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  <title>Perpignan-Toutvabien - 2010</title>
  <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 01 Sep 2010 13:05:29 +0200</pubDate>
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    <title>Affaire du chauffeur : Puigmal demande le report du procès</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/09/01/Affaire-du-chauffeur-%3A-Puigmal-demande-le-report-du-proces</link>
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    <pubDate>Wed, 01 Sep 2010 14:51:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Suite à une décision de la cour de cassation, l’affaire du chauffeur de Bourquin devait être rejugée le 14 septembre devant le tribunal correctionnel d’Aix-en-Provence qui avait condamné Elie Puigmal pour faux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Convocation médicale à l’appui Elie Puigmal a, début août, demandé à son avocat de présenter une demande de renvoi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On a du mal à croire qu’informé depuis le mois de juin de cette convocation judiciaire, Elie Puigmal, n’ait pas pu obtenir une autre date pour subir cet examen médical.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le maire de Saint-Estève a, ces derniers mois, utilisé l’argument médical pour justifier son absence répétée au conseil municipal où il était attendu pour répondre aux questions sur le théâtre et l’affaire Boitaclous. Et cela, en laissant croire que ces problèmes de santé seraient graves. Il a, quelques temps plus tard, expliqué qu’il avait subi une légère intervention et que tout était rentré dans l’ordre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il ne faut pas s'attendre à ce que Elie Puigmal reconnaisse qu'il ne souhaitait pas comparaître devant un tribunal correctionnel en pleine campagne électorale à St Estève. Mais il ne faudrait pas qu'il utilise trop l'argument médical. Le procédé commence a être très voyant.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Louis Aliot s’installe à Perpignan et à Millas</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/08/30/Louis-Aliot-sinstalle-a-Perpignan-et-a-Millas</link>
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    <pubDate>Mon, 30 Aug 2010 06:33:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;L’ancien secrétaire général du Front National (2005-2010), avait, après sa prestation de serment d’avocat (en mai), annoncé qu’il ouvrirait son cabinet à Perpignan en septembre. C’est chose faite, il est installé au 13 boulevard Wilson.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Louis Aliot résidera dans le Ribéral, du côté de Millas, où il a acheté une maison. L’acquisition a été faite par une SCI (société civile immobilière) dans laquelle Marine Le Pen possède des parts.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’élu FN au conseil régional Languedoc-Roussillon sera, à n’en pas douter, très présent sur la scène politique locale. Et cela notamment lors de l’élection cantonale de début 2011. Il sera candidat à Perpignan, sur le Bas Vernet, où le sortant UMP, Serge Fa, ne se représente pas. Une élection qui sera d’autant plus intéressante à suivre que Jean-Louis De Noell, ancien leader local du FN, défendra les couleurs de l'UMP.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au niveau national, on sait Louis Aliot très investi dans la préparation du congrès du FN qui verra Bruno Gollnisch ou Marine Le Pen succéder à celui qui, en 2002, emmena le FN au second tour de l’élection présidentielle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après avoir créé Nations Presse Magazine, mensuel de soutien à la candidature de Marine Le Pen, l’ex secrétaire général du FN, lance en cette rentrée Idée-Nations, un club d’une trentaine de personnes de la société civile qui vont phosphorer pour alimenter Marine Le Pen et en particulier bâtir un programme crédible pour l’élection présidentielle de 2012.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Saint-Estève : Démissions en bloc et plan diabolique</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/08/29/N</link>
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    <pubDate>Sun, 29 Aug 2010 20:20:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Elie Puigmal a convaincu la plupart des élus de ce qui reste de son groupe majoritaire de démissionner du conseil municipal afin de provoquer une nouvelle élection. Les démissions ont été adressées au préfet, il y a quelques jours. Mais le principal intéressé reste aux commandes, dans son fauteuil de maire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dès lors que le conseil municipal perd un tiers de ses membres, une nouvelle élection est organisée pour le renouveler en totalité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces démissions s’inscrivent dans un plan d’action planifié par Elie Puigmal. Depuis le départ de neuf élus de la majorité, le groupe d’Elie Puigmal n’a plus qu’un élu de plus que ses opposants. Mais dans la pratique, le maire se retrouve minoritaire à presque tous les conseils municipaux. Il pourrait peut-être tenir comme ça jusqu’en 2014. Mais après quatre ans de crise, ses chances de réélection seraient minces.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il tente donc un coup.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rester en place dans le fauteuil de maire est un élément essentiel de sa stratégie. Il a mis en place une campagne, ou plutôt une blitzkrieg (guerre éclair), qui repose en très grande partie sur l’emploi des moyens de la mairie.  Nous en donnerons prochainement le plan détaillé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les électeurs de Saint-Estève revoteront donc en octobre ou novembre.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bienvenue chez les…</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/08/23/Bienvenue-chez-les</link>
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    <pubDate>Mon, 23 Aug 2010 21:53:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Bienvenue à nos touristes. Soyons les ambassadeurs des Pyrénées-Orientales ». En regardant la signature de la campagne de com du conseil général on découvre la mention «&amp;nbsp;création CG66 ». Pas étonnant. Même la plus mauvaise agence de publicité ne pourrait accoucher d’une création aussi médiocre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le génie de Millas a encore frappé&amp;nbsp;! Christian Bourquin se targue de concevoir lui-même les campagnes de communication du conseil général. On lui doit déjà (entre autres) la campagne de lutte contre les incendies affichée chaque année «&amp;nbsp;Cessez le feu ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/Bienvenue.jpg&quot; alt=&quot;Bienvenue.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela correspond à un phénomène que l’on connaît bien. Moins l’homme politique est intelligent et plus il est convaincu de l’étendue de son savoir et de l’importance de ses capacités. Il tranche, sur tous sujets, avec assurance et autorité. Et ce ne sont pas ses courtisans qui vont remettre en cause son omniscience.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà comment on se retrouve avec une campagne de pub archi nulle. Mais ce n’est que le sommet visible de l’iceberg. La com étant faite pour être vue, on voit&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette histoire d’ambassadeurs, Bourquin la traîne de façon quasi obsessionnelle, depuis des années. Il était, aux débuts des années 2000, question des 400 000 habitants qui devaient être autant d’ambassadeurs des Pyrénées-Orientales, à l’exception de quelques centaines de personnes qui selon lui empêchaient le département d’avancer et à qui il fallait mette un coup de pied au fesses. Discours despotique facile à décoder.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin a ramené cette idée de Montpellier. Georges Frêche l’utilisait à la fin des années 1980 en demandant aux habitants de la ville d’être &quot;210 000 ambassadeurs&quot;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;En vacances à Quimper ou en déplacement professionnel en Suède, grâce à la communication interne, à une adhésion en profondeur aux grands projets, les Montpelliérains vantent et vendent leur ville. Comme le tam-tam d’Afrique, le bouche à oreille de ces ambassadeurs est plus puissant que tous les moyens de communication moderne et toutes les campagnes médiatiques&amp;nbsp;» (Georges Frêche, La France ligotée, page 179, 1990, Belfond).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche a lui toujours fait appel à des publicitaires, souvent des bons, comme Henri Meynadier d’Anatome, Daniel Boulet de RSCG… Et maintenant Pascal Provencel de Synthèse devenue Sens Inédit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin a recyclé une idée, pourquoi pas, mais sans y apporter la réflexion qui aurait pu faire une bonne campagne. De toute évidence, il manque l’image, l’identité, un ou des visuels renvoyant à la richesse des paysages, du patrimoine, des productions locales pour faire vivre les slogans. Le sourire d’un vigneron ou d’une vigneronne ne ferait il pas mieux passer l’idée d’accueil que ces slogans maladroits plaqués sur ce graphisme sans âme&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourquoi Bourquin qui a pendant dix ans communiqué sur LE PAYS CATALAN revient il au département&amp;nbsp;? Il se pourrait que le nom Pyrénées-Orientales ait retrouvé de la valeur depuis que Bourquin, qui ne pense plus qu’à ça, a décidé d’en devenir sénateur. C’est mesquin. Mais instruits par dix années, on ne peut pas s’attendre à autre chose.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La communication ne doit elle pas donner une image et une image qualitative des P-O comme territoire touristique et pays producteur de fruits, légumes, vins&amp;nbsp;? La démarche qualité est aujourd’hui le maître mot du développement touristique, agricole... La campagne de Bourquin est, au contraire, creuse et dévalorisante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Vous noterez qu’à Millas on se conduit en ambassadeurs. Les militants de la FLAC, Fédération pour l’abolition des corridas en ont fait l’expérience lors de la Féria. La dizaine de personnes (une majorité de femmes) qui défilaient pacifiquement dans le village ont été accueillies avec des insultes, des projectiles, des coups, et en particulier des coups de poing donnés par Bernard Lopez, le copain de Bourquin qui préside le comité d’animation.
Depuis qu’il est allé prendre la parole au parlement de Catalogne pour défendre la corrida, Bourquin parle d’une Catalogne qui serait tolérante et l’autre qui ne le serait pas. Mais la Catalogne du Sud a organisé un débat parlementaire en donnant la parole à des partisans et des adversaires de la corrida. Ici, à Ceret, à Millas, les abolitionnistes se sont fait taper dessus.
Qui s’étonnera de voir les esthètes du sang qui coule et de la mort tourner le dos à l’humanisme&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Polémique sur les Roms et les gens du voyage</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/08/09/Polemique-sur-les-Roms-et-les-gens-du-voyage</link>
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    <pubDate>Mon, 09 Aug 2010 15:41:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Roms, gens du voyage&amp;nbsp;: ce qu’ils vivent », titrait l’Indép du 7 août. Le sous-titre donne le ton&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Au même titre que les gitans, les roms et les gens du voyage sont stigmatisés par le discours sécuritaire. Qu’en pensent-ils&amp;nbsp;? Nous les avons rencontrés.» L’approche est dès le départ plus idéologique et politique que journalistique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En matière de stigmatisation, la gauche s’y entend. Les accusations de racisme et de fascisme jaillissent toujours très vite. Comme on le voit sous la plume d’Isabelle Goupil&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Cette nouvelle stigmatisation dont l’histoire a montré vers quelles atrocités elle pouvait dériver.»
Faire un tel rapprochement entre ce que dit le président de la République, la déportation, l’extermination de populations Roms et tsiganes par les nazis est à la limite de l'ignoble.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’article commence par le rappel de la prise de position de gitans de Perpignan à la suite des déclarations de Sarkozy. Gitans de Perpignan dont les sociologues plus ou moins marxisants ont fait des victimes. Jamais ces hommes, ces femmes, les responsables communautaires ne sont mis face à leur responsabilité. La résistance massive à la scolarisation, ce véritable crime, devrait pourtant être dénoncée. Impossible, les gitans ne peuvent qu’être victimes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Utiliser le versement des allocations familiales pour contraindre à la scolarisation&amp;nbsp;? N’y pensez pas&amp;nbsp;! La mesure était à la disposition des conseils généraux, mais ceux qui étaient dirigés par la gauche ne l’ont pas appliquée (Il a d’ailleurs fallu, il y a quelques mois, faire évoluer la loi pour pouvoir utiliser cette possibilité afin de contraindre les familles à scolariser les enfants). La gauche n’aime pas l’autorité, la contrainte. Elle est pour la liberté de porter le voile intégral, pour la liberté de ne savoir ni lire, ni écrire, pour la liberté d’échapper à ce cadre de sociabilisation qu’est l’école.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sans le respect d’un certain  nombre de règles, la vie en société devient un enfer. C’est sur cette pente qu’est la société française. Dans certains quartiers plus que dans d’autres, mais le mal gagne, partout.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’article de L’Indép est un modèle du genre &quot;politiquement correct&quot;. Les nomades de diverses appartenances sont donc présentés comme des victimes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Entre angélisme et stigmatisation, deux positions idéologiques, la réalité, les faits, trouvent difficilement leur place.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Isabelle Goupil est allée à la rencontre des nomades installés sur l’aire de grand passage située à la sortie de l’autoroute Perpignan Sud: «&amp;nbsp;40 caravanes d’une mission évangélique.» Dommage qu’elle ait limité son angle à l’état de l’aire. Il aurait été intéressant de savoir de quoi vivaient ces familles&amp;nbsp;? Minimas sociaux&amp;nbsp;? Activités professionnelles&amp;nbsp;? Lesquelles&amp;nbsp;? Comment sont achetées ces caravanes et ses fourgons rutilants&amp;nbsp;? Ces questions sont pourtant récurrentes. On fait l’impasse sur les questions qui pourraient contrarier le statut de victime des communautés. Cela fait partie d'un traitement rédactionnel habituel et formaté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les journalistes n’ont pas à choisir entre une posture idéologique ou une autre. Ils sont là pour décrire la  réalité dans toute sa complexité, pas pour sélectionner les éléments qui collent à une vision pré établie et écarter ceux qui s’en éloignent.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Saint-Estève : un terrain à “prix social” pour le maire-adjoint à l’urbanisme</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/08/07/Saint-Esteve-%3A-un-terrain-a-prix-social-pour-le-maire-adjoint-a-lurbanisme</link>
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    <pubDate>Sat, 07 Aug 2010 09:55:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Il y a quelques semaines nous contactions Jean Costa, maire-adjoint à l’urbanisme de la ville de Saint-
Estève pour lui demander s’il était exact que sa maison était construite sur un terrain acheté à la mairie de Saint-Estève. Réponse du maire adjoint&amp;nbsp;: “Pas du tout. C’est faux. Rien à voir, c’est mon fils qui a acheté un terrain” et il ajoutait offusqué “Vous vous rendez compte, je suis maire adjoint à l’urbanisme!”. Puis Jean Costa répondait, d’ailleurs sans difficulté, à nos questions. Il ressortait de ses réponses que son fils Jérôme avait acheté une parcelle dans le lotissement Domaine de l’Orangeraie, lors d’une vente où les acquéreurs avaient été tirés au sort et qu’il y avait construit sa maison dans laquelle il habite depuis le début de l’année 2010. “Je n’ai rien à voir dans cette affaire”, répétait plusieurs fois l’élu qui menaçait&amp;nbsp;: “Je vais poursuivre en diffamation ceux qui accusent.”&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;La Roseraie »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le tuyau s’avérant percé, Le Petit Journal s’excusait d’avoir dérangé M. Costa. Mais le monde est petit. Quelques temps plus tard, nous rencontrons une personne qui habite dans le lotissement l’Orangeraie. Elle
affirme que M. Costa père, le maire-adjoint, réside à cent mètres de chez elle, dans le même lotissement et dit le croiser, presque tous les jours. Cet habitant du quartier nous explique que, selon lui, le lotissement aurait été mieux nommé s’il avait été baptisé la Roseraie. Cela à cause des noms des principales voies du quartier, François Mitterrand, Pierre Mendès-France... et du nombre d’encartés au PS qui y résident.
Quelques jours plus tard, un élu de la majorité municipale nous confirme que Jean Costa, (élu PS), habite
l’Orangeraie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;Prise illégale d’intérêts »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après vérification, il apparaît que M. Costa, locataire rue des Amandiers où il habitait avec son épouse et son
fils, est, au début de l’année 2010, venu s’installer, toujours avec épouse et fils, dans une maison neuve, rue Louis Braille dans le lotissement de l’Orangeraie. Nouveau domicile confirmé en mairie de Saint-Estève. Le terrain a bien été acheté par le fils, Jérôme Costa. Il l’a acquis quelques mois après avoir quitté ses fonctions au conseil municipal de Saint-Estève où il a siégé de 2001 à 2008.
En habitant dans une maison construite sur un terrain acheté à la ville, dont il est élu, qui plus est en étant maire-adjoint à l’urbanisme depuis 2001, M. Jean Costa commet un délit, une prise illégale d’intérêt.
M. Costa avait donc raison quand il disait qu’il n’avait pas construit de maison sur un terrain acheté à la mairie.
Mais il se moquait un peu du monde en jurant qu’il n’avait “Rien à voir dans cette affaire”.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Questions à Jean Costa&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toutes les tentatives pour reprendre contact avec M.Costa, y compris une visite à son domicile, ont échoué. Il faut en conclure que l’élu ne souhaitait plus répondre à nos questions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Première question&amp;nbsp;: Votre fille qui habitait avec votre famille rue des Amandiers a-telle lors de votre déménagement bénéficié de l’attribution d’un logement social?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deuxième question&amp;nbsp;: Habitant dans une maison construite sur un terrain acheté à la ville, pouvez-vous continuer de soutenir que vous n’avez rien à voir dans cette affaire?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Troisième question&amp;nbsp;: Comme votre fils vivait avec vous rue des Amandiers, peut-on en conclure qu’il a fait l’acquisition à son nom pour que vous puissiez bénéficier du prix très attractif des terrains vendus par la mairie?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quatrième question&amp;nbsp;: Des entreprises fournisseurs de la mairie sont-elles intervenues dans la construction de la maison? Si oui, ont-elles consenti des avantages?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&quot;Logement social...Pour les jeunes&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le prix de vente du terrain de ce lotissement était très avantageux. “La mairie fait des acquisitions pour permettre aux Stéphanois d’accéder à la propriété sur des parcelles ou habitations en dessous du prix du marché”, peut-on lire dans Saint-Estève Magazine de mars-avril
2007. Lors du conseil municipal d’octobre 2009, M. Costa lui-même répond à une question d’un élu sur le lotissement de l’Orangeraie. Normal c’est son domaine de compétence en tant qu’adjoint à l’urbanisme&amp;nbsp;: “Quand on peut sortir des parcelles au prix que nous les avons sorties, c’est quand même, quelque part, du logement social pour les jeunes qui sont à Saint-Estève...”. On se bousculait pour acheter une parcelle. 300 candidats pour 50 terrains. 150 euros le m2 de terrain à bâtir remarquablement bien situé, à l’entrée
de Saint-Estève. A comparer avec les prix du marché, 250 euros minimum et le plus souvent autour de 300 euros.&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Définition de la prise illégale d’intérêt&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le délit de prise illégale d’intérêt est défini à l’article L. 432-12 du nouveau code pénal&amp;nbsp;: “Le fait pour une personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public ou par une personne
investie d’un mandat électif public, de prendre, recevoir et conserver, directement ou indirectement, un intérêt
quelconque dans une entreprise ou une opération dont elle a, au moment de l’acte, en tout ou partie, la charge de la surveillance, de l’administration, de la liquidation ou du paiement.
Le maire n’est pas le seul à pouvoir être poursuivi pour cette infraction. D’autres personnes peuvent être amenées à en répondre, notamment&amp;nbsp;: - les adjoints ou les conseillers municipaux agissant en tant que suppléant du maire, ou dans le cadre de leur délégation de fonction, ou pour des affaires les intéressant
personnellement.
Les sanctions encourues&amp;nbsp;: peine maximale de 5 ans d’emprisonnement, 75 000 € d’amende.
Le juge peut prononcer une interdiction des droits civils, civiques, l’inéligibilité pendant une durée de cinq ans.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L’historien du Mémorial de Rivesaltes fait son beurre</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/07/20/Lhistorien-du-Memorial-de-Rivesaltes-fait-son-beurre</link>
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    <pubDate>Tue, 20 Jul 2010 16:08:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La délibération numéro 49 de la dernière session du conseil général est ainsi libellée&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La poursuite des vacations réalisées par M. Denis Peschanki s’avère indispensable dans le cadre du fonctionnement du Mémorial de Rivesaltes…&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On est content d’apprendre que le mémorial du camp de Rivesaltes est en «&amp;nbsp;fonctionnement ». Il est vrai que Christian Bourquin avait annoncé son inauguration pour 2006.  Nouvelle qu’il avait portée à Jérusalem, Madrid, Genève, New-York… Mais ce sont des choses qu’il ne faudrait pas rappeler car  toute parole déviante concernant le Mémorial est automatiquement taxée de &quot;Vichyste&quot; par le président du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Poursuivons la lecture de la délibération&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ces vacations seront rémunérées 173,19 euros brut de l’heure, à raison de 14 heures en moyenne par mois, sans excéder 140 heures sur une période de 12 mois ». 173 euros de l’heure&amp;nbsp;! Ce n’est pas de l’expertise de femme de ménage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Heureusement que M. Peschanski ne fait pas 35 heures par semaine.  Sur une base mensuelle (151,67 heures) ça ferait un salaire de 26 267 euros. Ce tarif horaire est beaucoup plus élevé que celui qui correspond au salaire, un peu plus de 5 000 euros que perçoit M. Peschanski comme directeur de recherches 1ière classe au CNRS.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quand M. Peschanski prend à Paris le premier avion et rentre par l’avion du soir, il a fait ses quatorze heures pour 2 424 euros. Et ça fait des années que ça dure.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais puisque le Mémorial de Rivesaltes n’est pas en «&amp;nbsp;fonctionnement », que fait cet «&amp;nbsp;indispensable&amp;nbsp;» monsieur&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Historien du communisme français puis de Vichy, Denis Peschanski préside, depuis pas mal d’années, le conseil scientifique du projet de Mémorial. Nous voulons croire que sa collaboration avec le conseil général est moins fantaisiste que la délibération qui s’y rapporte. Mais il faut tout de même signaler l’absence de toute publication scientifique sur l’histoire du camp de Rivesaltes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela dépasse sans doute les compétences de M. Peschanski, mais les conseillers généraux, premiers concernés par l’opération ne savent toujours rien du projet. Christian Bourquin fait illusion avec la maquette de l’architecte Rudy Ricciotti. Le projet de Mémorial est une coquille vide. Christian Bourquin l’utilise pour mener une campagne contre le gouvernement en l’accusant de ne pas vouloir financer le projet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n’y a pas de mots pour qualifier l’utilisation de la mort de plusieurs milliers de personnes et la souffrance de dizaines de milliers d’autres à des fins politiciennes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin se prévalait d’un soutien financier de la Fondation pour la Shoah en disant que seul l’Etat, qu’il avait traité de Vichyste, faisait défaut.  La Fondation n’avait en fait, comme nous l’avions révélé, pris aucune décision. Et pour cause… Elle n’avait pas reçu la demande accompagnée du dossier de présentation du projet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout cela, M. Peschanski peut-il l’ignorer&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous avons, sans surprise, découvert que Denis Peschanski était membre du PS et secrétaire de la section de Bourg-la-Reine (Hauts-de-Seine).&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Saint-Estève : Puigmal nique la démocratie.</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/07/08/Saint-Esteve-%3A-Puigmal-nique-la-democratie</link>
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    <pubDate>Thu, 08 Jul 2010 09:09:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Sur 33 élus - en comptant le maire - 16 ne font pas confiance au capitaine. Les 16 autres passent leur temps à écoper et à tenter de colmater les voies d’eau qui se multiplient au fil de la navigation hasardeuse du maire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La situation s’est encore aggravée lors des deux dernières réunions du conseil municipal, marquées par le grand retour d’Elie Puigmal après six mois d’absence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mardi 29 juin, le conseil se réunissait avec le même ordre du jour que le 22 juin. Ce jour-là, le conseil n’avait pu siéger, le quorum (la majorité) n’étant pas atteint. Les élus du groupe les Indépendants (opposition) demandaient à vérifier les délégations de vote données par les élus absents.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ils découvraient que la délégation de vote d’une conseillère municipale très souvent absente, Carole Castel, ne comportait pas le nom de l’élu auquel elle donnait son pouvoir. La délégation de vote de Saïda Mérasli, première-adjointe, et celle de Martine Moulet, n’étaient pas datées. A ces trois délégations non-conformes d’élus de la majorité, s’en ajoutait une établie par Mathieu Khédimi, du groupe Mouvement Citoyen.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contre toute évidence, Elie Puigmal considéra que les procurations étaient valables…. Sauf une, celle de Mathieu Khédimi… Il manquait la date, comme sur celles de mesdames Mérasli et Moulet.... Mais M. Khédimi siège dans l'opposition.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il semble, alors que la réunion du conseil se poursuivait, que des agents de la police municipale ait été envoyés au domicile ou au travail d’élus afin de leur faire compléter les procurations. Mais pour être valable, il fallait que les délégations soient conformes en début de la séance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les élus d’opposition ont exprimé l’intention de faire un nouveau recours au tribunal administratif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le conseil municipal était de nouveau convoqué pour le lendemain, en exécution d'une décision du tribunal administratif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le refus, plusieurs fois répété du maire ou, en son absence, de sa première-adjointe, madame Mérasli, de répondre à des questions d’élus de l’opposition avait conduit le groupe Les indépendants, présidé par Jean-Jacques Vila à faire un recours en référé devant le tribunal administratif. Le juge leur a donné raison et a ordonné&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il est enjoint au maire de Saint-Estève d’organiser une séance du conseil municipal destinée à permettre d’exposer les questions qui n’ont pas encore reçu de réponse, et d’y répondre.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est ainsi que tout le monde, ou presque, se retrouva mercredi 30 juin à 18h30. Le débat tant attendu allait avoir lieu. Mais Elie Puigmal prit la parole, pour annoncer, immédiatement et avant toute chose qu’il n’y aurait pas de débat. Ce qui déclencha des réactions, Jean-Jacques Vila prenait la parole pour dénoncer le déni de démocratie, une partie de la salle scandait «&amp;nbsp;Le débat, le débat&amp;nbsp;» et, pendant ce temps, Elie Puigmal lisait rapidement de brèves réponses à la dizaine de questions. Cinq minutes après, il levait le conseil municipal. Le grand sourire triomphal qu’il affichait disait, de toute évidence «&amp;nbsp;Je vous ai bien eu »….&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elie Puigmal ne se serait jamais retrouvé dans une situation aussi inconfortable s’il ne choisissait pas, à chaque fois, la plus mauvaise option, la plus bête, la plus brutale.  Son comportement déroutant ne fait qu’enfoncer, toujours un peu plus, la commune dans la crise.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Saint-Mathieu traumatisé</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/07/03/Saint-Mathieu-traumatise</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6862be192b51eff3c4ad3a11ffcb5747</guid>
    <pubDate>Sat, 03 Jul 2010 17:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;PS&amp;nbsp;: dimanche 4 juillet. André Cremer est décédé.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après le drame, sous l’effet de l’émotion et de la colère, à une heure où les délinquants n’ont pas encore posé le pied dans la rue, la parole se libère. Les gens normaux, ceux qui étudient, qui travaillent, où sont retraités, et ils sont encore majoritaires à Saint-Mathieu, parlent assez facilement du climat oppressant qui règne dans le quartier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La présence des dealers est un sujet qui revient dans toutes les conversations. Ils sont là, en permanence et à plusieurs endroits. Leur présence et la nature de leur activité n’échappent à personne. Cette visibilité est pour beaucoup dans l’impression qu’ici les délinquants font la loi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les vols de toutes sortes, cambriolages, compteurs EDF et lignes téléphoniques piratés, les menaces, les insultes, les agressions, les dégradations diverses et variées, sont le quotidien de ce quartier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le racisme est également un sujet récurent. Celui ou celle qui ne se laisse pas marcher sur les pieds se voit immédiatement traité de «&amp;nbsp;raciste ». Ce n’est pas nouveau. Il y a déjà belle lurette que la racaille a dévoyé l’antiracisme pour se présenter en victime. Le propos qui stigmatise la couleur, celle des blancs, est très fréquent. Celui qui en est victime en tire la désagréable impression d’être persona non grata dans le quartier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’agression d’une extrême lâcheté qui a été commise mardi dernier à 19h10 à l’angle de la rue Petite la Monnaie et de la rue Derroja a traumatisé le quartier. On en parle encore et encore. Que l’auteur soit d’origine gauloise ou de l’autre côté de la Méditerranée n’est pas l’objet des discussions. Les habitants demandent plus de policiers. Pas des voitures qui traversent le quartier, mais des patrouilles à pied. Ils demandent aussi plus de caméras.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’auteur de l’agression sur les deux octogénaires a rapidement été identifié et interpellé. La bonne réactivité de la police nationale, en particulier l’action de policiers déterminés, et la collaboration avec la police municipale ont été décisives. L’auteur a été filmé par la caméra de vidéo surveillance. Un élément de preuve qui pèsera lourd lors du procès.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rappelons qu’une dame de 82 ans s’est fait arracher son sac et que son compagnon de 88 ans, après un geste spontané pour la défendre, aurait, semble-t-il été projeté violemment sur le sol où sa tête a heurté une plaque d’égout. Porter la main sur des personnes d’une aussi grande vulnérabilité est véritablement criminel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Monsieur André Cremer est à l’hôpital de Perpignan dans un état jugé des plus préoccupants. Le pronostic vital est engagé.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Midi libre interviewe Frêche en slip</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/06/21/Midi-libre-interviewe-Freche-en-slip</link>
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    <pubDate>Mon, 21 Jun 2010 17:29:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;On attendait, en juillet, le retour de Georges Frêche marchant sans canne. Mais le voilà, avant le terme, en slip dans sa chambre de la clinique de Fontfroide. «&amp;nbsp;Le désir de Midi-Libre d’être le premier à faire l’interview a certainement rencontré l’impatience de Frêche à retrouver les médias », commente un des plus fins observateurs de la scène politique régionale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/./.On_touche_le_fond_m.jpg&quot; alt=&quot;On_touche_le_fond.JPG&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si à la une du Midi-Libre du dimanche 20 juin, l’image est cadrée sur le torse de Georges Frêche en polo noir Lacoste, la grande photo, en pages intérieures montre Frêche assis à côté de son lit, face au journaliste. Toujours avec le même polo, mais en slip avec une jambe couverte d’un bas de contention.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/fr_che_en_slip_ok.png&quot; alt=&quot;fr_che_en_slip_ok.png&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche ne pouvait-il pas mettre un pyjama, un jogging, une robe de chambre pour recevoir un journaliste et un photographe&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais c’est le Midi-Libre qui fait le choix de publier cette photo.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Midi-Libre ne s’est pas satisfait d’être le premier à faire l’interview du président de la région après son opération. Il fait cet entretien dans
la chambre de clinique et il le montre photo à l’appui. Il est rare qu’un homme politique se laisse photographier dans sa chambre de clinique ou d’hôpital et qui plus est… en slip&amp;nbsp;! Situation également inhabituelle, le journaliste est dans l’image, comme pour bien souligner son rôle, son accès à l’intimité de Frêche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Traitement rédactionnel très people. Pas seulement en images. On a droit au «&amp;nbsp;médecin personnel&amp;nbsp;» qui passe la tête et dit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Désolé Georges, même si ça t’emmerde, t’es là pour faire ta rééducation et tu l’as pas faite… ». Le chapo du papier, une pleine page, nous apprend que Frêche est «&amp;nbsp;Plutôt fatigué et parfois déprimé ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’interview est découpée en trois parties. «&amp;nbsp;Il se plaint d’avoir le moral à zéro », titre la première.
«&amp;nbsp;Et le moral&amp;nbsp;? », demande Patrick Nappez&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Parfois j’ai le moral à zéro, mais ce n’est pas lié à la maladie. Aujourd’hui ça va&amp;nbsp;! Le moral ne se contrôle pas», répond Frêche. On croirait lire Gala, Voici ou Paris-Match.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Titre de la deuxième partie&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il évoque sa succession et sa mort&amp;nbsp;» et dernier titre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il reste toujours critique avec le PS ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des jugements à l’emporte-pièce, des sentences définitives sur d’innombrables sujets. Une interview de Frêche de plus. Toujours le même disque lu et entendu jusqu’à la lassitude durant la campagne électorale. Ce n’était qu’il y a à quelques mois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sortant de plusieurs mois d’une campagne fiévreuse dont il était la vedette, Frêche est passé d’une suractivité à l’inactivité puis à la  situation de malade opéré. Des plateaux télé à la salle d’opération. Il y a de quoi avoir le blues. Mais pas de quoi faire un article. Où est l’information&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche a de nouveau fait la une et dispensé ses oracles. Et si après ça le moral du  grand malade ne s’améliore pas, il suffira d’envoyer un autre journaliste à son chevet.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Zemmour à Pollestres</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/06/14/Zemmour-a-Pollestres</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f209acf55a5eb597f8c032a1fdd16ebb</guid>
    <pubDate>Mon, 14 Jun 2010 09:44:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Le déclin de la France est un thème toujours d’actualité. Cela fait plus de deux siècles, précisément depuis la Révolution Française, que des polémistes de droite le passent à la moulinette. Une obsession et une hantise.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Zemmour déverse son immense érudition dans les 250 pages de Mélancolie Française, bouquin consacré à la France et à son histoire. Entre l’avalanche de faits, de dates et d’interprétations toutes Zémouriennes, le lecteur doit souvent lutter pour ne pas perdre pied.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On arrive donc péniblement au chapitre 9. On peut aussi directement y aller, page 213, pour lire les 38 pages les plus commentées, les plus débattues du bouquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Zemmour traite, avec courage, un sujet hyper tabou, la profonde modification en cours de la population française. Sa vision est assez bien résumée dans une citation de Frits Bolkestein, ancien commissaire européen&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les rapports entre les Etats-nations européens, leurs immigrés musulmans et le monde islamique est en fait aujourd’hui le problème n° 1 de l’Europe… Vous avez sous les yeux cette ancienne ville, Amsterdam, capitale des Pays-Bas. Dans quinze ans, la communauté islamique y sera majoritaire. Dans quinze ans, Amsterdam aura un maire musulman. Quelles en seront les conséquences&amp;nbsp;? »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Vous croyez que le corps français peut absorber dix millions de musulmans, qui demain seront vingt millions et après-demain quarante ?&quot; interroge Eric Zemmour qui s’attarde sur la panne de notre système d’intégration, d’assimilation. L’auteur fait hélas l’impasse sur certains obstacles, la bi-nationalité et le facile accès à nationalité française.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Zemmour nous met face à des réalités que beaucoup refusent de voir pour des raisons idéologiques, par confort ou par angélisme.  Tout le monde prêche l’antiracisme et le mélange des cultures, mais chez une majorité de musulmans vivant en France on ne donne pas la fille en mariage à un non musulman. A l’aide de nombreux exemples, Eric Zemmour montre qu’un islam conquérant s’oppose au modèle républicain et le fait reculer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Combien de jeunes femmes voilées dans les rues de Perpignan en 1990&amp;nbsp;? Zéro&amp;nbsp;! Aujourd’hui, des centaines et des centaines.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Zemmour, hélas, sombre dans le pessimisme. Et cela d’autant plus qu’il n’intègre pas la laïcité dans son champ de vision. L’islam n’est pas la première religion intolérante. Y a-t-il d’ailleurs des religions qui sont tolérantes&amp;nbsp;? La catholique l’est devenue par la force des choses. Nombreux sont les musulmans convaincus des bienfaits de cette laïcité qui permet la diversité religieuse et crée aussi les meilleures conditions pour accepter le pluralisme des opinions et la démocratie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais si les laïques et les républicains ne défendent pas leurs valeurs, Zemmour aura sans doute un jour raison. Les mêmes, ou presque, que ceux qui en 2004 s’opposaient à la loi sur le port des insignes religieux à l’école refusent aujourd’hui la loi contre la burqua. La gauche a abandonné la laïcité à la droite, dont ce n’était pas originellement une valeur. Le grand recul est là. Il est politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces réserves émises, nous ne manquerons pas la réunion publique avec le journaliste politique qui avec intelligence et culture pourfend le politiquement correct.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Zemmour à Pollestres. Le 18 juin à 18 h 30 à 21 heures 30. Salle Jordi Barre.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Salanque : le candidat UMP poignardé par les siens</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/06/07/Salanque-%3A-le-candidat-UMP-poignarde-par-les-siens</link>
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    <pubDate>Mon, 07 Jun 2010 19:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;On s’attendait à une faible participation à l’élection cantonale visant à élire un nouveau conseiller général en remplacement de Fernand Siré. On s’attendait aussi (nous l’avons écrit dans le Petit Journal) à ce qu’aucun candidat ne franchisse la barre qualificative des 10% des électeurs inscrits pour être présent au second tour. A défaut, ce sont donc les deux candidats qui ont réuni le plus de suffrages qui s’affronteront au second tour, le 13 juin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Salanque aura dimanche prochain un conseiller général dont la légitimité démocratique ne pèsera pas lourd. Certes les élections partielles déplacent rarement les foules. Mais quand même. On passe de 75% de participation lors de l’élection de Fernand Siré en 2004 à 40%. Quel plongeon&amp;nbsp;! Cette élection partielle arrivant près du renouvellement (par moitié) du conseil général, le mandat du nouvel élu sera de courte durée. Jusqu’à la prochaine élection cantonale, début 2011.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Peu de suffrages séparent les trois candidats arrivés en tête. Alain Got&amp;nbsp;: 1 578 voix. José Puig&amp;nbsp;: 1 521 voix et Louis Carles 1 496 voix. Ce dernier, maire de Torreilles, candidat investi par l’UMP fait les frais de la candidature de l’ancien maire du Barcarès, candidat du CNI, 1 102 voix. Alain Ferrand qui est membre de l’UMP et de son comité départemental.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Louis Carles paie aussi l’absence de soutien de Fernand Siré, député UMP de la circonscription couvrant la Salanque. Il n’a pas fait la moindre apparition à une réunion électorale de Louis Carles, y compris à celle Saint-Laurent-de-la-Salanque. Il n’avait pas davantage soutenu Dupont, candidat UMP à la succession d’Arlette Franco à la mairie de Canet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Louis Carles paie également le lâchage de Jacqueline Irlès, la toute nouvelle présidente départementale de l’UMP. Elle devait diffuser à la presse un communiqué de soutien à la candidature de Louis Carles pour lequel les sept parlementaires UMP (députés, sénateurs, parlementaire européen) des P-O avaient donné leur accord, y compris, il faut le souligner Fernand Siré. Mais ce communiqué n’est jamais arrivé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le soutien de Fernand Siré aurait apporté des suffrages à Louis Carles, en particulier à Saint-Laurent, ville majoritairement à droite ou le candidat de l'UMP ne fait 16% des voix.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour être élu, de justesse, à la présidence de l’UMP, face à Jean Castex, Jacqueline Irlès s’est appuyée sur les cadres de l’UMP de sa circonscription et sur une partie de ceux de la circonscription de Fernand Siré. Elle a en particulier obtenu le soutien des Ferrand. Ils pèsent un grand nombre de cartes de l’UMP. Pas regardante, la dame est aussi allée chercher le soutien du clan Bouille.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En ne rendant pas public le soutien des parlementaires UMP, la dame du lac a de toute évidence renvoyé l’ascenseur aux Ferrand. Elle aura de nouveau besoin d’eux, cet automne, lors de la nouvelle élection du président départemental de l’UMP. L’ensemble des instances seront renouvelées dans le cadre du congrès national.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La présidente de l’UMP se devait également de réagir à la candidature dissidente d’Alain Ferrand. Elle devait publiquement annoncer les inévitables sanctions internes, voire son exclusion de l’UMP.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ajoutons que l’échec de Louis Carles fait aussi les affaires d’un Fernand Siré qui n’a pas envie de voir un rival apparaître au sein de l’UMP sur la deuxième circonscription.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Louis Carles, peut dire MERCI à ses amis de l’UMP. Aux Ferrand, à Fernand Siré, député UMP et surtout à Jacqueline Irlès, député et présidente départementale de l'UMP.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Louis Aliot s’installe à Perpignan : il ouvre son cabinet d’avocat en septembre</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/05/29/Louis-Aliot-sinstalle-a-Perpignan-%3A-il-ouvre-son-cabinet-davocat-en-septembre</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:74211c4eccb16843c5dcf85f0928b612</guid>
    <pubDate>Sat, 29 May 2010 11:12:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Louis Aliot s’est inscrit au barreau de Paris, mais c’est à Perpignan qu’il ouvrira son cabinet d’avocat, en septembre. Il a déjà trouvé des locaux au centre ville.
L’ancien secrétaire général du Front National (2005-2010), entouré d’amis, parmi lesquels Marine Le Pen, et de membres de sa famille, a prêté serment, le 5 mai, devant la cour d’appel de Paris. Son doctorat en droit public l’a dispensé de passer le Capa (certificat d’aptitude à la profession d’avocat). Il était parrainé par Jean-Marie Crouzatier, professeur de droit à l'université de Toulouse 1, et par Serge Didier, avocat, conseiller municipal d’opposition à Toulouse et ancien militant du groupe d’extrême droite, Occident. Mais c’est la lettre de recommandation de Roland Dumas, un proche de Mitterrand, plusieurs fois ministre, notamment aux affaires étrangères, ancien président du conseil constitutionnel, qui a provoqué la surprise et l’évènement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec Dumas :&quot;On a sympathisé&quot;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Louis Aliot a déclaré au Petit Journal qu’en plus des deux parrainages, son dossier comportait «&amp;nbsp;Trois autres lettres de personnalités universitaires, dont celle de monsieur Dumas. Pour moi, Roland Dumas est un spécialiste du droit, notamment constitutionnel en tant qu’ancien président du conseil constitutionnel. Roland Dumas était dans le jury d'un ami qui présentait sa thèse à la Sorbonne, il y a deux ans. On a sympathisé lors du traditionnel déjeuner qui suit, avec la famille, les amis, les membres du jury, et on a parlé de ma thèse et de l’ouverture professionnelle qui se faisait jour avec la dernière modification de la constitution (exception d’inconstitutionnalité). J’ai déposé mon dossier et en professionnel du droit, il a accepté de recommander ma candidature. Ce n’est pas le premier ministre qui croise mon chemin puisque Jean Foyer, ancien garde des sceaux du Général de Gaulle était le président de mon jury de thèse en 2002…Vous voyez que mon spectre est pluraliste… mais surtout ouvert et respectueux de toutes les opinions. J’ai toujours fait la distinction entre ma vie professionnelle et la vie politique.»
Pourquoi Louis Aliot s’est-il inscrit au barreau de Paris alors qu’il va exercer à Perpignan&amp;nbsp;? «&amp;nbsp;Parce que la procédure y est plus rapide qu’ailleurs et que beaucoup de mes &quot;parrains&quot; enseignent ou exercent à Paris. Le transfert de mon dossier de Paris à Perpignan est une formalité.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le FN Meilleur ennemi du PS&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contacté par Le Figaro, le cabinet de Roland Dumas a indiqué que ce dernier n’avait «&amp;nbsp;aucun commentaire à faire ». Le site d’information Rue 89 s’est penché sur les «&amp;nbsp;accointances&amp;nbsp;» de Roland Dumas avec le Front National. Il rappelait aussi que l’ancien ministre assistait au spectacle de Dieudonné au Zenith en 2006. La réception amicale qui suivait a été immortalisée par une photo de groupe dans laquelle Dumas posait avec des personnalités de l’extrême-droite, parmi lesquels, Jany Le Pen et Bruno Gollnisch.
Il y a au sein de la droite nationale et à l’extrême droite un tel nombre de juristes, que Louis Aliot n’avait pas besoin d’aller chercher le soutien de Roland Dumas. On peut concevoir que les deux hommes aient, comme le déclare Louis Aliot, &quot;sympathisé&quot;. Mais quand l’un des hommes politiques les plus importants de l’ère Mitterrand apporte un appui à un dirigeant en vue et en pleine ascension du Front National, on peut difficilement faire abstraction de la politique. D’autant que cela fait remonter de vieux souvenirs à la surface.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Plutôt Mitterrand !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les relations le clan Mitterrand avec l’extrême droite sont anciennes. Rappelons qu’en 1965
Jean-Louis Tixier-Vignancourt, candidat de l’extrême droite dont Jean-Marie Le Pen était le directeur de campagne, avait au second tour (qui opposait de Gaulle à Mitterrand) appelé à voter pour le candidat de gauche. Dans les années 1980, alors que Mitterrand était président de la République, lui et les siens surent utiliser le Front National pour affaiblir la droite. Le maintien des candidats frontistes au second tour des élections a fait l’élection de nombre de maires, de députés, de présidents de région de gauche. Pilotant SOS racisme, le Parti Socialiste a, dans les années 1980, remplacé la lutte des classes par la lutte contre le racisme. En désignant avec toute la presse de gauche le Front National comme le principal adversaire et en le présentant comme un péril national, le PS a largement contribué à l’implantation du parti de Le Pen dans l’espace politique français. Le FN est de longue date le meilleur ennemi du PS.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Avec Marine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Louis Aliot a renoncé au poste de secrétaire général du Front National pour s’investir plus activement dans le soutien à la candidature de Marine Le Pen, qui est en concurrence avec Bruno Gollnisch pour prendre la direction du FN lors du congrès qui se tiendra en janvier 2010. Louis Aliot s’est expliqué sur ce départ auprès de Abel Mestre et Caroline Monnot, journalistes au Monde qui animent le site Droites Extrêmes&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je quitte la fonction de secrétaire général et par ce biais, je ne suis plus au bureau exécutif du Front »… «&amp;nbsp;C’est juste pour une question technique et juridique. S’il y avait eu contestation a posteriori du résultat du congrès, elle aurait été juridiquement fondée.&amp;nbsp;»
Louis Aliot reste membre du bureau politique et un élu du Front. Il est depuis mars dernier conseiller régional du Languedoc-Roussillon. Mandat qu’il exerçait précédemment au conseil régional de la région Midi-Pyrénées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Nations Presse Magazine&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Très actif aux côtés de Marine Le Pen, Louis Aliot a pris la direction de Nations Presse Magazine&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Mensuel d’information des patriotes ». Un grand portrait de Marine Le Pen orne la une du numéro zéro. Aliot signe l’éditorial dans lequel il proclame son objectif&amp;nbsp;: «Ce journal de militants placera le peuple français et la nation au centre de ses préoccupations en prenant l’héritage national dans son ensemble et en défendant son identité européenne et chrétienne, sans négliger pour autant nos petites patries qui constituent nos belles provinces… Notre ligne éditoriale et notre choix politique sont donc sans ambiguïté&amp;nbsp;: nous soutenons Marine Le Pen dans son entreprise de refondation nationale ». Une victoire de Marine Le Pen ramènerait Louis Aliot au sommet du Front National.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Battu en 2009&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cabinet d’avocat et résidence, Louis Aliot va donc s’enraciner dans le paysage politique local. Elu au conseil municipal de Perpignan aux municipales de 2008, il n’a pas été réélu en 2009. Avec 9,40% des suffrages, la liste qu’il conduisait a manqué de peu le seuil des 10% qui lui aurait permis d’avoir des élus. Echec commenté par le blog de Louis Aliot Perpignan ville libre au lendemain du second tour&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La manœuvre de l'UMP a bien fonctionné. En organisant la présence d'une liste &quot;dissidente à droite&quot;, menée par le richissime François Rivière, liste montée spécialement pour détourner une partie des voix qui auraient dû se porter sur le candidat national, et qui réalise un score non négligeable de 7,5%, l'UMP empêche, comme souhaité, l'élection de Louis Aliot qui fait pourtant un bon 9,40%.
Insuffisant hélas pour accéder au second tour et avoir des élus au conseil municipal.
Il est ainsi démontré que les professionnels de la politique politicienne que sont les Alduy &amp;amp; Cie ont plus d'un tour dans leurs chaussettes&amp;nbsp;! Pari gagné donc pour l'équipe sarkozyste à l'origine de la tactique et tant pis pour l'intérêt des Perpignanais, qui ne méritent sans doute pas d'autres élus que ceux qu'ils viennent de désigner.&amp;nbsp;»
Il est vrai que François Rivière en se prévalant de ses relations avec Christine Boutin (bien que celle-ci ne le soutenait pas et appela à voter pour la liste de Jean-Paul Alduy) en mettant sa catholicité en avant, en revendiquant son ancrage à droite, a séduit des électeurs qui avaient, un an plus tôt, voté pour Louis Aliot. Si la candidature de François Rivière n’avait rien d’un complot, l’absence de la liste du FN au second tour a toutefois profité à la liste UMP conduite par Jean-Paul Alduy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Son avenir politique&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Louis Aliot a annoncé qu’il serait candidat aux prochaines élections cantonales, en 2011, sur le canton du Bas Vernet. Mais il faudra aussi compter avec lui lors des législatives en 2012, des municipales en 2014. A quarante ans, Louis Aliot a son avenir politique devant lui. Son charisme, son savoir faire en matière d’organisation pourraient permettre au Front National de revenir vers les scores qu’il faisait à l’époque de Pierre Sergent et de Jean-Louis De Noell.
L’installation de Louis Aliot à Perpignan n’est donc pas une bonne nouvelle pour la droite. Et ce qui peut affaiblir la droite, profite à la gauche. D'où une certaine bienveillance...&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Millas : la capitale du Bourquinisme est au bord du gouffre</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/05/24/Millas-%3A-la-capitale-du-Bourquinisme-est-au-bord-du-gouffre</link>
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    <pubDate>Mon, 24 May 2010 17:11:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La Chambre de Comptes n’a pas choisi, au hasard, de contrôler la commune de Millas. Cela fait des années que l’on entend, de bonne source, dire que la situation financière de cette commune est catastrophique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jugez plutôt&amp;nbsp;: en 2007, la dette par habitant était égale à 704 euros alors que la moyenne nationale des communes de la même strate de population était de 110 euros. Mais cette dette a doublé en 2008 et pour le magistrat qui a fait le rapport comme pour les spécialistes des finances locales qui l’ont étudié, la situation va rapidement devenir intenable. Cette commune de 3 500 habitants a 13 millions d’euros de dette. «&amp;nbsp;Risque financier majeur pour l’avenir », écrit notamment le magistrat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et en plus, la situation est malsaine car les emprunts servent à financer des dépenses de fonctionnement. L’arrachage de souches et l’enlèvement de gravats sont considérés à Millas comme des investissements.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les emprunts servent également à alimenter la trésorerie, sans les banques, la ville serait en cessation de paiement. C’est dans le rapport. Mais ces facilités bancaires ont un coup&amp;nbsp;: 135 138 euros d’intérêt en 2008, seulement pour les comptes courants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais ce n’est pas tout. Les comptes ont sur un certain nombre de points été falsifiés afin d’atteindre un équilibre fictif. Le recours aux travaux en régie en moyenne 6 euros par habitant pour les communes de même importance est de 100 euros à Millas en 2007.
«&amp;nbsp;Ainsi lorsqu’on cumule le nombre de journées de travail déclarées au titre des travaux en régie&amp;nbsp;; celui-ci est supérieur au nombre maximum possible de jours ouvrés dans l’année pour les 12 agents déclarés dans les états justificatifs de la mairie ». Pour bien comprendre &quot;l’anomalie&quot;, il faut savoir que l’activité principale de ces agents est d’entretenir le patrimoine communal.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le magistrat ironise sur la productivité de ces agents municipaux. Elle a été multipliée par six entre 2005 et 2007. Le rapport, exemples à l’appui, montre les falsifications de la comptabilité municipale&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il est également impossible de retrouver une trace salariale du 13ième agent  recensé comme conducteur d’engins qui a, seul, fourni 578 journées de travail… ». C’est pas mal en une année qui compte un maximum de 227 jours ouvrés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est une gestion digne des pieds nickelés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car il faut préciser que&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les travaux en régie constituent depuis 2006 l’une des composantes majeures des recettes de fonctionnement et donc d’équilibre budgétaire ». Equilibre budgétaire BIDON&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La catastrophique situation financière de la ville de Millas résulte en grande partie de l’électoralisme pratiqué par Christian Bourquin maire de 1995 à 2001, puis par Damienne Beffara son ex-épouse. Elle succéda au président du conseil général atteint par le cumul des mandats. Christian Bourquin resta conseiller municipal jusqu’en 2005. Il fut contraint d’en démissionner à la suite de son élection au conseil régional. Il reste toutefois omniprésent sur sa commune. Rappelons que la mairie de Millas avait été transmise à Bourquin par son beau-père.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les Bourquin se targuent depuis longtemps de la faiblesse des taux d’imposition de leur commune. C’est de longue date le leitmotiv de leur communication. Les charges de la ville de Millas sont certes allégées par son privilège de ville la plus aidée par le conseil général, mais en matière de finances communales, les miracles n’existent pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A la veille des municipales de 2008, Damienne Beffara vantait encore le miracle Millassois, des taux d’impôts qui n’avaient pas bougé depuis 1993. Mais quelques mois après son élection, elle faisait voter une augmentation. On n’échappe pas à la réalité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fait rare, le maire de la commune, Damienne Bourquin n’a pas voulu répondre au rapport d’observations provisoire. Elle a laconiquement déclaré à l’Indép&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je n’ai pas répondu à la chambre car j’assume la politique d’investissement que je mène ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce rapport établi par une institution indépendante, deux ans après celui, tout aussi accablant qui était consacré au conseil général, montre bien ce qu’est le Bourquinisme. De la propagande et de l’incompétence. La chambre régionale des comptes avait révélé que le budget communication du conseil général était de trois à cinq fois supérieur à ceux des autres départements du Languedoc-Roussillon. Mais il faut être juste, il y a un autre domaine dans lequel le &quot;système&quot; (comme le nomme Bourquin) excelle et dépasse tout le monde, c’est le clientélisme. Le clientélisme assez généralement pratiqué dans les collectivités territoriales n’empêche pas la compétence et l’efficacité. Chez Bourquin on atteint des sommets dans le clientélisme, le plus souvent coercitif et dans l’incompétence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La chambre régionale des comptes n’a aucun  pouvoir en matière de poursuites. La balle est dans le camp du préfet, dans le cadre de sa mission du contrôle de légalité et dans le camp du procureur de la République.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Nous reviendrons prochainement sur ce rapport, en particulier sur le déroulement de carrière, hors norme, de Jacques Planas, le secrétaire général de la mairie de Millas.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Homonymie : Josianne Cabanas n’y est pas allée de main morte</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/05/09/Homonymie-%3A-Josianne-Cabanas-ny-est-pas-allee-de-main-morte</link>
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    <pubDate>Sun, 09 May 2010 14:03:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;La grande nouvelle de cette semaine, c’est que Josianne Cabanas marche sur les traces de l’immense Bertrand Sombrelieu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faut-il rappeler que&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Entre 1940 et 1962, Bertrand Sombrelieu rédigea une série d’&quot;homonymographies&quot;&amp;nbsp;: c’étaient des biographies d’homonymes de gens célèbres, qu’il faisait imprimer à ses frais  et mettait en dépôt chez les libraires en ricanant à l’idée des lecteurs qu’il allait tromper. On lui doit ainsi une vie de Théophile Gautier, cordonnier à Lattes, dans L’Hérault&amp;nbsp;; une vie de Cambronne, représentant de commerce dans le Doubs&amp;nbsp;; des Commentaires sur la vie de Rancé, que beaucoup prirent pour une exégèse de la vie de Chateaubriand mais qui rassemble en réalité deux cent aphorismes sur la vie de Maurice Rancé, petit industriel du Haut-Rhin&amp;nbsp;; une vie de Lénine consacrée à Clément Lénine, employé des chemins de fer belges et membre du parti communiste à la section de Liège. En 1959, il publie deux livres jumeaux&amp;nbsp;: Le maréchal Joffre est une plaquette sur le maréchal-ferrant Claude Joffre, né en 1802 et mort en 1850 à Compiègne, Le président Poincaré raconte la vie de Matthieu Poincaré, président du syndicat d’initiative de Cornimont entre 1949 et 1956. Son dernier livre paraît en 1975&amp;nbsp;: Bertrand Sombrelieu par Bertrand Sombrelieu n’est pas une autobiographie mais le récit de la vie de son homonyme, Bertrand Sombrelieu, propriétaire dans les Pyrénées d’un petit hôtel où notre homme allait souvent passer le mois de juillet.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien que débutant dans l’homonymographie, Josianne Cabanas a réussi un coup de maître dont toute la presse s’est fait l’écho. La lauréate du prix Méditerranée peut ajouter une ligne à la longue liste de ses œuvres (deux livres).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Josianne Cabanas a visé haut. Bertrand Sombrelieu n’était jamais allé jusqu’à donné pour mort avant qu’il ne fut rappelé à Dieu, un des personnages qu’il sortait de l’anonymat en utilisant son homonymie avec un homme célèbre. Mais en faisant preuve d’une telle audace, l’auteur était certaine que son oeuvre ne passerait pas inaperçue. Les vivants se sont, bien évidemment, indignés. Joli coup&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous tenons à rendre, ici, un admiratif et très sincère hommage à notre éminente consoeur. Et nous tenons également à clouer le bec à ceux, parmi lesquels de nombreux confrères, qui ont fait leur miel de &quot;la grossière erreur&quot;, de la &quot;monumentale bourde&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Josianne Cabanas n’est pas sotte, elle sait bien qu’il y a plus d’une Marty qui s’appelle Marguerite. Qui ne connaît pas un Marty&amp;nbsp;? Les pages blanches en répertorient six cent soixante quatre dans les P-O. Cela fait un paquetasse de personnes portant ce nom. Tout cela notre consoeur le savait. Il lui suffisait d’ailleurs de regarder les avis de décès de L’Indép du 2 mai, pour voir que la Marguerite Marty née Gineste décédée à 97 ans n’avait rien à voir avec la Marguerite Marty qui défraya la chronique judiciaire dans les années 1950.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Afin que le scandale soit total, l’auteur de l’article a eu l’idée de rappeler qu’en 1955&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le nom de Marguerite Marty fit la une des journaux, et on l’entendit fréquemment au poste dans les chroniques des journalistes judiciaires de l’époque, tel Frédéric Pottecher ». La Cabanas n’y est pas allée de main morte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre consoeur livre une présentation des faits qui peut inciter le lecteur à s’interroger sur l’innocence de Marguerite Marty&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Accusée d’avoir au Gardénal empoisonné sa cousine, Jeanne Prat, épouse d’Eugénio Candela, lequel aurait été également l’amant de Marguerite Marty. Au bout de plus de 15 mois de détention, Marguerite Marty, qui n’était alors âgée que de 28 ans, comparut devant la cour d’assises des P.-O. Pendant une semaine, le tribunal vibra aux accents des plus brillants avocats de l’époque, Maîtres Pollack et maître Floriot, pour les familles Prat et Candela, et maître Garçon qui défendait Marguerite Marty avec un jeune confrère perpignanais maître Talairach. Alors que l’avocat général demandait la réclusion criminelle à perpétuité, Marguerite Marty fut acquittée.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Indépendant n’a évidemment pas voulu reconnaître l’homonymographie à laquelle se serait livrée Josianne Cabanas. Il a dès le lendemain présenté ses excuses. Va pour les excuses. Mais les explications sont, elles, un peu grosses&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Un nom malheureusement commun dans le département »… «&amp;nbsp;Sur la base d’une fausse information, nous avons confondu cette dame avec une autre ».
Il faut rappeler à l’auteur de cet incroyable mea culpa que notre métier consiste à vérifier les informations qui nous arrivent. C’est comme cela que l’on se met à l’abri de ce qui ne peut en aucun cas être qualifié d’erreur. C’est une faute professionnelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Indép utilise également le mot d’erreur à propos du tendancieux rappel de l’affaire judiciaire à laquelle Marguerite Marty a été mêlée, il y a plus de cinquante ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A partir du moment où Marguerite Marty a été acquittée par la cour d’assises, elle est innocente et il n’est plus permis de douter de cette innocence. C’est la loi. Ne pas s’y soumettre est un délit.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;PS&amp;nbsp;: Pour en savoir plus sur Bertrand Sombrelieu, se reporter à un livre de nouvelles (Eh oui, une fiction) de Bernard Quiriny, Contes carnivores. Ed du Seuil.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Intérim de Frêche : Delacroix préféré à Bourquin</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/04/23/Interim-de-Freche-%3A-Delacroix-prefere-a-Bourquin</link>
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    <pubDate>Fri, 23 Apr 2010 18:28:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Georges Frêche s’absente deux mois pour se faire opérer de la hanche. C’est la principale information des longues interviews publiées le même jour dans L’Indép et le Midi-Libre du 21 avril.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deux mois d’absence, mai, juin. Et après on arrivera aux vacances d’été. Selon Frêche, l’opération qui consiste à lui mettre une hanche en tungstène ne durera qu’une heure. Mais avant de passer sur le billard, Frêche va faire une cure d’amaigrissement en Savoie avec un de ses amis qui lui aussi ne manque pas d’estomac, Louis Nicollin. Les dérapages verbaux de Loulou Nicollin, le patron du club de foot de Montpellier sont dans la galaxie du ballon rond aussi connus que ceux de Frêche. Qui s’assemble… Louis Nicollin qui est à la tête d’un groupe qui porte son nom a fait fortune dans le ramassage des ordures ménagères, celles de Montpellier, entre autres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pendant son absence c’est François Delacroix qui s’occupera de la boutique. C’est un Héraultais, un grand serviteur de Frêche qui assurera l’intérim. Il a, de 1984 à 2002, été directeur de cabinet du maire de Montpellier. Puis il est arrivé dans les P.-O.&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Un beau jour, Georges Frêche me propose un &quot;deal&quot;&amp;nbsp;: préparer le terrain en pays catalan pour sa reconquête de la région ». Et le voilà directeur des services du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François Delacroix ne garde pas un bon souvenir de son passage dans les P-O, il l’a écrit dans un ouvrage à la gloire de Georges Frêche&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les Catalans étant généralement peu enclins à recevoir des &quot;étrangers&quot; dans l’intimité de leur domicile familial… Je me trouve souvent seul, le soir devant mes feuilles blanches pour entreprendre l’écriture de ce livre.&amp;nbsp;» Côté convivialité, Delacroix ne montrait pas l’exemple. C’est vraiment le moins que l’on puisse dire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après trois ans dans les P-O et la victoire de Frêche aux régionales, le chaperon de Bourquin retourne à Montpellier pour prendre la direction générale de l’agglomération.
Il a, en mars dernier, été placé en position éligible sur la liste de Frêche et le voilà qui siège au conseil régional.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si,  à son habitude, l’Indép ne fait pas de commentaire qui pourrait déplaire à Bourquin, le Midi-Libre lui fait un portrait de Delacroix qui comporte un cruel petit rappel pour le génie de Millas. Frêche  «avait pourtant présenté Bourquin comme son dauphin. L’intérim lui aurait permis de le tester une nouvelle fois ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François Delacroix, Georges Frêche, la sagesse de la démesure.  2007, Editions Alter Ego (boîte de Joël Mettay).&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Soutenez perpignan-toutvabien&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chèque à l'ordre de OPLPO&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;OPLPO&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;BP 30312&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;66003 Perpignan cedex&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Fernand Siré : Un homme de convictions</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/04/20/Fernand-Sire-%3A-Un-homme-de-convictions</link>
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    <pubDate>Tue, 20 Apr 2010 18:26:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Voilà Fernand Siré parlementaire. Suppléant d’Arlette Franco, il lui succède comme député de la deuxième circonscription des Pyrénées-Orientales. Se présentant jusqu’à présent comme apolitique, Fernand Siré a pris sa carte à l’UMP en même temps que son billet d’avion pour Paris.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Une neutralité de façade, les électeurs connaissant son &quot;apolitisme de droite&quot; aujourd’hui affiché au grand jour sous le sigle UMP », écrit Frédérique Michalak dans L’Indépendant (15 avril).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Est-ce aussi simple que ça&amp;nbsp;? Il ne faut pas oublier que Fernand Siré, depuis qu’il est conseiller général de la Salanque et bien qu’il siège au groupe des noms inscrits, apporte un soutien sans faille à Christian Bourquin. Il vote chaque année le budget avec la gauche. Il lui est même arrivé d’éviter à Bourquin d’être mis en minorité comme ce fut le cas lorsque le président du conseil général entrepris un coup de force pour prendre personnellement la présidence du Parc Naturel Régional de Cerdagne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquiniste à l’assemblée départementale, Sarkozyste à l’Assemblée Nationale. Fernand Siré fait le grand écart.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A peine député, Fernand Siré pense déjà à le rester. Il a annoncé qu’il serait candidat
aux élections législatives qui suivront les élections présidentielles de 2014. Deux scrutins dominés par les partis. Voilà pourquoi il a pris sa carte à l’UMP.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La composition du cabinet municipal et parlementaire de Fernand Siré illustre bien sa conception de la politique&amp;nbsp;: Stépane Pagès (directeur de cabinet à la mairie), fils de Danielle Pagès, maire-adjointe de Perpignan&amp;nbsp;; David Bret, petit-fils d’Arlette Franco et Coralie Siré la propre fille du nouveau député.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Touché par le cumul, Fernand Siré a un mois pour renoncer à son mandat de conseiller général ou à celui de maire. S’il démissionne de son siège de conseiller général, à qui apportera-t-il son soutien&amp;nbsp;? A son premier adjoint PS ou à un candidat UMP&amp;nbsp;? S’il laisse son siège de maire, y installera-t-il son premier adjoint socialiste&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Facebook : Pour le retour de Clavaud à la rubrique politique</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/04/12/Facebook-%3A-Pour-le-retour-de-Clavaud-a-la-rubrique-politique</link>
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    <pubDate>Mon, 12 Apr 2010 18:07:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Passé de la politique aux pages sportives de L’Indép, Guillaume Clavaud n’en a pas moins continué d’alimenter son blog politique. Une façon de montrer, publiquement, qu’il n’a pas apprécié cette mutation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et voilà que Nicolas Caudeville crée sur facebok  un groupe&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Guillaume Clavaud de nouveau à la politique à L’Indépendant ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voici le texte dans lequel Caudeville présente sa démarche&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Après le transfert de la rédaction de Gérard Marty pour des cieux biterrois plus heureux, c'est un autre protagoniste du documentaire de &quot;La fraude à la chaussette&quot; que l'on transfère, pas de manière géographique ce coup-ci mais de secteur, puisque Guillaume Clavaud passe désormais de la rubrique politique à la rubrique sportive.
Que reproche-t-on à Guillaume Clavaud&amp;nbsp;? Ce qui ne fait que le nom du journal: l'indépendance.
Mais que pèse la qualité d'un journaliste face aux rentrées financières des annonces légales et autres publicités des collectivités territoriales. Alors soyons nombreux à demander aux dirigeants du journal l'indépendant le retour du journaliste Guillaume Clavaud de la case sport à la case politique ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’évocation de la participation au documentaire «La fraude à la chaussette&amp;nbsp;» est tendancieuse, elle laisse penser au lecteur que la mairie de Perpignan serait pour quelque chose dans la mutation du rubricard politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Guillaume Clavaud a, lui, donné un autre son de cloche à plusieurs personnes. Il met Bourquin en cause.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce dernier aurait des exigences en rapport avec l’énorme poids publicitaire du conseil général. L’Indép est pourtant aux petits soins avec Bourquin. Mais ce ne serait pas suffisant. L’Indép et Clavaud en particulier auraient, bien qu’au compte goutte, sorti des informations qui auraient contrarié le président du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin ne supporte pas la critique, même à faible dose. Quand à l’utilisation de l’argent public pour faire pression sur la presse locale, elle n’est également plus à démontrer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’autres explications courent&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le départ de Clavaud de la rédaction locale installée place Arago pour le siège de Rivesaltes, serait, selon une source interne à L’Indép, principalement, mais pas uniquement, lié a des problèmes au sein de la rédaction locale, et en particulier à des tensions entre Clavaud et plusieurs de ses collègues souhaitant couvrir l’actualité politique. Un problème de plates bandes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le groupe de soutien créé par Nicolas Caudeville, le 30 mars, compte deux cent membres.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La Junquera : Des bouteilles avec une photo d’Hitler comme étiquette</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/04/02/La-Junquera-%3A-Des-bouteilles-avec-une-photo-dHitler-comme-etiquette</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:39c8bb66e1323850165461664964ec73</guid>
    <pubDate>Fri, 02 Apr 2010 18:15:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Même en étant prévenu, on a un choc en découvrant ces bouteilles recouvertes d’une grande photo montrant Hitler faisant le salut nazi. Cette bouteille fait partie d’une série consacrée à des personnages qui ont marqué l’histoire. C’est ce qu’explique  la contre-étiquette. Hitler est accompagné de Franco, Mussolini, Staline et … Jean-Paul II! Le texte de justification, en langue italienne, est ambiguë. Il appelle au respect de celui qui  «&amp;nbsp;au sacrifice de sa propre vie a poursuivi avec ses exploits héroïques, le rêve d’un avenir meilleur.» Ces lignes peuvent se comprendre comme un hommage aux nazis, aux phalangistes…
Nous avons pris contact avec des confrères italiens pour tenter d’en savoir un peu plus sur l’entreprise qui produit ses bouteilles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/mars 2010/.hitler_m.jpg&quot; alt=&quot;hitler.JPG&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce n’est pas la première fois que l’on trouve ce genre d’articles dans les rayons du supermarché Escudero à La Junquera. Il y a quelques années nous nous étions intéressés aux Birra dalla storia, une collection de canettes de bière ornées des portraits de Franco, Mussolini, Staline, De Gaulle. L’Indépendant avait également fait un article. Le maire de La Junquera, Jordi Cabezas avait exprimé ses réserves sur la commercialisation de ces produits. Les bouteilles à l’image des dictateurs les plus sulfureux avaient été retirées de la vente, avant de réapparaître quelques mois plus tard. Cela à plusieurs reprises ces dernières années. Les bouteilles de bière, vendues 3 euros, sont toujours dans les rayons, Franco y voisine avec Staline et Che Guevara.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On ne serait pas surpris d’apprendre qu’Antoni Escudero est membre du Parti Populaire. Pas du tout. Il est très proche du Parti Socialiste. Il était sous les couleurs du PSC (Parti Socialiste de Catalogne), candidat à la mairie de La Junquera. Antoni Escudero est un familier de José Bono. Ils sont tous les deux originaires de Salobré, dans la Mancha. Bono, socialiste, a été ministre des armées de 2004 à 2006 dans le gouvernement Zapatero. Il préside actuellement l’assemblée nationale Espagnole. Il vient chaque année dans le Haut Ampurdan, rendre une visite à son vieil ami. Nous avons interrogé le service de presse du président de l’assemblée nationale pour savoir ce qu’il pense de la commercialisation d’articles valorisé par des photos de Franco et de Hitler. Nous allons renouveler notre demande.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jordi Font, directeur du musée mémorial de l’exil de La Junquera (inauguré en 2007), nous explique que les lois sur la mémoire, tant au niveau catalan qu’espagnol, réprouvent la promotion des symboles de la dictature franquiste, mais elles ne les interdisent pas. Lui, à titre personnel, considère que&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ces pratiques sont très condamnables ». La loi de mémoire adoptée en 2007 exige le retrait des symboles franquistes, blasons, insignes et plaques dans l’espace public. Mais rien n’interdit à une entreprise privée de vendre des portraits de Franco.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/mars%202010/hitler_escudero.JPG&quot; alt=&quot;hitler_escudero.JPG&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;
&lt;strong&gt;Hiper Escudero ou Hitler Escudero&amp;nbsp;? Il n'y a pas beaucoup de lettres à changer.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alfons Quinta, journaliste barcelonais, précise que sauf une fois dans un petit magasin dans l’Espagne profonde, il n’a jamais vu d’objet vendu avec le portrait de Franco. Même son de cloche auprès d’autres catalans du Sud. L’un d’eux nous dit qu’il pense que le supermarché Escudero est probablement le seul en Espagne où l’on trouve la tête de Franco. Quant à celle de Hitler, c’est pour lui tout aussi inconcevable&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après les bières de l’histoire, Antoni Escudero est passé à la commercialisation de bouteilles de vins avec des portraits de dictateurs, dont celui, c’est nouveau, de Hitler. Pourquoi cette obstination&amp;nbsp;? Le commerçant c’était il y a quelques années justifié en citant le nom d’autres grands personnages de l’histoire qui avaient leur photo sur ces bouteilles. Comme si la présence de De Gaulle, Churchill justifiait celle de tyrans dont le nom est associé à des millions de victimes.  A l’époque où il était éditeur, Jean-Marie Le Pen répondait à ceux qui l’interrogeaient sur la vente des chants nazis en leur disant qu’il diffusait aussi l’Internationale. Une explication dont personne, sauf ceux qui le voulaient, n’était dupes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bourquin : Le coup de vice de Frêche</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/03/30/Bourquin-%3A-Le-coup-de-vice-de-Freche</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:554d3bcac88e00e1b0382979c1d104db</guid>
    <pubDate>Tue, 30 Mar 2010 11:54:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Bourquin n’est plus premier vice-président de la région. Le poste est supprimé et la liste des vice-présidents ne connaît plus qu’un seul ordre… alphabétique. Mais l’alphabet fait bien les choses. C’est Damien Alary, président du conseil général du Gard et un des rivaux de Bourquin à la succession de Frêche qui occupe la tête de la liste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin est le seul perdant de l’opération. De premier vice-président, il passe simple vice-président. Le message frêchien est clair&amp;nbsp;! Bourquin n’est pas le dauphin. Cette dégradation doit évidemment ravir les autres prétendants à la succession de Frêche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais comme le relate L’Indép, Bourquin&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;N’en prend pas ombrage, et insiste sur l’hommage que lui a rendu Frêche ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous ne résistons pas au plaisir de vous proposer un extrait d’un article de perpignan-toutvabien du 19 janvier dernier&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Frêche s’y entend tout autant dans la flatterie que dans les propos odieux. La flatterie accompagne souvent le coup de poignard, surtout en politique. Le fidèle Bourquin est la dernière victime du redoutable Frêche. Et que je te passe de la pommade à Bourquin en le présentant comme son successeur à la présidence de la région. Bourquin frétille de bonheur en entendant ces belles paroles très complaisamment reprises à la une de L’Indépendant. C’est le paradis&amp;nbsp;! Et pendant qu’il est endormi, quasiment anesthésié par la flatterie, Frêche fait son mauvais coup. Il impose deux Héraultais sur la liste PS des P.-O. aux élections régionales. Et Bourquin accepte&amp;nbsp;! »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il vient de lui refaire le même coup en lui retirant la première vice-présidence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec Frêche, il n’y en a toujours que pour l’Hérault. Sur quinze vice-présidents, sept sont de ce département. Gard&amp;nbsp;: trois, Aude&amp;nbsp;: deux, P-O&amp;nbsp;: deux, Lozère&amp;nbsp;: un. Avec Frêche ça fait huit sur seize. 50% pour l'Hérault.&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Soutenez perpignan-toutvabien&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chèque à l'ordre de OPLPO&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;OPLPO&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;BP 30312&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;66003 Perpignan cedex&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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