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  <title>Perpignan-Toutvabien</title>
  <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/</link>
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  <language>fr</language>
  <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 11:51:33 +0100</pubDate>
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    <title>Le prophète !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/03/12/Le-prophete</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 12:51:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Pathétique spectacle que le naufrage surmédiatisé du vieux Georges Frêche. Et oui, l’âge du capitaine&amp;nbsp;! On n’en parle jamais. Sujet tabou&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rassurons ceux qui aiment ça, ce n’est pas terminé&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Je pense vraiment que mes idées peuvent sauver la France », écrit Georges Frêche dans son opuscule Trêve de balivernes. Il n’a pas pu sauver la région, dont les indicateurs économiques et sociaux indiquent qu’elle est, sous sa présidence, passée de l’avant dernière place à la lanterne rouge, mais il va sauver le pays tout entier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comment&amp;nbsp;? Avec «&amp;nbsp;Un programme qui s’inspire du parti démocrate américain »… qu’il mettra en œuvre avec&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Des candidats authentiques. De vraies personnes »… «&amp;nbsp;Plutôt qu’une stérile opposition droite/gauche, je préfère une opposition authentique/non authentique ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche, Bourquin  et leur camarilla, voilà les hommes vrais et sincères qu’il nous faut pour relever la France. Frêche président&amp;nbsp;! Bourquin premier ministre&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais comment vont-ils s’y prendre&amp;nbsp;? Réponse de Frêche&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les pistes que je vais explorer avec vous, même si ce sont des exemples, contiennent en germe les grandes idées de demain. Il vous suffira d’imaginer que ces projets et ces réflexions peuvent se conjuguer au plan national…&amp;nbsp;» Imaginons, imaginons parce que Frêche n’a pas grand-chose à proposer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il nous sert des tartes à la crème&amp;nbsp;: des services à la personne en particulier âgées, parier sur les produits du terroir, développement de la matière crise et des nouvelles technologies…Il nous vend comme une nouveauté ce que tout le monde dit depuis vingt ans et souvent réalisent mieux (comme la région Midi-Pyrénées).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nul n'est prophète en son pays. Ce que Frêche n'a pas pu faire ici, il ira le faire à Paris.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche navigue entre un discours bien ancré dans le populisme et la multiplication de déclarations dans lesquelles il dit, pour conserver une grande partie de l’électorat du PS, qu'il mourra socialiste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous sommes loin de La France ligotée (1990) et même de Il faut saborder le PS (livre de conversations avec Alain Rollat). Frêche n’est plus que l’ombre de lui-même.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le maire de Prades poursuivi pour entrave à l’exercice du droit syndical</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/03/12/Le-maire-de-Prades-poursuivi-pour-entrave-a-lexercice-du-droit-syndical</link>
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    <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 10:46:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Jean Castex a, jeudi 11 mars, été convoqué devant le tribunal correctionnel. Il est poursuivi dans le cadre d’une citation directe par le syndicat des employés de la ville de Prades qui est rattachée à la Fédération autonome de la fonction publique territoriale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Du côté de la Fédération, Bernard Martinez explique que le syndicat a demandé l’application de la législation qui prévoit que des locaux doivent être mis à sa disposition. Après vingt-quatre mois et six courriers en recommandé, la mairie a fini par fournir ce local, en janvier dernier. Mais avec des restrictions. Le local n’est accessible qu’entre 8 et 12 heures et 14 et 18 heures.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans une septième lettre recommandée restée sans réponse, le syndicat demandait l’application des textes qui selon lui prévoit un accès 24 heures sur 24. Il explique que l’activité syndicale se déroule principalement en dehors des heures de travail et surtout en fin de journée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bernard Martinez ne cesse de s’étonner que quelqu’un qui vient d’un ministère et exerce des hautes fonctions s’entête dans ce comportement, «&amp;nbsp;C’est bizarre », répète t’il.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans un communiqué remis par maître Bonet, son avocat, le maire de Prades explique que le litige ne porte que sur la mise à disposition du local 24 heures sur 24&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Car la municipalité estime que laisser l’accès libre en dehors des heures  ouvrables à la mairie où sont entreposées les armes de la police municipale et les titres sécurisés serait déraisonnable. Au contraire, au vu du nombre de membres de ce syndicat, l’accès durant les heures ouvrables, comme cela se fait partout, suffit très largement à exercer pleinement la liberté syndicale ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Chaque partie se réfère aux textes de loi qui fixent l’exercice du droit syndical. L’affaire sera plaidée en septembre et les juges diront le droit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais pourquoi cette affaire arrive t’elle quelques jours avant les régionales&amp;nbsp;? Bien sûr parce qu’il y a un complot&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Comme par hasard, à la veille du premier tour des élections régionales, un syndicat non représentatif au plan national a produit une citation à comparaître à mon encontre pour défaut de mise à disposition d’un local syndical à la mairie de Prades », écrit Jean Castex dans son communiqué. Réaction compréhensible. En politique, les coups qui volent bas sont si fréquents.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un syndicat des collectivités territoriales a forcément face à lui des élus de tous bords. Si certains syndicalistes peuvent ménager ou au contraire cibler certains politiques, cela ne semble pas être la ligne de conduite de Bernard Martinez. Il a dernièrement fait lourdement condamner le socialiste Pierre Aylagas pour des faits d’entraves à l’action syndicale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En ce qui concerne la représentation de la FA-FPT, Bernard Martinez précise qu’avec 34% des suffrages, elle est le premier syndicat des P-O dans les collectivités territoriales et que le syndicat de Prades qui y est rattaché est de loin le plus important syndicat de la ville.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ajoutons que le syndicat est défendu par maître Codognès. L'avocat était à l’audience représenté par un collaborateur, car au même moment, il était avec une ex magistrate, Eva Joly. La députée européenne était en visite à Perpignan pour soutenir la liste d’Europe Ecologie.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Méthode pour ôter toute envie aux lecteurs de L’Indép d’acheter le livre d’André Ferran !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/03/11/Methode-pour-oter-toute-envie-aux-lecteurs-de-LIndep-dacheter-le-livre-dAndre-Ferran</link>
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    <pubDate>Thu, 11 Mar 2010 10:54:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;On ne peut pas reprocher à L’Indép de ne pas avoir fait un article sur le livre que l’ex ami et avocat de trente ans a  consacré à Georges Frêche. Le compte-rendu est, en plus, au millimètre près, de la même taille que celui qui, était le même jour (27 février), consacré à l’opuscule de Frêche. Ça à toutes les apparences d’une égalité de traitement, mais seulement les apparences.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;André Ferran&amp;nbsp;: sans haine et sans crainte », titre l’article. On est loin du pavé dans la mare que jette l’auteur. Le sous titre est tout aussi soft&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’ancien avocat de Frêche publie un essai pour donner à voir le personnage qu’est devenu le président sortant ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le reste du papier est à l’avenant&amp;nbsp;: tiède, inodore, sans saveur. Le choix des passages puisés dans le livre est révélateur&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;J’ai voulu comprendre le personnage à travers ce qu’il nous livre de lui ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;C’est un homme honnête. Il n’est ni mon mentor, ni mon maître, je ne lui dois rien. Au contraire, je l’ai beaucoup aidé, je faisais partie des compagnons du début ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Puis les années ont passé et son caractère a évolué, l’âge ne lui a pas apporté la sagesse mais au contraire une certaine forme d’exigence ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Il n’a même pas voulu entendre que le changement de nom d’une région devait passer devant l’Assemblée Nationale ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et la dernière qui sert de conclusion à l’article&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je n’ai jamais voulu avoir une carrière politique et ce n’est pas maintenant que ça va commencer. Je ne cherche pas à obtenir la moindre gloriole non plus ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche est à peine égratigné.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce choix de citations insipides n’est pas fidèle, n’est pas représentatif du livre. Habitué aux papiers d’Estelle Devic sur Frêche, nous sommes prêts à parier qu’elle n’a poursuivi qu’un but, qu’elle a d’ailleurs atteint, ne pas donner envie de lire le bouquin d’André Ferran.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ci-dessous une présentation du livre d’André Ferran qui comporte de très nombreuses citations. Comme vous allez le vérifier ça n’a rien à voir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt; Frêche&amp;nbsp;: Le pouvoir rend fou !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’ancien avocat de Georges Frêche jette un pavé dans la marre&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;André Ferran avoue que ce livre n’a pas été facile à faire&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;ça a été moralement et psychologiquement très dur ». Une difficulté et une démarche qu’il éclaire avec une phrase célèbre de Jean Jaurès placée en début d’ouvrage&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ». Jaurès un homme du sud, dont le verbe faisait appel à l’intelligence des hommes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors jeune avocat et militant socialiste, André Ferran a fait la connaissance de Frêche quelques années avant que, en 1977, il ne s’installe aux commandes de la ville de Montpellier. Il animait  Citoyen et Urbanisme une association qui a servi de rampe de lancement à Georges Frêche. Il est ensuite devenu le conseiller juridique, l’avocat de la ville. L’homme qui démine les dossiers bien plus souvent qu’il ne les plaide devant les tribunaux. Il a été de la grande aventure urbanistique qui a transformé Montpellier. Il était aussi l’avocat personnel de Georges Frêche. Un homme qu’il a admiré. Aujourd’hui, il le descend de son piédestal&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Un jour encore, le matin, bien reposé, il gratifie ceux qu’il croise de la dernière paillardise à lui offerte par un courtisan. Une friandise qu’il apprécie toujours. Si, parmi eux, se trouve une femme, il est au comble de la jouissance – on n’est pas dans l’anecdote. Cette inclination partageuse-là est devenue le fleuron du socialisme fraternel et généreux de Frêche. Mais le soir, il éructe quelques opinions sur tout et tous, au hasard d’improvisations vengeresses, humiliantes ou injurieuses, desquelles jaillissent des flashs d’inconscient qui sidèrent, le révélant dans un matériau autre que celui exposé en vitrine. Le reste du temps, Frêche «&amp;nbsp;fait des coups », toujours sans préparation, souvent pulsionnels. Machiavel, c’est pour la légende. Parfois, bingo&amp;nbsp;! Ça marche&amp;nbsp;! Vite les médias, il se répand, en rajoute, se vautre. Ah&amp;nbsp;! Le visionnaire&amp;nbsp;! Oubliés les échecs, la Septimanie avortée, les lycées débaptisés, etc. ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’ENFANCE DU CHEF&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;André Ferran ne se contente pas de faire le portrait de Frêche tel qu’il est devenu. Il cherche à comprendre son caractère et sa personnalité&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ce qui frappe d’abord ceux qui l’approchent, c’est sa pauvreté psychologique dans ses rapports aux autres, en regard de son intellect multiforme et riche. Comme s’il avait pris toute la place disponible pour mieux s’épanouir et s’imposer en maître. «&amp;nbsp;Par ma mère, j’ai été formé machiste », confesse Frêche (Il faut saborder le PS, 2007, conversation avec Alain Rollat, éd. Seuil)&amp;nbsp;; «&amp;nbsp;J’ai reçu une éducation machiste, continue-t-il, celle de l’homme placé au centre du monde. Comme elle était institutrice, je devais être premier partout. Quand je n’étais que second, elle m’engueulait. Quand elle me disait “tu es second”, elle me le disait avec un de ces mépris…»&amp;nbsp;; et encore «&amp;nbsp;C’est ma mère quand j’étais petit qui m’avait passionné pour l’histoire &lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/03/11/…&quot; title=&quot;…&quot;&gt;…&lt;/a&gt; Pour faire plaisir à ma mère, j’avais tous les prix. J’étais la “grosse tête de la classe”&amp;nbsp;» et puis&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Je devais aussi séduire les plus jolies filles». Ce savoir, qui a bâti l’enfant et son accessoire avaient pour vocation de nourrir et muscler son intellect, non point pour l’amener vers autrui, le connaître, apprendre à l’aimer, et peut-être à le servir, mais pour lui être supérieur et mieux le dominer. C’est pourquoi dans les propos, les façons de faire et les écrits de l’homme qu’il est devenu, on ne peut rien trouver ressemblant à une main tendue, fraternelle, ou même simplement à l’offrande d’un soupçon de chaleur humaine vraie. Cette éducation et l’usage auquel elle était destinée oubliaient un peu vite que l’acquis culturel n’est pas le seul dénominateur commun dans les confrontations entre les êtres. Et que stériles sont les combats de l’esprit sans dimension humaine&amp;nbsp;: perdus d’avance. Lourd handicap pour l’individu sans doute, mais terrible «&amp;nbsp;boiterie », tôt ou tard, visible et paralysante, impropre à une carrière politique qui impose souplesse et doigté psychologiques… Frêche n’a été formé ni pour les ambassades, ni pour les médiations. Il passe en force&amp;nbsp;; il ne mène pas les hommes, il les malmène pour les atteler à son char. Son agressivité systématique, son mépris claironnant de tous ou presque, la supériorité qu’il se prête sont les paravents qui participent de ce cynisme. Il en use pour tenir à distance de lui ceux qu’il ne comprend pas, ceux qui l’impressionnent ou qu’il craint&amp;nbsp;; ceux qui peuvent lui être préférés par les militants du parti. La hantise de n’être pas toujours le premier&amp;nbsp;! »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;UN GRAND BLUFFEUR&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;André Ferran s’attaque au mythe qu’entretiennent ses laudateurs patentés, comme récemment le Midi-Libre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Une machine intellectuelle redoutable, un puits de science et de culture, un visionnaire hors-pair, travailleur et inventif, un monstre de mémoire &quot;capable de vous conter 2 000 ans d’histoire en deux heures&quot; de l’aveu même de son ami Alary&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bien qu’il ne fréquente plus les prétoires, André Ferran est resté une fine lame&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Porteur de grande culture faite d’authentique science, sans respect pour ses auditoires, il engouffre dans ses discours des contre-vérités, de larges tranches d’histoires de pays étrangers, souvenirs de ses cours magistraux, et bluffe à tort et à travers pourvu que cela le fasse mousser, quitte à dire le contraire plus tard. Seul compte l’impact immédiat pour son équilibre profond et sa propre image, celle qu’il croit être la meilleure pour lui. Il faut dire que le bluff est sans doute la meilleure corde qu’il ait à son arc, parce qu’il est accessible au plus grand nombre...&amp;nbsp;» Un style qu’André Ferran résume d’une formule savoureuse&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Frêche arriverait même à faire passer des oeufs d’autruche pour des dragées de baptême auprès de ses auditoires&amp;nbsp;! ». Et comme l’ajoute l’auteur, Frêche en fait l’aveu sans complexe&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Ce qui est bien avec l’histoire, c’est qu’on peut faire avaler n’importe quoi à des gogos.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Frêche visionnaire est également mis en pièces. André Ferran est sans pitié. Il rappelle que le grand urbaniste, le visionnaire de la ville, c’est Raymond Dugrand, premier adjoint de Frêche dans les années 1970-1980. Usé par Frêche, il est parti en claquant la porte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;REPUBLIQUE BANANIERE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans la seconde partie du livre consacrée aux méthodes de Frêche, l’auteur s’arrête sur le fonctionnement, pas très catholique, de la fédération du Parti Socialiste de l’Hérault. Elle est tenue par Robert Navarro, son secrétaire qui est aussi un élu important, sénateur et vice-président de la région. Cette fédération est une véritable république bananière&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C’est ainsi que des élus, et non des moindres, ont mis le doigt sur le gravissime problème Navarro pour pointer au grand jour la perverse dérive de la Fédération. Le président Vézinhet, en tête, s’insurge&amp;nbsp;: &quot;Aujourd’hui, je verse au parti 2 500 euros tous les mois&amp;nbsp;; j’ai quand même le droit d’avoir des comptes. Or, ces comptes, nous ne les avons pas. En tant que député, je ne connais même pas le nombre de militants de ma propre circonscription; mais dans quelle république bananière vivons-nous&amp;nbsp;? &quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le 22 novembre 2008, il (Vézinhet) déclare encore au Midi-Libre à propos du vote des militants pour, après le Congrès, élire le ou la Première secrétaire du PS: «Nous avons dans cette Fédération une section hors-sol, les statuts du parti disent que l’adhérent doit demeurer ou travailler dans le territoire de sa section&quot;&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;LA MYSTERIEUSE SECTION HORS-SOL&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Comme dit Frêche&amp;nbsp;: &quot;Tout le monde triche&quot;. Mais les scores à la Ceausescu enregistrés dans l’Hérault n’ont rien à voir avec le niveau national. La Fédération fait marcher les militants au canon – la section hors sol que dirige Navarro est son domaine réservé. Il en est le secrétaire&amp;nbsp;; sa femme en est trésorière. Impossible de connaître les inscrits&amp;nbsp;; Mme Navarro vient d’être désignée au Comité national du PS à Paris. &quot;On ne nous a jamais fourni les comptes, je ne veux pas que ma cotisation serve à des postes de budget dont on ne sait rien, ma démission du PS est une sorte de cri d’alarme.&quot; s’indigne encore Jacques Atlan. Cette déclaration carrée mérite une exégèse. La &quot;tricherie&quot;, ce mot est ici un euphémisme&amp;nbsp;! On devrait parler du trucage des résultats définitifs des votes, ceux prétendument obtenus dans la fameuse section hors sol étant comptabilisés pour les obtenir. Elle est constituée de près de quatre cents inscrits qui seraient éparpillés de part le monde et regroupés autour d’un Navarro au grand coeur, qui les accueille en respectant leur besoin d’anonymat…&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;DERIVE MORALE&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une grande partie du livre est consacrée aux œuvres de Frêche. Il aurait fallu plusieurs volumes pour raconter tous ses hauts faits et relever ses plus fortes déclarations depuis qu’il est devenu président de la région en 2004. Au travers des cas qu’il étudie, des affaires qu’il met à plat, l’ancien bâtonnier de Montpellier montre bien comment Frêche fonctionne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme le souligne justement André Ferran, la délirante histoire de la Septimanie illustre bien le mépris que Frêche a pour la réalité et pour les hommes. Il ne respecte rien. Ne pouvant tout retenir l’auteur fait l’impasse sur la liquidation du Centre Régional des Lettres. Frêche avait justifié sa décision en déclarant&amp;nbsp;: «La qualité littéraire ne saurait suppléer à la déviance morale. &lt;a href=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/03/11/...&quot; title=&quot;...&quot;&gt;...&lt;/a&gt; En 1945, Drieu la Rochelle, Brasillach et Céline méritaient d'être fusillés. Alors, ma réponse à moi, c'est &quot;feu sur Drieu la Rochelle&quot;.» Ubu roi n’est pas une fiction.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En matière culturelle, on retiendra surtout les dégâts du Frêchisme. Et parmi eux le retrait des subventions à Visa pour l’image. Un des rares dossiers sur lesquels Frêche a fini par revenir en arrière en mesurant les conséquences néfastes qu’avait sa décision de couper les vivres à la manifestation culturelle nationalement la plus médiatisée de la région. Mais combien d’autres victimes moins connues ne se sont pas relevées de l’arbitraire&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;STATUES DE MAO ET DE LENINE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;André Ferran s’arrête sur la dernière folie de Frêche, l’installation de statues de douze hommes qui ont marqué le vingtième siècle. Le président à ces dernières semaines remis son projet à l’honneur en se faisant photographier derrière son bureau sur lequel était aligné les dix statues en miniature&amp;nbsp;: Churchill, Roosevelt, De Gaulle, Mao Tse-Toung, Lénine, Ghandi, Mandela…Georges Frêche a déjà, à sa façon, justifié le choix de Mao&amp;nbsp;: &quot;Il a tué 10 millions de personnes, mais c’est rien du tout pour les Chinois, ça va, ça vient… Mais Mao Tse-Toung, il a changé le monde !&quot; Les zélateurs patentés ne manqueront pas de proposer l’érection d’une statue à l’effigie du plus grand homme du Languedoc Roussillon. Qui&amp;nbsp;? Georges Frêche&amp;nbsp;! Evidemment&amp;nbsp;! C’est quasiment prévu car les citoyens pourront choisir les personnages de deux statues, ce qui permettra d’amener leur nombre à douze. Où s’arrêtera Frêche&amp;nbsp;? Il ne faut pas se fier aux apparences et à l’arrogance qu’affichent les Frêchistes. Leur système prend l’eau de toute part. André Ferran le démontre et il en est lui-même un très bon exemple. Qui aurait, il y a deux ou trois ans, imaginé l’avocat, l’ami de Georges Frêche, ruant dans les brancards.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;PLUS RIEN A VOIR AVEC LA GAUCHE&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une fois refermé ce livre de cent trente pages qui se lit facilement, on sait mieux qui est Frêche, comment il fonctionne, sur quoi il s’appuie. L’intérêt de ce témoignage doit beaucoup à la personnalité de son hauteur, un socialiste, un humaniste aux convictions profondément enracinées. Cette légitimité donne du poids et du crédit à cette démonstration implacable d’où il ressort que Frêche n’a plus rien à voir avec les idées, les valeurs et les pratiques d’un homme de gauche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;UN DESPOTE&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;De dérapages en déraison, Frêche se démasque&quot; raconte l’histoire d’un narcissique que plusieurs décennies d’exercice du pouvoir ont rendu encore plus narcissique. Son ego n’a cessé d’enfler, d’enfler, au point d’occuper tout l’espace. Une croissance facilitée par le peu de résistance qu’elle rencontrait, par la faiblesse des contre pouvoirs. C’est ainsi que l’on est, ces dernières années, parvenu à un stade quasiment pathologique. Le pouvoir rend fou. Qui le sait mieux que nous, ici en Languedoc-Roussillon&amp;nbsp;?  Fabrice THOMAS&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;André Ferran, De dérapages en déraison, Frêche se démasque. Edition Chicxulub. En vente à la librairie Torcatis et dans nombre de maisons de la presse du département. 15 euros.&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


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      </item>
    
  <item>
    <title>Bourquin défend la corrida devant le parlement de Catalogne</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/03/08/Bourquin-defend-la-corrida-devant-le-parlement-de-Catalogne</link>
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    <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 19:57:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;L’idée générale de mon propos, je le dis en introduction, c’est de ne pas prendre formellement position pour ou contre la corrida mais défendre les manifestations populaires, les traditions et plus généralement la liberté et la tolérance », a déclaré Christian Bourquin en préliminaire à son intervention devant les parlementaires catalans, le 4 mars.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La ruse est un peu grossière car Christian Bourquin fait partie du contingent des quinze défenseurs de la corrida. Cause qui n’est pas facile à défendre, c’est pourquoi Bourquin procède par évitement et se présente en défenseur des fêtes et traditions populaires dont la corrida ne serait qu’une des manifestations.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Car, pour lui, il y a une tradition de corrida dans les P-O. Il l’a rattache aux jeux et courses avec des taureaux lors des fêtes de village. Des pratiques depuis longtemps éteintes. Et ce n’est pas quelques poignées d'aficionados qui enracinement la corrida. Hommes et animaux, tous les acteurs de ce spectacle viennent d’Espagne. Sans cela point de tauromachie dans les P-O.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La ficelle est grosse. Comme toujours chez Bourquin.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/janvier%202010/bourquincorida001.jpg&quot; alt=&quot;bourquincorida001.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;em&gt;Légende&amp;nbsp;: Bourquin a brandi un dessin «&amp;nbsp;qui résume mon propos lorsque j’ai des débats engagés. D’un côté l’entrée avec un boucher pour l’abattoir et de l’autre côté avec le torero à l’entrée de l’arène. En fait une histoire de bovins. Celui qui entre à l’abattoir dit à l’autre tu es un sacré veinard et celui qui rentre dans l’arène dit à l’autre tu es un sacré planqué. Allusion au fait que l’un vit huit mois et l’autre qui vit au minimum quatre ans. »&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin a ensuite défendu la corrida aux noms des valeurs de la République. Ce qui a irrité nombre de parlementaires et de journalistes&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Cette tradition qui s’inscrit dans un espace de liberté qui à mon sens convient de préserver au nom justement du principe de tolérance. Et d’ailleurs en France dans notre République nous avons cette notion forte traduite par notre devise de la République qui dit en trois mots, Liberté, Egalité, Fraternité. Et chaque fois qu’il y a un débat, un débat profond on voit bien que l’on peut retrouver et se raccrocher à ses trois principes.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Toujours donneur de leçons il ajoute&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;On ne peut pas faire abstraction de la notion de la liberté et du pluralisme qui sont des valeurs au nom desquelles il a fallu parfois dans nos pays durement combattre. En Pyrénées-Orientales, notre département a toujours été tolérant de ce point de vue-là et je formulerai le vœux que nos cousins catalans le restent aussi ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et cette perle&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;S’en prendre à la corrida c’est d’une certaine façon s’en prendre à un espace de liberté, à un exemple de pluralisme et également de respect des minorités ». Un raisonnement avec lequel il pourrait défendre le port de la burqua.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bourquin n’est pas en panne de mauvais arguments&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;J’ai moi aussi en face de moi, certes ils sont très minoritaires, des anti-corridas qui essaient de mener des manifestations comme j’ai vu en entrant ici, qui essaient de dire, le sang et tout cela. Souvent je vais au contact d’eux, leur dire aidez moi en tant que citoyens du monde à combattre d’abord tous ses problèmes posés au niveau des humains dans ce monde. Je ne peux m’empêcher d’évoquer ces priorités pour les humains, sur ces enfants qui meurent de faim au Darfour ou ailleurs. Je ne peux pas m’empêcher de penser que tous les jours en Afghanistan, aujourd’hui meure un enfant.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’argument est éculé. Mais ça n’empêche pas Bourquin de le ressortir. On ignorait qu’il agissait contre la faim dans le monde. Mais quand bien même cela serait-il vrai, faut il tolérer la souffrance animale parce qu’il y a des hommes qui souffrent&amp;nbsp;? C’est évidemment absurde. La position de Bourquin repose sur l’omission complète de ce qui fonde l’opposition à la corrida. Il n’évoque jamais la souffrance animale.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sa suffisance a conclu sur une note arrogante&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il n’y a plus une Catalogne Sud et une Catalogne nord, il n’y a qu’une Catalogne. On le dit très facilement sur le fait culturel. Et bien ce souhait que nous avons de gommer la frontière pour ne laisser que les Pyrénées, j’ai envie de vous dire, faisons en sorte de ne pas avoir une division naissante qui consisterait à dire qu’il y aurait une Catalogne tolérante et une Catalogne qui ne le serait pas. Voilà mon mot de la fin. ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commentaire d’un confrère de Barcelone, Bourquin a été tellement mauvais et ridicule qu’il a desservi le camp des défenseurs de la corrida.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A nos fidèles lecteurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commençons par remercier chaleureusement les lecteurs qui ont répondu à notre appel. Mais pour ne rien vous cacher, la récolte, 410 euros, est insuffisante. Ajoutons qu’en plus de couvrir les frais, il faut que nous puissions rémunérer le concepteur qui va à partir du mois prochain travailler sur notre nouveau site, un site d’information digne de ce nom. Dix ans d’existence, il est temps que nous franchissions cette étape.&lt;/p&gt;


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&lt;p&gt;66003 Perpignan cedex&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L’Indép cache les sujets qui embarrassent Frêche et Bourquin</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/03/06/LIndep-cache-les-sujets-qui-embarrassent-Freche-et-Bourquin</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:18a3e7b285425c5210334d2e0d4cdb7f</guid>
    <pubDate>Sat, 06 Mar 2010 16:48:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Notre quotidien a, mercredi 3 mars, consacré un tout petit papier sans photo, en page dix-sept, à l’interview de Georges Frêche dans &lt;em&gt;Voici&lt;/em&gt;. L’article n’est pas signé. Son auteur réussit le tour de force de ne pas dire un mot des outrances verbales du président de région sortant qui a traité Mitterrand de «&amp;nbsp;Vichyssois&amp;nbsp;» et Rocard de «&amp;nbsp;Lopette ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jeudi quatre mars, Christian Bourquin a été auditionné par le parlement de Catalogne. Il est l’un des quinze défenseurs de la corrida qui tenteront de convaincre les députés catalans de ne pas voter l’interdiction de la corrida comme cela leur est demandé par une initiative législative populaire. Le parlement entendra également quinze personnalités favorables à son interdiction en Catalogne. L’intervention de Christian Bourquin a été couverte par des dizaines de journalistes, il était cité dans toute la presse. Mais ici notre quotidien fait quinze lignes, sans photo en bas de la page seize.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourquoi cet évènement a-t-il été traité à minima alors qu'une personnalité politique de premier plan des Pyrénées-Orientales y participait&amp;nbsp;? Ce débat qui passionne le sud nous intéresse également. Ne serait-ce que parce que trois villes organisent des corridas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous observons que Christian Bourquin est lui-même très discret. Pas un mot sur son blog.
Comment a-t-il pu résister au plaisir de se vanter de s’être exprimé devant le parlement de Catalogne&amp;nbsp;? Comment cet obsédé de la communication a-t-il laissé passer une occasion de faire parler de lui&amp;nbsp;? La réponse est assez évidente. Christian Bourquin n’a pas envie d’assumer une image de défenseur de cette activité qui fait de la souffrance animale un spectacle.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;&lt;strong&gt;A nos fidèles lecteurs&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


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      </item>
    
  <item>
    <title>Frêche dans Voici : Rocard traité de   « Lopette », Mitterrand de « Vichyssois »</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/03/03/Freche-dans-Voici-%3A-Rocard-traite-de-Lopette-Mitterrand-de-Vichyssois2</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:a8c0a23de568cbdc1b500d1259cefb5f</guid>
    <pubDate>Wed, 03 Mar 2010 19:51:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Ses insultes ont apporté la célébrité à Georges Frêche. Et le voilà prêt à tout pour la conserver. Même prêt à donner une interview à Voici et à faire de la surenchère pour répondre à l’attente de la feuille à potins et à scandales. Frêche balance et obtient deux pages dans le Voici du 27 février au 5 mars.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mitterrand est traité de «&amp;nbsp;Vichyssois&amp;nbsp;» et Rocard est «&amp;nbsp;une lopette ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’avocat de Frêche ne pourra pas accuser le journal d’avoir déformé les propos de son client. C’est enregistré&amp;nbsp;! Voulant s’assurer que Frêche avait bien ainsi qualifié Rocard, Jacques-Olivier Teyssier de Montpellier Journal a pris contact avec la rédaction de Voici et il a pu écouter l’enregistrement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour le reste, c’est le même discours populiste au raz des pâquerettes qu’il débite depuis trois semaines.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche va sans doute expliquer que «&amp;nbsp;Lopette&amp;nbsp;» ce n’est pas une insulte et que dans le sud, c’est comme «&amp;nbsp;Con », un mot du langage courant qui ponctue les phrases.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quand à la lourde accusation visant Mitterrand, il la maintiendra car elle se trouve dans son livre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On ne peut plus parler de dérapages. Frêche déraille&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Voici se paie la tête de Frêche&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;titraille de l'article&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;Je suis un peu comme Brad Pitt&quot; (titre principal)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&quot;J'ai été champion de danse acrobatique&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche se couvre de ridicule.&lt;/p&gt;

&lt;hr /&gt;


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      </item>
    
  <item>
    <title>Imposture !  Bourquin dépose la marque &quot;Bus à 1 euro&quot;</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/03/02/Imposture-%3A-Bourquin-depose-la-marque-Bus-a-1-euro</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:21faffa2b728dda8b11370afeba638e5</guid>
    <pubDate>Tue, 02 Mar 2010 21:47:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>&lt;p&gt;La majorité de gauche du conseil général a voté le dépôt de la marque «&amp;nbsp;Bus à 1 euro&amp;nbsp;» à l’INPI. Dans quel but&amp;nbsp;? Christian Bourquin n’a pas répondu à Mauricette Fabre, conseillère générale de la Côte radieuse qui lui posait la question. Il faut donc se contenter du texte de la délibération&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pour la reconnaissance de cette opération réussie et afin de protéger l’appellation &quot;bus à 1 euro&quot;, emblématique pour le conseil général des Pyrénées-Orientales, il convient de déposer la marque auprès de l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI).&amp;nbsp;» !&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;La majorité de gauche du conseil général a voté le dépôt de la marque «&amp;nbsp;Bus à 1 euro&amp;nbsp;» à l’INPI. Dans quel but&amp;nbsp;? Christian Bourquin n’a pas répondu à Mauricette Fabre, conseillère générale de la Côte radieuse qui lui posait la question. Il faut donc se contenter du texte de la délibération&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Pour la reconnaissance de cette opération réussie et afin de protéger l’appellation &quot;bus à 1 euro&quot;, emblématique pour le conseil général des Pyrénées-Orientales, il convient de déposer la marque auprès de l’Institut National de la Propriété Industrielle (INPI).&amp;nbsp;» !&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/janvier 2010/.busuneuro_m.jpg&quot; alt=&quot;busuneuro.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Légende&amp;nbsp;: principal visuel de la campagne de pub de l'été 2009 pour le bus à 1 euro. Mais il ne desservait pas le prieuré de Serrabona. C'est comme l'indique l'accroche publicitaire :&quot;Du rêve à partager&quot;.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourquoi déposer une marque&amp;nbsp;? Voici la réponse que donne l’INPI «&amp;nbsp;La marque est un élément indispensable de votre stratégie industrielle et commerciale. Si vous ne la protégez pas, vous offrez à vos concurrents la possibilité de s’en emparer et de bénéficier de vos efforts à bon compte »… «&amp;nbsp;En déposant votre marque à l’INPI, vous obtenez un monopole d’exploitation sur le territoire français pour 10 ans, renouvelable indéfiniment. Vous êtes ainsi le seul à pouvoir l’utiliser, ce qui permet de mieux commercialiser et promouvoir vos produits et services. Vous pouvez vous défendre en poursuivant en justice toute personne qui, notamment, imiterait ou utiliserait aussi votre marque ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quel est dans ces conditions, pour le conseil général des Pyrénées-Orientales et par conséquent pour les habitants, l’intérêt de&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Protéger l’appellation &quot;Bus à 1 euro&quot;&amp;nbsp;» ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une collectivité territoriale ne pourra pas utiliser &quot;Bus à 1 euro&quot;. Sauf à en négocier le droit avec Christian Bourquin. Le département ou la ville qui utiliserait cette marque sans autorisation pourraient être poursuivis par le conseil général des Pyrénées-Orientales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous imaginez Christian Bourquin engageant, via son avocate préférée, un procès contre une ville ou un département qui ne lui aurait pas demandé l’autorisation de faire le &quot;Bus à 1 euro&quot;&amp;nbsp;? Ridicule&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Que cherche le président du conseil général&amp;nbsp;? A priori à se faire passer pour le père, l’inventeur du bus à 1 euro.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais là, il y a un hic, un gros HIC&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le bus à 1 euro a d’abord été mis en place dans les Alpes-Maritimes. En effet&amp;nbsp;! C’est le premier département de France où a été instaurée la tarification unique sur l’ensemble du réseau pour 1,30 euro. Tarif qui a été ramené à 1 euro le 1 janvier 2008. Précisons que le conseil général des Alpes-Maritimes était alors présidé par Christian Estrosi (ministre de l’industrie depuis juin 2009). Cette initiative a alors été médiatisée et l’on peut supposer que c’est ce qui a inspiré le génie de Millas qui six mois plus tard la propose dans les P-O.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le conseil général des Pyrénées-Orientales a en effet adopté la tarification unique à 1 euro lors de sa session de juillet 2008 et elle est entrée en application le 1 novembre 2008.&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


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&lt;p&gt;Vous ne trouvez pas ailleurs la plupart des informations et commentaires que vous lisez sur perpignan-toutvabien.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre site est édité par une association loi 1901. Reçu sur demande. Envoyez votre chèque à l’ordre de OPLPO.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;OPLPO&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;BP 30312&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;66003 Perpignan cedex&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>&quot;Cher Christian&quot;… Tu es viré du PS</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/02/26/Cher-Christiantu-es-vire-du-PS</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:dfd7e7963527aad2445b0505add4deac</guid>
    <pubDate>Fri, 26 Feb 2010 16:09:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Tous les membres du PS des P-O qui ont suivi Georges Frêche sont exclus. La décision a été signifiée par un courrier signé de trois secrétaires nationaux du PS envoyé aux candidats de la liste Bourquin&amp;nbsp;: Hermeline Malherbe (Perpignan), Françoise Bigotte (Le Soler), Christian Bourquin (Millas), Jacques Cresta (Cabestany), Jean Roque (Toulouges), Marie-José Ruiz (Pia), Jean-Jacques Lopez (Salses), Marcel Mateu (Elne), Josette Pujol (Catllar), Suzanne Delieux (Porta), Ségolène Neuville (Perpignan) et Alexandre Reynal. Le maire d’Amélie est bien parti pour faire son entrée dans le Guinness Book.  Suppléant de Aylagas, candidat aux élections législatives de 2007 contre Olivier Ferrand qui était investi par le PS, Alexandre Reynal avait été exclu du parti. A défaut il pourrait viser le record des menaces physiques.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Tous les membres du PS des P-O qui ont suivi Georges Frêche sont exclus. La décision a été signifiée par un courrier signé de trois secrétaires nationaux du PS envoyé aux candidats de la liste Bourquin&amp;nbsp;: Hermeline Malherbe (Perpignan), Françoise Bigotte (Le Soler), Christian Bourquin (Millas), Jacques Cresta (Cabestany), Jean Roque (Toulouges), Marie-José Ruiz (Pia), Jean-Jacques Lopez (Salses), Marcel Mateu (Elne), Josette Pujol (Catllar), Suzanne Delieux (Porta), Ségolène Neuville (Perpignan) et Alexandre Reynal. Le maire d’Amélie est bien parti pour faire son entrée dans le Guinness Book.  Suppléant de Aylagas, candidat aux élections législatives de 2007 contre Olivier Ferrand qui était investi par le PS, Alexandre Reynal avait été exclu du parti. A défaut il pourrait viser le record des menaces physiques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Douze sur quatorze candidats. Les deux autres sont de l'Hérault et n'étaient pas membres du PS.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voici le contenu du courrier du 24 février à en tête du Secrétariat national du PS.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cher Christian,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tu es candidat(e) pour les élections régionales de 2010 sur une liste départementale où le Parti Socialiste a régulièrement investi une autre liste.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En vertu des dispositions de l’article 11.19 de nos statuts, sont réputés exclus les membres du Parti candidats à un poste électif pour lequel les instances du Parti ont investi un autre candidat. Tu as pris la responsabilité de t’exclure toi-même du Parti Socialiste. Tu ne peux donc plus t’en prévaloir, ni utiliser ses logos et emblèmes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est signé Christophe Borgel, Secrétaire national aux élections et à la vie des fédérations.
Pascale Boistard, Secrétaire nationale à l’organisation et aux adhésions. Alain Fontanel, Secrétaire national à l’animation et au développement des fédérations.&lt;/p&gt;

&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;La liberté de vous informer à un coût. Soutenez perpignan-toutvabien&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>1 million de tracts avec le cours sur les cons qui votent pour Frêche</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/02/26/1-million-de-tracts-avec-le-cours-sur-les-cons-qui-votent-pour-Freche2</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c71c9675a8407920f4669c65b4636a01</guid>
    <pubDate>Fri, 26 Feb 2010 11:24:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Depuis sa mise en ligne en février 2009 par perpignan-toutvabien, le cours de science politique qu’un des étudiants du professeur Frêche a eu la bonne idée d’enregistrer, s’est taillé un assez impressionnant succès d’audience.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et ce n’est pas fini. Le Collectif pour le respect des citoyens en Languedoc-Roussillon a fait imprimer un million d’exemplaires d’un tract proposant les principaux extraits du fameux cours.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Depuis sa mise en ligne en février 2009 par perpignan-toutvabien, le cours de science politique qu’un des étudiants du professeur Frêche a eu la bonne idée d’enregistrer, s’est taillé un assez impressionnant succès d’audience.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et ce n’est pas fini. Le Collectif pour le respect des citoyens en Languedoc-Roussillon a fait imprimer un million d’exemplaires d’un tract proposant les principaux extraits du fameux cours.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est peu dire que ça irrite le camp Frêche. Réaction rapportée par Midi-Libre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Face à de tels agissements », Frêche entend «&amp;nbsp;Engager toutes procédures permettant de démasquer les auteurs de ces basses œuvres ». L’avocat de Georges Frêche est également monté au créneau pour dénoncer une action au niveau du caniveau.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/janvier 2010/.tractantifreche1_m.jpg&quot; alt=&quot;tractantifreche1.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’initiative ne dissimule certes pas son but. C’est écrit en gros caractères&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;«&amp;nbsp;POUR ECARTER G. FRECHE VOTEZ »&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche rattrapé et mis en difficulté par ses insupportables propos. N’est-ce pas joli&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais c’est magnifique&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme quelques confrères de Montpellier, nous avons eu envie d’en savoir un peu plus sur ce Collectif. Nous lui avons envoyé un mail et le jour même, son président, Igor Sureau, prenait contact. Le CRCL-R est une association loi 1901 qui a son siège dans l’Hérault. Y a-t-il un parti, un candidat derrière ce collectif, comme on le  prétend, en particulier du côté de chez Frêche. Igor Sureau répond catégoriquement par la négative. Des journalistes qui ont commencés à chercher confirment.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Qui finance&amp;nbsp;? L’impression, la distribution d’un tract dans les boîtes à lettres par une société spécialisée, l’impression et le collage d’affiches, la réalisation d’un site internet&amp;nbsp;? Des mécènes qui souhaitent rester dans l’anonymat. Georges Frêche a porté plainte «&amp;nbsp;pour démasquer ceux qui se cachent derrière Igor Sureau ». Frêche est-il prêt à rendre public les noms de ceux qui financent sa campagne&amp;nbsp;? Cela nous intéresse&amp;nbsp;! Par exemple histoire de voir s'il n’y a pas des renvois d’ascenseurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous n’allons évidemment pas jouer les naïfs. Tant que l’on n’est pas mieux informé sur le financement du CRCL-R, on ne peut pas écarter l’idée que quelque donateur n’ait pas que des motivations civiques. Bien sûr&amp;nbsp;! Mais il y a de nombreuses façons, bien moins nobles de faire du lobbying.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La presse officielle avait tellement bien fait son travail qu’une grande partie des habitants de notre région n’avait pas eu connaissance de la leçon de mépris du professeur Frêche. L’initiative du Collectif pour le respect des citoyens en Languedoc-Roussillon permet de le leur faire connaître. Il n’y a pas de démocratie sans des citoyens bien informés.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Tous les matins Frêche achète la presse locale (et ses journalistes)</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/02/25/Tous-les-matins-Freche-achete-la-presse-locale-et-ses-journalistes</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f647930fea1d5998f7d7bb45bbaa6779</guid>
    <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 19:03:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Article à lire sur&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://www.marianne2.fr/Tous-les-matins,-Freche-achete-la-presse-locale-et-ses-journalistes_a189554.html&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;(fonction lien en panne. Faites un &quot;copier&quot; &quot;coller&quot;)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre commentaire sur cet excellent article&amp;nbsp;:  Sur les 3,5 millions d'euros (année 2008) d'annonces et d'insertions du conseil régional, nous ne savons pas combien vont au groupe Midi-Libre. 1,5 millions selon certaines sources. Ce qui est considérable.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Article à lire sur&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://www.marianne2.fr/Tous-les-matins,-Freche-achete-la-presse-locale-et-ses-journalistes_a189554.html&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;(fonction lien en panne. Faites un &quot;copier&quot; &quot;coller&quot;)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre commentaire sur cet excellent article&amp;nbsp;:  Sur les 3,5 millions d'euros (année 2008) d'annonces et d'insertions du conseil régional, nous ne savons pas combien vont au groupe Midi-Libre. 1,5 millions selon certaines sources. Ce qui est considérable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il ne faut pas oublier les achats d'espace qui viennent de satellites du conseil régional, comme du comité régional du tourisme. Il ne faudrait pas non plus oublier les budgets également très importants des conseils généraux des P-O, du Gard, de l'Aude et leurs satellites. Collectivités qui sont aux mains de proches de Frêche, comme Bourquin, Alary... Combien cela fait-il de millions d'euros chaque année&amp;nbsp;? Difficile à savoir. Nous ne sommes pas dans les pays scandinaves. On obtient pas facilement l'accès aux factures des collectivités territoriales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces relations financières entre ces importantes collectivités territoriales et l'unique groupe de presse quotidienne de la région n'ont bien sûr aucun lien avec le contenu des journaux. Nous connaissons bien les méthodes de Frêche et des siens. Se sont de grands démocrates absolument incapables d'utiliser tout cet argent public pour peser sur le traitement rédactionnel. Quant au groupe de presse, il ne saurait l'accepter, ni même le concevoir. Il suffit d'ouvrir le journal pour s'en convaincre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ne riez pas. Ce n'est pas drôle du tout&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Frêche victime… de lui-même !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/02/23/Freche-victimede-lui-meme</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e507dc8aca156fd86da9027bb5c13ca6</guid>
    <pubDate>Tue, 23 Feb 2010 20:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Trêve de balivernes. Pour en finir avec l’hypocrisie&amp;nbsp;» tel est le titre et le programme du bouquin signé Frêche qui va prochainement arriver en librairie. Marianne publie cinq pages d’extraits. Sortez vos mouchoirs&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;«&amp;nbsp;Trêve de balivernes. Pour en finir avec l’hypocrisie&amp;nbsp;» tel est le titre et le programme du bouquin signé Frêche qui va prochainement arriver en librairie. Marianne publie cinq pages d’extraits. Sortez vos mouchoirs&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche est victime du «&amp;nbsp;Regard  porté par les intellectuels de gauche sur la province »…  «&amp;nbsp;Du dédain d’une certaine France envers une autre »… «&amp;nbsp;Le Sud dérange tout autant que ma personnalité »… «&amp;nbsp;Au PS, je ne suis pas en odeur de sainteté. Alors ils m’en veulent »…Il invoque la Terreur, Staline, Mao… Rien que ça&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche occupe de plus en plus le terrain du populisme. Un populisme invertébré, ni de gauche, ni de droite&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais, rassurez-vous, Saint-Georges n’est pas tout seul face au dragon parisien. Il a derrière lui le peuple. Peuple intelligent qui sait à quoi s’en tenir&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Mais il y a un phénomène que les grands de ce monde n’avaient pas prévu&amp;nbsp;: que le bon peuple reprendrait la main&amp;nbsp;! Pourquoi&amp;nbsp;? Parce que, même s’ils se hâtent de juger, les gens détestent être trompés. Ils se renseignent, ils parlent. Et souvent ils rétablissent la vérité. Autrefois il y avait le café du Commerce où chacun faisait entendre sa voix, mais celle-ci n’était pas très qualifiée, parce que les informations circulaient moins. Aujourd’hui, le café du commerce existe toujours au coin de la rue et il est mondial. Il s’appelle internet. Les gens se sont emparés de ces outils du savoir, imparfaits mais réels et bien vivants, que sont les blogs, les sites des journaux, des entreprises, du gouvernement, des politiques. Et devinez quoi&amp;nbsp;? Les gens se sont avérés mille fois plus intelligents que ce que les grands de ce monde et les sphères nordiques du pouvoir avaient imaginé. Ils ont fait eux-mêmes le tri des informations, des idées, ils se sont fabriqués leur propre opinion, en dehors des diktats des dinosaures du pouvoir. Eh oui, les gens ont changé&amp;nbsp;: Ils savent. En corollaire, cela signifie une chose très importante&amp;nbsp;: ils détestent être pris pour des cons… ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les cons sont devenus intelligents. Frêche tente de faire oublier son cours de science politique sur le Frêchisme&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;La politique c’est une affaire de tripes, c’est pas une affaire de tête, c’est pour ça que moi quand je fais une campagne, je ne la fais jamais pour les gens intelligents. Des gens intelligents, il y en a 5 à 6 %, il y en a 3 % avec moi et 3 % contre, je change rien du tout. Donc je fais campagne auprès des cons et là je ramasse des voix en masse.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/janvier 2010/.Fr_che_ss_canne_m.jpg&quot; alt=&quot;Fr_che_ss_canne.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;em&gt;Légende&amp;nbsp;: Frêche debout, sans canne. On doit ce miracle à Midi-Libre. Jusqu’où ira la complaisance du groupe de presse régional ?&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une bonne partie de la presse accrédite, avec Frêche, l’idée que les habitants du Languedoc-Roussillon seraient solidaires du président sortant de la région. Dans Marianne par exemple où Renaud Dély écrit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’exacerbation du conflit avec Paris aura permis à Georges Frêche de ressouder la région autour de lui »… «&amp;nbsp;Tous contre lui, cette stratégie fonctionne à merveille, les sondages promettant au président sortant de la région une réélection triomphale… ». Curieuse lecture des sondages. 30% d’intention de vote au premier tour, 40% au second, Georges Frêche est loin d’avoir toute la région derrière lui. Il y a même une majorité très nette de Languedociens et de Catalans qui ne veulent plus de lui à la tête de la région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le populisme est une recette qui a fait ses preuves depuis longtemps, les despotes et les dictateurs ne jurent que par le peuple, son bon sens, son intelligence. C’est bien pour ça que Frêche y a recours.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Avec ses arguments populistes, Frêche prend des voix aux populistes », a déclaré François Lamy, bras droit de Martine Aubry qui suit la situation en Languedoc-Roussillon. Une situation qui inquiète Le Pen. Voyant que Frêche était en train de siphonner son électorat, il a donc tenu, à Palavas, à envoyer un message clair à son électorat&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Choisir entre Georges Frêche et l’UMP, c’est changer de cabine sur le Titanic ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les extraits du livre de Frêche mettent mal à l’aise. Il est très désagréable de voir un homme censément très intelligent mobiliser d’aussi grossiers arguments que l’opposition entre le peuple du sud et l’élite nordiste.  C’est impardonnable. C’est insultant pour le peuple de notre région. C’est aussi insupportable que le discours sur les cons. «&amp;nbsp;Mais en posant sur sa douteuse logorrhée une étiquette populaire, il ne défend pas le peuple. Il le rabaisse », écrit Laurent Joffrin, directeur de Libération qui conclut son éditorial en écrivant&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Il aime à se rattacher aux grands du socialisme. Aucun d’entre eux, pas plus Blum que Mitterrand, n’a sacrifié la qualité de la langue à une soi-disant efficacité électorale. Au contraire, ils mettaient un point d’honneur à parler aux ouvriers avec la même exigence qu’aux intellectuels. Frêche se réclame de la social-démocratie. Il n’est que l’avatar un peu lamentable du social-féodalisme. Et Martine Aubry a cent fois raison de vouloir s’en affranchir. »(22 février).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au passage Joffrin répond à Daniel-Cohn-Bendit qui dimanche a comparé Frêche à Mussolini. Il est totalement contre productif de répondre à Frêche par ce genre d’excès. Les siens suffisent&amp;nbsp;! On ne veut pas croire que le leader des Verts n’ait pas dans sa boîte à outils des concepts comme&amp;nbsp;: populisme, clientélisme, communautarisme et despotisme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plus regrettable encore est l’absence d’explications de fond. Le despotisme Frêchiste, ou Bourquiniste dans les P.-O sont le résultat d’une décentralisation qui a oublié d’installer la démocratie, les contre pouvoirs. C’est ce qui a produit ce social-féodalisme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les candidats vont sortir leur programme, il faut espérer y trouver des réponses sur le type de gouvernance qu’ils proposent. Certes avec Frêche on a touché le fond. Mais sans un fonctionnement réellement démocratique, l’institution régionale retombera dans les mêmes travers.&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;&quot;Le budget Annonces et insertions du conseil régional s’élève à 3 401 799 euros, toujours en 2008, sur une seule année. Combien sont tombés dans les caisses des organes de presse régionaux&amp;nbsp;? Nous pouvons pour certains, L’Agglorieuse (Montpellier), Montpellier journal, La Semaine du Roussillon, Le Petit Journal, Perpignan-toutvabien… répondre précisément. Ils n’ont pas eu un seul euro. Etre un contre-pouvoir indispensable à la vie démocratique ne paie pas. D’où la situation précaire de tous ces titres. Voire la grande fragilité de certains.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Soutenez perpignan-toutvabien&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les caisses sont vides, le compte de l’association est à découvert (merci à notre banquier),  quelques factures dont celle de notre fournisseur (local) d’accès à internet sont en attentes.
Nous faisons donc appel à nos fidèles lecteurs. Vous connaissez la démarche que nous avons depuis quelques années instaurée. Nous travaillons bénévolement pour faire perpignan-toutvabien et nous demandons aux lecteurs de faire des dons pour couvrir les frais.
Vous ne trouvez pas ailleurs la plupart des informations et commentaires que vous lisez sur perpignan-toutvabien.
Perpignan-toutvabien est édité par une association loi 1901. Reçu sur demande. Envoyez votre chèque à l’ordre de OPLPO.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;OPLPO&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;BP 30312&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;66003 Perpignan cedex&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Amiel-Donat placée sous tutelle</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/02/20/Amiel-Donat-placee-sous-tutelle</link>
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    <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 10:53:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Mise à la porte de la liste des régionales par Christian Bourquin, Jacqueline Amiel-Donat est revenue par la fenêtre en se découvrant une vocation de rénovatrice&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Restaurer la morale en politique c’est le combat essentiel aujourd’hui », a-t-elle déclaré le 17 février sur FR3.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les citoyens avisés, en particulier les lecteurs de perpignan toutvabien, n’y croient pas une seconde. Mais les autres, ceux qui s’informent auprès de médias dans lesquels il n’est jamais question des relations d’affaires et des relations personnelles qu’elle entretient avec le conseil général et son président&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Mise à la porte de la liste des régionales par Christian Bourquin, Jacqueline Amiel-Donat est revenue par la fenêtre en se découvrant une vocation de rénovatrice&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Restaurer la morale en politique c’est le combat essentiel aujourd’hui », a-t-elle déclaré le 17 février sur FR3.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les citoyens avisés, en particulier les lecteurs de perpignan toutvabien, n’y croient pas une seconde. Mais les autres, ceux qui s’informent auprès de médias dans lesquels il n’est jamais question des relations d’affaires et des relations personnelles qu’elle entretient avec le conseil général et son président&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le journalisme porte micro crédibilise le discours d’Amiel-Donat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le lecteur de L’Indép et l’auditeur de France Bleu Roussillon doivent quand même se demander pourquoi Amiel-Donat fait le grand écart entre Frêche qu’elle tacle rudement et Bourquin qu’elle ménage tellement qu’elle en ferait oublier qu’il est numéro deux de la région et un des piliers du système Frêche. Elle vient même de décerner un brevet de vrai socialiste à Christian Bourquin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/janvier%202010/fechejad.jpg&quot; alt=&quot;fechejad.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Légende&amp;nbsp;: Jacqueline Amiel-Donat est contre Frêche... tout contre. Ici avec Frédéric Bort, directeur de cabinet du président de la région à Paulilles, automne 2008.(Image extraite du film sur la fraude à la chaussette)&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Amiel-Donat fait vraiment le maximum pour ne pas froisser Bourquin. Il n’y a, dans la liste qu’elle conduit, aucun des socialistes qui sont dans la critique du système Bourquin. Résultat, elle a composé à grande peine cette liste dans laquelle il n’y a aucun militant socialiste connu et reconnu. La rénovation sans les militants PS qui l’incarnent. C’est dire à quel point Amiel-Donat est une rénovatrice… en peau de lapin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Très esseulée, Amiel-Donat a besoin des quelques dizaines de militants de CDC pour faire la campagne électorale. D’où la place importante du parti catalaniste sur la liste Mandroux des P-O.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En Catalogne sud, à quelques mois des élections qui opposeront les deux principales forces politiques que sont CDC et le PS, l’alliance de Véra et d’Amiel-Donat étonne la presse. La CDC d’Artur Mas entretient des relations avec l’UMP de Xavier Bertrand, mais pas avec le PS d’Aubry. Jordi Véra a d’ailleurs récemment participé à une rencontre entre les deux partis, à Paris!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le staff d’Hélène Mandroux sait à quoi s’en tenir avec Amiel-Donat. C’est la raison pour laquelle elle a été placée sous la tutelle de Christian Bénézis. Ce proche du président du conseil général de L’Hérault, conseiller général de Montpellier et vice-président du conseil général, occupe la seconde position, juste derrière Amiel-Donat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Qu’ils choisissent Amiel-Donat ou Bourquin, les électeurs socialistes catalans voteront pour des élus de l’Hérault placés sur l’une et l’autre liste en position éligible.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Même si Christian Bourquin s’est fait forcer la main, au bout du compte, il ne pouvait rêver mieux qu’Amiel-Donat comme tête de liste du PS. Il peut se féliciter d’avoir refusé de prendre l’avocate sur sa liste. Il a été bien inspiré.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est des observateurs qui pensent que le caractère agressif de Jacqueline Amiel-Donat finira par prendre le dessus et quelle fera alors des grosses misères à celui dont elle connaît tous les secrets. C’est possible. Mais c’est assez improbable. Elle a trop à y perdre… Et réciproquement.&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;&quot;Le budget Annonces et insertions du conseil régional s’élève à 3 401 799 euros, toujours en 2008, sur une seule année. Combien sont tombés dans les caisses des organes de presse régionaux&amp;nbsp;? Nous pouvons pour certains, L’Agglorieuse (Montpellier), Montpellier journal, La Semaine du Roussillon, Le Petit Journal, Perpignan-toutvabien… répondre précisément. Ils n’ont pas eu un seul euro. Etre un contre-pouvoir indispensable à la vie démocratique ne paie pas. D’où la situation précaire de tous ces titres. Voire la grande fragilité de certains.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Soutenez perpignan-toutvabien&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les caisses sont vides, le compte de l’association est à découvert (merci à notre banquier),  quelques factures dont celle de notre fournisseur (local) d’accès à internet sont en attentes.
Nous faisons donc appel à nos fidèles lecteurs. Vous connaissez la démarche que nous avons depuis quelques années instaurée. Nous travaillons bénévolement pour faire perpignan-toutvabien et nous demandons aux lecteurs de faire des dons pour couvrir les frais.
Vous ne trouvez pas ailleurs la plupart des informations et commentaires que vous lisez sur perpignan-toutvabien.
Perpignan-toutvabien est édité par une association loi 1901. Reçu sur demande. Envoyez votre chèque à l’ordre de OPLPO.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;OPLPO&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;BP 30312&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;66003 Perpignan cedex&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bilan de Frêche… Pas si satisfaisant que ça !</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/02/17/Bilan-de-Freche-Pas-si-satisfaisant-que-ca</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:16effd1bb0ea8f420b8f5d8070765bd0</guid>
    <pubDate>Wed, 17 Feb 2010 21:49:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Mardi 9 février, la presse donne les résultats d’un sondage commandé à TNS Sofres par France Bleu Hérault, France Bleu Roussillon, Midi-Libre et L’Indépendant.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Mardi 9 février, la presse donne les résultats d’un sondage commandé à TNS Sofres par France Bleu Hérault, France Bleu Roussillon, Midi-Libre et L’Indépendant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’Indépendant&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans L’Indépendant, le sondage est commenté dans deux articles, dont l’un signé Myriam Galy. On y lit, sous un l’inter titre &quot;Un bilan salué par la droite&quot;&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Cependant, sa popularité semble aussi s’appuyer sur son bilan de président de région. Celui-ci emporte en effet une large approbation&amp;nbsp;: 69% le jugent &quot;satisfaisant&quot; ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On se dit que l’on n’a pas bien regardé les tableaux de présentation du sondage car on a rien  vu sur le bilan de Frêche. Vérification faite il n’y a rien sur le sujet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans le même numéro dans l’éditorial José Lozano écrit&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Beaucoup d’électeurs lui reprochent certes ses phrases assassines, mais pas suffisamment pour se détourner de lui, car le président sortant a un bon bilan&amp;nbsp;; c’est en tous cas ce qu’estiment 69% des électeurs de la Région.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;France Bleu Roussillon&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur France Bleu Roussillon, Sophie Péretti commente&amp;nbsp;: Autre enseignement de ce sondage c’est l’incroyable cote de popularité du président sortant. C’est ce que nous expliquait Carine Massé de l’institut Sofres, elle était l’invitée de France Bleu Roussillon il y a une petite demi-heure&amp;nbsp;: &quot;Je crois que c’est un enseignement important de ce sondage, c’est de voir que le bilan de M. Frêche n’est pas du tout remis en cause. 84% des sympathisants du Parti Socialiste nous disent que le bilan de M. Frêche est satisfaisant, mais également 60% de sympathisant UMP et 64% de sympathisants Verts&quot; »(extrait de 24 secondes).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur son site internet France Bleu publie les résultats du sondage mais pas la question sur le bilan de Georges Frêche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;France3&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;FR3 Languedoc-Roussillon publie sur son site le grand papier diffusé au cours de ces journaux de la journée. On y découvre enfin la question sur la popularité de Georges Frêche.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Vous trouvez le bilan de Georges Frêche en tant que président du conseil régional…&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Satisfaisant 69%&amp;nbsp;»
«&amp;nbsp;Pas satisfaisant 27%&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://sud.france3.fr/info/languedoc-roussillon/elections-regionales-2010/freche-pro-dsk-en-2012-remercie-martine-aubry-60928079.html&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/janvier%202010/image_60930982.jpg&quot; alt=&quot;image_60930982.jpg&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Ce que dit le sondage !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quelques jours plus tard, TNS Sofres publie le sondage sur son site et là surprise on s’aperçoit que l’avis des sondés est beaucoup plus nuancé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voici le résultat sur l’ensemble des sondés a qui on a demandé&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;D’une manière générale, diriez-vous que le bilan de Georges Frêche en tant que président du conseil régional du Languedoc-Roussillon est&amp;nbsp;: »&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Très satisfaisant   14%&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plutôt satisfaisant 55%&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Total satisfaisant 69%&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plutôt pas satisfaisant 17%&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pas du tout satisfaisant 10%&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Total pas satisfaisant 27%&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On est frappé par le faible pourcentage des &quot;Très satisfaisant&quot;. Et l’on retient que 55% des sondés choisissent la réponse &quot;Plutôt satisfaisant&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plutôt, ça veux dire plutôt&amp;nbsp;! «&amp;nbsp;De préférence, assez, passablement&amp;nbsp;» nous dit le Larousse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pourquoi les rédactions de L’Indépendant, de France Bleu Roussillon, de France 3 Languedoc-Roussillon ont-elles escamotées le résultat à la  question sur le bilan tel qu’ils l’ont trouvés dans le sondage de TNS Sofres&amp;nbsp;? Pourquoi lui ont-elles fait dire plus qu’il ne dit&amp;nbsp;? Facilité&amp;nbsp;? Rapidité du traitement de l'info&amp;nbsp;? Sans doute pour une grande part.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais les journalistes ne sont pas des naïfs, en particulier ceux qui suivent la politique,  ils savaient quel usage triomphal le clan Frêchiste allait faire de ces 69%.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ca n’a pas manqué&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;&quot;Le budget Annonces et insertions du conseil régional s’élève à 3 401 799 euros, toujours en 2008, sur une seule année. Combien sont tombés dans les caisses des organes de presse régionaux&amp;nbsp;? Nous pouvons pour certains, L’Agglorieuse (Montpellier), Montpellier journal, La Semaine du Roussillon, Le Petit Journal, Perpignan-toutvabien… répondre précisément. Ils n’ont pas eu un seul euro. Etre un contre-pouvoir indispensable à la vie démocratique ne paie pas. D’où la situation précaire de tous ces titres. Voire la grande fragilité de certains.&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Soutener perpignan-toutvabien&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les caisses sont vides, le compte de l’association est à découvert (merci à notre banquier),  quelques factures dont celle de notre fournisseur (local) d’accès à internet sont en attentes.
Nous faisons donc appel à nos fidèles lecteurs. Vous connaissez la démarche que nous avons depuis quelques années instaurée. Nous travaillons bénévolement pour faire perpignan-toutvabien et nous demandons aux lecteurs de faire des dons pour couvrir les frais.
Vous ne trouvez pas ailleurs la plupart des informations et commentaires que vous lisez sur perpignan-toutvabien.
Perpignan-toutvabien est édité par une association loi 1901. Reçu sur demande. Envoyez votre chèque à l’ordre de OPLPO.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;OPLPO&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;BP 30312&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;66003 Perpignan cedex&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>« Si je reste président de la région, je lui fous mon poing sur la gueule »</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/02/15/Si-je-reste-president-de-la-region-je-lui-fous-mon-poing-sur-la-gueule</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:004d32e65e9d757ea2ec54c4a6c8792c</guid>
    <pubDate>Mon, 15 Feb 2010 13:12:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>&lt;p&gt;On a, la semaine passée, vu, lu, entendu Frêche sur tous les médias nationaux. Le président de la région a partout servi la même épaisse soupe populiste parfumée aux herbes du Languedoc-Roussillon.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors de cette contre offensive médiatique Frêche a principalement joué sur un registre, l’opposition entre Paris et la province. Paris incarnant une élite qui ne peut qu’avoir du mépris pour le peuple provincial dont Frêche serait ce qu'il y a de plus représentatif.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;On a, la semaine passée, vu, lu, entendu Frêche sur tous les médias nationaux. Le président de la région a partout servi la même épaisse soupe populiste parfumée aux herbes du Languedoc-Roussillon.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lors de cette contre offensive médiatique Frêche a principalement joué sur un registre, l’opposition entre Paris et la province. Paris incarnant une élite qui ne peut qu’avoir du mépris pour le peuple provincial dont Frêche serait ce qu'il y a de plus représentatif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous avons relevé quelques phrases lors de son passage au grand Journal de Canal + face à Michel Denisot et Jean-Michel Apathie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;A travers moi ceux que vous insultez c’est les 2 700 000 habitants du Languedoc Roussillon, vous pensez que ce sont des imbéciles.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;J’ai été réélu six fois maire de Montpellier et vous croyez que tous les gens sont des imbéciles et vous pensez que les Français sont des imbéciles.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Je parle le français et je ne parle pas cette espèce de langue formatée que parlent les politiques parisiens.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Les gens en Languedoc Roussillon, ils se sentent insultés par toutes ses polémiques et ils en ont marre.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Les gens, ils me connaissent, ils me jugent à longueur d’année et pas sur un mot et sur une phrase comme font les donneurs de leçon parisiens dont j’ai peur que vous soyez un peu.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Les gens du Languedoc-Roussillon vous vous en moquez comme de l’an quarante.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche est clairement et nettement populiste. Il n’est plus que ça&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ces fanfaronnades auront peut-être conforté dans leur opinion les 30% d’électeurs (selon le dernier sondage) qui ne sont pas dégoûtés par les propos nauséabonds tenus par Frêche depuis son élection à la présidence de la région en 2004. Mais ce triste spectacle a peut-être un peu plus convaincu les 70% d’électeurs, ayant fait un autre choix, qu’il fallait en finir avec celui qui donnait une si mauvaise image de notre région et de ses habitants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le populisme provoque de l'adhésion, mais aussi du rejet. De nombreux électeurs de gauche ne voudront pas voter pour Frêche au second tour. C'est une des menaces qui pèsent sur sa réélection à la présidence de la région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jean-Michel Apathie a tenu tête à Frêche. Ce que ce dernier n’a pas apprécié, comme le relate Eric Hacquemand dans Le Parisien du 10 février&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;En fin d’émission, avant d’aller dîner avec son éditeur pour finaliser la sortie de son dernier ouvrage, il règle ses comptes avec &quot;cette tête à claque d’Apathie&quot;. &quot;Si je reste président de la région, je lui fous mon poing sur la gueule&quot; lâche t’il.&amp;nbsp;» Il est vraiment tombé bien bas, celui que les flagorneurs rémunérés du Midi-Libre présentait il y a quelques jours (12-2) comme: &quot;Une machine intellectuelle redoutable, un puits de science et de culture, un visionnaire hors-pair, travailleur et inventif, un monstre de mémoire...&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La semaine Frêche (très fraiche) s’est achevée dimanche sur Canal+  par une grosse bouffonnade  avec la diffusion de la dernière facétie d’Action Discrète qui avait envoyé à Montpellier une équipe faire campagne pour le Frêche Touch. Désopilant&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://www.canalplus.fr/c-divertissement/pid1780-c-action-discrete.html&lt;/p&gt;

&lt;hr /&gt;


&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Financement de perpignan-toutvabien&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les caisses sont vides, le compte de l’association est à découvert (merci à notre banquier),  quelques factures dont celle de notre fournisseur (local) d’accès à internet sont en attentes.
Nous faisons donc appel à nos fidèles lecteurs. Vous connaissez la démarche que nous avons depuis quelques années instaurée. Nous travaillons bénévolement pour faire perpignan-toutvabien et nous demandons aux lecteurs de faire des dons pour couvrir les frais.
Vous ne trouvez pas ailleurs la plupart des informations et commentaires que vous lisez sur perpignan-toutvabien.
Perpignan-toutvabien est édité par une association loi 1901. Reçu sur demande. Envoyez votre chèque à l’ordre de OPLPO.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;OPLPO&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;BP 30312&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;66003 Perpignan cedex&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Référendum : Chiche monsieur Frêche</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/02/11/Referendum-%3A-Chiche-monsieur-Freche</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:14498711734d8390fd579c967d490e2f</guid>
    <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 21:38:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Georges Frêche l’a claironné toute la semaine sur tous les médias de France et de Navarre&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’élection des 14 et 21 mars va être un référendum pro Frêche ou anti Frêche ». «&amp;nbsp;Moi le peuple il m’aime&amp;nbsp;» répétait il, sûr de lui et du résultat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Penons acte. Il faudra simplement que Georges Frêche ne change pas d’avis au soir du second tour. Si il ne dépasse pas 50% des voix, il aura perdu son référendum et devra logiquement en tirer les conclusions en se retirant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais comme Georges Frêche à toute la semaine fait du boniment, il est à craindre que ses actes ne vaillent pas plus chers que ses paroles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous verrons&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>L’énorme budget &quot;Annonces et insertions&quot; de la région</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/02/11/Lenorme-budget-Annonces-et-insertions-de-la-region</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:38f258675985900b0ace730258bf6cb9</guid>
    <pubDate>Thu, 11 Feb 2010 11:30:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>&lt;p&gt;En matière de communication locale, Frêche a été un pionnier. Il a été le premier maire d’une grande ville à faire appel à une agence de publicité et à utiliser les supports publicitaires pour donner une image à la ville et vendre sa politique aux habitants. Président de la région, il a continué dans cette direction, en consacrant des budgets considérables à la communication. 12 millions d’euros en 2008. Exactement, 12 382 272 euros, chiffres du compte administratif.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;En matière de communication locale, Frêche a été un pionnier. Il a été le premier maire d’une grande ville à faire appel à une agence de publicité et à utiliser les supports publicitaires pour donner une image à la ville et vendre sa politique aux habitants. Président de la région, il a continué dans cette direction, en consacrant des budgets considérables à la communication. 12 millions d’euros en 2008. Exactement, 12 382 272 euros, chiffres du compte administratif.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Précisons que la promotion touristique n’est pas inclue dans cette somme&amp;nbsp;: Le Comité Régional du Tourisme reçoit 5 635 000 euros pour ça&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour l’agriculture, la communication de la marque Sud of France est, quant à elle, assurée par la fédération Inter Sud of France. Elle a reçu 4 210 742 euros en 2008. Et pour l’export, Sud de France Export a, la même année, reçu une subvention de 9 197 162 euros.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le budget Annonces et insertions s’élève à 3 401 799 euros, toujours en 2008, sur une seule année. Caraï&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Combien sont tombés dans les caisses des organes de presse régionaux&amp;nbsp;? Nous pouvons pour certains, L’Agglorieuse (Montpellier), Montpellier journal, La Semaine du Roussillon, Le Petit Journal, Perpignan-toutvabien… répondre précisément. Ils n’ont pas eu un seul euro. Etre un contre-pouvoir indispensable à la vie démocratique ne paie pas. D’où la situation précaire de tous ces titres. Voire la grande fragilité de certains.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans quelles caisses va tout cet argent&amp;nbsp;? Midi-Libre et L’Indépendant sont de gros bénéficiaires. A tel point que selon de bonnes sources, la région est, de loin, le premier annonceur du groupe des Journaux du Midi. Les hebdos, La Gazette de Montpellier et celle de Nîmes, ne sont pas oubliés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est pour tous nos confrères qui sont boycottés par la région, tout à fait évident qu’il leur suffirait de changer de ligne rédactionnelle et d’encenser Frêche et sa politique régionale pour bénéficier des insertions publicitaires du conseil régional.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Imaginez un pays dans lequel il se passerait la même chose. On appellerait ça une dictature.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il n’y a pas que les vilains capitalistes qui utilisent le pouvoir de l’argent.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme le souligne Jacques-Olivier Teyssier (Montpellier Journal) dans un article publié par le site Acrimed, il y a urgence à ouvrir le débat sur les relations entre les collectivités territoriales et les entreprises de presse régionales. Il rapporte des propos tenus par François Léotard, ancien ministre de la communication, ancien député, ancien conseiller général et régional qui déclarait&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Permettez moi de dire que, dans certains journaux locaux, les annonceurs que sont les maires, les présidents de conseils généraux, et je dis ça au syndicat national de la presse quotidienne régionale, ces journalistes-là sont esclaves de l’argent qui finance ces campagnes de publicité des maires et des conseillers généraux.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La suite sur&amp;nbsp;: http://www.acrimed.org/article3302.html#nb5&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’argent public ne peut pas servir à étouffer la démocratie. C’est la raison pour laquelle perpignan-toutvabien a depuis longtemps soulevé la question du poids publicitaire des collectivités territoriales et en particulier du conseil général et du conseil régional.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nous allons, avec d’autres confrères, très prochainement, passer au stade des propositions. Elles seront soumises aux candidats aux élections régionales.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Curieux de savoir comment sont dépensés les 3 400 000 euros du budget &quot;Annonces et insertions&quot;, nous avons envoyé un courrier au président de la région pour lui demander de nous laisser consulter les factures correspondantes.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Jacqueline Amiel-Donat rénovatrice du PS : crédible ou pas ?</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/02/09/Jacqueline-Amiel-Donat-renovatrice-du-PS-%3A-credible-ou-pas</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b920733dcb1ddb7d5e2190745db54bde</guid>
    <pubDate>Tue, 09 Feb 2010 13:08:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Hier encore, pilier du Bourquino-Frêchisme, Amiel-Donat compose à grand-peine un personnage de rénovatrice.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacques-Olivier Teyssier, confrère de Montpellier journal (internet) qui assistait à la conférence de presse (4 février) de militants PS du Languedoc-Roussillon qui soutiennent Hélène Mandroux nous a fait passer son enregistrement, car comme d’autres journalistes, il a été surpris par les propos tenus par Jacqueline Amiel-Donat.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Hier encore, pilier du Bourquino-Frêchisme, Amiel-Donat compose à grand-peine un personnage de rénovatrice.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacques-Olivier Teyssier, confrère de Montpellier journal (internet) qui assistait à la conférence de presse (4 février) de militants PS du Languedoc-Roussillon qui soutiennent Hélène Mandroux nous a fait passer son enregistrement, car comme d’autres journalistes, il a été surpris par les propos tenus par Jacqueline Amiel-Donat.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Stéphane Ratinaud de FR3 demande à Jacqueline Amiel-Donat ce qui l’a fait changer.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;JAD&amp;nbsp;: Juste avant le premier tour des municipales Georges Frêche est venu… ( mot inaudible)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;FR3 :Vous soutenir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;JAD&amp;nbsp;: Pas du tout. Juste avant le premier tour, il n’est pas venu me soutenir. Moi j’ai demandé à aucun moment à Georges Frêche de venir me soutenir. Il est venu dans les P-O. J’ai profité de sa venue pour l’amener dans des quartiers où il ne va jamais, c'est-à-dire le Haut Vernet et lui demander de prendre l’engagement de financer des logements sociaux, c’est tout ce que je lui demandais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Georges Frêche n’est pas venu soutenir Amiel-Donat. Pas du tout.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y avait sur son site internet une vidéo tournée par un membre de son équipe de campagne dans sa permanence électorale, dans laquelle Georges Frêche encense Jacqueline Amiel-Donat pendant plusieurs minutes. La candidate est d’ailleurs assise à côté de lui.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;http://www.dailymotion.com/video/x9ccz2_15-05-09-georges-fr%C3%AAche-soutient-ja_news&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Georges Frêche n’est pas venu soutenir Amiel-Donat. Pas du tout.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La tête de la liste PC-PS s’est tout au long de la campagne appuyée sur la région.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur la quatrième page de la brochure de campagne, on lisait en gros caractères&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Notre programme est le seul crédible parce que sa réalisation est garantie avec le soutien financier du conseil général et de la région&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Georges Frêche n’est pas venu soutenir Amiel-Donat. Pas du tout.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mercredi 13 mai, suivi par la presse locale, Georges Frêche et Christian Bourquin accompagnent Jacqueline Amiel-Donat dans plusieurs quartiers de la ville. C’est ce jour-là que Frêche a fait sa fameuse sortie sur les esclaves. Parlant des populations qui vivent dans des quartiers difficiles&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Beaucoup de ceux qui vivent cela voteront pour Alduy. C’est un phénomène courant dans le tiers–monde. (…) Beaucoup d’entre eux voteront pour leur maître. Les esclaves votent toujours pour l’esclavage&amp;nbsp;» (Indép 15 mai 2009).&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Après le tollé déclanché par les déclarations du président de la région, Jacqueline Amiel-Donat ne prend pas la moindre distance avec les propos de Frêche&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;C’était une phrase d’historien. Elle a été sortie de son contexte… A aucun moment, je n’ai eu l’impression qu’il comparait vraiment les Perpignanais à des esclaves…&amp;nbsp;» (Indép 16 mai 2009).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Georges Frêche n’est pas venu soutenir Amiel-Donat. Pas du tout. Puisqu’Amiel-Donat vous le dit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela dit Amiel-Donat n’est pas seule en cause. Si elle courrait le risque de voir la presse ressortir les faits, elle ne sortirait pas des contre vérités aussi flagrantes. Voilà où conduit un journalisme qui privilégie les déclarations sur les faits.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aujourd’hui, et depuis peu de temps, Jacqueline Amiel-Donat n’a pas de mots assez durs pour dénoncer Georges Frêche. Ce revirement soulève des questions.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat s’opposerait-elle à Frêche et soutiendrait-elle Hélène Mandroux si malgré le forcing qu’elle a fait auprès de Bourquin ce dernier ne lui avait pas refusé une place en position éligible sur la liste qu’il conduit&amp;nbsp;? Un refus dont on sait qu’il n’est pas lié à une divergence politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce comportement n’est pas sans rappeler celui de la maire-adjointe et conseillère générale Alduyste (père). Jean-Paul Alduy ne voulant pas d’elle comme première adjointe sur sa liste pour les municipales de 1993, Jacqueline Amiel-Donat passe de l’autre côté et se tourne vers Christian Bourquin. C’est ce dernier qui a fait désigner l’avocate du conseil général,  fraîche adhérente au PS, comme tête de liste pour les élections municipales de 2008…pour faire obstacle à Jean Codognès, le seul adversaire redouté par le camp d’en face.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacqueline Amiel-Donat est-elle crédible pour incarner le rejet du Frêchisme&amp;nbsp;? Peut-elle réussir à faire oublier sa grande proximité avec le président du conseil général avec qui elle n’a pas coupé le cordon… de la bourse&amp;nbsp;? Marchés, emplois, subventions pour elle-même et ses proches&amp;nbsp;? Ce qui explique sans doute pourquoi elle le ménage autant. Pas une seule attaque contre le premier soutien de Frêche dans les P-O.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Beaucoup de questions. Des questions sur lesquelles Jacqueline Amiel-Donat fera sans doute l’impasse, surtout si la presse locale ne les lui pose pas, mais cela n’empêchera pas nombre d’électeurs de se les poser.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Livre : &quot;De dérapages en déraison, Frêche se démasque&quot;.</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/02/08/Livre-%3A-De-derapages-en-deraison-Freche-se-demasque</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3cf51257d2e21b0cffe75bfd5761d1a0</guid>
    <pubDate>Mon, 08 Feb 2010 21:31:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Longtemps ami et avocat de Georges Frêche, André Ferran n’approuve pas l’évolution de Georges Frêche, il la voit plutôt comme une déchéance. Il l’écrit dans &lt;em&gt;De dérapages en déraison, Frêche se démasque&lt;/em&gt;. Un livre qui sort dans quelques jours&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’auteur a voulu comprendre le Frêche politique qui, avec son équipe, après avoir démarré sur des réussites, s’est peu à peu départi des valeurs qui l’avaient fait élire. Une façon d’être, triviale, des méthodes écartant le débat démocratique, en particulier le violent rejet de toute critique, se sont en effet installées et insupportablement aggravées au fil du temps….&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Longtemps ami et avocat de Georges Frêche, André Ferran n’approuve pas l’évolution de Georges Frêche, il la voit plutôt comme une déchéance. Il l’écrit dans &lt;em&gt;De dérapages en déraison, Frêche se démasque&lt;/em&gt;. Un livre qui sort dans quelques jours&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;L’auteur a voulu comprendre le Frêche politique qui, avec son équipe, après avoir démarré sur des réussites, s’est peu à peu départi des valeurs qui l’avaient fait élire. Une façon d’être, triviale, des méthodes écartant le débat démocratique, en particulier le violent rejet de toute critique, se sont en effet installées et insupportablement aggravées au fil du temps….&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’avocat a défendu Georges Frêche dans l’affaire des harkis en 2006-2007.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;André Ferran est ancien bâtonnier du barreau de Montpellier où il a exercé sa profession d’avocat pendant quarante ans, et ancien membre du Conseil national des barreaux français. Spécialisé en droit pénal, il a plaidé devant les cours d’assises de nombreuses causes qui ont défrayé la chronique judiciaire et devant le Tribunal pénal international pour le génocide
rwandais. Il a été l’avocat de Georges Frêche devant les juridictions pénales. Démissionnaire du Parti socialiste après avoir été secrétaire de la Fédération socialiste de l’Hérault et président de sa commission des conflits, ancien président local de la Licra (Ligue contre le racisme et l’antisémitisme).&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans les librairies de Perpignan à partir du 16 février. Edition Chicxulub (Montpellier)&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Le populisme de Frêche séduit les sympathisants du FN</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/02/07/Le-populisme-de-Freche-seduit-les-sympathisants-du-FN</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:78c758d76f8614730e2290b778b3da33</guid>
    <pubDate>Sun, 07 Feb 2010 17:40:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Face à l’offensive de Martine Aubry, Frêche et son rejeton local font du populisme. Ce n’est évidemment pas un hasard. C’est depuis longtemps leur fonds de commerce. Ils dénoncent les élites et leur opposent un peuple mythique incarnant le bien et le vrai.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans l’interview qu’il donne à L’Indép (4 février) Bourquin transforme le bureau national du PS en &quot;Quarante bobos parisiens&quot;, expression qu’il utilise deux fois. Pour avoir siégé au bureau national du PS, Bourquin sait bien que cette instance dirigeante est composée de responsables qui viennent de toutes les régions de France.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Nous sommes l’accent de la Méditerranée, je le revendique pour moi et d’autres, je suis issu du peuple et j’utilise les mots du peuple ». Bourquin ne se réfère pas au peuple citoyen, il fait appel à une image, celle du peuple des simples gens. Accentuant ainsi l’opposition avec l’élite.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On fera abstraction du fait qu’avec leur chauffeur, leur cuisinier particulier et tous les éléments du train de vie qu’ils s’accordent, Frêche et Bourquin n’ont plus qu’un lointain rapport avec le peuple.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Qu’est-ce que &quot;les mots du peuple&quot;&amp;nbsp;? Pour Bourquin c’est parler comme Frêche et dire à l’un qui est juif «&amp;nbsp;Qu’il a une tronche pas catholique&amp;nbsp;» et à l’autre «&amp;nbsp;Qu’on lui coupera les couilles (Frêche au conseil municipal de Montpellier en novembre dernier ». Les insultes, l’absence de respect, voilà le peuple comme le voit Bourquin. Le peuple appréciera.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ni Jaurès, ni Blum, ni Mendès-France, ni Mitterrand n’employaient &quot;les mots du peuple&quot;. Des bobos, eux aussi&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le populisme est depuis longtemps le principal ressort du Frêchisme. En animal politique Frêche a exploité une veine qu’il savait électoralement productive. Il sait que dans le Midi ça paie de défier Paris, ses préfets, ses dirigeants du PS. Il en use et en abuse.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Et voilà comment Frêche en arrive à trouver un soutien massif chez les électeurs du Front National, comme le montre un sondage réalisé par BVA pour La Matinale de Canal+&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;Les deux-tiers des Français (64%) et trois-quarts (74%) des sympathisants de gauche soutiennent la décision de Martine Aubry de présenter une liste concurrente à celle de Georges Frêche. Les personnes les moins diplômées (56%) et, très massivement, les sympathisants du Front national (72%) pensent que la patronne du PS a eu tort ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Frêche et Bourquin plébiscités par les sympathisants du FN, voilà qui devrait interroger le peuple de gauche qui n’a pas renoncé à ses valeurs.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
  <item>
    <title>Bourquin nous refait le coup des Jeux Olympiques</title>
    <link>http://www.perpignan-toutvabien.com/post/2010/02/04/Bourquin-nous-refait-le-coup-des-Jeux-Olympiques</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:08891d29acec7462fcf08082cb62c2d0</guid>
    <pubDate>Thu, 04 Feb 2010 20:35:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Fabrice THOMAS</dc:creator>
        <category>2010</category>
            
    <description>    &lt;p&gt;Christian Bourquin est coutumier du fait. Avant, juste avant une élection, il fait toujours une annonce importante. Suffisamment importante pour faire la une de L’Indépendant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://www.perpignan-toutvabien.com/public/janvier%202010/CG_bus.jpg&quot; alt=&quot;CG_bus.jpg&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Notre quotidien local joue le jeu. Il fait semblant de ne pas voir que l’annonce tombe en pleine campagne électorale. Comme en 2002, quand à quelques semaines des élections législatives, Bourquin annonce que La Cerdagne et le Capcir sont aux côtés de l’Andorre candidats à l’organisation des JO d’hiver de 2010. L’annonce est faite le 24 mai alors que les dossiers doivent être déposés au CIO avant le 31 mai. Les dossiers qu’ailleurs, partout ailleurs, on met des années à monter, Super Bourquin les règle en quelques jours.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vous connaissez la suite. La candidature de l’Andorre s’est classée huitième sur huit et a, dès le premier tour, été éliminée. Dans leur rapport les experts du CIO, précisèrent qu’aucune information n’avait été fournie sur les installations françaises. Mais cela se passait après l’élection. De son côté Bourquin désigna les responsables de l’échec&amp;nbsp;: le gouvernement Raffarin qui n’avait pas soutenu notre candidature.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C’est comme le Mas la Cabane, cette résidence et son parc propriété du conseil général situé à Saint-Jean-Lasseille. Bourquin a, devant la presse, planté le panneau à vendre en 1998… Douze ans après il est toujours entretenu par le conseil général et sans destination.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Lancé en 2000, le Mémorial de Rivesaltes devait être inauguré en 2006. On ne serait pas en 2010&amp;nbsp;? Et la première pierre n’est toujours pas posée. Mais il a fallu, ce qui est normal, payer les pharamineux honoraires de la star de l’architecture qui a fait le projet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Avant quelle élection annonça t’il la prochaine ouverture à Perpignan d’une maison qui serait la vitrine des produits du terroir du département&amp;nbsp;? Il montra même la maquette.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors quand Bourquin annonce, lundi, lors d’une session spéciale du conseil général, la création d’un grand service public départemental de transport de bus en 2012, on se demande si ce n’est pas un autre coup à portée strictement électorale. Le projet qui représente des investissements considérables, 25 millions d’euros, n’est accompagné d’aucune étude financière. Le document remis aux élus de l’assemblée départementale fait… une page et demie&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans son discours de présentation, d’ailleurs aussi indigent que la note de présentation, le président du conseil général est apparu en pourfendeur des multinationales. Que ne dirait il pas pour montrer le meilleur visage aux électeurs de l’extrême gauche du PC au NPA en passant par le Parti de Gauche. Bourquin prépare le second tour des régionales. Les voix de l’extrême gauche représenteront autour de 10% des suffrages. Frêche doit absolument les récupérer s’il veut gagner le second tour et garder la présidence de la région. Sachant que les voix de l’extrême gauche pourraient au second tour se porter sur les listes de Europe Ecologie et faire gagner la présidence de la région à Jean-Louis Roumégas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les grands projets de  Bourquin n’ont jamais d’autre objectif qu’électoraliste.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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