Après avoir, ces dernières années, beaucoup alourdi l’endettement du conseil général, le président Bourquin n’aurait pas d’autre choix que l’augmentation de la fiscalité. Dans le contexte préélectoral, cette décision ne devrait pas manquer d’être d’exploitée. A gauche, certains trouvent ce choix maladroit. Il coûtera au contribuable, mais il pourrait coûter encore plus cher aux politiques... On en saura plus lors du vote du budget, dans quelques jours...