On peut aussi prendre en compte la dimension humaine et éviter de faire subir une nouvelle et dernière humiliation aux vieux guerriers de l’Algérie Française qui sont en train de s’éteindre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les communistes du PCF et de la LCR ont fait moins d’histoire, ils n’ont tout simplement rien dit, quand Bourquin a remis la médaille de l’Assemblée Nationale au co-fondateur du FN dans les P.-O.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lu, l’interview de Bourquin dans L’Indépendant. «&amp;nbsp;Créer une dynamique, donner de la vitalité et de l’énergie, c’est le travail du politique. Les ronchons ne s’en rendent pas compte, mais cette dynamique donne des résultats », se gargarise le président du conseil général. Les résultats sont là&amp;nbsp;! Si l’on prend en compte la richesse produite, le niveau des salaires, celui de la qualification des emplois, le taux d’activité salarié et non salarié, le nombre de personnes bénéficiaires des minima sociaux, les résultats en terme de sécurité, de santé publique… Les P.-O. sont le département français qui va le plus mal. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est un économiste qui travaille sur le sujet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin ne met pas en place, comme on le fait dans d’autres départements, une politique ambitieuse d’insertion des bénéficiaires des RMI, seule façon de faire reculer la quart-mondisation. Rappelons qu’il a, il y a quelques années, liquidé le Comité départemental de Développement Economique. Rappelons aussi qu’en session plénière, il a eu quelques accrochages avec le communiste Jean Vila qui lui reprochait de ne pas faire de développement économique alors qu’il faudrait en faire un axe prioritaire de l’action du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin est le fossoyeur de ce département, mais il se donne des airs d’aménageur. Serge Bonnery, le nouveau chef de la locale feint l’admiration devant le visionnaire&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Quand il vous expose sa vision du département, il dessine une carte. Son littoral. Ses trois vallées qui convergent vers la mer. Le tout coiffé du Canigou qui fait des P.-O. un amphithéâtre. Pour l’ingénieur, c’est clair, le département se lit d’est en ouest. Puis il trace une ligne nord-sud, l’autoroute, et hachure le territoire compris entre elle et les plages. C’est ici constate-t-il, que tout c’est concentré ». Hourra&amp;nbsp;! Le roi Ubu vient de découvrir les phénomènes de concentration urbaine. Et attention&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Lui va désenclaver tout cela. Pour remettre les Pyrénées-Orientales dans le sens de la marche ». Il ne dit pas comment. C’est normal. Secret défense. En atteignant de tels sommets, l’incompétence fait rire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On commence à en savoir un peu plus sur la gamelle que le candidat PS, Louis Caseilles, s’est pris à l’élection à la présidence de l’association des maires des P. -O. Il apparaît que dans son propre camp, nombre de voix ont fait défaut. «&amp;nbsp;Il vient de reprendre sa carte au PS après avoir  mangé à tous les râteliers. Mais il ne faut pas oublier que lors des dernières élections sénatoriales, sa candidature de division a empêché le PS d’avoir un siège et permis à la droite d’avoir les deux sièges de sénateurs des P.-O », commente un élu socialiste qui n’a probablement pas mis un bulletin Caseilles dans l’urne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’échec de Louis Caseilles arrange Bourquin. Le président du conseil général convoite un siège de sénateur. Et le moment venu, il saura dire qu’il est un meilleur candidat que ce Caseilles qui n’a pas su rassembler toutes les voix de gauche lors de l’élection du président des maires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je recommande la lecture du dernier luxueux numéro du journal du 35. Nicolas Caudeville y trousse une fort jolie ode à la gloire de Ségolène Neuville, la nouvelle conseillère générale PS de Perpignan. Certains diront qu’il lui cire honteusement les cuissardes. Mais la dame, elle n’a pu qu’apprécier la douce langue. On n’a jamais vu un politique reprocher à un journaliste de lui avoir trop lécher les fesses. (La prochaine fois que je croise Caudeville, je prends un coup de canne).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans ce journal, on trouve aussi un article sur l’affaire des chaussettes qui ne fait pas dans la dentelle. Mais pour une fois, il n’y a pas d’article anti-Sarko. Ce n’est qu’au passage qu’est évoqué «&amp;nbsp;l’hyper président&amp;nbsp;» qui est aussi caricaturé dans un dessin “d’humour“.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La mairie de Perpignan étant le premier bailleur de fonds du 35, on ne pourra pas accuser Alduy de sectarisme. Ce serait d’ailleurs, difficile, au moment où il vient de nommer un philosophe marxo-libertaire à la direction de l’Ecole Supérieure d’Art. Alduy est fidèle à lui-même. Il a toujours beaucoup plus soutenu la gauche que la droite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au fait Jordi Vidal, directeur ou pas directeur de l’Ecole Supérieure d’Art&amp;nbsp;? Au ministère de la culture on dit «&amp;nbsp;pas directeur ». L’intéressé répond qu’il est enseignant faisant fonction de directeur. Il n’a en effet pas les titres pour occuper officiellement cette fonction et précise qu’il ne le souhaite pas. Jordi Vidal est donc&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;faisant fonction de directeur sans le vouloir ».&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La grande Duduche, le drapeau du Tibet…</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/06/30/La-grande-Duduche-le-drapeau-du-Tibet</link>
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    <pubDate>Fri, 30 May 2008 20:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La dernière réunion du conseil municipal de Perpignan n’aura duré «&amp;nbsp;que&amp;nbsp;» 5 h 30. Commencée à 17 heures, elle s’est terminée à 22 heures 30. On aurait facilement dépassé minuit si Jean-Paul Alduy n’avait pas, de nombreuses fois, coupé le sifflet à Clotilde Ripoull.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Le maire de Perpignan a, en début de réunion, déclaré qu’il n’avait pas à répondre à une opposition pour qui il était illégitime. Il a en fait répondu à la plupart de questions et demandes d’explications, mais le recours à cet argument a permis de limiter les interventions intempestives de la grande Duduche. Cette dernière est fortement encouragée par un Jean Codognès qui ne tient pas à laisser le premier rôle à Amiel-Donat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Clotilde Marques-Ripoull a assuré le spectacle. La grande Duduche bcbg, caméra à la main, se spécialise dans l’intervention puérile, bête, mesquine et en particulier assez systématiquement suspicieuse. Elle flaire partout la magouille, le coup tordu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’entreprise Fondeville a obtenu le marché de la construction du quatrième pont. Clotilde Ripoull s’en étonne, comment une entreprise locale a t’elle pu&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Rivaliser avec les plus grands groupes du BTP, Effage, huitième groupe européen, qui a réalisé le Pont de Millau… ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans la tête de la grande Duduche, une entreprise locale est forcément moins compétente qu’une entreprise nationale. Si elle était mieux renseignée, elle saurait que Fondeville doit son succès à son grand professionnalisme. Et elle conclut son intervention sur cette attribution en déclarant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Sachez monsieur Alduy que nous serons particulièrement vigilant car il existe tant de façons de détourner la loi en toute légalité ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La grande Duduche débite de belles énormités. Interviewée il y a quelques jours sur radio Zygomar par Nicolas Caudeville (Il a fait campagne pour elle, c’est peut-être pour cela que les questions étaient aussi complaisantes), elle a dénoncé les investissements improductifs de la mairie, plaçant en tête de liste, la dernière tribune d’Aimé Giral. On attend qu’elle explique ce qu’elle entend par investissements improductifs et investissements productifs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tournée durant le conseil municipal d’avril et mise en ligne sur dailymotion, une vidéo titrée “Ambiance“ révèle bien la mesquinerie de son auteur. Gros plans sur des élus qui bavardent, qui téléphonent, sur l’un d’eux qui lit le journal. Cette vidéo ne reflète absolument pas l’ambiance du conseil municipal. Si les élus n’étaient pas à leur place c’est parce que l’opposition à laquelle appartient la grande Duduche a fait de l’obstruction en demandant un vote à bulletin secret pour l’élection des membres composant différentes commissions. Rappelons que l’opposition n’a pas participé à ces scrutins. Les images des élus “dissipés“ de la majorité ont été tournés pendant le déroulement du vote. La grande Duduche a oublié de filmer les élus de l’opposition en train de se taper des pizzas amenées par un cuisinier du conseil général (le gendre de Jacqueline Amiel-Donat prend soin de sa belle-mère).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’opposition ne se limite fort heureusement pas à Clotilde Marques-Ripoull. Lors du débat sur le quatrième pont, Katia Mingo a fait la différence avec une intervention dans laquelle il y avait du fond et de la forme. C’est un peu plus efficace que les cris et piétinements de la grande Duduche bcbg et ça donne sans doute une image plus crédible de l’opposition.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut aussi préciser, qu’à part Codognès, avec qui elle est copine comme cochons, les membres de l’opposition ne semblent pas particulièrement apprécier le cinéma de la représentante du Modem.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Drapeau du Tibet sur la façade de la mairie&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La motion sur le Tibet n’a pas enthousiasmé Jacqueline Amiel-Donat. «&amp;nbsp;Vous voulez détourner l’attention des dossiers importants », a t’elle dit à l’adresse d’Alduy. Sauf que la motion venait d’un membre de l’opposition élu sur sa liste, Enric Vilanova (même si deux mois après il ne reste pas grand chose de l’unité affichée lors des élections). L’amie de Mélenchon (qui défend la Chine en faisant un mauvais procès à Reporter Sans Frontières et aux défenseurs des droits de l’homme au Tibet et en Chine) a exprimé sa mauvaise humeur sans oser manifester son hostilité à ce texte. L’opposition, sauf Enric Villanova, n’a pas participé au vote.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Maurice Halimi souhaitait renvoyer l’adoption de cette motion à un prochain conseil municipal. Selon lui, les agences chinoises qui participent à Visa pour l’image pourraient ne pas apprécier la présence d’un drapeau Tibétain sur la façade de la mairie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;M. Halimi pourrait poursuivre son raisonnement en souhaitant que Visa n’expose pas de photo sur le Tibet afin de ne pas déplaire aux Chinois… Pas de photos d’Anna Politkovskaia non plus pour ne pas contrarier les Russes… etc… Inutile de dire que ce discours est totalement opposé à l’esprit de Visa pour l’Image qui justement soutient des photographes et des travaux qui dénoncent des crimes, des injustices… Alduy a tranché en retenant l’idée d’accrocher le drapeau tibétain sur la façade de la mairie… jusqu’aux Jeux Olympiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Manif dans l’assemblée…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une vingtaine d’opposants à la stèle rendant hommage aux morts de l’OAS du cimetière du Vernet et au projet de centre de documentation sur l’Algérie française ont manifesté dans la partie de la salle du conseil réservé au public, en brandissant des pancartes. Je croyais que dans un pays démocratique, on ne manifestait pas dans le lieu même où une assemblée délibère. Ce principe prévaut dans de nombreux pays, dans de nombreuses assemblées nationale et locales… mais pas au conseil municipal de Perpignan.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bonet or not Bonet</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/05/27/Bonet-or-not-Bonet</link>
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    <pubDate>Tue, 27 May 2008 19:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Dans son numéro du 15 mai, Le Petit Journal rappelle les faits qui ont conduit Cyril Merlin devant une cour d’assises où il comparaît pour le meurtre de Louis Monich en 2005. L’auteur du papier, G. Gauthier, évoque un témoin important, une «&amp;nbsp;personnalité locale de ce milieu“ (homosexuel) “très connue de part ses activités culturelles.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Dans son numéro du 15 mai, Le Petit Journal rappelle les faits qui ont conduit Cyril Merlin devant une cour d’assises où il comparaît pour le meurtre de Louis Monich en 2005. L’auteur du papier, G. Gauthier, évoque un témoin important, une «&amp;nbsp;personnalité locale de ce milieu“ (homosexuel) “très connue de part ses activités culturelles.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelques jours plus tard, le 21 mai, le jour de l’ouverture du procès L’Indép évoque «&amp;nbsp;la présence de témoins très en vue localement ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces deux articles font référence à André Bonet. Le président du Centre Méditerranéen de Littérature doit être entendu comme témoin. C’est lui qui a présenté le jeune homme à Louis Monich. Rappelons qu’après la découverte du corps sans vie de Louis Monich et plus tard, après l’arrestation de Cyril Merlin, aucun média n’avait cité le nom, ni fait allusion à André Bonet, bien que son nom circule.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au début du procès, le landernau journalistique a été animé par des interrogations et des discussions. Fallait-il publier le nom d’André Bonet&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est France Bleu Roussillon qui, le mercredi 21 mai, a, en premier, cité son nom. Et cela pour la simple raison qu’André Bonet n’avait pas répondu à la convocation de la Cour d’Assises. Une absence qui amena le président de la cour à déclarer que, si nécessaire, il ferait appel à la force publique pour le contraindre à venir témoigner (on apprendra plus tard qu’un problème d’adresse avait empêché la remise de la convocation à l’intéressé).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est à nouveau France Bleu qui, le jeudi 22 mai, dans son journal de fin d’après-midi relate le témoignage que vient de faire André Bonet devant la cour d’assises. Le même jour, dans son journal départemental quotidien, FR3 parle aussi d’André Bonet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le lendemain matin, vendredi 23 mai, L’Indépendant donne pour la première fois le nom du «&amp;nbsp;témoin capital dans cette affaire, André Bonet ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Gérard Marty, rédacteur en chef de France Bleu Roussillon confirme qu’il y a eu discussion au sein de la rédaction. Pour lui, il ne peut pas y avoir ceux qui savent parce qu’ils évoluent dans le microcosme perpignanais et tous les autres qui n’ont pas le droit de savoir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je n’ai pas discuté précisément de ce point-là avec Gérard Marty, mais vu ce qu’il m’a dit, j’ai compris que la rédaction de France Bleu avait réfléchi à la couverture du procès du meurtrier de son ancien rédacteur en chef. Il y avait dans les sujets de Catherine Superi (journaliste qui a suivi le procès) de la distance et de la rigueur et pas un mot qui donne l’impression d’un traitement particulier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Evoquer la présence de personnalités sans les nommer, comme l’on d’abord fait Le Petit Journal et L’Indép n’est pas sans risque. Cela pouvait alimenter la curiosité, les fantasmes et les ragots malsains.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Gwendal Gauthier nous a expliqué que l’absence du nom de André Bonet était le résultat d’un deal. Le président du CML lui a donné son témoignage en exclusivité une semaine avant l'ouverture du procès et en contrepartie, il a fait le silence sur son identité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au départ, citer le nom de ce témoin allait pour moi de soi. Gagné par l’interrogation après avoir entendu des confrères exprimer un point de vue opposé, j’ai consulté deux journalistes exerçant hors du département en leur demandant ce qu’ils feraient. Aucun ne voyait de raison de ne pas donner le nom d’un témoin important qui est une personnalité locale très connue. Rappelons qu’un procès d’assises est public et que celui-ci a été très suivi, la grande salle d’audience du palais de justice était le plus souvent comble. C’était en particulier le cas lors du témoignage d’André Bonet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;André Bonet a fait le choix de la notoriété. Depuis plus de 20 ans avec le CML, il ne cesse de se mettre en avant et de courir après les journalistes. Celui qui est connu ne peut pas échapper facilement à sa notoriété quand surviennent des faits fâcheux. Particulièrement dans une affaire aussi médiatisée qu’un procès d’assises, qui plus est, celui dont la victime est une des personnalités les plus connues du département.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fallait-il prendre des précautions parce qu’il était question d’homosexualité&amp;nbsp;? Celle de Bonet qui est de notoriété publique, celle discrète de Louis Monich ou encore l’attirance pour les hommes violemment rejetée de Cyril Merlin&amp;nbsp;? Ce sujet est un des éléments de l’affaire. Il était impossible de ne pas le traiter.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Interrogé sur le choix de la presse de rendre public le nom d’André Bonet, un avocat, maître Bassole, commente&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Juridiquement il n’y a rien à dire, sur le plan moral c’est autre chose. En mettant le nom d’André Bonet sur la place publique on alourdit le fardeau de culpabilité qu’il porte depuis qu’il a présenté à Louis Monich celui qui allait causer sa mort ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette dimension humaine de la situation n’a pas échappé aux journalistes, même si certains ont pu y être plus sensibles que d’autres. Il faut souligner que la presse a, dans son ensemble, établi avec précision le rôle d’André Bonet en montrant qu’il n’était qu’un témoin qui n’avait pas un millimètre, ni un soupçon d’implication dans la terrible mort du journaliste.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bourquin n’a pas la fibre sociale !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/05/22/Bourquin-na-pas-la-fibre-sociale</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3fd2596310e4840c84ddb35e35b54791</guid>
    <pubDate>Thu, 22 May 2008 21:40:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;CGT, FO, CFDT et UNSA du conseil général ont déposé un préavis de grève. Ces syndicats se sont constitués en intersyndicale pour dénoncer une grave pénurie de personnels à la “Solidarité“. Ce service, le plus important du conseil général, gère RMI et autres minima sociaux, handicap, insertion, personnes âgées, enfance… de l’humain, rien que de l’humain.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;L’intersyndicale dénonce les non remplacements&amp;nbsp;: congés maternité, congés parental, congés sans solde, disponibilité, congés de formation, maladie longue durée… et les non recrutements sur les postes vacants&amp;nbsp;: départ à la retraite, mutation, détachement…
Dans une lettre ouverte au président du conseil général et aux élus qui président les commissions Personnes âgées, Handicap, RMI insertion, Enfance-famille-PMI, l’intersyndicale tire la sonnette d’alarme&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Aujourd’hui les personnels de la Direction de la Solidarité (tous métiers confondus) ne peuvent plus assurer leurs missions de prévention et d’accueil et ne gèrent plus que les urgences ».
Les bénéficiaires des minima sociaux et tous les publics en difficulté sont les victimes de ces manques de personnels. A la Caisse d’Allocations Familliales des P.-O. tous les courriers et demandes sont traités dans la semaine, au conseil général, il faut plusieurs semaines et fréquemment plusieurs démarches  pour obtenir un résultat. Faute de personnels en nombre suffisant, quantité de bénéficiaires de minima sociaux sont laissés dans la nature, alors que le conseil général a des obligations de suivi et d’insertion. Les travailleurs sociaux ne sont pas en nombre suffisant pour bien effectuer leur mission dans certains domaines sensibles comme par exemple la détection des mauvais traitements infligés aux enfants et pour venir en aide à divers catégories de personnes souffrantes, victimes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toujours solidaire des salariés du service public quand ils sont en grève contre le gouvernement et prompt à prendre sa place dans les défilés revendicatifs, Bourquin est encore une fois rattrapé par une réalité qui montre l’écart qu’il y a entre ses discours et ses actes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La situation est sérieuse. Les personnels n’en peuvent plus&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Après avoir interpellé en vain, à plusieurs reprises et pendant plusieurs années, notre institution sur ces problèmes récurrents, les personnels de tout le territoire départemental réunis en assemblée générale, ont décidé, à une large majorité, de nous donner délégation pour vous rencontrer à partir du mardi 27 mai et au plus tard le vendredi 30 mai 2008, afin de trouver auprès de vous des réponses concrètes avant les congés d’été, période particulièrement sensible&amp;nbsp;» et l’intersyndicale conclut sa lettre ouverte à Bourquin en déposant un prévis de grève.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commentaire d’un observateur de premier plan&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Bourquin est ingénieur topographe, les routes, les ponts, ça lui plaît, le social on a jamais réussi à l’y intéresser ». Dommage parce que c’est de loin le premier domaine de compétence du conseil général.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L’électoralisme source d’inégalités territoriales</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/05/20/Lelectoralisme-source-dinegalites-territoriales</link>
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    <pubDate>Tue, 20 May 2008 20:24:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Il faudra un jour faire un audit pour connaître la répartition des financements du conseil général entre les 31 cantons. Les inégalités entre les cantons dont l’élu est de gauche et ceux dont l’élu siège dans le groupe des non inscrits ou dans le groupe l’UMP sont criantes.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Parmi les cantons de gauche, celui de Millas, se taille toujours la part du lion. Dernier exemple en date, le vote d’une enveloppe annuelle pour les congrès et manifestations adopté lors de la commission permanente de mai.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur 42 manifestations financées, 14 subventions vont à des associations du canton de Millas pour un montant de 36 109 euros sur un total de 102 909 euros (encore faut-il préciser que toutes les communes du canton de Millas ne sont pas logées à la même enseigne). Celles qui ont un maire de droite, quand elles ne sont pas oubliées, ont considérablement moins que celles qui ont un maire de gauche ou proche de Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est concevable que le président du conseil général en fasse un tout petit peu plus pour son canton.  Mais on dépasse largement les limites d’un favoritisme hélas habituel. Il y a un écart considérable entre ce qui est attribué au canton de Millas et à d’autres cantons socialistes pourtant bien mieux pourvus que les cantons qui ont un élu de droite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le conseil général et ses satellites représentent un nombre important d’emplois. Mais là encore, mieux vaut résider dans le canton de Millas que dans celui de Canet. La répartition résidentielle des employés du CG est très déséquilibrée. La gauche ne gérant le conseil général que depuis dix ans, les écarts géographiques conséquents indiquent qu’il y a dans le recrutement des critères prioritaires qui ne sont pas d’ordre professionnel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les contribuables de Perpignan et de nombreuses communes, petites ou grandes, paient les mêmes impôts départementaux que les habitants du canton de Millas. Le président du conseil général bafoue le principe d’égalité devant l’impôt et la fiscalité et les principes fondamentaux d’égalité du service public.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourquoi cette situation n’est-elle pas davantage dénoncée&amp;nbsp;? S’habituerait-on à l’iniquité&amp;nbsp;?  Les situations anormales se banalisent trop souvent. Elles rentrent dans les habitudes. Il appartient aux élus des populations victimes de ses abus de réagir. Rien ne justifie de telles inégalités territoriales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il serait utile de disposer d’une étude approfondie pour pouvoir dénoncer avec force des pratiques qui n’ont d’autre objectif qu’électoraliste. Car ce que l’on ne donne pas à certains, on le donne en plus à d’autres pour faciliter leur réélection.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>JAD attaque</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/05/07/JAD-attaque</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:89d9703f4166800f362203216a3a8571</guid>
    <pubDate>Wed, 07 May 2008 20:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Retour sur le dernier conseil municipal. L’opposition de gauche mène la vie dure à Jean-Paul Alduy.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat a tiré une très grosse cartouche en dénonçant la cession à la sarl AGIR Promotion de onze immeubles dans le quartier Saint-Mathieu, pour un peu plus de 500 000 euros. Des immeubles achetés par la SAFU entre 2004 et 2006 pour un peu plus de 1 million d’euros. La SAFU est une société d’économie mixte présidée par Jean-Paul Alduy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fatigue due à l’heure tardive, minuit passé, plus un mal de tête, ne constituaient pas les meilleures conditions de réception et de compréhension de la réponse de Jean-Paul Alduy. Mais tout de même&amp;nbsp;! Ce dernier insistait sur l’obligation faite au promoteur de réaliser de l’accession sociale à la propriété. Très bien au niveau des principes, mais dans les faits&amp;nbsp;? Le cahier des charges indique que AGIR Promotion vendra les appartements à «&amp;nbsp;un prix moyen maximum du mètre carré de surface habitable rénovée de 1 800 euros ». Pas vraiment un prix social (si l’on compare avec les prix du marché sur le quartier).
Sachant que le promoteur va en plus profiter de dispositifs fiscaux très avantageux liés à son intervention en secteur sauvegardé, il va sans aucun doute faire une bonne opération. Normal, c’est l’objectif qu’il poursuit. Mais on comprend mal pourquoi le contribuable perpignanais devrait lui faire un cadeau de 500 000 euros. Les explications précises et détaillées tardent à venir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Suite à la conférence de presse de Jacqueline Amiel-Donat et aux articles dans L’Indép, France Bleu Roussillon, L’hebdo Catalan, on s'attendait à ce que la mairie réagisse. Silence radio. Embarras&amp;nbsp;? Négligence&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Combien sont-ils à penser comme cette électrice d’Alduy ébranlée par les accusations de fraude, «&amp;nbsp;Si le maire ne répond pas, c’est qu’il y a quelque chose de pas clair sur cette vente.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La suspicion est un poison que l’opposition n’est pas prête d’arrêter de diffuser.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Codo le généreux !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne voulant pas être en retard sur Amiel-Donat, Jean Codognès a fait une annonce spectaculaire. Considérant que la rénovation des immeubles insalubres avance très lentement, il a proposé en accord avec Bourquin, a-t-il dit en insistant bien, que le conseil général via l’office HLM départemental finance la rénovation de 50 appartements chaque année. Mais, gros malin, il mettait une condition à sa proposition&amp;nbsp;: l’action juridique restait à la charge de la ville de Perpignan. Et pour cause&amp;nbsp;! Ce sont les problèmes liés à l’acquisition des immeubles et au relogement des occupants qui font traîner en longueur les opérations de rénovation. La proposition de Codo était gratuite. Elle ne coûtera pas un kopeck au conseil général. C’est beau la démago&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais si le conseiller général, vice-président de Bourquin, veut donner de l’argent à la ville de Perpignan, il pourrait commencer par rétablir les subventions qui ont, ces dernières années, été supprimées ou considérablement réduites, à commencer dans le domaine culturel&amp;nbsp;: Casa Musicale, Campler, Estivales, Visa pour l’Image… Et bien d’autres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Clo-Clo n’aime pas les journalistes !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Clotilde Marques-Ripoull, comme son chef Bayrou, aime bien casser du média et du journaliste. Elle a, lors d’une conférence de presse, raconté (propos repris par L’Indép du 29 avril) qu’il n’y avait pas de journaliste dans la salle du conseil municipal lorsque la vente des onze immeubles du quartier Saint-Mathieu a été examinée. Faux&amp;nbsp;! France Bleu Roussillon, Le Petit Journal, L’hebdo catalan et nous mêmes étions présents. Alerté par les élus de la Nouvelle Gauche d’une grosse offensive sur ce dossier, ces journalistes ont attendu qu’il arrive en débat. Soulignons qu’ils ont été présents de 17 heures à pas loin de 1 heure du matin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rien sur Perpignan Alternance, rien sur son blog. Clotilde Marquès-Ripoull n’a pas mis en ligne la vidéo qu'ele a tournée pendant le dernier conseil municipal. Beaucoup de cinéma pour rien. Décevant&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;JPA a fait voter le règlement intérieur du conseil municipal. Il précise que seule la presse a le droit de filmer les débats. Une fois adopté, le maire aurait du demander à Clotilde Ripoull de ranger sa caméra. Au grand dam de sa majorité, JPA a remis l’application du règlement au conseil municipal suivant. Gentil ou un peu faible avec cette opposition teigneuse&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Indép fait ses choux gras de la décision de l’élu de l’ERC d’intervenir en catalan. Une bonne polémique comme les aiment d’un côté les nationalistes catalans et les nationalistes français de l’autre. Pas de souci, à Perpignan, le FN a de l’avenir. Espérons que le dossier de l’enseignement du catalan, qui progresse peu dans l’enseignement public, fera prochainement autant de bruit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Procès du meurtrier de Louis Monich&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Du 21 au 23 mai se déroulera le procès d’Assises de Merlin, le jeune homme qui a tué le journaliste (retraité), ancien directeur fondateur de Truc, ancien rédacteur en chef de France Bleu Roussillon, auteur de plusieurs livres sur les mœurs politiques des P.-O. et sur l’USAP. On n’échappera pas à l’étalage de la vie privée du défunt. Domaine dans lequel Louis Monich était discret. Pour les gens de sa génération, l’homosexualité n’a pas toujours été facile à vivre. Louis Monich est mort dans des conditions sordides, mais pour tous ceux, nombreux, qui l’ont connu, demeurera l’image de l’homme et du professionnel qu’il était.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’Indép a trouvé un os&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Les morts sont tous de braves types », chantait Brassens. Tous... sauf Lucien Jeunesse se dit-on après avoir lu l’article que Sandra Canal consacre au défunt, célèbre animateur du jeu des 1 000 francs.
Qu’il ait eu des embrouilles avec quelques habitants de Laroque-des-Albères, on s’en moque. Personnellement, je conserve le beau souvenir de la voix chaleureuse qui a accompagné mon enfance et de celui qui animait une émission populaire qui suscitait la curiosité, l’envie de connaître et d’apprendre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme ils ne peuvent pas répondre, c’est toujours un peu délicat de critiquer les morts. Surtout lorsque cela n’est pas indispensable à l’information. Mais, pour une fois, que L’Indép fait de l’investigation et sort une grosse affaire…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après réflexion,  je vois un gros avantage a critiquer les morts. Avec eux, on ne perd pas de lecteurs. Sandra, merci pour la recette. Je crois que je vais m’y mettre. Le prochain mort un peu connu, je le tue&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le théâtre à Boitassous ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Confier le théâtre municipal à Boitaclowns&amp;nbsp;? Quelle drôle d’idée&amp;nbsp;! Pendant qu’il y est,  JPA pourrait confier la médiathèque à André Bonet et la mairie à Amiel-Donat… Thierry Meier fait de l’amusement, de la distraction, en clair du TF1. On a rien contre. Mais Jean-Marie Bigard et ses confrères n’ont pas besoin d’argent public pour remplir des salles et vendre des centaines de milliers de dvd. Pourquoi Perpignan fait exception et subventionne l’activité commerciale d’un tourneur&amp;nbsp;? Et demain, on lui confierait le théâtre municipal&amp;nbsp;? Stupéfiant&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'allais oublier le plus important. Si vous voulez fêter les un an de l'élection présidentielle de Nicolas Sarkozy au champagne, vous trouverez la cuvée spéciale (avec une superbe étiquette) au siège de l'UMP des P.-O. au prix de 20 euros la bouteille. http://www.ump66.com/&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bonet, Ripoull et Halimi font leur show</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/04/29/Ripoull-fait-son-show</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5179723ae7dc274c245ad12d9f60bfdb</guid>
    <pubDate>Tue, 29 Apr 2008 20:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Les membres du jury du Prix Méditerranée Roussillon participant à la sélection finale avaient retenu le livre d’Henri Lhéritier comme lauréat 2008. André Bonet, le président du Centre Méditerranéen de Littérature, approuvait ce choix et répandait la nouvelle. Mais à la veille de la réunion du jury, il téléphonait aux jurés pour leur dire qu’il voterait pour le livre de Gérard Raynal et il leur demandait de le suivre. Le jour du vote à la Brasserie Le Vauban neuf voix se portaient sur Lumière fauves de Gérard Raynal qui décrochait le prix, cinq sur Autoportrait sauvé par le vent de Henri Lhéritier et une sur Les assassins de la citadelle de Stéphane Babey.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pourquoi ce revirement de dernier moment&amp;nbsp;? «&amp;nbsp;C’est politique&amp;nbsp;» : s’accordent à dire des membres du jury qui ont voté pour l’un ou l’autre des candidats.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le lauréat de l’année intégrant automatiquement le jury du prix, l’arrivée de Claude Delmas (2006), de Jordi Pere Cerda (2007) a élevé le niveau du jury. Mais ces deux derniers écrivains sont de gauche et Henri Lhéritier aussi. Cela n’aurait pas été du goût de certains membres du jury plus sensibles aux critères idéologiques qu’aux compétences littéraires. Depuis la fondation du CML, la droite anti-républicaine (cathos ultra, maurassiens…) a toujours fortement influencé le CML. Il est d’ailleurs à noter que Fernand-Gérard Belledent, évacué après l’affaire Brasillach, a fait son retour dans le jury. L’ancien conservateur de la Bibliothèque universitaire qui avait provoqué un scandale en faisant des acquisitions massives de livres fascistes et négationnistes sans que cela réponde à une demande des historiens de l’université a un fort ascendant sur le président du CML.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autre mauvais point pour Henri Lhéritier, esprit fortement indépendant il a été perçu comme quelqu’un qui ne se serait pas prêté facilement aux combinaisons d’André Bonet. Contrôler la boutique dont il est président à vie a toujours été la priorité d’André Bonet. La cooptation des membres des jurys ou leur répudiation est son domaine réservé. La composition des jurys n’est pas fixe, elle varie d’une année à l’autre et tout comme les règlements elle n’est pas publiée (le pauvre site internet du CML a d’ailleurs été fermé). Cela permet à André Bonet d’avoir autorité sur les jurys et sur le choix des lauréats.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le lien de parenté d’Henri Lhéritier, beau-frère du député UMP François Calvet, a été invoqué et Christian Bourquin serait intervenu auprès d’un membre du jury pour s’assurer de son vote.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le paradoxe, mais il n’est qu’apparent, c’est qu’André Bonet est membre de l’UMP. Mais un membre de l’UMP au comportement curieux. Lors des dernières élections il était présent aux côtés de Bourquin dans un meeting de soutien aux candidats socialistes. Bonet courtise beaucoup les politiques, tous les politiques, dès lors qu’ils sont élus d’une collectivité qui peut distribuer des subventions au CML. C’est l’une des clefs de la réussite de son business. En retour, les politiques arrosent le CML de subventions dont le montant est manifestement exagéré au regard de sa réelle activité. Sauf si l’on considère la principale activité&amp;nbsp;: manger au restaurant au frais du contribuable. En contrepartie des subventions, le CML signe des conventions dans lesquelles il s’engage sur des projets qui souvent ne voient pas le jour. Il est fréquent que les politiques manifestent des exigences sur l’activité ou la gestion d’associations qui fonctionnent majoritairement avec de l’argent public. Là, les politiques ferment les yeux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’idée de créer un prix sur de meilleures bases avec des personnes intègres, compétentes revient souvent dans les conversations du microcosme littéraire. Mais il y a toutes les petites faiblesses humaines, en premier lieu la vanité, qui y font obstacle et qui font la force de Bonet. Combien sont-ils ceux qui le méprisent mais qui serait prêt à se mettre à plat ventre devant lui pour avoir un prix littéraire, une place dans un jury&amp;nbsp;? Bonet fait danser tout son petit monde. Les politiques (enfin certains), eux, ce qu’ils aiment c’est avoir leur photo dans le journal avec un écrivain ou une personnalité politique nationale qui a publié un livre. Quand Jospin était premier ministre Noëlle Châtelet, sa sœur, est plusieurs fois venue présenter ses romans au conseil général où Bourquin lui déroulait le tapis… rose. Jospin has been… Sa frangine n’est plus invitée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Z’avez pas vu Clotilde&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La reine du happening, c’est Clotilde. Entre Codognès et Amiel-Donat, la représentante du Modem est inaudible. Frustrée d’exposition médiatique, Clo-clo (comme la surnomment des confrères) a repris la technique du happening qu’elle avait utilisé pendant la campagne électorale. Elle se promenait dans les rues du centre ville avec une trentaine de militants habillés avec des vêtements de couleur orange. Lundi soir au conseil municipal elle est arrivée avec une caméra vidéo pour filmer les débats, mais aussi les journalistes. Entre ceux que cela a irrité et ceux qui ont été amusés, Clo-clo Marquès-Ripoull n’est pas passée inaperçue.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Que pourrait-elle faire pour attirer l’attention de la presse lors des prochains conseils municipaux&amp;nbsp;? Enlever le haut sous prétexte qu’il fait chaud&amp;nbsp;? (Thomas arrête de fantasmer). Venir sans chaussure mais avec des chaussettes… orange… bien sûr. ça pourrait lui plaire. Revêtir un tee-shirt avec une inscription politique qui énerve Alduy, genre&amp;nbsp;: &quot; Perpignan&amp;nbsp;: capitale de la fraude électorale&quot;, ça pourrait aussi marcher. Etre absente de plusieurs séances du conseil municipal&amp;nbsp;? Ce n’est pas une bonne idée. Ca pourrait passer inaperçu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais faisons confiance à Monsieur Ripoull pour donner de meilleurs conseils à madame. Jérôme Ripoull, lobbyiste professionnel se présente comme spécialiste de la communication d’influence. Ah bon&amp;nbsp;! Y aurait-il de la communication qui ne cherche pas à influencer&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autisme&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Interrogé sur le projet de théâtre de l’Archipel dans L’Indep, Maurice Halimi, maire adjoint à la culture déclarait récemment&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;…je n’ai pas entendu un seul Perpignanais dire que ce projet n’était pas bon ». Maurice Halimi n’a peut-être pas non plus entendu &quot;un seul Perpignanais&quot; exprimer son souhait d’installer une autre équipe à la mairie. Il est aussi difficile de nier le résultat des élections que l’impact de la campagne contre le projet de théâtre de l’Archipel menée par les deux listes de gauche et la liste Modem. Le théâtre de l’Archipel est loin de faire l’unanimité et le débat loin d’être clos. Cela dit, si Maurice Halimi réfléchit bien, il connaît au moins une personne qui est férocement contre le théâtre… Son excellent ami Thierry Meier patron de Boitaclowns.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Trois candidats pour la fréquence TNT des P.-O.</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/04/22/Trois-candidats-pour-la-frequence-TNT-des-P-O</link>
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    <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 12:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;C’est dans des conditions assez peu démocratiques que le conseil général a, lors de sa session du 14 avril, voté son entrée dans le capital de Télévision du Midi (Filiale de Midi-Libre et de L’Indépendant) sous réserve qu’elle obtienne la fréquence de télévision numérique terrestre (une seule pour les P.-O.) qui sera attribué par le CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) vers la fin de l’année.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les projets de délibération sont en principe et généralement communiqués aux élus plusieurs jours avant la session publique. Les conseillers généraux ont découvert le rapport sur la télé en arrivant à la réunion. Les élus n’ont pas eu le temps de travailler, de se concerter et d’adopter une position sur ce dossier très important. Christian Bourquin a fait ce qu’il fallait pour qu’il n’y ait pas de débat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le comportement de Bourquin avec la presse est bien connu. Cadeaux, piges et publicité pour les gentils journalistes et menaces, black-listage, procès et pas de publicité pour les méchants. Son implication dans un projet médiatique ne pouvait pas commencer autrement que par un déni de démocratie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est  prévu que le conseil général prenne une participation, entre 10 et 20 %, dans le capital de Télévision Midi SAS. Le CG interviendrait aussi en finançant des partenariats et des co-productions&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;A partir de 100 000 euros ». Autant dire que l’on ne sait pas combien il mettra chaque année dans cette télé, si ce n’est que ce ne sera pas moins de 100 000 euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est de plus en plus difficile de ne pas faire le lien entre le traitement bienveillant dont bénéficie Bourquin et le très important poids publicitaire du conseil général dans les pages du quotidien régional.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On notera que seul Christian Blanc a voté contre. Henri Carbonell (UMP) et Véronique Vial (UMP) se sont abstenus. Les 28 autres élus, non inscrits, de droite, de gauche ont approuvé le projet. Il se dit, de bonne source, qu’il y a eu du lobbying. Mais aucun élu n’en témoigne. C’est un vote curieux sur lequel nous reviendrons.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On s’étonnera que le CSA n’offre qu’une fréquence. Du côté de la haute autorité, on explique que la technique limite le nombre de fréquences, mais ce n’est pas la seule cause de cette restriction, les considérations économiques entrent en jeu. Le CSA souhaite que les télés locales, qui aujourd’hui sont toutes déficitaires, soient financièrement viables.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette façon de faire marquer par le refus du pluralisme et le refus de la concurrence est très française. Vieux réflexes d’un vieux pays bloqué et sclérosé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le succès du projet Indép-Bourquin aboutirait au renforcement de l’influence de l’entreprise de presse qui domine le paysage médiatique départemental et au renforcement du système clientélo-despotique Bourquiniste. Belle perspective…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut espérer qu’un des deux projets concurrents obtiennent la fréquence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La ville de Perpignan avec sa structure Perpignan TV s’est associée avec le groupe Hersant et avec NRJ.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le troisième projet est présenté par trois entreprises du département qui ont rassemblé leurs compétences, Pôle production, SGM et l’Agence. ces petites structures, très professionnelles, maîtrisent  la technique, la production d’image et le traitement journalistique de l’information.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Conseil Constitutionnel vient de déclarer Olivier Ferrand inéligible pour un an. Le brillant énarque, candidat aux élections législatives sur la quatrième circonscription, a engagé et payé lui-même des dépenses électorales et a nommé avec beaucoup de retard son mandataire financier. Il a violé une disposition essentielle de la loi sur le financement des campagnes électorales. Le candidat doit désigner son mandataire financier au plus tard à la date à laquelle sa candidature est enregistrée. Et c’est ce mandataire financier qui règle les dépenses avec un compte bancaire spécialement ouvert pour cela.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La commission des comptes de campagne a donc rejeté son compte de campagne. Un rejet qui a entraîné, de façon quasi automatique, l’inéligibilité prononcée le 17 avril par le Conseil Constitutionnel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’élu thuirinois collectionne  les bourdes. La liste est déjà bien longue même si la plus belle reste son projet (campagne des législatives de 2007) de construction d’une usine marémotrice au large de Port-Vendres… La première en Méditerranée… Et pour cause&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Conseil Constitutionnel a fait une autre victime. Virginie Barre, conseillère municipale de Perpignan, élue sur la liste de Jean-Paul Alduy, a été déclarée inéligible pour un an. La candidate a reçu un don d’Unitat Catala. Selon Jaume Roure, il était naturel que Unitat Catala fasse un don à sa candidate sur la première circonscription. La Commission Nationale des comptes de campagne a, elle, considéré qu’Unitat Catala ne pouvait être considéré comme un parti. En effet faute d’avoir un mandataire financier, le parti catalaniste ne respecte pas la législation sur le financement des partis. Voilà ce qui lui est précisément reproché. Une lacune à laquelle Unitat Catala pourra facilement remédier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’inéligibilité d’un an est sans conséquence puisqu’elle ne concerne que les législatives. Mais le Conseil Constitutionnel a frappé de cette décision deux candidats qui ont été élu députés en 2007.  Imaginons un instant qu’Olivier Ferrand ait été élu. Son inéligibilité l’empêchant de se représenter,  Pierre Aylagas aurait toutes ses chances surtout dans ce contexte politique si peu favorable à l’UMP. Réflexion faîte, on va regretter qu’Olivier Ferrand  n’ait pas été élu député. On aurait bien rigolé. On est content que ce très bon client de perpignan-toutvabien ait trouvé asile à Thuir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On continue de nous demander Place à Ragots Spécial dix ans de système Bourquin. Il en reste au kiosque à journaux du Palmarium ou par correspondance.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le choix du pourrissement</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/04/14/Le-choix-du-pourrissement</link>
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    <pubDate>Mon, 14 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Commencé vendredi à 14h30, le conseil municipal s’est achevé à 22h40. Amiel-Donat, Codognès, Ripoull, Véra, semblaient s’amuser, comme des gosses un jour de Noël en faisant dérailler les voitures de leur tout nouveau circuit 24.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Lors des précédents mandats, en 1993, 1995, 2001, les élections des représentants de la ville dans une quinzaine d’organismes et de commissions (sauf SAFU et Commission d’appels d’offres) s’étaient faites à main levée. Mais le code des collectivités territoriales offre une seconde option, également proposée par Alduy, celle d’un vote à bulletin secret.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le maire avait à peine fini d’évoquer cette possibilité que déjà Amiel-Donat s’agitait en direction de ses colistiers pour leur indiquer qu’elle refusait le vote à main levée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;JPA faisait voter à main levée sur le choix du mode de scrutin et là, Jordi Véra lèva la main. Faute d’unanimité, le vote à main levée était rejeté. On était parti pour des heures de défilés dans les isoloirs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le groupe de la gauche unie a une position assez étonnante. Il refusait de participer aux scrutins, mais un de ses représentants prennait part à un vote… Tout au long de cette très longue séance, on s’est aperçu que l’incohérence et la confusion régnait au sein du groupe de la nouvelle gauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faisant une nouvelle entorse à ses principes, le groupe d’Amiel-Donat a présenté des candidats à la commission d’appels d’offres. L’élection se faisant à la proportionnelle, l’opposition de gauche devait y avoir un représentant. Mais les conseillers municipaux Amiel-Donistes ne participèrent pas au vote. Ils n’eurent donc, logiquement, aucun élu. Lors des précédents mandats, la gauche siégeait dans cet organisme important.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A 9h du soir, le débat sur le budget commençait enfin. Explications techniques contre explications techniques. La gauche avait distribué à la presse une longue note d’analyse financière (écrite par un cadre du conseil général&amp;nbsp;? C’est ce qui s’est dit). Jacqueline Amiel-Donat en fit laborieusement la lecture. Les années précédentes, la mairie distribuait aux journalistes des tableaux comparatifs de la situation fiscale et financière avec d’autre villes, sur le plan national et régional. Comparaison n’est pas raison, car le contexte varie beaucoup d’une ville à l’autre, mais cela donne des repères. Faute d’outils, c’est la parole de l’un contre la parole de l’autre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Interpellé sur l’absence de financement du conseil général sur de nombreux dossiers et en particulier sur la rénovation urbaine, Jean Codognès, vice-président du conseil général et élu d’un canton perpignanais, s’est bien gardé de répondre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Intervenant dans le débat budgétaire, Jean Codognès a centré son intervention sur le développement économique. Comme il ne s’intéresse au sujet que depuis le début de la campagne électorale, il ne sait pas encore que la compétence économique a, depuis pas mal d’années, été transférée à l’agglomération.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean Codognès a repris la tarte à la crème qu’il a balancé durant toute la campagne&amp;nbsp;: la comparaison des résultats de l’aéroport de Perpignan avec ceux de Girona. Dans le genre comparaison loufoque, il pourrait poursuivre avec le tonnage de marchandises réalisé par le port de Barcelona et celui de Port-Vendres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Girona est l’aéroport low-cost de Barcelona (métropole de 5 millions d’habitants), mais aussi l’aéroport low-cost de la Costa Brava, dont le potentiel touristique est plus de 10 fois supérieur à celui des P.O.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean Codognès est depuis dix ans aux affaires. Qu’a t’il fait&amp;nbsp;? Qu’a t’il fait comme président du comité de développement économique&amp;nbsp;? Jean Codognès ne serait-il rempli que de velléités&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jamais débat budgétaire n’avait été aussi court. Au bout d’une heure, on passait à un autre sujet. La gauche critiquait, mais ne proposait rien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La ligne Amiel-Donat-Codognès est loin de faire l’unanimité au sein du groupe des 12 élus de la nouvelle gauche. Nicole Gaspon (PC), Martine Ruiz (PS), Pierre Estève (PS), Enric Vilanova (ERC), ont suivi en traînant les pieds et en ne cachant pas qu’ils étaient en désaccord avec la stratégie de pourrissement adoptée dans le bureau du président du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’ERC a d’ailleurs dès le lendemain de ce conseil municipal publié un communiqué dans lequel on lit notamment&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les élus d’opposition de la liste Nouvelle Union de la Gauche n’auront aucune représentation, et par conséquent ne pourront avoir ni participation, ni supervision, dans les diverses commissions de la mairie de Perpinyà, conséquence de cette stratégie erronée qui a conduit ce qui devait être l’opposition à la marginalisation politique la suite sur www.esquerra.cat/catalunyanord).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En entretenant une ambiance de crise, les responsables du PS ont un double objectif. Délégitimer, affaiblir la crédibilité de la majorité municipale et surtout maintenir, voire faire grimper, le vote FN. Car sans triangulaire au second tour, les chances de la gauche de prendre la ville sont nulles, que l’élection est lieu dans un ou dans six ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le populisme, la démagogie et l’obstruction (sans conséquence sur l’action municipale) ont de belles heures devant elles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A lire dans la presse&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans La Semaine du Roussillon, un interview de Claude Vergès , directeur d’Agbar, la société qui distribue l’eau à Barcelona. Titre&amp;nbsp;: Il faut relancer l’aqueduc Rhône-Barcelone.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Petit Journal titre à la une «&amp;nbsp;Nicolas Garcia convoqué au tribunal pour prise illégale d’intérêts ». C’est l’histoire d’un terrain municipal découpé en trois parcelles vendues à petit prix à … trois élus de la majorité du maire d’Elne et premier secrétaire de la fédération communiste.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Marre aux Canards</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/04/07/Marre-aux-Canards</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8b9201a53559f80675be1c81743b4072</guid>
    <pubDate>Mon, 07 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
        <category>indépendant petit journal yann marec journaliste club presse</category>    
    <description>&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Informer oui calomnier non&amp;nbsp;» titre un communiqué du club de la presse de Montpellier.
Un véritable chef d’œuvre de manipulation comme seule les officines spécialisées dans la désinformation (souvent les sectes) savent en produire.
Les auteurs ont eu recours au bon vieux procédé de l’amalgame.
Le communiqué part de deux faits, un individu qualifié de «&amp;nbsp;neuneu de l’année&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;des journalistes d’un quotidien local&amp;nbsp;» traitées de «&amp;nbsp;pétasses ». Suivent les noms de deux canards, Le Petit Journal des P.-O. et La Semaine de l’Hérault et du Narbonnais. Les propos incriminés ne sont pas clairement attribués à l’un et à l’autre journal.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Sur les faits. Le «Neuneu de l’année» était destiné à Georges Garcia, président du bureau numéro 4 mis en examen pour fraudes électorales (Le Petit Journal). Ce Neuneu de l’année renvoie à ce que G. Garcia disait de lui-même dans l’interview de L’Indép&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je suis le roi des imbéciles ». Propos dont L’Indép fit un titre. Equivalent de benêt, neuneu est encore moins fort qu’imbécile. Rodolphe Crevelle, lui, écrit dans La Semaine de l’Hérault)&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;… deux journalistes vedettes locales, rockeuses gothiques sur-maquillées, coiffées comme des pétards et surnommées là-bas sans charité ni aménité «&amp;nbsp;Les pétasses de L’Indép ». Il n’y a pas grand chose de commun entre la moquerie, la dérision du Petit Journal et les insultes de La Semaine de l’Hérault. Il faut vraiment être de mauvaise foi pour les mettre sur le même plan et mettre dans le même sac le benêt et la pétasse.
L’amalgame sert de support à des accusations du Club de la presse du Languedoc-Roussillon&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;et plus particulièrement son antenne des Pyrénées-Orientales ne peuvent cautionner, qu’en guise d’opinion, on manie l’insulte et la calomnie à longueur de d’article.»
Le tour de passe-passe est assez minable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Semaine de l’Hérault n’arrivant pas dans les P.-O, nous abstiendrons de tout commentaire sur son contenu supposé. Mais fidèle lecteur et collaborateur épisodiques du Petit Journal ( 3 enquêtes publiés dans ses pages), nous ne pouvons pas accepter que des accusations aussi lourdes et infondées soient proférées.
Personne ne peut dire que Le Petit Journal «&amp;nbsp;manie l’insulte et la calomnie à longueur d’articles ». Un an d’existence, pas une plainte en diffamation. Un seul procès fait par Bourquin qui l’a perdu et à qui cela a coûté plusieurs milliers d’euros.
Pourquoi jeter le discrédit sur Le Petit Journal&amp;nbsp;?
Il y a dans le landernau local quelques hommes politiques, Bourquin, Amiel-Donat qui sont profondément allergiques au pluralisme et qui font la guerre aux canards qui ne leur mangent pas dans la main. Mais il y a aussi quelques journalistes…En particulier à L’Indépendant à qui la concurrence donne des boutons. A L’Indép, la majorité des confrères est convaincu que les premiers bénéficiaires du retour au pluralisme et à la concurrence sont les journalistes eux-mêmes.
Il est assez drôle de voir le Club de la Presse donner des leçons de déontologie. Ce Club de la presse qui rassemble des journalistes et des communicants (directeur de la communication, responsable de marketing,etc…). Situation impensable dans de nombreux pays d’Europe et en Amérique du nord.
Le Communiqué du Club de la Presse qualifie de «&amp;nbsp;journaux d’opinion&amp;nbsp;» les deux hebdos qu’il met en cause. Là on rigole encore plus&amp;nbsp;! Jamais depuis 30 ans L’Indépendant n’avait aussi nettement pris partie en faveur d’un candidat et contre un autre que lors de la dernière élection présidentielle. Je renvoie, en particulier, et pas seulement, à la lecture des éditoriaux du quotidien. Au plan local et surtout à Perpignan, ces derniers mois la balance a nettement penchée en faveur des candidats de gauche et de Jacqueline Amiel-Donat. Quand au traitement privilégié dont bénéficie Christian Bourquin depuis plusieurs années, la démonstration n’est plus à faire.
Le Petit Journal fait la même chose que L’Indépendant, il est ouvert à tous les politiques, mais en privilégie quelques-uns. Tous les journaux font des choix politiques, plus ou moins marqués plus ou moins affichés.
Et pour conclure sur le sujet on rappellera au Club de la presse, que les journalistes ont toujours refusé la création d’un ordre professionnel. Insultes et calomnies sont l’affaire exclusive des tribunaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le rachat du groupe Midi-Libre par La Dépêche et Sud-Ouest a déclenché l’ouverture d’une clause de session qui a entraîné des départs de journalistes parmi lesquels Georges Gianadda, Bernard Rieu, Jean-Claude Marre, Thomas Hirsch, Marcelle Santamaria… et de photographes, Patrick Daviaud, Michel Coupeau, Jean Roig… Beaucoup de bons et parmi eux quelques très bons qui ont beaucoup apporté au journal et à ses lecteurs et qui leur manqueront.
Mutation pour le chef de la locale, Yann Marec, il part à Montpellier. Promotion pour Guillaume Clavaud qui sera l’adjoint du nouveau chef de la locale, Serge Bonnery. Ce journaliste carcassonnais précédé d’une bonne réputation professionnelle est également un homme de lettres, auteur de recueils de poésie remarqués par la critique. Isabelle Goupil et Greg Tuban passent de La Semaine du Roussillon à L’Indép. Et plusieurs jeunes pigistes devraient voir leur contrat passé de CDD en CDI. Toujours cornaqué par Antoine Gasquez, la rédaction de La Semaine du Roussillon ne comporterait plus que des pigistes. On parle aussi d’un retour de Luc Malepeyre à Perpignan à L’Indép. Il actuellement en poste à l’agence Midi-Libre de Béziers.
Nous y reviendrons, car il se joue là une partie importante pour la presse locale et par conséquent pour la démocratie locale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Perpignan-toutvabien a rencontré des problèmes techniques qui perturbent sa consultation. C’est un mal pour un bien. Cela nous a obligé à accéléré la réflexion sur l’évolution du site, intégration de photos plus grandes, de la vidéo, du son… Perpignan Toutvabien newlook arrivera avant l’été. La fréquentation du site qui, depuis sa création, il y a six ans, à chaque année fortement augmenté a bondi de plusieurs dizaines de % depuis le début de l’année 2008.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fidèle lecteur du Canard Enchaîné, j’ai été très déçu par l’article&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Perpignan, ses chaussettes et ses procurations ». Il n’y a pas le début d’une enquête. Didier Hassoux se contente de reprendre, sans les vérifier, les accusations d’Amiel-Donat-Codognès-Ripoull.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Diabolique !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/03/28/Diabolique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:07fe12b14198732920ca939ad5dd7f37</guid>
    <pubDate>Fri, 28 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La presse nationale n’en finit pas de consacrer de grands articles à «&amp;nbsp;la fraude électorale massive&amp;nbsp;» de Perpignan. Ils se ressemblent tous. On y retrouve les lourdes accusations lancées par Jacqueline Amiel-Donat. Elles sont prises pour argent comptant. Rien n’est vérifié. Il n’y a pas le début de la moindre enquête. La page entière que Franck Johannès, journaliste au Monde, consacre à l’affaire est un modèle du genre. Il y a bien par ici et par là une citation d’Alduy. Apparence d’équilibre. L’article est à charge.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les grands reporters pouvaient rester à Paris. Ils leur suffisait de passer quelques coups de fil et de recopier les innombrables dépêches écrites par le très objectif correspondant de l’AFP, le seul journaliste du cru membre d’un parti politique, le PS.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors du premier conseil municipal Jacqueline Amiel-Donat a localisé les fraudes massives dans les bureaux 8, 13, 14 et 19. Elle a, au total, trouvé 251 votes de plus que de signatures sur les cahiers d’émargement. Preuve selon elle du «&amp;nbsp;bourrage des urnes ». Les accusations de l’avocate ont largement été diffusées par télés et radios nationales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Paul Alduy a répondu dans un communiqué dans lequel il dit que l’avocate «&amp;nbsp;a manifestement opéré une confusion en comparant les émargements du premier tour avec les votants du second tour ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Personnellement, je ne crois que ce que je vois. Il m’a fallu quelques jours pour y voir clair, c’est à dire pour pouvoir juger sur pièces. Aujourd’hui, j’affirme sans l’ombre d’un doute que les révélations faites avec moult gestes théâtraux devant la presse nationale sont à 100 % bidonnées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans les quatre bureaux de vote en question, les émargements du premier tour, c’est à dire les signatures des électeurs, ont été fait dans la colonne du second tour. Et le deuxième dimanche du vote, les signatures ont été apposées dans la première colonne. Cela c’est fait au vu et au su de tous les membres des bureaux de vote composés de représentants de toutes les listes. Et au premier tour, comme au second tour, personne n’a jugé utile de consigner ces faits dans les procès verbaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a ainsi un écart entre le total des émargements de la première colonne et le nombre de bulletins extraits de l’urne. Ecart allant de 80 bulletins au bureau 8, 48 bulletins au bureau 13, 74 bulletins au bureau 14, à 49 au bureau 19, soit un total de 251. Cet écart correspond très précisément au nombre d’électeurs supplémentaires qui sont venues voter au second tour.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour qui connaît ou s’intéresse un tout petit peu à la tenue d’un bureau de vote, ce que dénonce Mme Amiel-Donat est impossible. Le cahier d’émargement est compté et recompté par les membres du bureau. Les personnes qui sont envoyés par leur parti pour participer à la tenue d’un bureau de vote savent que le cahier d’émargement est aussi stratégique que l’urne. Et dans les quatre bureaux en question, il est établi que des représentants de la liste Amiel-Donat ont recompté le cahier d’émargement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rappelons que Jacqueline Amiel-Donat est de longue date familière des opérations électorales et qu’elle était entourée d’une équipe de sept juristes. Constatant des écarts aussi invraisemblables elle aurait normalement du tout de suite interroger ses représentants dans ces quatre bureaux. Ils lui auraient expliqué l’inversion des colonnes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A partir de là, deux situations sont possibles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Soit comme elle l’a déclaré au conseil municipal Jacqueline Amiel-Donat, la veille au soir, a eu l’idée de recompter les cahiers d’émargements. Travaillant sur photocopies en noir, elle n’a pas pu voir que les signatures de la seconde colonne étaient de couleur bleue, celle des stylos utilisées au premier tour et que les signatures de la première colonne étaient de couleur rouge, couleur utilisée au second tour. Et elle n’a pas contacté ses représentants dans les quatre bureaux de vote.La dénonciation est dans ce cas pour le moins hâtive.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Soit Jacqueline Amiel-Donat, suffisamment instruite du sujet et informée par ses représentants savait que les comptes étaient bons et qu’il n’y avait qu’une inversion de colonne. Ce qu’elle aurait décidé d’ignorer pour apporter &quot;la preuve&quot; de l’importante fraude électorale qu’elle dénonçait depuis plusieurs jours sans apporter le moindre fait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat est-elle capable d’un comportement aussi pernicieux, aussi diabolique&amp;nbsp;? Personnellement je réponds «&amp;nbsp;oui ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le recours de la liste Amiel-Donat-Codognès-Ripoull est aussi vide que volumineux. Plusieurs des griefs qui y sont formulés sont franchement malsains ou s’appuient sur des éléments qui le sont. Nous y reviendrons prochainement. Arrêtons nous sur le témoignage anonyme de M. X. Il a été recueilli par un huissier qui décrit une méthode de fraude qui aurait été utilisée. Dans quel bureau&amp;nbsp;? Lors de quelle élection&amp;nbsp;? Cela n’est pas précisé, mais il ne semble pas que ce soit lors des dernières municipales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Amiel-Donat et Codognès, tous les deux juristes, savent qu’en justice un témoignage anonyme ne vaut rien. Mais ils le transmettent au tribunal administratif, avec d’autres éléments qui ne valent pas mieux, en espérant influencer les juges. Mais au-delà du juridique, il y a l’éthique. Et là, ce que font les deux avocats n’est pas beau. J. Amiel-Donat a trompé l’opinion publique en parlant la semaine passée de témoignages sous X alors qu’il ne s’agit que du témoignage de M. X, relevé par un huissier. Le véritable témoignage sous X ne peut bien sûr qu’être enregistré sous certaines conditions par un magistrat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat a produit un témoignage de la plus haute importance. Selon un des assesseurs de sa liste, le président du bureau de vote numéro 20 se serait gratté le pied au niveau de la chaussette. Interdit de se gratter les c.. dans un bureau de vote. Il pourrait y avoir des bulletins de vote cachés dans le slip.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Terminons plus sérieusement avec la Bible. La semaine passée, mercredi soir, Jacqueline Amiel-Donat avait invité les manifestants à défiler avec des trompettes de Jéricho pour disait-elle «&amp;nbsp;faire tomber les murs de la mairie ». De quoi s’agissait-il&amp;nbsp;? Cela ne m’évoquait que le titre d’un célèbre chant de négro spiritual. Passant ma vie à satisfaire ma curiosité et parfois celle des autres, je suis allée voir de quoi il retournait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon le récit biblique, les portes de Jéricho étaient fermées devant les enfants d’Israël. Josué, les sept sacrificateurs avec leur trompette, les soldats et le peuple firent une fois par jour pendant six jours le tour de la cité. Le septième jour, ils firent sept fois le tour de la ville toutes trompettes sonnantes, le peuple poussa des cris et les murailles s’écroulèrent. La ville fut prise, brûlée, et toute âme qui vive fut massacrée à l’exception de la prostituée et de sa famille car elle avait hébergée les espions de Josué.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bref&amp;nbsp;! Pas terrible le symbole de Jéricho.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je suis tombé sur un commentaire qui dit que l’expression les trompettes de Jéricho signifie que&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Dans certaines situations, l’emploi de moyens totalement détournés peut s’avérer efficace, à condition d’y croire comme ces prêtres qui étaient poussés par leur foi…&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela fait penser à ce que nous vivons, à ces calomnies déversées sur la ville par ceux qui veulent faire tomber la mairie démocratiquement élue. Les médias remplaçant les trompettes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Ils ont dit &quot;maffia&quot;</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/03/21/Ils-ont-dit-maffia</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;L’appel au témoignage sous X lancé par Jacqueline Amiel-Donat et Jean Codognès fait froid dans le dos. Le témoignage anonyme est une disposition introduite dans le droit français par la gauche puis élargie par les lois Perben, il vise à protéger des témoins. Lors de son adoption, on a souvent évoqué la loi du silence qui règne dans certaines cités.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Témoignage soux X, oui quand une personne court de réels risques pour sa sécurité. Dans une affaire qui concerne la vie publique, politique, démocratique, cela est difficilement concevable. Quelle force, quelle crédibilité aurait une décision de justice avec ses conséquences politiques si elle s’appuyait sur un témoignage anonyme&amp;nbsp;? La légitime suspicion sur la qualité et les motivations du témoin ou des témoins sera renforcée par un précédent en matière de témoignage dans une affaire politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 2001, des dizaines de personnes quasiment toutes membres du PS ont rédigé dans les formes légales pour être produit en justice des témoignages selon lesquels Armand Renart, le chauffeur de Bourquin organisait la campagne des cantonales et des municipales dans de nombreux endroits des P-O. A ce moment-là Bourquin affirmait qu’il n’avait jamais eu de chauffeur à sa disposition. Confondu par l’instruction, Bourquin a quelques années plus tard changé de version et reconnu qu’Armand Renart le conduisait. Il y a donc des dizaines de personnes, plus de cinquante, qui ont fait des témoignages de complaisance dans une affaire de fraude électorale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et Codognès et Amiel-Donat parlent de «&amp;nbsp;mafia Alduy&amp;nbsp;» !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La stratégie d’Amiel-Donat et de Codognès est claire. Fraude ou pas fraude, ce qui c’est passé au bureau numéro 4 n’est pas suffisant pour obtenir l’invalidation du scrutin. Mais ils pensent pouvoir faire basculer la décision du tribunal administratif de leur côté en provoquant une énorme émotion et agitation. Ils lancent les pires soupçons, les pires accusations, font le plus possible de tapage médiatique dans le seul but d’influencer les juges administratifs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec leurs nouvelles accusations, chaque jour un peu plus graves que celles de la veille les deux avocats font monter la pression.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour revenir au témoin d’Amiel-Donat, suggérons à la conseillère municipale d’opposition de l’amener devant la presse. Il sera invirable. Invirable comme la militante du PS et salariée du conseil général que C. Bourquin a molestée et menacée (affaire en cours d’instruction). En plus elle est titulaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La dénonciation des magouilles électorales est depuis toujours le cheval de bataille de Jacqueline Amiel-Donat en 1993 elle accusait Henri Carbonell d’échanger des cercueils contre des bulletins de vote. Elle stoppa net après une menace de plainte en diffamation. En 1995, elle lança la rumeur des scooters contre les bulletins de vote. Sept plus tard elle fit amende honorable. En 2008, c’est l’accusation gravissime et répétée d’un système de fraude électoral généralisé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Accusations qui salissent un maire, des élus, des employés, des habitants d’une ville.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Assez d’accusations sans preuve&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des preuves Mme Amiel-Donat&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des preuves M. Codognès&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A propos de témoignage sous X. Tout ce jeudi, une femme voilée de noir et habillée de rouge, une tenue qui rappelle évidemment celle des caparutxes, a dans le centre ville distribué des tracts. Elle portait une pancarte sur laquelle on lisait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pâques 2008 en Roussillon. Semaine de la “Sainte Délation“. Témoignage sous x. Le tract mettait Jacqueline Amiel-Donat et Christian Bourquin en cause et interrogeait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les donneurs de leçons sont-ils si intègres&amp;nbsp;? ». Il faisait référence à la condamnation de Bourquin et à la terrasse édifiée sans permis de construire sur le toit de l’immeuble d’Amiel-Donat.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>Opération pieds propres</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/03/19/Operation-pieds-propres</link>
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    <pubDate>Wed, 19 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Chez les socialistes, on ne rigole pas avec la probité. On apprend que Christian Bourquin ne serait pas candidat à sa succession à la présidence du conseil général. Il est vrai qu’il a été condamné à une peine de trois mois de prison avec sursis pour avoir triché sur ses comptes de campagne et pour complicité de faux. Le PS poursuit donc son opération pieds propres en donnant l’exemple.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Connaissant Christian Bourquin, nous avons le plus grand mal à croire qu’il renonce à la présidence du conseil général. Mais si, par pure hypothèse, il se présentait et était élu, il devrait s’attendre à ce que quelques centaines de militants du PS (dont nombre de salariés du conseil général) manifestent chaque soir sous ses fenêtres en criant «&amp;nbsp;Bourquin démission ». Les socialistes sont depuis Mitterrand intransigeants avec la morale publique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La nuit dernière la permanence de Marie-Cécile Pons a été cambriolée. L’ordinateur a été emporté. Ce vol va t’il être exploité&amp;nbsp;? Dans le climat actuel, cela ne serait pas étonnant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette histoire de fraude électorale au bureau numéro 4 me laisse de plus en plus dubitatif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne crois pas un instant à une fraude organisée. Il est rare qu’une personne fraude seule. Il y a le plus souvent, au minimum, un complice qui va divertir l’attention, qui va faire écran au moment propice… Il n’apparaît pas dans le déroulement des faits qui se sont produits dimanche à l’école Léon Blum. Et les interrogatoires des policiers du SRPJ n’ont dans ce domaine abouti à rien. En regardant les noms des délégués et assesseurs alduystes dans ce bureau on voit mal qui ce pourrait être.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La vice-présidente du bureau numéro 4 est Mimi Djoyas, numéro deux de la liste alduyste, architecte. Ce n’est pas une femme d’appareil, elle n’est pas à l’UMP et elle n’est même pas de droite. Bref, elle est au-dessus de tous soupçons. Il est impossible qu’elle est été impliquée dans ce genre d’histoire. Il me semble évident que la fraude n’aurait pas été organisée dans un bureau où se trouve la future première-adjointe au maire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fraude électorale ne s’improvise pas. Ce qui aurait été fait dimanche dernier ne correspond à rien. Sauf à vouloir de façon certaine se faire prendre la main dans le sac. Il n’y a pas à Perpignan de tradition de fraude électorale comme cela existe ailleurs parfois depuis des décennies avec des hommes et des techniques rôdées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A Perpignan, la tenue des bureaux de vote est assez carrée. L’application au pied de la lettre du code électoral réduit considérablement les possibilités de fraude. Il faut rappeler que le bureau de vote est composé d’un président du bureau de vote nommé par le maire et d’assesseurs nommés par les différents candidats. S’ajoute des délégués de chaque liste qui ne participent pas aux opérations. Ils sont là pour les surveiller.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On nous dit que Georges Garcia retirait des enveloppes avec des bulletins Amiel-Donat et remettait sur la table des enveloppes avec des bulletins Alduy. C’est, nous dit on, ce qui expliquerait qu’il soit en possession de 5 enveloppes avec un bulletin Amiel-Donat et 2 enveloppes avec un bulletin Alduy. Mais les enveloppes étant parfaitement opaques, il n’est pas possible de savoir ce qu’il y a l’intérieur. Un bulletin Amiel-Donat&amp;nbsp;? Un bulletin Alduy&amp;nbsp;? Au final, le bénéfice de la fraude portant sur peu d’enveloppes, s’amoindrit encore.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le procureur de la République, Jean-Pierre Dreno, a sollicité la mise en examen de Georges Garcia pour fraude électorale en précisant que ses actes caractérisent une fraude électorale. Car qu’elle que soit son intention, le président du bureau de vote n’avait pas à mettre et ressortir de sa poche, deux enveloppes contenant un bulletin de vote.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On a lu dans la presse et entendu Amiel-Donat dire qu’après l’interruption du dépouillement les bulletins de vote étaient restés sans surveillance. Le