Jean-Luc Englebert a l’air absent, combien de fois est-il intervenu dans les débats de l’assemblée départementale depuis qu’il a été élu, il y a un an ? Deux, trois fois et toujours du bout des lèvres.

Madeleine Carbonell, elle, est transparente et on a oublié le son de sa voix, ne serait-elle pas devenue muette ?

Jean Maydat a le mérite d’essayer. Il pose des questions. Mais il prend si vite un air de chien battu que l’on préfère son silence à ses replis devant les coups de gueule de Bourquin.

La vaporeuse Marie-Cécile Pons semble si profondément s’ennuyer qu’il faudrait sérieusement envisager de la dispenser de séance plénière. Comme elle n’y prononce pas un mot...

René Marquès couve son successeur d’un regard bienveillant. Etrange. Sa présence dans les débats se limite à de rares observations.

Un observateur venu de l’extérieur ne soupçonnerait sans doute pas que ces cinq-là appartiennent à l’opposition.

Au regard de leurs comportements, on oublie que sur de nombreux dossiers le torchon brûle en permanence entre la mairie de Perpignan et le conseil général. Lors des séances mensuelles du conseil municipal, ça chauffe pourtant très fort pour le conseil général. Il est, à chaque fois, mis en accusation.

Heureusement que les élus RPR, Jacques Bouille, Paul Blanc et surtout Jean Rigual ont un peu plus la pêche. Si Jean-Paul Alduy lit ces lignes, nous le prions de faire quelque chose pour réveiller ses troupes, le débat et la démocratie y gagneront.

Au fait, à quoi rêvent-ils ?