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  <title>Perpignan-Toutvabien</title>
  <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 11 May 2008 10:11:48 +0200</pubDate>
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    <title>JAD attaque</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/05/07/JAD-attaque</link>
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    <pubDate>Wed, 07 May 2008 20:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Retour sur le dernier conseil municipal. L’opposition de gauche mène la vie dure à Jean-Paul Alduy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat a tiré une très grosse cartouche en dénonçant la cession à la sarl AGIR Promotion de onze immeubles dans le quartier Saint-Mathieu, pour un peu plus de 500 000 euros. Des immeubles achetés par la SAFU entre 2004 et 2006 pour un peu plus de 1 million d’euros. La SAFU est une société d’économie mixte présidée par Jean-Paul Alduy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fatigue due à l’heure tardive, minuit passé, plus un mal de tête, ne constituaient pas les meilleures conditions de réception et de compréhension de la réponse de Jean-Paul Alduy. Mais tout de même&amp;nbsp;! Ce dernier insistait sur l’obligation faite au promoteur de réaliser de l’accession sociale à la propriété. Très bien au niveau des principes, mais dans les faits&amp;nbsp;? Le cahier des charges indique que AGIR Promotion vendra les appartements à «&amp;nbsp;un prix moyen maximum du mètre carré de surface habitable rénovée de 1 800 euros ». Pas vraiment un prix social (si l’on compare avec les prix du marché sur le quartier).
Sachant que le promoteur va en plus profiter de dispositifs fiscaux très avantageux liés à son intervention en secteur sauvegardé, il va sans aucun doute faire une bonne opération. Normal, c’est l’objectif qu’il poursuit. Mais on comprend mal pourquoi le contribuable perpignanais devrait lui faire un cadeau de 500 000 euros. Les explications précises et détaillées tardent à venir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Suite à la conférence de presse de Jacqueline Amiel-Donat et aux articles dans L’Indép, France Bleu Roussillon, L’hebdo Catalan, on s'attendait à ce que la mairie réagisse. Silence radio. Embarras&amp;nbsp;? Négligence&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Combien sont-ils à penser comme cette électrice d’Alduy ébranlée par les accusations de fraude, «&amp;nbsp;Si le maire ne répond pas, c’est qu’il y a quelque chose de pas clair sur cette vente.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La suspicion est un poison que l’opposition n’est pas prête d’arrêter de diffuser.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Codo le généreux !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne voulant pas être en retard sur Amiel-Donat, Jean Codognès a fait une annonce spectaculaire. Considérant que la rénovation des immeubles insalubres avance très lentement, il a proposé en accord avec Bourquin, a-t-il dit en insistant bien, que le conseil général via l’office HLM départemental finance la rénovation de 50 appartements chaque année. Mais, gros malin, il mettait une condition à sa proposition&amp;nbsp;: l’action juridique restait à la charge de la ville de Perpignan. Et pour cause&amp;nbsp;! Ce sont les problèmes liés à l’acquisition des immeubles et au relogement des occupants qui font traîner en longueur les opérations de rénovation. La proposition de Codo était gratuite. Elle ne coûtera pas un kopeck au conseil général. C’est beau la démago&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais si le conseiller général, vice-président de Bourquin, veut donner de l’argent à la ville de Perpignan, il pourrait commencer par rétablir les subventions qui ont, ces dernières années, été supprimées ou considérablement réduites, à commencer dans le domaine culturel&amp;nbsp;: Casa Musicale, Campler, Estivales, Visa pour l’Image… Et bien d’autres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Clo-Clo n’aime pas les journalistes !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Clotilde Marques-Ripoull, comme son chef Bayrou, aime bien casser du média et du journaliste. Elle a, lors d’une conférence de presse, raconté (propos repris par L’Indép du 29 avril) qu’il n’y avait pas de journaliste dans la salle du conseil municipal lorsque la vente des onze immeubles du quartier Saint-Mathieu a été examinée. Faux&amp;nbsp;! France Bleu Roussillon, Le Petit Journal, L’hebdo catalan et nous mêmes étions présents. Alerté par les élus de la Nouvelle Gauche d’une grosse offensive sur ce dossier, ces journalistes ont attendu qu’il arrive en débat. Soulignons qu’ils ont été présents de 17 heures à pas loin de 1 heure du matin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rien sur Perpignan Alternance, rien sur son blog. Clotilde Marquès-Ripoull n’a pas mis en ligne la vidéo qu'ele a tournée pendant le dernier conseil municipal. Beaucoup de cinéma pour rien. Décevant&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;JPA a fait voter le règlement intérieur du conseil municipal. Il précise que seule la presse a le droit de filmer les débats. Une fois adopté, le maire aurait du demander à Clotilde Ripoull de ranger sa caméra. Au grand dam de sa majorité, JPA a remis l’application du règlement au conseil municipal suivant. Gentil ou un peu faible avec cette opposition teigneuse&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Indép fait ses choux gras de la décision de l’élu de l’ERC d’intervenir en catalan. Une bonne polémique comme les aiment d’un côté les nationalistes catalans et les nationalistes français de l’autre. Pas de souci, à Perpignan, le FN a de l’avenir. Espérons que le dossier de l’enseignement du catalan, qui progresse peu dans l’enseignement public, fera prochainement autant de bruit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Procès du meurtrier de Louis Monich&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Du 21 au 23 mai se déroulera le procès d’Assises de Merlin, le jeune homme qui a tué le journaliste (retraité), ancien directeur fondateur de Truc, ancien rédacteur en chef de France Bleu Roussillon, auteur de plusieurs livres sur les mœurs politiques des P.-O. et sur l’USAP. On n’échappera pas à l’étalage de la vie privée du défunt. Domaine dans lequel Louis Monich était discret. Pour les gens de sa génération, l’homosexualité n’a pas toujours été facile à vivre. Louis Monich est mort dans des conditions sordides, mais pour tous ceux, nombreux, qui l’ont connu, demeurera l’image de l’homme et du professionnel qu’il était.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’Indép a trouvé un os&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Les morts sont tous de braves types », chantait Brassens. Tous... sauf Lucien Jeunesse se dit-on après avoir lu l’article que Sandra Canal consacre au défunt, célèbre animateur du jeu des 1 000 francs.
Qu’il ait eu des embrouilles avec quelques habitants de Laroque-des-Albères, on s’en moque. Personnellement, je conserve le beau souvenir de la voix chaleureuse qui a accompagné mon enfance et de celui qui animait une émission populaire qui suscitait la curiosité, l’envie de connaître et d’apprendre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme ils ne peuvent pas répondre, c’est toujours un peu délicat de critiquer les morts. Surtout lorsque cela n’est pas indispensable à l’information. Mais, pour une fois, que L’Indép fait de l’investigation et sort une grosse affaire…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après réflexion,  je vois un gros avantage a critiquer les morts. Avec eux, on ne perd pas de lecteurs. Sandra, merci pour la recette. Je crois que je vais m’y mettre. Le prochain mort un peu connu, je le tue&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le théâtre à Boitassous ?&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Confier le théâtre municipal à Boitaclowns&amp;nbsp;? Quelle drôle d’idée&amp;nbsp;! Pendant qu’il y est,  JPA pourrait confier la médiathèque à André Bonet et la mairie à Amiel-Donat… Thierry Meier fait de l’amusement, de la distraction, en clair du TF1. On a rien contre. Mais Jean-Marie Bigard et ses confrères n’ont pas besoin d’argent public pour remplir des salles et vendre des centaines de milliers de dvd. Pourquoi Perpignan fait exception et subventionne l’activité commerciale d’un tourneur&amp;nbsp;? Et demain, on lui confierait le théâtre municipal&amp;nbsp;? Stupéfiant&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'allais oublier le plus important. Si vous voulez fêter les un an de l'élection présidentielle de Nicolas Sarkozy au champagne, vous trouverez la cuvée spéciale (avec une superbe étiquette) au siège de l'UMP des P.-O. au prix de 20 euros la bouteille. http://www.ump66.com/&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bonet, Ripoull et Halimi font leur show</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/04/29/Ripoull-fait-son-show</link>
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    <pubDate>Tue, 29 Apr 2008 20:46:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Les membres du jury du Prix Méditerranée Roussillon participant à la sélection finale avaient retenu le livre d’Henri Lhéritier comme lauréat 2008. André Bonet, le président du Centre Méditerranéen de Littérature, approuvait ce choix et répandait la nouvelle. Mais à la veille de la réunion du jury, il téléphonait aux jurés pour leur dire qu’il voterait pour le livre de Gérard Raynal et il leur demandait de le suivre. Le jour du vote à la Brasserie Le Vauban neuf voix se portaient sur Lumière fauves de Gérard Raynal qui décrochait le prix, cinq sur Autoportrait sauvé par le vent de Henri Lhéritier et une sur Les assassins de la citadelle de Stéphane Babey.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Pourquoi ce revirement de dernier moment&amp;nbsp;? «&amp;nbsp;C’est politique&amp;nbsp;» : s’accordent à dire des membres du jury qui ont voté pour l’un ou l’autre des candidats.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le lauréat de l’année intégrant automatiquement le jury du prix, l’arrivée de Claude Delmas (2006), de Jordi Pere Cerda (2007) a élevé le niveau du jury. Mais ces deux derniers écrivains sont de gauche et Henri Lhéritier aussi. Cela n’aurait pas été du goût de certains membres du jury plus sensibles aux critères idéologiques qu’aux compétences littéraires. Depuis la fondation du CML, la droite anti-républicaine (cathos ultra, maurassiens…) a toujours fortement influencé le CML. Il est d’ailleurs à noter que Fernand-Gérard Belledent, évacué après l’affaire Brasillach, a fait son retour dans le jury. L’ancien conservateur de la Bibliothèque universitaire qui avait provoqué un scandale en faisant des acquisitions massives de livres fascistes et négationnistes sans que cela réponde à une demande des historiens de l’université a un fort ascendant sur le président du CML.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autre mauvais point pour Henri Lhéritier, esprit fortement indépendant il a été perçu comme quelqu’un qui ne se serait pas prêté facilement aux combinaisons d’André Bonet. Contrôler la boutique dont il est président à vie a toujours été la priorité d’André Bonet. La cooptation des membres des jurys ou leur répudiation est son domaine réservé. La composition des jurys n’est pas fixe, elle varie d’une année à l’autre et tout comme les règlements elle n’est pas publiée (le pauvre site internet du CML a d’ailleurs été fermé). Cela permet à André Bonet d’avoir autorité sur les jurys et sur le choix des lauréats.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le lien de parenté d’Henri Lhéritier, beau-frère du député UMP François Calvet, a été invoqué et Christian Bourquin serait intervenu auprès d’un membre du jury pour s’assurer de son vote.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le paradoxe, mais il n’est qu’apparent, c’est qu’André Bonet est membre de l’UMP. Mais un membre de l’UMP au comportement curieux. Lors des dernières élections il était présent aux côtés de Bourquin dans un meeting de soutien aux candidats socialistes. Bonet courtise beaucoup les politiques, tous les politiques, dès lors qu’ils sont élus d’une collectivité qui peut distribuer des subventions au CML. C’est l’une des clefs de la réussite de son business. En retour, les politiques arrosent le CML de subventions dont le montant est manifestement exagéré au regard de sa réelle activité. Sauf si l’on considère la principale activité&amp;nbsp;: manger au restaurant au frais du contribuable. En contrepartie des subventions, le CML signe des conventions dans lesquelles il s’engage sur des projets qui souvent ne voient pas le jour. Il est fréquent que les politiques manifestent des exigences sur l’activité ou la gestion d’associations qui fonctionnent majoritairement avec de l’argent public. Là, les politiques ferment les yeux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’idée de créer un prix sur de meilleures bases avec des personnes intègres, compétentes revient souvent dans les conversations du microcosme littéraire. Mais il y a toutes les petites faiblesses humaines, en premier lieu la vanité, qui y font obstacle et qui font la force de Bonet. Combien sont-ils ceux qui le méprisent mais qui serait prêt à se mettre à plat ventre devant lui pour avoir un prix littéraire, une place dans un jury&amp;nbsp;? Bonet fait danser tout son petit monde. Les politiques (enfin certains), eux, ce qu’ils aiment c’est avoir leur photo dans le journal avec un écrivain ou une personnalité politique nationale qui a publié un livre. Quand Jospin était premier ministre Noëlle Châtelet, sa sœur, est plusieurs fois venue présenter ses romans au conseil général où Bourquin lui déroulait le tapis… rose. Jospin has been… Sa frangine n’est plus invitée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Z’avez pas vu Clotilde&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;La reine du happening, c’est Clotilde. Entre Codognès et Amiel-Donat, la représentante du Modem est inaudible. Frustrée d’exposition médiatique, Clo-clo (comme la surnomment des confrères) a repris la technique du happening qu’elle avait utilisé pendant la campagne électorale. Elle se promenait dans les rues du centre ville avec une trentaine de militants habillés avec des vêtements de couleur orange. Lundi soir au conseil municipal elle est arrivée avec une caméra vidéo pour filmer les débats, mais aussi les journalistes. Entre ceux que cela a irrité et ceux qui ont été amusés, Clo-clo Marquès-Ripoull n’est pas passée inaperçue.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Que pourrait-elle faire pour attirer l’attention de la presse lors des prochains conseils municipaux&amp;nbsp;? Enlever le haut sous prétexte qu’il fait chaud&amp;nbsp;? (Thomas arrête de fantasmer). Venir sans chaussure mais avec des chaussettes… orange… bien sûr. ça pourrait lui plaire. Revêtir un tee-shirt avec une inscription politique qui énerve Alduy, genre&amp;nbsp;: &quot; Perpignan&amp;nbsp;: capitale de la fraude électorale&quot;, ça pourrait aussi marcher. Etre absente de plusieurs séances du conseil municipal&amp;nbsp;? Ce n’est pas une bonne idée. Ca pourrait passer inaperçu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais faisons confiance à Monsieur Ripoull pour donner de meilleurs conseils à madame. Jérôme Ripoull, lobbyiste professionnel se présente comme spécialiste de la communication d’influence. Ah bon&amp;nbsp;! Y aurait-il de la communication qui ne cherche pas à influencer&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Autisme&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Interrogé sur le projet de théâtre de l’Archipel dans L’Indep, Maurice Halimi, maire adjoint à la culture déclarait récemment&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;…je n’ai pas entendu un seul Perpignanais dire que ce projet n’était pas bon ». Maurice Halimi n’a peut-être pas non plus entendu &quot;un seul Perpignanais&quot; exprimer son souhait d’installer une autre équipe à la mairie. Il est aussi difficile de nier le résultat des élections que l’impact de la campagne contre le projet de théâtre de l’Archipel menée par les deux listes de gauche et la liste Modem. Le théâtre de l’Archipel est loin de faire l’unanimité et le débat loin d’être clos. Cela dit, si Maurice Halimi réfléchit bien, il connaît au moins une personne qui est férocement contre le théâtre… Son excellent ami Thierry Meier patron de Boitaclowns.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Trois candidats pour la fréquence TNT des P.-O.</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/04/22/Trois-candidats-pour-la-frequence-TNT-des-P-O</link>
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    <pubDate>Tue, 22 Apr 2008 12:42:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;C’est dans des conditions assez peu démocratiques que le conseil général a, lors de sa session du 14 avril, voté son entrée dans le capital de Télévision du Midi (Filiale de Midi-Libre et de L’Indépendant) sous réserve qu’elle obtienne la fréquence de télévision numérique terrestre (une seule pour les P.-O.) qui sera attribué par le CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) vers la fin de l’année.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les projets de délibération sont en principe et généralement communiqués aux élus plusieurs jours avant la session publique. Les conseillers généraux ont découvert le rapport sur la télé en arrivant à la réunion. Les élus n’ont pas eu le temps de travailler, de se concerter et d’adopter une position sur ce dossier très important. Christian Bourquin a fait ce qu’il fallait pour qu’il n’y ait pas de débat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le comportement de Bourquin avec la presse est bien connu. Cadeaux, piges et publicité pour les gentils journalistes et menaces, black-listage, procès et pas de publicité pour les méchants. Son implication dans un projet médiatique ne pouvait pas commencer autrement que par un déni de démocratie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est  prévu que le conseil général prenne une participation, entre 10 et 20 %, dans le capital de Télévision Midi SAS. Le CG interviendrait aussi en finançant des partenariats et des co-productions&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;A partir de 100 000 euros ». Autant dire que l’on ne sait pas combien il mettra chaque année dans cette télé, si ce n’est que ce ne sera pas moins de 100 000 euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est de plus en plus difficile de ne pas faire le lien entre le traitement bienveillant dont bénéficie Bourquin et le très important poids publicitaire du conseil général dans les pages du quotidien régional.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On notera que seul Christian Blanc a voté contre. Henri Carbonell (UMP) et Véronique Vial (UMP) se sont abstenus. Les 28 autres élus, non inscrits, de droite, de gauche ont approuvé le projet. Il se dit, de bonne source, qu’il y a eu du lobbying. Mais aucun élu n’en témoigne. C’est un vote curieux sur lequel nous reviendrons.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On s’étonnera que le CSA n’offre qu’une fréquence. Du côté de la haute autorité, on explique que la technique limite le nombre de fréquences, mais ce n’est pas la seule cause de cette restriction, les considérations économiques entrent en jeu. Le CSA souhaite que les télés locales, qui aujourd’hui sont toutes déficitaires, soient financièrement viables.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette façon de faire marquer par le refus du pluralisme et le refus de la concurrence est très française. Vieux réflexes d’un vieux pays bloqué et sclérosé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le succès du projet Indép-Bourquin aboutirait au renforcement de l’influence de l’entreprise de presse qui domine le paysage médiatique départemental et au renforcement du système clientélo-despotique Bourquiniste. Belle perspective…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il faut espérer qu’un des deux projets concurrents obtiennent la fréquence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La ville de Perpignan avec sa structure Perpignan TV s’est associée avec le groupe Hersant et avec NRJ.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le troisième projet est présenté par trois entreprises du département qui ont rassemblé leurs compétences, Pôle production, SGM et l’Agence. ces petites structures, très professionnelles, maîtrisent  la technique, la production d’image et le traitement journalistique de l’information.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Conseil Constitutionnel vient de déclarer Olivier Ferrand inéligible pour un an. Le brillant énarque, candidat aux élections législatives sur la quatrième circonscription, a engagé et payé lui-même des dépenses électorales et a nommé avec beaucoup de retard son mandataire financier. Il a violé une disposition essentielle de la loi sur le financement des campagnes électorales. Le candidat doit désigner son mandataire financier au plus tard à la date à laquelle sa candidature est enregistrée. Et c’est ce mandataire financier qui règle les dépenses avec un compte bancaire spécialement ouvert pour cela.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La commission des comptes de campagne a donc rejeté son compte de campagne. Un rejet qui a entraîné, de façon quasi automatique, l’inéligibilité prononcée le 17 avril par le Conseil Constitutionnel.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’élu thuirinois collectionne  les bourdes. La liste est déjà bien longue même si la plus belle reste son projet (campagne des législatives de 2007) de construction d’une usine marémotrice au large de Port-Vendres… La première en Méditerranée… Et pour cause&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Conseil Constitutionnel a fait une autre victime. Virginie Barre, conseillère municipale de Perpignan, élue sur la liste de Jean-Paul Alduy, a été déclarée inéligible pour un an. La candidate a reçu un don d’Unitat Catala. Selon Jaume Roure, il était naturel que Unitat Catala fasse un don à sa candidate sur la première circonscription. La Commission Nationale des comptes de campagne a, elle, considéré qu’Unitat Catala ne pouvait être considéré comme un parti. En effet faute d’avoir un mandataire financier, le parti catalaniste ne respecte pas la législation sur le financement des partis. Voilà ce qui lui est précisément reproché. Une lacune à laquelle Unitat Catala pourra facilement remédier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’inéligibilité d’un an est sans conséquence puisqu’elle ne concerne que les législatives. Mais le Conseil Constitutionnel a frappé de cette décision deux candidats qui ont été élu députés en 2007.  Imaginons un instant qu’Olivier Ferrand ait été élu. Son inéligibilité l’empêchant de se représenter,  Pierre Aylagas aurait toutes ses chances surtout dans ce contexte politique si peu favorable à l’UMP. Réflexion faîte, on va regretter qu’Olivier Ferrand  n’ait pas été élu député. On aurait bien rigolé. On est content que ce très bon client de perpignan-toutvabien ait trouvé asile à Thuir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On continue de nous demander Place à Ragots Spécial dix ans de système Bourquin. Il en reste au kiosque à journaux du Palmarium ou par correspondance.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le choix du pourrissement</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/04/14/Le-choix-du-pourrissement</link>
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    <pubDate>Mon, 14 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Commencé vendredi à 14h30, le conseil municipal s’est achevé à 22h40. Amiel-Donat, Codognès, Ripoull, Véra, semblaient s’amuser, comme des gosses un jour de Noël en faisant dérailler les voitures de leur tout nouveau circuit 24.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Lors des précédents mandats, en 1993, 1995, 2001, les élections des représentants de la ville dans une quinzaine d’organismes et de commissions (sauf SAFU et Commission d’appels d’offres) s’étaient faites à main levée. Mais le code des collectivités territoriales offre une seconde option, également proposée par Alduy, celle d’un vote à bulletin secret.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le maire avait à peine fini d’évoquer cette possibilité que déjà Amiel-Donat s’agitait en direction de ses colistiers pour leur indiquer qu’elle refusait le vote à main levée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;JPA faisait voter à main levée sur le choix du mode de scrutin et là, Jordi Véra lèva la main. Faute d’unanimité, le vote à main levée était rejeté. On était parti pour des heures de défilés dans les isoloirs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le groupe de la gauche unie a une position assez étonnante. Il refusait de participer aux scrutins, mais un de ses représentants prennait part à un vote… Tout au long de cette très longue séance, on s’est aperçu que l’incohérence et la confusion régnait au sein du groupe de la nouvelle gauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Faisant une nouvelle entorse à ses principes, le groupe d’Amiel-Donat a présenté des candidats à la commission d’appels d’offres. L’élection se faisant à la proportionnelle, l’opposition de gauche devait y avoir un représentant. Mais les conseillers municipaux Amiel-Donistes ne participèrent pas au vote. Ils n’eurent donc, logiquement, aucun élu. Lors des précédents mandats, la gauche siégeait dans cet organisme important.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A 9h du soir, le débat sur le budget commençait enfin. Explications techniques contre explications techniques. La gauche avait distribué à la presse une longue note d’analyse financière (écrite par un cadre du conseil général&amp;nbsp;? C’est ce qui s’est dit). Jacqueline Amiel-Donat en fit laborieusement la lecture. Les années précédentes, la mairie distribuait aux journalistes des tableaux comparatifs de la situation fiscale et financière avec d’autre villes, sur le plan national et régional. Comparaison n’est pas raison, car le contexte varie beaucoup d’une ville à l’autre, mais cela donne des repères. Faute d’outils, c’est la parole de l’un contre la parole de l’autre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Interpellé sur l’absence de financement du conseil général sur de nombreux dossiers et en particulier sur la rénovation urbaine, Jean Codognès, vice-président du conseil général et élu d’un canton perpignanais, s’est bien gardé de répondre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Intervenant dans le débat budgétaire, Jean Codognès a centré son intervention sur le développement économique. Comme il ne s’intéresse au sujet que depuis le début de la campagne électorale, il ne sait pas encore que la compétence économique a, depuis pas mal d’années, été transférée à l’agglomération.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean Codognès a repris la tarte à la crème qu’il a balancé durant toute la campagne&amp;nbsp;: la comparaison des résultats de l’aéroport de Perpignan avec ceux de Girona. Dans le genre comparaison loufoque, il pourrait poursuivre avec le tonnage de marchandises réalisé par le port de Barcelona et celui de Port-Vendres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Girona est l’aéroport low-cost de Barcelona (métropole de 5 millions d’habitants), mais aussi l’aéroport low-cost de la Costa Brava, dont le potentiel touristique est plus de 10 fois supérieur à celui des P.O.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean Codognès est depuis dix ans aux affaires. Qu’a t’il fait&amp;nbsp;? Qu’a t’il fait comme président du comité de développement économique&amp;nbsp;? Jean Codognès ne serait-il rempli que de velléités&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jamais débat budgétaire n’avait été aussi court. Au bout d’une heure, on passait à un autre sujet. La gauche critiquait, mais ne proposait rien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La ligne Amiel-Donat-Codognès est loin de faire l’unanimité au sein du groupe des 12 élus de la nouvelle gauche. Nicole Gaspon (PC), Martine Ruiz (PS), Pierre Estève (PS), Enric Vilanova (ERC), ont suivi en traînant les pieds et en ne cachant pas qu’ils étaient en désaccord avec la stratégie de pourrissement adoptée dans le bureau du président du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’ERC a d’ailleurs dès le lendemain de ce conseil municipal publié un communiqué dans lequel on lit notamment&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les élus d’opposition de la liste Nouvelle Union de la Gauche n’auront aucune représentation, et par conséquent ne pourront avoir ni participation, ni supervision, dans les diverses commissions de la mairie de Perpinyà, conséquence de cette stratégie erronée qui a conduit ce qui devait être l’opposition à la marginalisation politique la suite sur www.esquerra.cat/catalunyanord).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En entretenant une ambiance de crise, les responsables du PS ont un double objectif. Délégitimer, affaiblir la crédibilité de la majorité municipale et surtout maintenir, voire faire grimper, le vote FN. Car sans triangulaire au second tour, les chances de la gauche de prendre la ville sont nulles, que l’élection est lieu dans un ou dans six ans.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le populisme, la démagogie et l’obstruction (sans conséquence sur l’action municipale) ont de belles heures devant elles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A lire dans la presse&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans La Semaine du Roussillon, un interview de Claude Vergès , directeur d’Agbar, la société qui distribue l’eau à Barcelona. Titre&amp;nbsp;: Il faut relancer l’aqueduc Rhône-Barcelone.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Petit Journal titre à la une «&amp;nbsp;Nicolas Garcia convoqué au tribunal pour prise illégale d’intérêts ». C’est l’histoire d’un terrain municipal découpé en trois parcelles vendues à petit prix à … trois élus de la majorité du maire d’Elne et premier secrétaire de la fédération communiste.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Marre aux Canards</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/04/07/Marre-aux-Canards</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:8b9201a53559f80675be1c81743b4072</guid>
    <pubDate>Mon, 07 Apr 2008 00:00:00 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
        <category>indépendant petit journal yann marec journaliste club presse</category>    
    <description>&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Informer oui calomnier non&amp;nbsp;» titre un communiqué du club de la presse de Montpellier.
Un véritable chef d’œuvre de manipulation comme seule les officines spécialisées dans la désinformation (souvent les sectes) savent en produire.
Les auteurs ont eu recours au bon vieux procédé de l’amalgame.
Le communiqué part de deux faits, un individu qualifié de «&amp;nbsp;neuneu de l’année&amp;nbsp;» et «&amp;nbsp;des journalistes d’un quotidien local&amp;nbsp;» traitées de «&amp;nbsp;pétasses ». Suivent les noms de deux canards, Le Petit Journal des P.-O. et La Semaine de l’Hérault et du Narbonnais. Les propos incriminés ne sont pas clairement attribués à l’un et à l’autre journal.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Sur les faits. Le «Neuneu de l’année» était destiné à Georges Garcia, président du bureau numéro 4 mis en examen pour fraudes électorales (Le Petit Journal). Ce Neuneu de l’année renvoie à ce que G. Garcia disait de lui-même dans l’interview de L’Indép&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je suis le roi des imbéciles ». Propos dont L’Indép fit un titre. Equivalent de benêt, neuneu est encore moins fort qu’imbécile. Rodolphe Crevelle, lui, écrit dans La Semaine de l’Hérault)&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;… deux journalistes vedettes locales, rockeuses gothiques sur-maquillées, coiffées comme des pétards et surnommées là-bas sans charité ni aménité «&amp;nbsp;Les pétasses de L’Indép ». Il n’y a pas grand chose de commun entre la moquerie, la dérision du Petit Journal et les insultes de La Semaine de l’Hérault. Il faut vraiment être de mauvaise foi pour les mettre sur le même plan et mettre dans le même sac le benêt et la pétasse.
L’amalgame sert de support à des accusations du Club de la presse du Languedoc-Roussillon&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;et plus particulièrement son antenne des Pyrénées-Orientales ne peuvent cautionner, qu’en guise d’opinion, on manie l’insulte et la calomnie à longueur de d’article.»
Le tour de passe-passe est assez minable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La Semaine de l’Hérault n’arrivant pas dans les P.-O, nous abstiendrons de tout commentaire sur son contenu supposé. Mais fidèle lecteur et collaborateur épisodiques du Petit Journal ( 3 enquêtes publiés dans ses pages), nous ne pouvons pas accepter que des accusations aussi lourdes et infondées soient proférées.
Personne ne peut dire que Le Petit Journal «&amp;nbsp;manie l’insulte et la calomnie à longueur d’articles ». Un an d’existence, pas une plainte en diffamation. Un seul procès fait par Bourquin qui l’a perdu et à qui cela a coûté plusieurs milliers d’euros.
Pourquoi jeter le discrédit sur Le Petit Journal&amp;nbsp;?
Il y a dans le landernau local quelques hommes politiques, Bourquin, Amiel-Donat qui sont profondément allergiques au pluralisme et qui font la guerre aux canards qui ne leur mangent pas dans la main. Mais il y a aussi quelques journalistes…En particulier à L’Indépendant à qui la concurrence donne des boutons. A L’Indép, la majorité des confrères est convaincu que les premiers bénéficiaires du retour au pluralisme et à la concurrence sont les journalistes eux-mêmes.
Il est assez drôle de voir le Club de la Presse donner des leçons de déontologie. Ce Club de la presse qui rassemble des journalistes et des communicants (directeur de la communication, responsable de marketing,etc…). Situation impensable dans de nombreux pays d’Europe et en Amérique du nord.
Le Communiqué du Club de la Presse qualifie de «&amp;nbsp;journaux d’opinion&amp;nbsp;» les deux hebdos qu’il met en cause. Là on rigole encore plus&amp;nbsp;! Jamais depuis 30 ans L’Indépendant n’avait aussi nettement pris partie en faveur d’un candidat et contre un autre que lors de la dernière élection présidentielle. Je renvoie, en particulier, et pas seulement, à la lecture des éditoriaux du quotidien. Au plan local et surtout à Perpignan, ces derniers mois la balance a nettement penchée en faveur des candidats de gauche et de Jacqueline Amiel-Donat. Quand au traitement privilégié dont bénéficie Christian Bourquin depuis plusieurs années, la démonstration n’est plus à faire.
Le Petit Journal fait la même chose que L’Indépendant, il est ouvert à tous les politiques, mais en privilégie quelques-uns. Tous les journaux font des choix politiques, plus ou moins marqués plus ou moins affichés.
Et pour conclure sur le sujet on rappellera au Club de la presse, que les journalistes ont toujours refusé la création d’un ordre professionnel. Insultes et calomnies sont l’affaire exclusive des tribunaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le rachat du groupe Midi-Libre par La Dépêche et Sud-Ouest a déclenché l’ouverture d’une clause de session qui a entraîné des départs de journalistes parmi lesquels Georges Gianadda, Bernard Rieu, Jean-Claude Marre, Thomas Hirsch, Marcelle Santamaria… et de photographes, Patrick Daviaud, Michel Coupeau, Jean Roig… Beaucoup de bons et parmi eux quelques très bons qui ont beaucoup apporté au journal et à ses lecteurs et qui leur manqueront.
Mutation pour le chef de la locale, Yann Marec, il part à Montpellier. Promotion pour Guillaume Clavaud qui sera l’adjoint du nouveau chef de la locale, Serge Bonnery. Ce journaliste carcassonnais précédé d’une bonne réputation professionnelle est également un homme de lettres, auteur de recueils de poésie remarqués par la critique. Isabelle Goupil et Greg Tuban passent de La Semaine du Roussillon à L’Indép. Et plusieurs jeunes pigistes devraient voir leur contrat passé de CDD en CDI. Toujours cornaqué par Antoine Gasquez, la rédaction de La Semaine du Roussillon ne comporterait plus que des pigistes. On parle aussi d’un retour de Luc Malepeyre à Perpignan à L’Indép. Il actuellement en poste à l’agence Midi-Libre de Béziers.
Nous y reviendrons, car il se joue là une partie importante pour la presse locale et par conséquent pour la démocratie locale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Perpignan-toutvabien a rencontré des problèmes techniques qui perturbent sa consultation. C’est un mal pour un bien. Cela nous a obligé à accéléré la réflexion sur l’évolution du site, intégration de photos plus grandes, de la vidéo, du son… Perpignan Toutvabien newlook arrivera avant l’été. La fréquentation du site qui, depuis sa création, il y a six ans, à chaque année fortement augmenté a bondi de plusieurs dizaines de % depuis le début de l’année 2008.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Fidèle lecteur du Canard Enchaîné, j’ai été très déçu par l’article&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Perpignan, ses chaussettes et ses procurations ». Il n’y a pas le début d’une enquête. Didier Hassoux se contente de reprendre, sans les vérifier, les accusations d’Amiel-Donat-Codognès-Ripoull.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Diabolique !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/03/28/Diabolique</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:07fe12b14198732920ca939ad5dd7f37</guid>
    <pubDate>Fri, 28 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La presse nationale n’en finit pas de consacrer de grands articles à «&amp;nbsp;la fraude électorale massive&amp;nbsp;» de Perpignan. Ils se ressemblent tous. On y retrouve les lourdes accusations lancées par Jacqueline Amiel-Donat. Elles sont prises pour argent comptant. Rien n’est vérifié. Il n’y a pas le début de la moindre enquête. La page entière que Franck Johannès, journaliste au Monde, consacre à l’affaire est un modèle du genre. Il y a bien par ici et par là une citation d’Alduy. Apparence d’équilibre. L’article est à charge.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Les grands reporters pouvaient rester à Paris. Ils leur suffisait de passer quelques coups de fil et de recopier les innombrables dépêches écrites par le très objectif correspondant de l’AFP, le seul journaliste du cru membre d’un parti politique, le PS.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors du premier conseil municipal Jacqueline Amiel-Donat a localisé les fraudes massives dans les bureaux 8, 13, 14 et 19. Elle a, au total, trouvé 251 votes de plus que de signatures sur les cahiers d’émargement. Preuve selon elle du «&amp;nbsp;bourrage des urnes ». Les accusations de l’avocate ont largement été diffusées par télés et radios nationales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Paul Alduy a répondu dans un communiqué dans lequel il dit que l’avocate «&amp;nbsp;a manifestement opéré une confusion en comparant les émargements du premier tour avec les votants du second tour ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Personnellement, je ne crois que ce que je vois. Il m’a fallu quelques jours pour y voir clair, c’est à dire pour pouvoir juger sur pièces. Aujourd’hui, j’affirme sans l’ombre d’un doute que les révélations faites avec moult gestes théâtraux devant la presse nationale sont à 100 % bidonnées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans les quatre bureaux de vote en question, les émargements du premier tour, c’est à dire les signatures des électeurs, ont été fait dans la colonne du second tour. Et le deuxième dimanche du vote, les signatures ont été apposées dans la première colonne. Cela c’est fait au vu et au su de tous les membres des bureaux de vote composés de représentants de toutes les listes. Et au premier tour, comme au second tour, personne n’a jugé utile de consigner ces faits dans les procès verbaux.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a ainsi un écart entre le total des émargements de la première colonne et le nombre de bulletins extraits de l’urne. Ecart allant de 80 bulletins au bureau 8, 48 bulletins au bureau 13, 74 bulletins au bureau 14, à 49 au bureau 19, soit un total de 251. Cet écart correspond très précisément au nombre d’électeurs supplémentaires qui sont venues voter au second tour.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour qui connaît ou s’intéresse un tout petit peu à la tenue d’un bureau de vote, ce que dénonce Mme Amiel-Donat est impossible. Le cahier d’émargement est compté et recompté par les membres du bureau. Les personnes qui sont envoyés par leur parti pour participer à la tenue d’un bureau de vote savent que le cahier d’émargement est aussi stratégique que l’urne. Et dans les quatre bureaux en question, il est établi que des représentants de la liste Amiel-Donat ont recompté le cahier d’émargement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rappelons que Jacqueline Amiel-Donat est de longue date familière des opérations électorales et qu’elle était entourée d’une équipe de sept juristes. Constatant des écarts aussi invraisemblables elle aurait normalement du tout de suite interroger ses représentants dans ces quatre bureaux. Ils lui auraient expliqué l’inversion des colonnes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A partir de là, deux situations sont possibles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Soit comme elle l’a déclaré au conseil municipal Jacqueline Amiel-Donat, la veille au soir, a eu l’idée de recompter les cahiers d’émargements. Travaillant sur photocopies en noir, elle n’a pas pu voir que les signatures de la seconde colonne étaient de couleur bleue, celle des stylos utilisées au premier tour et que les signatures de la première colonne étaient de couleur rouge, couleur utilisée au second tour. Et elle n’a pas contacté ses représentants dans les quatre bureaux de vote.La dénonciation est dans ce cas pour le moins hâtive.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Soit Jacqueline Amiel-Donat, suffisamment instruite du sujet et informée par ses représentants savait que les comptes étaient bons et qu’il n’y avait qu’une inversion de colonne. Ce qu’elle aurait décidé d’ignorer pour apporter &quot;la preuve&quot; de l’importante fraude électorale qu’elle dénonçait depuis plusieurs jours sans apporter le moindre fait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat est-elle capable d’un comportement aussi pernicieux, aussi diabolique&amp;nbsp;? Personnellement je réponds «&amp;nbsp;oui ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le recours de la liste Amiel-Donat-Codognès-Ripoull est aussi vide que volumineux. Plusieurs des griefs qui y sont formulés sont franchement malsains ou s’appuient sur des éléments qui le sont. Nous y reviendrons prochainement. Arrêtons nous sur le témoignage anonyme de M. X. Il a été recueilli par un huissier qui décrit une méthode de fraude qui aurait été utilisée. Dans quel bureau&amp;nbsp;? Lors de quelle élection&amp;nbsp;? Cela n’est pas précisé, mais il ne semble pas que ce soit lors des dernières municipales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Amiel-Donat et Codognès, tous les deux juristes, savent qu’en justice un témoignage anonyme ne vaut rien. Mais ils le transmettent au tribunal administratif, avec d’autres éléments qui ne valent pas mieux, en espérant influencer les juges. Mais au-delà du juridique, il y a l’éthique. Et là, ce que font les deux avocats n’est pas beau. J. Amiel-Donat a trompé l’opinion publique en parlant la semaine passée de témoignages sous X alors qu’il ne s’agit que du témoignage de M. X, relevé par un huissier. Le véritable témoignage sous X ne peut bien sûr qu’être enregistré sous certaines conditions par un magistrat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat a produit un témoignage de la plus haute importance. Selon un des assesseurs de sa liste, le président du bureau de vote numéro 20 se serait gratté le pied au niveau de la chaussette. Interdit de se gratter les c.. dans un bureau de vote. Il pourrait y avoir des bulletins de vote cachés dans le slip.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Terminons plus sérieusement avec la Bible. La semaine passée, mercredi soir, Jacqueline Amiel-Donat avait invité les manifestants à défiler avec des trompettes de Jéricho pour disait-elle «&amp;nbsp;faire tomber les murs de la mairie ». De quoi s’agissait-il&amp;nbsp;? Cela ne m’évoquait que le titre d’un célèbre chant de négro spiritual. Passant ma vie à satisfaire ma curiosité et parfois celle des autres, je suis allée voir de quoi il retournait.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Selon le récit biblique, les portes de Jéricho étaient fermées devant les enfants d’Israël. Josué, les sept sacrificateurs avec leur trompette, les soldats et le peuple firent une fois par jour pendant six jours le tour de la cité. Le septième jour, ils firent sept fois le tour de la ville toutes trompettes sonnantes, le peuple poussa des cris et les murailles s’écroulèrent. La ville fut prise, brûlée, et toute âme qui vive fut massacrée à l’exception de la prostituée et de sa famille car elle avait hébergée les espions de Josué.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bref&amp;nbsp;! Pas terrible le symbole de Jéricho.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je suis tombé sur un commentaire qui dit que l’expression les trompettes de Jéricho signifie que&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Dans certaines situations, l’emploi de moyens totalement détournés peut s’avérer efficace, à condition d’y croire comme ces prêtres qui étaient poussés par leur foi…&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela fait penser à ce que nous vivons, à ces calomnies déversées sur la ville par ceux qui veulent faire tomber la mairie démocratiquement élue. Les médias remplaçant les trompettes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Ils ont dit &quot;maffia&quot;</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/03/21/Ils-ont-dit-maffia</link>
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    <pubDate>Fri, 21 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;L’appel au témoignage sous X lancé par Jacqueline Amiel-Donat et Jean Codognès fait froid dans le dos. Le témoignage anonyme est une disposition introduite dans le droit français par la gauche puis élargie par les lois Perben, il vise à protéger des témoins. Lors de son adoption, on a souvent évoqué la loi du silence qui règne dans certaines cités.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Témoignage soux X, oui quand une personne court de réels risques pour sa sécurité. Dans une affaire qui concerne la vie publique, politique, démocratique, cela est difficilement concevable. Quelle force, quelle crédibilité aurait une décision de justice avec ses conséquences politiques si elle s’appuyait sur un témoignage anonyme&amp;nbsp;? La légitime suspicion sur la qualité et les motivations du témoin ou des témoins sera renforcée par un précédent en matière de témoignage dans une affaire politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 2001, des dizaines de personnes quasiment toutes membres du PS ont rédigé dans les formes légales pour être produit en justice des témoignages selon lesquels Armand Renart, le chauffeur de Bourquin organisait la campagne des cantonales et des municipales dans de nombreux endroits des P-O. A ce moment-là Bourquin affirmait qu’il n’avait jamais eu de chauffeur à sa disposition. Confondu par l’instruction, Bourquin a quelques années plus tard changé de version et reconnu qu’Armand Renart le conduisait. Il y a donc des dizaines de personnes, plus de cinquante, qui ont fait des témoignages de complaisance dans une affaire de fraude électorale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et Codognès et Amiel-Donat parlent de «&amp;nbsp;mafia Alduy&amp;nbsp;» !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La stratégie d’Amiel-Donat et de Codognès est claire. Fraude ou pas fraude, ce qui c’est passé au bureau numéro 4 n’est pas suffisant pour obtenir l’invalidation du scrutin. Mais ils pensent pouvoir faire basculer la décision du tribunal administratif de leur côté en provoquant une énorme émotion et agitation. Ils lancent les pires soupçons, les pires accusations, font le plus possible de tapage médiatique dans le seul but d’influencer les juges administratifs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec leurs nouvelles accusations, chaque jour un peu plus graves que celles de la veille les deux avocats font monter la pression.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour revenir au témoin d’Amiel-Donat, suggérons à la conseillère municipale d’opposition de l’amener devant la presse. Il sera invirable. Invirable comme la militante du PS et salariée du conseil général que C. Bourquin a molestée et menacée (affaire en cours d’instruction). En plus elle est titulaire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La dénonciation des magouilles électorales est depuis toujours le cheval de bataille de Jacqueline Amiel-Donat en 1993 elle accusait Henri Carbonell d’échanger des cercueils contre des bulletins de vote. Elle stoppa net après une menace de plainte en diffamation. En 1995, elle lança la rumeur des scooters contre les bulletins de vote. Sept plus tard elle fit amende honorable. En 2008, c’est l’accusation gravissime et répétée d’un système de fraude électoral généralisé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Accusations qui salissent un maire, des élus, des employés, des habitants d’une ville.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Assez d’accusations sans preuve&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des preuves Mme Amiel-Donat&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des preuves M. Codognès&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A propos de témoignage sous X. Tout ce jeudi, une femme voilée de noir et habillée de rouge, une tenue qui rappelle évidemment celle des caparutxes, a dans le centre ville distribué des tracts. Elle portait une pancarte sur laquelle on lisait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pâques 2008 en Roussillon. Semaine de la “Sainte Délation“. Témoignage sous x. Le tract mettait Jacqueline Amiel-Donat et Christian Bourquin en cause et interrogeait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les donneurs de leçons sont-ils si intègres&amp;nbsp;? ». Il faisait référence à la condamnation de Bourquin et à la terrasse édifiée sans permis de construire sur le toit de l’immeuble d’Amiel-Donat.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Opération pieds propres</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/03/19/Operation-pieds-propres</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:5a4c9149dd1cec501c7f26e26b125d2b</guid>
    <pubDate>Wed, 19 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Chez les socialistes, on ne rigole pas avec la probité. On apprend que Christian Bourquin ne serait pas candidat à sa succession à la présidence du conseil général. Il est vrai qu’il a été condamné à une peine de trois mois de prison avec sursis pour avoir triché sur ses comptes de campagne et pour complicité de faux. Le PS poursuit donc son opération pieds propres en donnant l’exemple.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Connaissant Christian Bourquin, nous avons le plus grand mal à croire qu’il renonce à la présidence du conseil général. Mais si, par pure hypothèse, il se présentait et était élu, il devrait s’attendre à ce que quelques centaines de militants du PS (dont nombre de salariés du conseil général) manifestent chaque soir sous ses fenêtres en criant «&amp;nbsp;Bourquin démission ». Les socialistes sont depuis Mitterrand intransigeants avec la morale publique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La nuit dernière la permanence de Marie-Cécile Pons a été cambriolée. L’ordinateur a été emporté. Ce vol va t’il être exploité&amp;nbsp;? Dans le climat actuel, cela ne serait pas étonnant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette histoire de fraude électorale au bureau numéro 4 me laisse de plus en plus dubitatif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne crois pas un instant à une fraude organisée. Il est rare qu’une personne fraude seule. Il y a le plus souvent, au minimum, un complice qui va divertir l’attention, qui va faire écran au moment propice… Il n’apparaît pas dans le déroulement des faits qui se sont produits dimanche à l’école Léon Blum. Et les interrogatoires des policiers du SRPJ n’ont dans ce domaine abouti à rien. En regardant les noms des délégués et assesseurs alduystes dans ce bureau on voit mal qui ce pourrait être.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La vice-présidente du bureau numéro 4 est Mimi Djoyas, numéro deux de la liste alduyste, architecte. Ce n’est pas une femme d’appareil, elle n’est pas à l’UMP et elle n’est même pas de droite. Bref, elle est au-dessus de tous soupçons. Il est impossible qu’elle est été impliquée dans ce genre d’histoire. Il me semble évident que la fraude n’aurait pas été organisée dans un bureau où se trouve la future première-adjointe au maire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fraude électorale ne s’improvise pas. Ce qui aurait été fait dimanche dernier ne correspond à rien. Sauf à vouloir de façon certaine se faire prendre la main dans le sac. Il n’y a pas à Perpignan de tradition de fraude électorale comme cela existe ailleurs parfois depuis des décennies avec des hommes et des techniques rôdées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A Perpignan, la tenue des bureaux de vote est assez carrée. L’application au pied de la lettre du code électoral réduit considérablement les possibilités de fraude. Il faut rappeler que le bureau de vote est composé d’un président du bureau de vote nommé par le maire et d’assesseurs nommés par les différents candidats. S’ajoute des délégués de chaque liste qui ne participent pas aux opérations. Ils sont là pour les surveiller.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On nous dit que Georges Garcia retirait des enveloppes avec des bulletins Amiel-Donat et remettait sur la table des enveloppes avec des bulletins Alduy. C’est, nous dit on, ce qui expliquerait qu’il soit en possession de 5 enveloppes avec un bulletin Amiel-Donat et 2 enveloppes avec un bulletin Alduy. Mais les enveloppes étant parfaitement opaques, il n’est pas possible de savoir ce qu’il y a l’intérieur. Un bulletin Amiel-Donat&amp;nbsp;? Un bulletin Alduy&amp;nbsp;? Au final, le bénéfice de la fraude portant sur peu d’enveloppes, s’amoindrit encore.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le procureur de la République, Jean-Pierre Dreno, a sollicité la mise en examen de Georges Garcia pour fraude électorale en précisant que ses actes caractérisent une fraude électorale. Car qu’elle que soit son intention, le président du bureau de vote n’avait pas à mettre et ressortir de sa poche, deux enveloppes contenant un bulletin de vote.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On a lu dans la presse et entendu Amiel-Donat dire qu’après l’interruption du dépouillement les bulletins de vote étaient restés sans surveillance. Le procureur affirme le contraire et il est catégorique. Ce qui est confirmé par d’autres sources.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les explications de Georges Garcia, selon lesquelles il aurait durant les opérations de dépouillement mis dans sa poche des enveloppes contenant des bulletins parce qu’il y en avait plus de signatures d’électeurs sur le cahier d’émargement et qu’il ne tenait pas à passer la soirée a tout recompter ne sont certes pas complètement convaincantes. Mais elles sont plausibles. Il ne reste qu’à attendre le déroulement de l’instruction.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Le génie des Carpates&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;“En matière de stratégie politique Bourquin est aujourd’hui sans égal “, nous confiait, hier, un expert de la vie locale », ce propos est extrait d’un article des plus louangeurs que Yann Marec consacre à Christian Bourquin. En bas de page sous la même signature la campagne d’Alduy se fait démonter. Pas sûr que l’un mérite tous ses honneurs et l’autre tous ses reproches. Si les frasques de Sarkozy n’avaient pas entraîné une telle dégradation de son image, les électeurs de gauche se seraient moins mobilisés, ceux de droite davantage. Le résultat des élections cantonales aurait été tout autre et la présidence de Bourquin aurait pu être menacée.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Très courte victoire de Jean-Paul Alduy</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/03/17/Tres-courte-victoire-de-Jean-Paul-Alduy</link>
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    <pubDate>Mon, 17 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Très courte victoire d’Alduy. Ce titre me semble plus adapté à la situation que la une redondante de L’Indép avec ces deux titres&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Perpignan&amp;nbsp;: des bulletins de vote dans ses chaussettes&amp;nbsp;! » et «&amp;nbsp;Réélection contestée de Jean-Paul Alduy ». La rédaction de L’Indép a choisi de privilégier un fait qui n’est pour l’instant qu’une suspicion de tricherie sur quelques bulletins de vote. Et le journal enfonce le clou avec la contestation du résultat. Jacqueline Amiel-Donat et Jean Codognès, qui ne manquent la mairie que de quelques centaines de voix, ont largement exploité l’incident du bureau numéro 4. C’est de bonne guerre diront certains.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En emboîtant le pas à l’opposition d’Alduy, &lt;em&gt;L’Indép&lt;/em&gt; fait un choix plus politique que journalistique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Revenons sur le résultat de cette élection municipale. Il y a d’abord ce niveau de participation, 65 %. Il faut remonter vingt ans en arrière pour trouver un tel niveau de mobilisation des Perpignanais lors d’un scrutin municipal.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme dans de nombreuses villes de France, l’électorat de gauche s’est fortement mobilisé et bien davantage que celui de droite. L’examen de la participation et des votes bureau par bureau, en fonction de leur caractéristiques politiques, nous montre aussi que le très bon résultat de la liste Amiel-Donat est davantage dû à une mobilisation de l’électorat de gauche que l’on n’a pas vu venir (à Perpignan) qu’à un bon report des voix du Modem et de Codognès.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les électeurs de droite qui ont voté Codognès ou Modem au premier tour sont revenus en grand nombre chez Alduy. Et, événement de ce scrutin, les électeurs de gauche qui avaient fait l’élection et la réélection d’Alduy depuis 1993 sont en grande partie revenus à gauche. C’est la fin du jean-paul-alduysme. La recette “Perpignan Oxygène“ évoqué à plusieurs reprises par JPA pendant la campagne est à ranger avec les souvenirs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Logique&amp;nbsp;! En prenant la présidence de l’UMP, Alduy avait droitisé son image. Mais il n’avait pas pour autant séduit tout l’électorat de droite. Sa démission de la présidence du parti de droite quelques mois avant l’élection, le rappel de sa jeunesse trotskyste et d’autres signes ont eu le don d’énerver une partie du peuple de droite qui le regarde depuis toujours comme un personnage étrange. Il y a certes des électeurs de droite qui n’aiment pas beaucoup Alduy, mais qui ont pris hier le chemin des urnes pour voter pour lui. Mais uniquement pour que la ville ne tombe pas aux mains de la gauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Abusé par le sondage de L’Indépendant, Alduy s’est vu beau. Il a sans réagir laissé ses adversaires noircir le tableau perpignanais notamment sur le thème de «&amp;nbsp;La ville la plus pauvre de France ». Pendant ce temps, il a fait du gadget, comme ce speed-dating. Il a sorti un livre ignoré par les médias qui n’a pas été lu par 1% des Perpignanais. Il est préfacé par André Bonet que l’on verra avec Bourquin au meeting au Méga Castillet… Et qui, comme à son habitude, fait du copinage avec ceux qui le subventionnent… La campagne d’Alduy était comme son affiche avec le chantier de la gare du TGV… lointaine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Venons en maintenant aux soupçons de fraude électorale. On jette un peu rapidement l’opprobre sur Georges Garcia, le président du bureau de vote, Manu Garcia, son frère, conseiller municipal et sur Jean-Paul Alduy. Aucun de ses trois hommes n’a jamais été mis en examen, n’a jamais comparu devant un tribunal, n’a jamais été condamné. C’est Christian Bourquin qui hier soir criait “aux voleurs“ qui a été condamné à trois mois de prison avec sursis pour complicité de faux. Et il a d’autres affaires. Il n’en a pas fini avec les tribunaux. Alduy est ce qu’il est, avec ses défauts et ses défauts. Mais il a la culture d’un haut fonctionnaire intègre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce qui c’est passé hier dans le bureau numéro 4, n’est pas encore clairement établi. Mais l’histoire selon laquelle pendant le dépouillement sous des dizaines d’yeux attentifs le président de bureau de vote aurait soustrait des bulletins Amiel-Donat pour les remplacer par ceux d’Alduy est difficilement croyable. Celui qui tenterait de faire un truc pareil est forcément pris.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La fraude électorale existe. Pour m’intéresser au sujet et pensant y consacrer un livre, je peux dire que de toutes les techniques utilisées, celle dénoncée hier soir me semble complètement foireuse. Dominique Decomble, le président du tribunal, s’est refusé à parler de fraude électorale. Au regard de ce que l’on sait et pour respecter la présomption d’innocence, soyons prudent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une enquête judiciaire est en cours et parallèlement le tribunal administratif examinera le recours de la gauche. C’est l’état de droit. Dans un pays démocratique, on ne manifeste pas le jour du vote en hurlant “Alduy démission“ avant même que les résultats du scrutin soient proclamés. Mauvaise perdante, la gauche fait peu de cas de l’honneur et de la réputation des personnes. Elle fait monter la haine et la tension, avec tous les risques que cela comporte. Les Perpignanais sauront sans doute s’en souvenir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne manquez pas le dernier dessin de Claeys&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://alduybourquinetlesautres.org/dc//&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Qui est Jacqueline Amiel Donat ?</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/03/15/Qui-est-Jacqueline-Amiel-Donat</link>
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    <pubDate>Sat, 15 Mar 2008 00:00:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>perpignan toutvabien</dc:creator>
        <category>2008</category>
        <category>amiel donat extreme droite codognes bourquin coll chine</category>    
    <description>&lt;p&gt;Dans les années 1980, Jacqueline Amiel-Donat est largement considérée comme étant à droite, voire à l’extrême-droite.
En 1989, elle entre dans l’équipe municipale de Paul Alduy, en même temps que François Calvet, Jean-Marc Pujol et Pierre Becque. Il n’y avait aucun élu de gauche dans la majorité de Paul Alduy.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;C’est aussi en 1989 qu’elle est élue sur le canton du Moulin à Vent. Elle remplace Paul Alduy, touché par le cumul des mandats. Elle reçoit des messages de soutien de François Léotard, de Valéry Giscard d’Estaing. Au conseil général, elle siège dans la majorité de droite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 1993, elle sollicite la place de premier adjoint sur la liste de Jean-Paul Alduy. Ce dernier ne veut pas d’elle. Jacqueline Amiel-Donat se rapproche de Christian Bourquin et le convainc de faire alliance avec Jean-Paul Alduy. Les négociations secrètes échouent devant le refus du futur maire de Perpignan de donner la place de premier adjoint à... Jacqueline Amiel-Donat. Siégeant dans l’opposition avec Christian Bourquin dont elle est très proche, elle se fait remarquer par la violence de ses interventions. Elle est remplie de haine contre Jean-Paul Alduy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En 1995, elle dirige une liste aux municipales de Perpignan. Celle-ci comporte des personnes de gauche, voire très à gauche, et des personnes de droite, voire très à droite, comme Devoucoux du Buisson. Cet étudiant en droit élève de Jacqueline Amiel-Donat, était à la fac de Perpignan connu pour ses idées monarchistes radicales. Au second tour elle déclare refuser &quot;le vote utile&quot;, alors que le Front National avec 32,71% réalise le score le plus important jamais fait par le parti de Jean-Marie Le Pen dans une ville de plus de 100 000 habitants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle revient vers Christian Bourquin après l’élection de ce dernier à la présidence du conseil général en 1998. En 2001, elle participe activement au processus qui conduira au divorce entre Bourquin et Bruno Delmas qu’elle perçoit comme un obstacle. Après le départ du directeur de cabinet et stratège de la victoire de 1998 et de 2001, Jacqueline Amiel-Donat devient l’égérie du président du conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le conseil général est le client de plus important de son cabinet d’avocats. En 2005, par exemple: marché à bons de commandes pour un montant entre 90 000 et 150 000 euros. Le CDT, Comité départemental du Tourisme (entièrement financé par le conseil général) est un important client de Céline Donat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Son gendre a été embauché au conseil général, ainsi que le gérant d’une société dont elle possède toutes les parts, Amiel Donat Consulting. Elle a appuyé le recrutement de plusieurs personnes. La société Amiel-Donat Consulting est l’intermédiaire entre le conseil général et la province chinoise de Dongying où Christian Bourquin s’est rendu plusieurs fois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les subventions, contrats publicitaires et aides diverses du conseil général à Boîtes à Clous ont, en quelques années, considérablement augmenté. Le dirigeant de cette structure, Thierry Meier, est un proche de Jacqueline Amiel-Donat. Depuis 2006, Béatrice Nicolau, sa nièce, organise les Nuits Undergroud au palais des rois de Majorque.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est sans permis de construire qu’a été bâtie sur le toit d’un immeuble du centre ville une construction en dur d’une surface de 50 mètres carrés destinés à l’habitat. Le proprio est une SCI au nom transparent AD et CEL. «&amp;nbsp;AD&amp;nbsp;» comme Amiel-Donat (Jacqueline) et CEL comme Céline Donat (gérante de la SCI), mère et fille, toutes les deux avocates et membres du PS. Quelques voisins n’ont pas apprécié de se retrouver avec le toit de la construction au raz de leur fenêtre. On les comprend. La justice a été saisie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On 2004 l'ancien conservateur de la Bibliothèque Universitaire porte plainte contre un journaliste à la suite de la parution d'un article titré, Extrême-droite&amp;nbsp;: enquête sur un notable aux idées noires. Il est défendu par Madame Amiel-Donat. Ses liens avec l'extrême-droite sont récurents.
Jugée avec Christian Bourquin dans l’affaire du chauffeur, elle est relaxée faute de preuve. Le modèle d’attestation qu’elle avait fabriqué a, en effet, disparu. Bourquin a, lui, été condamné à trois mois de prison avec sursis (il a fait appel) pour complicité de faux et minoration des comptes de campagne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En avril 2007, elle participe à la razzia chez les marchands de journaux lors de laquelle des proches de Bourquin achètent tous les exemplaires du Petit journal (plus de  2 000). Le journal contenait un article mettant en cause le comportement violent que Bourquin aurait eu à l’égard d’une militante du PS, salariée du conseil général. L’année précédente elle avait été aperçue en compagnie de Thierry Meier, arrachant des affiches de promotion du Petit Journal.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Liste Amiel-Donat&amp;nbsp;: quatre numéros deux en trois mois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Son premier numéro deux&amp;nbsp;: Olivier Ferrand.&lt;/strong&gt;
Enarque parachuté, il travaille et habite à Paris, dans un joli hôtel particulier du Marais, il a jeté l’éponge au bout d’un mois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Son second numéro deux&amp;nbsp;: François Coll&lt;/strong&gt; (un ami de sa fille). Ses convictions fascistes sont plus avérées que ses idées socialistes. Durant les années où il fréquenta assidûment les milieux phalangistes madrilènes, il participa à des manifestations où toute l’assistance, jamais nombreuse, faisait le salut fasciste. François Coll était par exemple présent à une cérémonie d’hommage aux pilotes (allemands) de la division Condor. Ceux-là même qui bombardèrent Guernica le 26 avril 1937. Il a démissionné cinq jours après les révélations sur ses fréquentations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Son troisième numéro deux&amp;nbsp;: Pierre Estève.&lt;/strong&gt; Conseiller général depuis des décennies. Notaire dont l’étude a plusieurs fois été impliquée dans des transactions avec le conseil général. Bonjour l’éthique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Son quatrième numéro deux&amp;nbsp;: Jean Codognès.&lt;/strong&gt;
Il a remplacé Pierre Estève après la fusion des listes Amiel-Bourquin, Codognès et Ripoull. Entre lui et Jacqueline Amiel-Donat, il y a de la haine, encore de la haine et toujours de la haine. Codognès est un grand défenseur de la morale publique. Il s’est illustré dans ce domaine contre Jacques Chirac, quand ce dernier était président de la République et lui, député. Il a, ces derniers mois, avec vigueur dénoncé le système clientéliste et clanique de Christian Bourquin et de son égérie avant de s’allier avec cette dernière. Les mandats électifs avant les convictions. Ne faisant pas confiance a son allié, Jacqueline Amiel-Donat a tenu à avoir la majorité des places éligibles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Raymond Mitjavila est un ami et un client de Jacqueline Amiel-Donat. Il était en 14ième position de la liste Amiel-Donat. Ce patron de combat, hostile aux syndicats, a, en 2003, défenestré un délégué CFDT. Faits pour lesquels R. Mitjavila a été condamné.Il était défendu par Jacqueline Amiel-Donat. Nos révélations ont entraîné sa mise à l’écart de la liste d’union de la gauche.
Peu de temps après l’affaire Coll, Jacqueline Amiel-Donat a tenu à afficher son pedigree anti-fasciste en révélant que son père avait combattu en Espagne contre les troupes nationalistes de Franco dans les rangs des Brigades Internationales.
Un journaliste a eu la mauvaise idée de vérifier&amp;nbsp;: Pas de trace de Paul Laurent Amiel dans les effectifs des Brigades Internationales&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Madame Amiel-Donat n'est ni de gauche, ni d'extrême-gauche, elle n'est pas de droite ni d'extrême droite. Mais elle est compatible avec tous ses courants d'idées.
Elle n'a pas d'idées, pas de valeurs. Seul compte le pouvoir et tout ce qu'il offre.
Vous avez envie de donner les clefs de la ville à Jacqueline Amiel-Donat&amp;nbsp;?
Il n’est pas trop tard pour faire largement circuler ce texte.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Dernières infos avant le vote</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/03/15/Dernieres-infos-avant-le-vote</link>
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    <pubDate>Sat, 15 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Samedi après-midi, au centre ville, j’ai croisé Jean Codognès, en joyeuse compagnie, presque bras dessus bras dessous avec Jérôme Ripoull. Un gars drôlement à gauche ce Jérôme. Mais comme Amiel-Donat, pas depuis longtemps et pas trop non plus. En 1998, il théorisait et mettait en place, aux côtés de Jacques Blanc, l’alliance avec le Front National.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Un autre Blanc, Paul Blanc le sénateur UMP, interrogé sur la récente évolution de celui qui a été son collaborateur et était son héritier politique qualifie en quelques mots le comportement de J. Ripoull&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C’est de la haine pure ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La haine. Ce mot a fait son apparition, avec force, il y a moins d’une semaine dans l’espace politique local. Un peu pris au dépourvu, je viens d’ouvrir un bouquin sur le sujet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La directrice des Estivales, Marie-Pierre Baux se mouille pour Alduy. Il est vrai que Bourquin lui a sucré toutes les subventions. Il a motivé sa décision par le prix des billets trop élevé et le manque de création. Parallèlement, il augmentait considérablement les moyens de Boitasous. Hors le prix moyen d’un billet au tarif normal est de 20 % plus élevé à Boitasous. Quand aux créations locales, Thierry Meier n’en a jamais fait une seule.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Thierry Meier appelle publiquement à voter pour Jacqueline Amiel-Donat et il distribuait des tracts au centre ville. Rien à dire, c’est son droit de citoyen.
Mais vendredi matin à 8 h 30, il faisait le pied de grue devant la permanence de Jean-Paul Alduy, en attendant le patron. Ce dernier a fini par arriver. Il a sèchement remercié Meier «&amp;nbsp;pour son soutien&amp;nbsp;» qui est reparti penaud. Le grand chauve a, tout au long de la journée, appelé nombre d’élus et de collaborateurs d’Alduy pour justifier son choix. On ne sait jamais… Je relisais récemment un article de Meier. Encore un gars drôlement à gauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Perpignan-toutvabien «&amp;nbsp;combien de connexions me demandait on hier&amp;nbsp;? »
3500 ce samedi entre ce matin et ce soir , 23h30.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>La liste de l’exclusion !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/03/14/La-liste-de-lexclusion</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9b72a9f2964640c41fee6a7cb6bbadd6</guid>
    <pubDate>Fri, 14 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Très nombreuses réactions à l’article «&amp;nbsp;Le choix de Codo ». Quand quelques dizaines d’électeurs de la liste Codognès écrivent qu’ils ne veulent pas de l’union avec Amiel-Donat, on peut raisonnablement penser que c’est l’expression d’un sentiment assez répandu. Le rejet du marchandage conclu par Codognès avec Bourquin et Amiel-Donat va plus loin encore. Près d’une dizaine de personnes qui ont milité pour Codognès, certaines étaient sur sa liste, appellent à voter Alduy&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Il y a, parmi les électeurs de Codognès et de Ripoull, une majorité de déçus. Attirés par une proposition politique originale se situant en dehors des deux systèmes, la coalition avec le clan Amiel-Bourquin ne correspond pas du tout à ce qu’ils avaient investi dans leur vote.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Candidate sur la liste Codognès, Djamila Aouli n’est pas contente. Jean Codognès avait à la différence de Jacqueline Amiel-Donat fait une bonne place aux candidats de la diversité. Ils étaient cinq. Sur la liste du second tour, il ne reste qu’Aadel Essadani, en 32e position alors que le Monsieur &quot;affaires culturelles&quot; de l’équipe Codognès était précédemment à la 7e place. Djamila Ouali se sent trompée et mal à l’aise par rapport à tous ceux à qui elle a présenté Codognès comme le champion de la diversité et de la lutte contre les discriminations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En regardant la composition des listes de gauche dans quelques villes de plus de 100 000 habitants du sud de la France, on voit que toutes font une bonne place aux candidats de la diversité. La liste Amiel-Bourquin-Codognès est une exception.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout le monde n’est pas dupe du comportement soit disant anti-communautariste qui a abouti à une liste quasiment monocolore. Le MRAP (Mouvement contre le racisme) a d’ailleurs réagi à des propos de la candidate qui disait de Jean-Paul Alduy&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il prend un algérien, un marocain, un libanais, un portugais, un gitan…etc&amp;nbsp;» (Interview Indép du 6 mars). Le Mrap rappelle à la tête de liste que si ces personnes sont candidates sur une liste, c’est qu’elles sont françaises.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Répondant à J. Amiel-Donat, Patrick Lecroq, coordinateur du MRAP écrit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Lorsque vous dîtes ‘C’est se servir des gens comme des médailles’, nous considérons que c’est particulièrement blessant d’une part pour les personnes visées mais aussi plus généralement pour l’ensemble des citoyens français issus de l’immigration qui ne seraient capable de servir que de faire valoir. Ce propos nient toutes les compétences que peuvent avoir des citoyens de différentes origines, à ce titre ils sont donc particulièrement humiliants. Là aussi nous vous demandons de revenir sur cette déclaration.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien envoyé. Total respect M. Lecroq.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On ajoutera que la dénonciation nécessaire du communautarisme ne peut pas passer par la stigmatisation de la candidature de personnes de différentes origines sur une liste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La composition de toute liste se fait d’abord sur des critères électoraux. Le refus de la diversité chez Amiel-Donat est aussi électoraliste que le choix contraire chez Alduy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais quand on voit Germain Soles, ingénieur chimiste d’origine gitane sur la liste d’Alduy. Quel bel exemple proposé aux habitants de quartiers où la réussite professionnelle est rare et l’engagement citoyen peut répandu&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat invoque sans cesse les évènements de Perpignan. Mais quelle meilleure réponse apportée, même si elle n’est pas suffisante, que l’exercice de la citoyenneté, par le vote, la candidature et l’élection&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais point n’est besoin de justifier la diversité des présences. Ne va-t-il pas de soit qu’une liste de 55 personnes qui se présente pour gérer la ville soit le reflet de sa composition. Même si le risque de communautarisme est bien réel. Ne serait-ce que si il faut contenter chaque groupe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le rejet du communautarisme est un leurre. Jacqueline Amiel-Donat fait un calcul.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au premier, comme au second tour, elle n’a pas voulu colorer la liste pour récupérer une partie de l’électorat de droite qui n’a jamais adopté Alduy et qui aux municipales de 1993 votaient Claude Barate à 32,7%, en 1995 De Noell à 36,38%, en 2001 Claude Barate à 23,31%.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a calcul et calcul. Celui-ci donne envie de retourner à madame Amiel-Donat sa petite phrase au moment de l’affaire Coll&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ca suffit les saloperies ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’Indép n’a pas repris nos révélations sur la terrasse de 50 mètres carrés construite sur le toit de l’immeuble de Mme Amiel-Donat sans permis de construire. Il n’a pas non plus repris l’info sur le délégué syndical défenestré par Raymond Mitjavila. L’absence de ce dernier de la liste Amiel-Bourquin aurait du être commenté. Pas un mot sur le père de Jacqueline Amiel-Donat qui aurait selon elle été dans les Brigades Internationales mais dont le nom est absent du recensement fait par le Maitron. A qui profite l’Omerta&amp;nbsp;? Pas à la démocratie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans &lt;em&gt;Le Petit Journal&lt;/em&gt; de cette semaine (où je n’ai rien écrit), un papier intéressant titré&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Clotilde Ripoull est responsable d’un syndicat de tendance ‘droite dure’ ».&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le choix de Codo</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/03/12/Le-choix-de-Codo</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ea70588abcdbcd257b282632b2c19f91</guid>
    <pubDate>Wed, 12 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Au regard des très nombreuses réactions d’électeurs de la liste Codognès et du Modem qui sont réservés, qui désapprouvent ou qui condamnent la fusion avec la liste Amiel-Bourquin, il est peu probable que dimanche prochain la liste de gauche-Modem dépasse les 35 %. Mais grâce à Jean Codognès, Jacqueline Amiel-Donat sera le chef de l’opposition de gauche et le clan Bourquin sera renforcé&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Alduy et Bourquin, c’est deux visages d’un même passé. C’est la déliquescence et la décadence », ces propos Codognès les a tenus, il y a huit jours, dans L’Indép, Codognès n’a cessé (pendant trois mois de les marteler avec parfois plus de vigueur encore. Et cela pour le plus grand bonheur des auditoires de ses réunions publiques. Il n’a cessé de dénoncer le clientélisme, le clanisme de l’un et l’autre camp.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Celui qui se voulait l’incarnation d’une gauche démocratique, ouverte, moderne, entreprenante s’allie avec la représentante de la gauche despotique, autoritaire, intéressée…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Codognès, comme Ripoull n’ont jamais évoqué une alliance avec Amiel-Bourquin. Ils savaient que cette idée aurait fait fuir nombre de leurs électeurs potentiels.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quel calcul fait Codognès en revenant au bercail Bourquiniste&amp;nbsp;? Il est vrai qu’il y était déjà revenu à la veille des cantonales de 2004 avant de s’en éloigner à nouveau en 2006 quand Bourquin lui préféra Renée Soum pour affronter Arlette Franco aux législatives.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La stratégie adoptée par Jean Codognès découle de son score du premier tour. 15,12 %, derrière Amiel-Donat, 20,16 %.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au second tour, avec les voix de Ripoull, 8,53 %, on arrivait à un total de 23,65%. Pas mal&amp;nbsp;! Enfin sur le papier. Mais Codognès savait que ce résultat allait fondre. S’étant fait plaisir au premier tour, la moitié de ses électeurs et ceux de Ripoull allaient au second tour voter Alduy (beaucoup) et Amiel-Bourquin (un peu). Au final, un résultat entre 12 et 15% et deux ou trois élus au conseil municipal, Codognès n’allait pas peser lourd.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean Codognès a aussi tiré les leçons du premier tour des cantonales. La droite avec les non-inscrits avait peu de chance d’être majoritaire et lui de jouer un rôle dans cette majorité. Pire, Bourquin pourrait se passer de sa voix pour se faire réélire président. Et dans trois ans, lors du renouvellement de son siège, Jean Codognès aurait face à lui un candidat PS et pourrait perdre son mandat cantonal.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout cela est bien calculé. Codognès est revenu dans le giron de ses meilleurs ennemis ou de ses pires amis. C’est du pragmatisme&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais l’espoir d’une rénovation, d’un renouvellement du PS catalan s’est effondré. Et pour longtemps&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Codognès, que l’on n’a pas entendu depuis dimanche soir, va vendre son accord en invoquant la chance historique de battre Alduy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors d’un discours, Alduy se moquait de Codognès en parlant de l’homme qui murmure les pires choses contre Bourquin à l’oreille des journalistes, mais qui lui est toujours fidèle. Il y a du vrai&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Seul conseiller général socialiste de Perpignan, Codognès vote tout. Y compris les décisions stupidement hostiles à Perpignan, comme la suppression des subventions à Visa. Il est pourtant membre du conseil d’administration du Festival international de photo-journalisme. Cela résume l’ambiguïté permanente dans laquelle évolue Jean Codognès.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec 15%, 5 points de moins que la liste Amiel-Bourquin, Codognès n’était pas obligé de laisser la majorité de gestion, la moitié des sièges éligibles en cas de victoire, à Amiel-Donat. Et comme c’est le maire qui a les pouvoirs, y compris celui de retirer sa délégation à son premier-adjoint. Codognès devra se soumettre ou prendre la porte. L’ancien premier vice-président de Christian Bourquin connaît les règles du jeu et l’histoire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Beaucoup se demandent ce que les Ripoull vont faire sur une liste socialiste-communiste. Clotilde, comme Jérôme, sont des gens de droite. Ce dernier qui est l’éminence grise de la liste Modem était un membre influent du cabinet du président de la région pendant la période où Jacques Blanc la gérait avec le soutien du FN. Hier, acteur déterminé de l’alliance avec le Front National, il a poussé sa femme à une alliance avec les communistes…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J. Ripoull est devenu anti-alduyste, férocement anti-alduyste, après l’échec de son parachutage sur le canton de Sournia. Il y avait un candidat UDF soutenu par Alduy au premier tour. La carrière politique qui se dessinait et dont il rêvait s’est arrêtée là avec l’échec du captage de l’héritage de Paul Blanc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Joël Llorente, numéro deux de la liste Modem, a appris tout à fait par hasard que Clotilde Ripoull négociait avec Codognès et Amiel-Bourquin. Pas d’accord avec ce choix sur lequel C. Ripoull n’a pas consulté les membres de sa liste, l’ingénieur et syndicaliste a quitté le bateau. Ce n’était pas le premier. Depuis le début de l’aventure municipale, une dizaine de personnes sont parties. Toujours le même motif&amp;nbsp;: l’autoritarisme de Clotilde Ripoull. Elle décide de tout, toute seule… avec son mari.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je termine cette chronique avec une pensée de Raymond Aron qui illustre la vision que j’ai de la politique&amp;nbsp;: Le choix en politique n’est pas entre le bien et le mal, mais entre le préférable et le détestable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’idée que ce système Bourquin-Donat est la mainmise sur les trois grands lieux de pouvoir du département, mairie de perpignan, agglomération et conseil général me fait peur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jamais un journaliste n’a été interdit de séjour à la mairie de Perpignan. Jamais chez Alduy on a menacé, insulté un journaliste, agi auprès de sa direction pour le faire virer. Jamais on a acheté des journalistes. Jamais on a fait la tournée des kiosques pour acheter 3 000 exemplaires d’un hebdomadaire publiant un article déplaisant.Jamais on a demandé a un tribunal de saisir un journal...en vain, heureusement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les membres du clan Amiel-Bourquin se comportent comme des fachos. Ces derniers jours par exemple, ils tournent toute la journée pour arracher les affiches de promotion de Place à Ragots.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Du fait de la faiblesse des contre-pouvoirs et du manque de pluralisme de la presse, la démocratie est limitée, très limitée. Mais certes insuffisante, la démocratie est notre bien le plus précieux.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Patron de choc</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/03/07/Patron-de-choc</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:dae2a98a3a0ab1a56e5c72e7343f4553</guid>
    <pubDate>Fri, 07 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Mardi, je suis allé à Tarbes, dans le département des Hautes-Pyrénées.
Pour la petite histoire, la semaine dernière je croise un syndicaliste dans une rue de Perpignan. On parle de politique… évidemment… et de la liste Amiel-Donat pour laquelle, dit-il, il ne «votera pas ». Il me décrit le style de patron qu’est Raymond Mitjavila en me disant qu’il avait défenestré un syndicaliste dans les Hautes-Pyrénées.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Mardi, je suis allé à Tarbes, dans le département des Hautes-Pyrénées.
Pour la petite histoire, la semaine dernière je croise un syndicaliste dans une rue de Perpignan. On parle de politique… évidemment… et de la liste Amiel-Donat pour laquelle, dit-il, il ne «votera pas ». Il me décrit le style de patron qu’est Raymond Mitjavila en me disant qu’il avait défenestré un syndicaliste dans les Hautes-Pyrénées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien que l’extraordinaire soit l’ordinaire du journaliste, franchement je suis tombé de l’armoire. Après l’affaire Coll… Certes, il pleut toujours où c’est mouillé. Mais quand même.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contact est pris avec différentes personnes dans les Hautes-Pyrénées. L’histoire est vraie. Quand je dis à mes interlocuteurs que Mitjavilla est en 14e position sur la liste PCF, PS, LO et ERC, ils n’y croient pas.
J’ai proposé l’article au Petit Journal. Le patron du groupe de presse qui édite une dizaine d’hebdos ne voulait pas voir ma signature dans son canard. Après discussion, il y a eu compromis sur mes initiales. Il y a dans les P-O tellement de journalistes dont les initiales sont &quot;F.T.&quot;&amp;nbsp;!
Le délégué syndical CFDT que Mitjavila a fait passer par la porte vitrée de son bureau est sorti de l'hopital avec 15 points de suture au front. L’affaire est venue devant la justice. Le patron de choc était défendu par Jacqueline Amiel-Donat. Mijtavila a été condamné, mais la procédure n’est pas encore terminée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Espérons que notre quotidien local reprenne l’information un peu plus rapidement que lors de l’affaire François Coll. Il n’avait traité l’affaire (en la minimisant) qu’après la démission du numéro deux de la liste PC-PS-LO-ERC. Comment vont réagir les colistiers de Jacqueline Amiel Donat et de Raymond Mitjavila&amp;nbsp;? Vont-ils avaler sans broncher les explications de l’avocate&amp;nbsp;? La communiste Nicole Gaspon dira-t-elle à nouveau que l’on fait les poubelles et l’ancienne alduyste Martine Ruiz qu’elle fait confiance à Jacqueline Amiel-Donat&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin et Amiel-Donat n’ont ni idées, ni valeurs, ni pratiques de gauche. Il n’y a que le pouvoir qui les intéresse. Mais sans les Gaspon et les Ruiz, Bourquin et Amiel-Donat n’existeraient pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On se souvient de l’important article de l’Indép sur le parcours de plusieurs membres de la liste Alduy venant de l’administration municipale. Difficile de faire moins avec Mitjavila.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Raymond Mitjavila, comme François Coll a été amené sur la liste PC-PS-LO-ERC par Jacqueline Amiel-Donat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le comportement de Mitjavila avec les salariés et les syndicalistes de ses usines n’est pas celui d’un patron particulièrement social, d’un patron de gauche. Comment ce patron hostile aux syndicats peut-il se retrouver sur une liste dite de gauche avec des syndicalistes&amp;nbsp;?
Nous serions tous curieux de connaître sa réponse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le droit à la défense est sacré. Mais un avocat choisit ses clients. On ne compte pas le nombre d’avocats qui font de la politique. Un avocat de gauche qui défend un patron qui a frappé un délégué syndical, ce n’est pas courant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Municipales de Perpignan&amp;nbsp;: Va-t-on vers une quadrangulaire avec les listes Alduy, Codognès, Alliot et Amiel-Bourquin&amp;nbsp;? Si c’était le cas, cela nous promet des réunions du conseil municipal animées, puisque chacune de ses listes auraient des élus.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On verra bien dimanche soir&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Permis de quoi ?</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/03/03/Permis-de-quoi</link>
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    <pubDate>Mon, 03 Mar 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Le conseil général a versé une participation de 2 500 euros à la souscription organisée par Grasset pour acheter l’épée d’académicien de Dominique Fernandez. Quels liens Dominique Fernandez a-t-il avec le Roussillon&amp;nbsp;? Son ex-compagnon y réside…&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;André Bonet, président du CML, cul et chemise avec Grasset, ne serait-il pas derrière&amp;nbsp;? Si c’est ça, nous sommes rassurés, l’argent du contribuable n’est pas perdu. Dominique Fernandez renverra l’ascenseur… à André Bonet&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ayons quand même une pensée pour tous ceux qui ont sollicité des aides pour des actions, des projets plus utiles et ont reçu une lettre de la directrice des services du conseil général. Quand la réponse est négative c’est elle qui écrit, sinon c’est Bourquin qui signe.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous voulez savoir si votre conseiller général a voté pour cette dépense très utile&amp;nbsp;? Voici les noms de ceux à qui on la doit&amp;nbsp;: Alvarez, Armengol, Aylagas, Blanc, Bourquin, Boyer, Caseilles, Cassoly, Demay, Estève, Garrabé, Lopez, Mateu, Moly, Olive, Pons, Puigmal, Remedi, Reynal, Sarda, Vila, Siré.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Se sont abstenus&amp;nbsp;: Bouille, Carbonell, Englebert, Roig, Sol, Fa, Maydat, Rigual.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est sans permis de construire que les propriétaires d’un immeuble de la rue Pierre Rameil ont fait réaliser sur le toit de leur immeuble une véranda vitrée de 50 mètres carrés destinés à l’habitat. Le proprio est une SCI, AD et CEL. «&amp;nbsp;AD&amp;nbsp;» comme Adeline et CEL comme Céline Donat (gérante de la SCI. Quelques voisins n’ont pas apprécié de se retrouver avec le toit de la construction au raz de leur fenêtre. On les comprend. La justice a été saisie. ( Selon ses statuts cette SCI est détenue par Adeline Donat et Céline Donat, les deux filles jumelles de l'avocate).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il serait intéressant de connaître le point de vue de Jacqueline Amiel-Donat sur le sujet. Car comme chacun le sait, c’est le maire qui délivre les permis de construire.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Qui a gagné le radio crochet organisé par les frères la gratouille (c’est ainsi que Mitterrand surnommait les francs-maçons)&amp;nbsp;? Amiel-Donat et Codognès se sont tirés dessus à bout portant mais ils sont encore vivants. Alduy (égal à lui-même) a fait du Alduy… selon des opinions recueillies. On m’avait proposé de venir. J’ai oublié. Je voulais pourtant relever les noms des présents pour les mettre sur perpignan-toutvabien. (Je rigole, c’est pas vrai).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Impressionnant le dossier que L’Indép consacre à chaque tête de liste à la mairie de Perpignan&amp;nbsp;? Le quizz est tellement intéressant et profond&amp;nbsp;! La caricature, il paraît que son auteur est le meilleur caricaturiste de sa rue. Si, si, on me l’a dit. La photo du candidat bébé, c’est une très grande idée&amp;nbsp;! Je suis vert de jalousie. On atteint les sommets du journalisme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’avais espéré que la bourgeoise rebelle, je veux parler de Madame Ripoull, la candidate du Modem, refuserait de donner sa photo bébé à L’Indép. Je suis déçu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Elle sert à quoi cette photo&amp;nbsp;? Cela n’apprend rien et c’est même pas drôle. Pas simple d’essayer de traiter la politique de manière divertissante. Mais il y a des gens de talent qui y arrivent. Je pense à Patrick Claeys. Ce dessinateur a fait des caricatures extraordinaires dans le livre de Denis Dupont, Alduy Bourquin et les autres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On fait beaucoup de pronostics pour dimanche. J’aime pas les pronostics et encore moins les sondages. J’aime la surprise du résultat des urnes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela dit. Alduy sera-t-il élu au premier tour&amp;nbsp;? Je doute. Une partie de l’électorat de gauche qui vote Alduy aux municipales semble tenter d’arbitrer le duel entre Amiel-Bourquin et Codognès. Mais d’autres électeurs de gauche, faute d’arriver à faire un choix entre l’avocate et l’avocat, pourraient re-voter Alduy dès ce même premier tour. Que fera l’électorat de Le Pen&amp;nbsp;? Le FN a un candidat assez peu présent à Perpignan, mais il tient bien la route. Le sondage de l’Indép n’a pas forcément rendu service à Alduy.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On entend des électeurs dire «&amp;nbsp;Alduy est sur d'être élu, alors, au premier tour, je vote pour untel ou untel et Alduy au second tour.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce n’est pas ici que l’on va percer le mystère des urnes&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La campagne va se terminer chez Alduy par un grand meeting populaire, jeudi 6 mars à 18h au satellite du parc des Expositions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chez Codognès, on organise le même soir (20h30) salle Griot Musique (1753 av. Julien Panchot), une grande soirée musicale avec du jazz, du flamenco, du blues, du funk (Campini Quartet Denis, Montes Flamenco,«MaXXXimus»,JAM SESSION
«Boeuf» avec les jazzmen,
les musiciens des groupes d’ici
&amp;amp; others guests...!... de la convivialité, de l'ouverture... et du lien social (entrée gratuite) !!!&lt;/p&gt;</description>
    
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      </item>
    
  <item>
    <title>Sitja et Fa sont dans une galère</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/02/21/Sitja-et-Fa-sont-dans-une-galere</link>
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    <pubDate>Thu, 21 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;A lire dans l’Hebdo Catalan&amp;nbsp;: “Les révélations d’un homme laminé“. Stéphan Antonio, ancien gérant de l’agence de publicité Excalibur, raconte comment, en utilisant les marchés publics de la ville de Canet en Roussillon, Michel Sitja (alors chef de cabinet du maire) et le couple Boucher (Sandra Boucher est conseillère municipale) l’ont dépossédé de son entreprise. Rebaptisée “Cible“ l’agence à pour gérant Patrice Boucher et Philippe Delattre (conjoint de Michel Sitja). Au passage de nombreuses irrégularités sur les marchés publics auraient été commises.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Ces graves accusations surviennent en pleine campagne électorale, Michel Sitja est candidat à la mairie et sur le canton d’Amélie. Mais cela fait des mois que Stéphan Antonio fait le tour des rédactions. Toutes connaissent son dossier. Aujourd’hui, il y a cet interview, mais il manque une enquête journalistique qui validerait ou invaliderait ces graves accusations. Conscient de ses responsabilités, le directeur de L’hebdo Catalan a étudié le dossier avant de prendre la décision de faire l’interview de Stéphan Antonio. A notre avis, cet homme n’a rien d’un mythomane.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous attendons la réponse de Michel Sitja. Peut-être dans les colonnes de L’hebdo Catalan. Nous vous tiendrons au courant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Où va Serge Fa&amp;nbsp;? Va t’il démissionner de son mandat de conseiller général quinze jours avant le premier tour des élections cantonales&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Serge Fa, s’il tient à sa réputation de probité et de droiture ne doit pas seulement démissionner de son mandat de conseiller général. Il est souhaitable qu’il quitte la présidence de l’office HLM de la ville de Perpignan et surtout ne sollicite aucun nouveau mandat dans ce secteur, afin de couper court aux désagréables bruits qui circulent déjà.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous n’osons pas imaginer son élection à la présidence d’un important organisme régional avec le concours de Bourquin. Considérons cela comme improbable, hautement improbable. C’est seulement en Sicile que de telles choses se produisent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A lire dans La Semaine du Roussillon, un excellent dossier «&amp;nbsp;1998-2008&amp;nbsp;» 10 ans de bourquinisme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Raymond Faura, 30 ans, militant catalaniste particulièrement actif dans le monde associatif est candidat indépendant sur le canton du centre ville. Il édite un journal de campagne qui s’adresse particulièrement aux jeunes. La qualité de sa démarche mérite un score honorable qui l’encourage à poursuivre. Mais pourquoi colle t’il des autocollants sur le mobilier urbain&amp;nbsp;? Imaginons que tous les autres candidats fassent comme lui, sur tous les cantons.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Petit tour dans les permanences électorales des candidats aux municipales de Perpignan. Chez Alduy, pas un mot sympa, même pas on te regarde la figure, mais on repart avec le journal de campagne demandé. Chez Amiel Donat&amp;nbsp;: porte close. Chez Codognès, au siège de la CDC, parti catalaniste, il y a bien des photos de la tête de liste sur la porte, mais celle-ci passée, il n’y a plus que des tracts de CDC. On demande le journal de campagne à la dame à l’accueil, elle nous emmène dans une salle où deux militantes nous donnent gentiment une partie de la documentation, mais elles n’ont pas tout ici. «&amp;nbsp;J’en ai dans le coffre de ma voiture », laisse tomber l’une d’entre elle sans aller plus loin. Bref, on ne vous encourage pas trop à aller dans ces permanences. Celles du Modem, du FN, de la LCR 100% à gauche sont sûrement plus accueillantes… Mais comme on n’y est pas allé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La liste conduite par René Olive, maire sortant de Thuir, a sorti un journal au format tabloïd de 8 pages entièrement consacré à un bilan de mandat détaillé et chiffré. Son opposition ne manquera sans doute pas d’y répondre. Le compte-rendu de mandat devrait aller de soi, sinon être obligatoire. Hors, c’est une pratique assez peu répandue. Une suggestion pour nos confrères qui en ont les moyens rédactionnels&amp;nbsp;: ressortir les engagements des municipales de 2001 et dire ce qui a été tenu et ce qui ne l’a pas été.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Referendum sur le théâtre</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/02/17/Referendum-sur-le-theatre</link>
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    <pubDate>Sun, 17 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Lors de la session de décembre, la dernière avant les élections cantonales, Christian Bourquin a fait voter des dossiers qui habituellement n’arrivent qu’aux sessions de printemps. C’est le cas pour les manifestations estivales dont l’organisation est confiée à des proches d’Amiel-Donat comme Thierry Meier ou Béatrice Nicolau, sa nièce. C’est un signe clair. Bourquin envisage la perte de la présidence.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Chaque année à cette époque, Christian Bourquin et Jacqueline Amiel-Donat célèbrent le nouvel an chinois au palais des rois de Majorque en compagnie de plusieurs centaines d’invités. Cette année personne n’a encore reçu le bristol. Est-ce que «&amp;nbsp;Le département le plus chinois de France », la formule est de Christian Bourquin, aurait renoncé à célébrer l’année du rat&amp;nbsp;? On peut penser que les souris ne tiennent pas à être trouvées le nez dans le fromage en pleine campagne électorale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’équipe de Jean Codognès a fait sa photo de campagne sur la petite place de la Révolution Française. Il n’était surtout pas question de se faire photographier sur une des places, tant décriées, refaites par la municipalité de Jean-Paul Alduy. Mais c’est oublier que cette charmante place a entièrement été rénovée, elle aussi par JPA. Dans le cadre d’importants travaux conduits par l’architecte Bernard Cabanne, sa surface a été augmentée de plus d’un tiers.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les adversaires d’Alduy critiquent beaucoup les nouvelles places. C’est des paillettes dit Amiel-Donat, mieux vaut investir dans l’économie dit Codognès qui à la nostalgie des places en terre battue.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La rénovation de l’espace public est un levier du développement économique. Pourquoi y a t’il un important retour vers le centre ville, alors qu’il se vidait de ses habitants&amp;nbsp;? Très simplement parce qu’il redonne envie d’y habiter. Des centaines d’immeubles ont été rénovés au cours de la dernière décennie, des centaines de façades ont été repeintes. Au début des années 1990 on voyait les façades refaites, aujourd’hui on voit celles qui sont en attente d’un ravalement. Un centre ville c’est aussi la vitrine d’une ville, d’un département, en particulier pour les entreprises qui sont susceptibles de venir s’y installer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat ne cesse de dire qu’elle a la nostalgie du Perpignan d’avant Jean-Paul Alduy. Dans quel état se trouvait cette ville et son centre à l’époque où elle était un des bras droits et l’égérie de Paul Alduy&amp;nbsp;? Lorsqu’elle a quitté les affaires, Perpignan était une ville sinistrée, délaissée. Au début des années 1990, les commerçants pleuraient sur un centre ville déserté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avant, pendant Visa pour l’image, on entendait dire avec une certaine unanimité que Perpignan avait des airs de ville du quart monde. Depuis quelques années, on entend dire, avec la même unanimité, que Perpignan est une belle ville.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alduy va faire un speed dating. Un gadget qui sera fortement médiatisé et donnera l’impression du débat alors qu’Alduy l’a pour l’instant évité. JPA veut faire moderne, mais le speed dating, c’est déjà daté.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors de la conférence de presse, qu’il a donné à Millas, Daniel Mach a lancé un appel aux électeurs&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ceux qui vont voter pour un candidat de gauche aussi sympathique soit-il doivent savoir qu’ils vont voter pour garder Bourquin à la présidence du conseil général.&amp;nbsp;» Et il ajoute&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il faut dépasser la vision d’une élection de proximité et mesurer l’enjeu de cette élection cantonale.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’impopularité de Bourquin est ressentie jusque dans les propres rangs du président du conseil général. Lors des dernières élections cantonales, les candidats socialistes faisaient campagne en se faisant photographier avec Bourquin. Ce n’est pas le cas en 2008. Et ce n’est pas avec une condamnation à une peine de prison avec sursis pour complicité de faux que Bourquin va améliorer son image.
C’est avec un plaisir certain que nous avons commencé à lire le bouquin de Denis Dupont, “&lt;em&gt;Alduy Bourquin et les autres, Abécédaire de 25 ans de politique dans les Pyrénées-Orientales“.&lt;/em&gt; Perpignan-toutvabien est plusieurs fois cité dans cette véritable encyclopédie de la vie politique locale. On y dit que notre site&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ne manque pas de fustiger Alduy (moyennement) Bourquin (tout le temps), L’Indépendant beaucoup… ». C’est bien vu&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tiens d’ailleurs, justement… &lt;em&gt;L’Indép&lt;/em&gt; fait une grosse affaire de la présence de noms qui ne devraient pas y être sur le monument consacré aux disparus de la guerre d’Algérie, mais il n’a pas encore fait une ligne sur une affaire qui n’est pas moins importante. Jacqueline Amiel-Donat affirme que son père a combattu dans les Brigades Internationales, mais le nom de Laurent Amiel demeure introuvable, et la tête de liste aux municipales n’a toujours pas démenti les sérieux doutes émis par le Diari de Girona, La Semaine du Roussillon et perpignan-toutvabien… Après l’affaire Coll en janvier, c’est la seconde fois de la campagne que l’Indép protège Amiel-Donat. Notre quotidien régional se fait également des plus discrets sur le passé de droite de la néo-socialiste. Conseillère générale du Moulin à Vent, elle siégeait pourtant dans la majorité de René Marquès.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Marie-Cécile Pons fait toujours très fort. Dans son journal de campagne elle écrit&amp;nbsp;: «Je siège dans l’opposition de droite.» Ce qui n’est pas vrai. Elle siège dans le groupe des non-inscrits. Et lors du vote annuel le plus important, celui du budget, elle s’abstient. Dans les quatre pages de ce journal, on cherche, en vain, la moindre critique de l’action de la majorité Bourquin. On trouve plus facilement, même si elle n’est jamais nommée, des critiques qui visent la mairie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le projet de théâtre de l'Archipel fait presque l'unanimité contre lui. Toutes les listes opposées à Jean-Paul Alduy y sont hostiles. Celle du Front National nuance. Louis Alliot propose un référendum. Pourquoi pas&amp;nbsp;? Cela permettrait de bien s'informer et de débattre sur l'intérêt et l'utilité de ce projet. Inconvénient&amp;nbsp;: le risque de politisation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacques Garceau est enfin parvenu à boucler la liste d'opposition qu'il conduira sur Millas. Pas sans peine&amp;nbsp;! On ne l'imagine pas, on le sait. Saluons ici sa volonté de faire vivre la démocratie au Bourquinat Facho.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les candidats aux municipales de Perpignan vont faire un grand oral devant les francs-maçons. Une initiative qui ne fait pas l'unanimité, loin s'en faut. &quot;Pourquoi une présentation devant les francs-maçons et pas devant les joueurs de pétanque du Moulin à vent?&quot; interroge un frangin qui refuse l'image de groupe d'influence que certains veulent donner de la maçonnerie. Il attribue cette initiative à quelques maçons qui courtisent les politiques. D'autres maçons invoquent le rôle spirituel de leur activité pour décliner l'invitation.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est un peu tard pour répondre aux vœux de Bourquin, mais il difficile de mettre sa carte de vœux au panier sans l’avoir commentée. L’Indép avait fait remarquer que la phrase qui l’ornait avait déjà été utilisée par Daniel Mach. Nous sommes surtout préoccupé par le sens de cette phrase de Jules Clarette, journaliste de droite et auteur dramatique du 19e siècle&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose, ceux qui font précisément le contraire et surtout la grande armée des gens d’autant plus sévères qu’ils ne font rien du tout ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que veut Bourquin&amp;nbsp;? Que l’on n’ait pas le droit de critiquer son action&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cette citation est du plus bel esprit réactionnaire. Ce mot est un peu désuet, mais nous n’en trouvons pas qui qualifie mieux cette pensée d’une autre époque qui va si bien avec Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Enfin une biographie du célèbre savant et homme politique catalan dont nous croisons la statue tous les jours… », indique une publicité de la librairie Privat. Il existe déjà une bonne bio d'Arago écrite par un catalan, l’avocat François Sarda, parue en 2002, chez Taillandier. Nous ne manquerons pas de lire l’ouvrage de James Lequeux, François Arago un savant généreux…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Polémique Victor,
reporter de guerre au Bourquinat Fachot.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Nouvelle mystification ???</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/02/04/Nouvelle-mystification</link>
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    <pubDate>Mon, 04 Feb 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Dans sa dernière édition, La Semaine du Roussillon revient sur une information donnée par Alfons Quinta dans le quotidien barcelonais l’Avui et dans le Diari de Girona. Il avait relevé que le nom du père de Jacqueline Amiel-Donat ne figurait pas dans la liste des membres français des Brigades Internationales, publiée par le Maitron (Encyclopédie du Mouvement ouvrier Français). Ce recensement a été fait par plusieurs historiens parmi lesquels André Balent, de Perpignan. Ce dernier a fait un travail considérable de recherche sur les brigadistes originaires des Pyrénées-Orientales.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La tête de liste Bourquiniste aux élections municipales de Perpignan avait en effet écrit sur son blog que son père Paul-Laurent Amiel s’était, à 20 ans, engagé dans les Brigades Internationales qui combattirent en Espagne aux côtés des républicains. Information reprise par l’hebdomadaire Marianne le 26 janvier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;André Balent a déclaré à La Semaine du Roussillon que le nom de Paul-Laurent Amiel ne figurait pas non plus dans l’annuaire de l’AVAIR, l’Association des Volontaires pour l’Espagne Républicaine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le nom de Paul-Laurent Amiel a t’il échappé aux historiens&amp;nbsp;? C’est possible. L’hebdomadaire est prudent. Mais il y a des personnes qui le sont moins et qui émettent l’hypothèse d’une nouvelle mystification avec laquelle la tête de liste qui a un passé politique à droite se fabrique une histoire de gauche notamment pour se placer au dessus de tout soupçon dans le choix de François Coll comme numéro deux de la liste PS-PCF.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat va t’elle bientôt dénoncer cette nouvelle «&amp;nbsp;saloperie », mot avec lequel elle avait sur son blog qualifié les révélations sur les fréquentations ultra franquistes et fascistes de François Coll. Elle pourrait, par la même occasion, montrer les papiers relatifs à l’appartenance de Paul-Laurent Amiel aux Brigades Internationales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ambiance pas terrible, lundi dernier, dans une salle un peu glauque, au premier étage de la permanence d’Alduy pour la présentation de sa liste. Le maire sortant était tendu, irritable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Paul Alduy avait, il y a quelques mois, annoncé un numéro deux qui allait surprendre. Il ne faut jamais vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Un échec qui conduit au choix de l’architecte Mimi Djoyas, 65 ans, en future première adjointe chargée du développement durable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans la première partie de la liste, les 28 premiers, seulement cinq nouvelles têtes, Mimi Tjoyas, Eliane Salies, Francine Enrique, Jean-François Fons, Catherine Da Lage et quatre de plus si l’on ajoute Fabrice Villard, Nathalie Beaufils, Ivan Greseque et Marie-Claire-Mas qui viennent du cabinet du maire ou de l’administration municipale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans la deuxième partie de la liste et en particulier entre la quarantième et cinquante-cinquième place, les places inéligibles, le renouvellement est total. Que des nouvelles têtes… qui tomberont dans cinq semaines.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;N’étant pas parvenu à pêcher un gros poisson de gauche, JPA était prêt à tout. Il a même proposé une place à Olivier Ferrand. Celui qui n’habite, ni ne travaille dans le département, mais y fait depuis quelque temps du tourisme électoral a refusé. Ouf&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Deux recrues socialistes, Jean-Marcel Rostand et Bernard Bloy. Seul le premier est en position éligible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le renouvellement, l’ouverture et le rajeunissement annoncés ne sont pas au rendez-vous. C’est grosso modo la même équipe avec quelques têtes qui sont parties et quelques têtes qui sont arrivées. Parmi ses dernières plusieurs personnalités qui ne manquent pas de compétence et de qualités&amp;nbsp;: Catherine Da Lage, commerçante dynamique&amp;nbsp;; Mohamed Iaouadan, avocat, ancien président de la ligue de Droits de l’homme des P-O, personnalité du monde musulman&amp;nbsp;; Germain Soler, ingénieur, gitan&amp;nbsp;; Amélie Stern, chef d’entreprise…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Marc-Jesus Prêt, candidat socialiste aux cantonales sur le Moulin à Vent fait une campagne remarquée. L’autre dimanche, il a distribué des tracts à la sortie de la messe. Cela ne s’était jamais vu. Mais comme rien n’arrête l’artiste, il reviendra peut-être à l’église à l’heure de la messe pour monter en chaire et dire «&amp;nbsp;Voter Jésus ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;A Toulouges, Tassy, le tête de liste UMP se présente professionnellement comme «&amp;nbsp;coordinateur d’équipe ». Il est en fait vigile dans une grande surface. Comme dit un proverbe, il n’y a pas de sot métier, il n’y a que de sottes gens.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La rumeur donnait Laurence Borreil partante sur la liste de Louis Carles à Torreilles et annonçait sa nomination à la direction de la Maison de l’emploi. Le nom de la compagne de Jean-Paul Alduy n’est pas dans la liste du maire sortant de Torreilles et il n’en a jamais été question. Pour ce qui concerne la Maison de l’emploi (Etat 70 % + ville +Agglo + ANPE..), Laurence Borreil a, en effet, été nommée directrice à titre provisoire pendant six mois suite au départ de Michel Cavaillé. Ce dernier figure en bonne place dans la liste de Jean Codognès. Il faisait partie de ces gros poissons socialistes sur lesquels le fil de la canne à pêche de JPA a cassé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean Codognès se targue d’avoir la liste la plus jeune. Il fait très fort puisque l’on ne connaît pas les âges des membres des listes d’Alduy, d’Amiel-Donat...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si Alduy donne la priorité à l’environnement, Codognès la donne à l’économie, il propose «&amp;nbsp;Un plan Marshall pour l’économie&amp;nbsp;» avec une dotation de 100 millions d’euros. Autre de ses priorités, la sécurité avec le doublement des effectifs de la police municipale. L’environnement n’est pas oublié, Katia Maingo développe un riche programme en la matière. Et comment finance t’il ce programme&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le dernier numéro de L’hebdo Catalan, nouvel hebdomadaire qui a démarré doucement, fait de bonnes ventes. Samedi, son directeur-fondateur, Denis Spiral, faisait des réassorts chez plusieurs marchands de journaux qui avaient épuisé la quantité fournie le mercredi. Surprise, c’est un sujet politique qui faisait vendre. A la une&amp;nbsp;: un interview de Jean Codognès avec ce titre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La liste d’Amiel-Donat est effondrée ». Habituellement assez tiède l’hebdo faisait des commentaires sévères sur l’affaire Coll-Amiel-Donat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commentaire d’un responsable socialiste&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Bourquin doit être en train de regretter son opération anti-Codognès ». On verra, au vu des résultats du premier tour. Mais il est certain que l’affaire Coll-Amiel-Donat restera dans les annales.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Attention Danger !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2008/01/27/Attention-Danger</link>
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    <pubDate>Sun, 27 Jan 2008 00:00:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2008</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Sondage&amp;nbsp;: Jean-Paul Alduy en tête, largement en tête. Ses 44 % ne sont pas une surprise. Le maire sortant à d’ailleurs quelques chances d’être réélu au premier tour. Ce serait la première fois. Il avait en 1993-1995-2001 été élu au second tour. Alduy n’a pas à rougir de son bilan. Il a, dans de nombreux domaines, beaucoup fait avancer la ville. Une majorité de Perpignanais semble en convenir. Mais la politique n’est pas, loin s’en faut, absente du scrutin municipal, particulièrement dans une grande ville.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;C’est cette carte politique que vont jouer la liste PS-PC de Jacqueline Amiel-Donat, la liste FN de Louis Aliot et la liste LCR 100% à gauche de Bernard Cholet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour la gauche, ça commence mal&amp;nbsp;! Désunion, affaire Coll, tête de liste Bourquiniste rejetée par quantité d’électeurs socialistes, communistes… Nombre d’électeurs, parmi les plus à gauche pourraient être tentés de voter pour la liste LCR 100 % gauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La liste Amiel-Bourquin est créditée de 21% avant le scandale provoqué par les fréquentations fascistes du numéro deux de la liste et une très mauvaise gestion de cette crise. Elle devrait avoir beaucoup de mal à atteindre les 22 % de la liste Cansouline en 2001.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avec 13 %, Louis Aliot démarre bien. Peut-il récupérer des voix parmi des électeurs de droite qui pour diverses raisons n’ont jamais adopté Alduy&amp;nbsp;? Que feront les 20% d’électeurs qui au premier tour des municipales de 2001 avaient voté Claude Barate&amp;nbsp;? Quelle campagne fera Louis Aliot&amp;nbsp;? Sera-t-il très présent à Perpignan&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;11%, même avant l’affaire Coll, Jean Codognès pouvait espérer mieux. Mais son score est logique. Il a commencé la campagne en apparaissant comme le chef de file d’une gauche moderne, ouverte, humaniste face à une gauche sectaire, clientéliste, clanique. Puis il a changé de cap jouant sur sa personne, sur sa notoriété et un slogan gnan-gnan, Perpignan Gagnant, plus que sur des idées et des valeurs. Il a fait campagne comme s’il avait le potentiel pour prendre la mairie. Ce n’est pas ce qui se joue en 2008. L’enjeu est autre. Quelle gauche, l’archaïque ou la moderniste, formera l’opposition à Alduy au conseil municipal de Perpignan&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’espace de la liste Modem est étroit. Surtout avec Codognès. La liste de Clotilde Ripoull peut faire mieux que les 6% du sondage, elle peut aussi faire moins. Une liste Codognès-Modem aurait pu arriver en seconde position derrière Alduy, avoir un bon nombre d’élus et poser des bases pour l’avenir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Affaire Coll-Amiel-Donat&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La liste PS-PC a trouvé un nouveau bouc émissaire. Après des journalistes, “fascistes “ selon Amiel-Donat, c’est à présent François Coll Bouc émissaire et fusible, comme l’indique le communiqué de la liste de gauche rendu public jeudi (25 janvier)&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Face aux soupçons graves déclenchés à l’encontre de son passé, François Coll se devait de lever toute ambiguïté. Il ne l’a pas fait. Nous ne pouvons que le regretter. ». On fait porter le chapeau au seul François Coll. Un chapeau bien trop grand pour lui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Perpignan-toutvabien propose une autre version, elle vaut l’officielle. François Coll, agent de la Falange qui s’était infiltré dans la liste PS-PC, a, grâce à la vigilance de la camarade Amiel-Donat, été
démasqué.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;François Coll ne s’est pas expliqué sur son passé, pas plus que Jacqueline Amiel-Donat sur le choix de François Coll qu’elle et des membres de sa famille connaissent très bien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Si l’affaire Coll a plombé la tête de liste de la gauche, les réactions violentes de Jacqueline Amiel-Donat (sur France Bleu, deux jours de suite, sur son site…) ont eu un effet désastreux sur l’opinion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un très ancien dicton dit quelque chose comme&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On ne confie pas au loup la garde du troupeau&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Heureusement Pierre Estève est arrivé pour redonner de la crédibilité à cette liste. Soixante-dix ans cette année, doyen en durée de mandat de l’assemblée départementale. Il y siège depuis des décennies. Le notaire en retraite élu du Fenouillède a tout pour séduire les Perpignanais. Il est de longue date l’élu chargé des questions agricoles au conseil général.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pierre Estève est comme Amiel-Donat et Bourquin un grand défenseur de la liberté de la presse. On se souvient de son réquisitoire contre la presse “pourrie “ lorsque l’affaire du chauffeur a éclaté. C’était La Semaine du Roussillon qui était visé. On connaît la suite Bourquin a perdu ses procès en diffamation (avocate Amiel-Donat) contre l’hebdo et Bourquin a, dans l’affaire de la fausse attestation, été condamné à trois mois de prison avec sursis pour complicité de faux (Il a fait appel).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après le départ d’Olivier Ferrand, de François Coll, la liste Amiel-Donat aurait peut-être du songer à laisser libre la place de numéro deux. On aurait, comme au rugby, quand il manque un pilier, fait des mêlées simulées.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelques mots de plus sur les réactions qui ont suivi nos révélations sur les fréquentations de François Coll.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après Jacqueline Amiel-Donat, bien sûr, la communiste Nicole Gaspon mérite la seconde place sur le podium réservé à ceux qui ont tenu les propos les plus sectaires et fait preuve de la plus mauvaise foi.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nicole Gaspon à La Semaine du Roussillon&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Jacqueline nous a convaincus qu’il s’agissait d’une opération de déstabilisation ». La même à L’Indép&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On va fouiller les poubelles, c’est pourri. François Coll était certainement un choix malencontreux, encore que nous n’ayons pas les preuves formelles de ses engagements fascistes ou franquistes ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le goulag et les dizaines de millions de morts du stalinisme, le génocide du Cambodge… C’était faux puisque dénoncé par des adversaires des communistes. Et dès lors que l’on disait des choses qui n’allaient pas dans le sens de ce que disaient les communistes, on était classé parmi les adversaires. Rhétorique simpliste mais terriblement efficace. Très répandue, elle est surtout adoptée par les sectes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Petit Journal en rajoute cette semaine une couche avec les témoignages de responsables phalangistes qui ont très bien connu François Coll. Ils ne convaincront pas Nicole Gaspon, qui déjà soutint Bourquin lors de l’affaire Brasillach. Celle-ci ne se détermine pas en fonction des faits. Ceux qui ont donné crédit à l’élue communiste qui leur disait que le François Coll ami des fachos était un homonyme du numéro deux de la liste devraient lui demander des explications.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Madame Gaspon dit que nous avons fait les poubelles. C’est un grand classique parmi les procédés avec lesquels on lance le discrédit sur son contradicteur. Il évite de s’expliquer. Normal&amp;nbsp;! On ne répond pas à des gens qui font les poubelles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On pourrait facilement renvoyer la poubelle à Mme Gaspon. Mais on préfère l’implacable force des faits. Durant cette sale affaire, une chose nous a réjoui. A chaque fois qu’Amiel-Donat ou d’autres lançaient des anathèmes, on entendait de tous côtés des personnes réagir en disant que c’étaient des explications qu’elles attendaient.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La troisième marche du podium du sectarisme et de la mauvaise foi revient à Martine Ruiz qui déclarait à La Semaine du Roussillon&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On est pratiquement sûrs que François est innocent de ces attaques…On fait tous bloc autour de Jacqueline Amiel-Donat ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On connaît la force des convictions Amiel-Bourquinesque de Martine Ruiz. Il y a deux mois elle faisait de l’appel du pied pressant aux Alduystes, demandait la sixième place sur la liste de Jean Codognès et ne l’obtenait pas. Finalement, il y a quinze jours, elle adhérait au PS et prenait la sixième place sur la liste Amiel-Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Beaucoup s’interrogent. Mais comment ont ils pu prendre François Coll sur la liste&amp;nbsp;? Pour la même raison que Bourquin à, au nom de Laurent Fabius (qui bien sûr l’ignorait), remis la m