29avr 2002
Brèves
00:00 - Par perpignan toutvabien - 2002
Les journalistes contre l’extrême droite
A l’appel du SNJ (syndicat national des journalistes), de la CFDT et de la CGT, les journalistes participeront à la manifestation du 1er mai à Perpignan, derrière une banderole «Sans démocratie, pas de liberté de la presse.» Le 30 avril 2002
__ Alduy à la manif du 1er mai__
Jean-Paul Alduy, patron de l’UDF, sera présent à la manifestation du 1er mai à Perpignan. Il ne faut pas s’attendre à le voir bras dessus bras dessous avec les responsables locaux de la gauche. C’est en simple péquin, probablement avec quelques jeunes de l’UDF, qu’il participera au défilé placé sous le signe du rejet de l’extrême droite. Le 30 avril 2002
Où se cachent les électeurs du FN ?
Mercredi soir, 24 avril, au Café de la Poste, à la conférence de presse de tous les responsables de la droite départementale (UDF, RPR, DL, DLC, RPF, MPS…) Alors que JPA s'en prenait au vote FN, le serveur dans son dos : «Ben quoi, c'est une chose comme les autres !» - Danielle Pagès : «Il faut que les gens comprennent.» - Le serveur (dans son dos) : «Ca va, mais oui, j'ai compris !» Mais où sont les électeurs du Front National se demandait, un peu après, un de nos hommes politiques... Le 30 avril 2002
Saint Barthélémy au conseil général
Un nouveau nom va s’ajouter à la longue liste des cadres recrutés par Bourquin et viré par Bourquin, Sophie Barthélémy, responsable de la communication, quittera le conseil général en juin. Cette jeune femme au professionnalisme unanimement reconnu aura quand même tenu trois ans. Le 30 avril 2002
Le général fatal
L’éminent spécialiste de la “manté sentale” s’est à nouveau manifesté. Samedi (27 avril), au congrès des pompiers, Christian Bourquin a, en effet, déclaré «les évènements de dimanche nous ont été fataux.» Le général est attendu au prochain congrès des orthophonistes. Le 30 avril 2002
__ Le général généreux__
Un ordinateur portable pour chaque conseiller général. Il n’y aurait qu’à se louer de cette initiative si Christian Bourquin n’avait joué les papas Noël offrant les cadeaux. Le 30 avril 2002
A la soupe !
Le budget des frais généraux du Conseil Généreux déjà important sous Marquès a complètement explosé sous l’ère Bourquin. Plusieurs millions de francs dépensés l’an dernier en frais de restauration et de réception. Le 30 avril 2002
Codo et ses amis sauvent l’honneur du PS
A la manif de la gauche unie sans le PS et contre Le Pen, samedi 27 avril, il y avait quand même quelques socialistes. En début d’après-midi avant le départ du défilé, le député socialiste Jean Codognès était présent sur la dalle Arago. Parmi les manifestants, on a d’ailleurs aperçu plusieurs proches du député dont Jean-Marcel Rostand, le responsable départemental de la convention pour une Sixième République, le mouvement lancé par Arnaud Montebourg. Le 29 avril 2002
Les absents ont toujours tort
Dans les rangs des manifestants contre l’extrême droite, l’absence du Parti Socialiste était très commentée. Plusieurs personnes l’interprétaient comme le signe de l’éloignement du PS des valeurs fondamentales de la gauche. Pour un autre militant, cette absence était révélatrice des calculs malsains fait par le PS : «Il espère prendre sa revanche aux législatives grâce aux triangulaires provoquées par la présence du FN au second tour.» Le 29 avril 2002
Incompréhension au PS
Dimanche soir au conseil général, une militante PS cinquantenaire effondrée, «Je ne comprend pas. Je n’ai jamais rencontré de gens qui votent Front National.» Voilà une petite phrase en dit long… Il faut sortir camarade… Le 22 avril 2002
Emotion forte au FN
«C’est le plus beau jour de ma vie», a déclaré Jean-Claude Pinget, patron départemental du Front National. Mais en proie à «des palpitations cardiaques d’émotion et de joie», le leader du FN a du avoir recours à un Spray pour éviter un malaise plus sérieux. Le 22 avril 2002
__ En attente d’un geste fort__
Sissou Pons, conseillère générale, réagit au premier tour «Chirac doit faire des signes forts en mettant au ministère de l’intérieur un homme fort qui fera respecter l’ordre et au ministère de la justice quelqu’un qui la fasse respecter. S’ils ne reçoivent pas ce signe fort, beaucoup d’électeurs vont voter Le Pen.» Le 22 avril 2002
Revenir aux fondamentaux
Nous avons quand même trouvé à gauche quelqu’un qui réagisse en homme de gauche. Claude Cansouline, vice-président du conseil général nous a déclaré : «Certes je suis abasourdi, mais il n’y a pas cinquante solutions, il faut se remettre à l’ouvrage. Il faut revenir aux fondamentaux, aux valeurs qui sont les nôtres. Nos valeurs n’ont pas été présentes dans la campagne." Va-t-il voter Jacques Chirac ? "Je vais voter contre Le Pen, c’est plus clair et plus précis.» Le 22 avril 2002
Une gauche irresponsable
Edwige Pia, représentante départementale de CAP 21, le mouvement de Corinne Lepage «La gauche plurielle s’est présomptueusement embarquée dans une stratégie pseudo-créative, irresponsable, non structurée, éludant les problèmes réels des Français.» Le 22 avril 2002
C’est la faute à Blanc
Dans sa déclaration devant la presse, dimanche soir, Christian Bourquin s’en est vivement pris par deux fois à Jacques Blanc qu’il désigne comme le grand responsable de la situation. Christian Bourquin a deux élections d’avance. On sait qu’il convoite la région, mais il devrait peut-être déjà se soucier de retrouver son siège de député. Ce qui s’annonçait déjà difficile avant la tempête de dimanche. «Je vais voter Chirac parce que je veux sauver la République», a déclaré Christian Bourquin. Le 22 avril 2002
«Celui qui désespère tellement le peuple de gauche par son comportement de notable avide de pouvoir et de privilèges devrait aussi balayer devant sa porte», nous a déclaré Bruno militant socialiste. Le 22 avril 2002
__ Alduy termine fort__
De très nombreux élus autour de Jean-Paul Alduy pour le dernier coup de rein en faveur du vote Bayrou. Ils étaient plus d’une cinquantaine, jeudi 18 avril à avoir pris place sur les banquettes de moleskine du Café de La Poste, on reconnaissait : – Marcel Zidani délégué départemental de l’UDF, Jean-Louis Aliet du PPDF, – Maires : Yves Porteix de Sorède, José Puig de Claira, Daniel Mach de Pollestres, Gilles Foxonet de Baixas, Baptiste de Peyrestortes, Pierre Roig de Sainte-Marie, Pierre Carles de Torreilles, – Maires-adjoint de Perpignan : Henri Carbonell, Jean-Michel Grabolosa, Marie-Thérèse Sanchez-Schmid, Marie-Ange Malis, Gérard Naudo, André Pignet, – Conseillers municipaux de Perpignan : Christophe Duffo, Annabelle Brunet, Ahmad Akkari. – Conseillers généraux : Madeleine Carbonell, Jean-Luc Englebert, Jean Maydat, Pierre Roig –Conseiller régional : Roger Toreilles.
Frèche vient faire du bouche à bouche à Bourquin
Christian Bourquin ne manque certes pas d’air, mais il commence à souffrir de sa mise en quarantaine par la direction nationale du PS. Il n’y a plus que Georges Frèches qui puisse donner à Christian Bourquin l’impression qu’il n’est pas ignoré de tous. Le maire de Montpellier viendra donc entre les deux tours des présidentielles faire une virée à Millas puis à Perpignan devant la presse réunie au Boca-Boca, (bouche à bouche). Si ses journalistes ne sont pas virés manu-militari, perpignantoutvabien vous racontera.
__ Fin de campagne morose au Parti Socialiste__
Dans un département où le PS gère le conseil général et a trois députés sur quatre, on pouvait s’attendre à une initiative en faveur du vote pour Lionel Jospin pendant la dernière semaine avant le premier tour. Rien. Silence radio. Christian Bourquin le président autoproclamé du comité départemental de soutien à Lionel Jospin a bien réuni la presse cette semaine, mais c’était pour l’entretenir de mesures prises pour lutter contre la mouche tsé-tsé. On nous signale toutefois que Christian Bourquin a été aperçu achetant des poireaux au marché de la République. Un geste fort pour faire gagner Jospin. Le 19 avril 2002
Des responsables syndicaux avec Robert Hue
100 syndicalistes du département appellent à voter Robert Hue. On trouve parmi eux Thierry Labelle, Michel Franquesa, Georges Athiel, Nathalie Malet, Brigitte Figuerola, Gilles Perissinotti, Daniel Petit, Georges Malé, Serge Bastide, Corinne Jouhault, Michèle Boyer, Alain Vibert, Jean-Paul Bareil, Jean-Marie Philippert, Nadine Pons, Elie Garcia, Jacques Pumareda, Malik Berkame, André Bertrand, Jean Bezian, Giselle Billaudeau… «Dans la diversité de nos opinions sur le PCF, allant du soutien affirmé à la critique et à l’exigence d’une grande radicalité, nous appelons à voter Robert Hue.» Le 19 avril 2002
__ Blanc émouvant__
Réunion publique de haut vol hier soir au Castillet. Le niveau des interventions était à la hauteur de l’étiquette des invités, Dominique Perben, ancien ministre et Nicole Fontaine, ancien président du parlement européen. Même Jacques Blanc, le président de la Région, a ému l’assemblée en parlant de la situation au Proche-Orient. Il y a dix ans, à Jérusalem, sa femme avait reçu un caillou sur la tête et souffrant d’une fracture du crâne, elle avait du être opérée dans l’urgence, il a ajouté, qu’ayant visité les camps palestiniens il pensait que l’on ne pouvait pas laisser ses femmes et ses hommes dans la désespérance, ils ont besoin d’un Etat . Le 19 avril 2002
JPA ne soutient pas Hue coco
Jean-Paul Alduy était jeudi à 18 h 30 au Café de La Poste pour appeler à voter Bayrou et à 19 h, il était au cinéma Le Castillet au meeting pour Chirac, mais nous assurons qu’il n’était pas à la réunion publique de soutien à Hue Coco, à 20 h 30 à Cabestany avec Jean-Claude Gayssot. Le ministre des transports a dû être déçu. Le 19 avril 2002
Arlette et Arlette
Dominique Perben a prononcé une petite phrase qui a alimenté les conversations d’après meeting. Disant qu’il n’imaginait pas Arlette Laguiller au gouvernement, il s’est tourné vers Arlette Franco : «Un gouvernement avec celle là je suis d’accord.» Le 19 avril 2002
Marie-Thérèse fait le grand écart
Elle était aux côtés de Dominique Shemla qui, mardi 16 avril, lors d’une conférence de presse au France, dénonçait le peu d’empressement de l’UDF départementale à faire campagne pour François Bayrou. Cela n’a pas empêché Marie-Thèrése Sanchez-Schmid, maire adjointe de Jean-Paul Alduy et prétendante sur la première circonscription, d’être présente jeudi soir au Castillet à la dernière grande réunion publique de soutien à Jacques Chirac. Le 19 avril 2002
Jean-Paul Alduy avec François Chirac
Jean-Paul Alduy ne cesse de répéter qu’il roule pour Bayrou et il se fâche lorsque l’on ose douter de la vigueur de son engagement derrière le candidat de l’UDF à la présidentielle. Mais il y a les mots… et les actes. On l’a plus vu à la tribune des meetings de soutien à Jacques Chirac, à Saint Cyprien avec Roselyne Bachelot, ou jeudi soir avec Dominique Perben, Jacques Blanc et Nicole Fontaine au Castillet qu’à la tribune de réunions publiques en faveur de François Bayrou. Et pour cause, il n’y a pas eu de rassemblement public de soutien à la candidature de François Bayrou depuis la visite de celui-ci à perpignan, il y a deux mois, le 26 février. Le 19 avril 2002
__ Messe noire et cheveux blancs pour Chirac__
Ambiance pour le moins lugubre jeudi soir au Castillet pour le dernier meeting de soutien à Jacques Chirac. Il a fallu un bon moment, le temps que les yeux s’habituent à la pénombre pour reconnaître les leaders politiques qui avaient pris place à la tribune. Ce n’était pas non plus la foule des grands jours, 250 personnes selon notre comptage, 350 selon les Renseignements Généraux et 400 selon les organisateurs. Les têtes blanches étaient par contre très bien représentées, les 3/4 de l’assemblée. Où se trouvaient les 20 à 50 ans qui soutiennent Jacques Chirac, peut-être devant M6 pour la soirée Loft Story ? Le 19 avril 2002
Communistes : Du côté, du côté de Nogent !
Semi-flop pour Jean Vila, député-maire de Cabestany, et Jean-Claude Gayssot, ministre des transports et du logement, jeudi 18 avril, à Perpignan. C'est au Champ de Mars au milieu d'une trentaine de militants communistes pour l'essentiel venus d'ailleurs, que les deux hommes ont tenu au milieu de la place, un meeting un peu surréaliste. Pensaient-ils que les flonflons d'accordéons à fond dans les hauts-parleurs attireraient autant de monde qu'à Aubervilliers en 36 ? Une trentaine de gamins de 10-12 ans du quartier qui n’étaient pas devant Love Story sont venus mettre l'ambiance. Extraits : «– Regarde, c'est Le Pen ! – Non, il parait que c'est Robert Hue – Non, Robert Hue il a une barbe. – Le Pen, enculé !» Un homme aux enfants : «– C'est Jean-Claude Gayssot, il est communiste. – Eh Robert Hue, t'es avec Le Pen.» Les mômes ont crié dans le micro, ils ont déchiré les affiches de Hue et jeté une pomme de pin qui est –heureusement– tombée à côté du ministre. On peut bien rire, mais si les gens des quartiers ne s'intéressent plus à la politique, ce n'est pas vraiment de la faute de Jean Vila, qui a tout de même su, ce soir-là, attirer 325 personnes (selon la police), au centre culturel de Cabestany. Le ministre y avait l'air plus heureux. Le 19 avril 2002
Socialistes : Ah le petit vin blanc, qu'on boit sous les tonnelles
Le secrétaire des douaniers CGT est également venu s'entretenir avec Jean-Claude Gayssot, lors d'une réunion à la mairie annexe de Saint-Gaudérique, où une petite centaine de personne était venue s'entretenir avec le ministre des transports. Evidemment, le douanier CGT a encensé Gayssot. «Si tout le monde pouvait être aussi clair que lui !», s'est-il exclamé. «D'autres ne sont pas pareil. Quand Emmanuelli nous a reçu à Elne, il était fait comme un rat ! C'est inadmissible de se comporter comme ça.» Il est vrai que le prix de la cuite a baissé. Depuis que les douaniers sont en grève tout le monde, ou presque, fait provision de bouteilles d’alcool à prix espagnols. Le 19 avril 2002
280 personnes avec Saint Josse
Il y a sans doute longtemps que la salle Arago n’avait pas entendu autant d’applaudissements que pour la venue de Jean Saint Josse, le 17 avril. Une chaude et chaleureuse ambiance loin des vociférations misogynes des chasseurs défilant en tenue. Le C.N.P.T, Chasse, pêche, nature et traditions, évolue et ambitionne d’être le mouvement qui porte le message et les valeurs de la ruralité sous le thème de “La France des différences“. Même si sa base reste majoritairement constituée de chasseurs, le CNPT s’élargit, notamment à des femmes. Jean Saint Josse n’oublie pas, bien sûr, de s’en prendre à Natura 2000 et à la peste verte. Mais il fait entendre son point de vue sur de nombreux autres sujets. Enthousiaste, une de ses supportrices déclarait à la sortie du meeting :«Moi qui suit catholique, je suis contente parce que pour la première fois je vais pouvoir voter pour un "Saint ".» Le 19 avril 2002
__ Les éoliennes arrivent__
Nous en rêvons depuis des lustres. Les permis de construire ayant été obtenus, la première pierre de la construction des éoliennes sera posée à Opoul cet été au mois d’août. Avant la fin de l’année, deux fois trois unités s’élèveront sur les Corbières Catalanes. Le 18 avril 2002
__ Franco et Alduy au gouvernement__
On sait depuis longtemps que selon la rumeur, Jean-Paul Alduy serait ministrable. En cas de victoire de Jacques Chirac, le maire de Perpignan pourrait devenir secrétaire d’Etat. Depuis quelque temps, il se dit qu’Arlette Franco pourrait, elle aussi, devenir secrétaire d’Etat, précisément au tourisme. Les rumeurs valent ce que valent les promesses… Lors d’un récent séjour à Perpignan Jacques Toubon expliquait qu’il y avait actuellement 200 ministrables. Le 18 avril 2002
Bourquin : seulement ministre
A gauche aussi on peut avoir des ambitions gouvernementales. Il se raconte qu’il y a quelques mois un conseiller de Christian Bourquin lui aurait dit "Si Jospin te propose un secrétariat d’état, tu refuses, toi tu dois être ministre." Les courtisans sont souvent les meilleurs ennemis des puissants. Après avoir viré un ministre de Jospin, la perquisition au siège national du PS dans le cadre de ses affaires politico-financières, Christian Bourquin peut-être certain qu’on ne lui fera pas l’affront de lui proposer un secrétariat d’Etat. Le 18 avril 2002
__ Des soutiens de poids pour Arlette Franco__
De nombreux élus ont participé à la conférence de presse de lancement de la campagne d’Arlette Franco sur la deuxième circonscription lundi 15 avril. André Bascou, maire de Rivesaltes, Paul Blanc, sénateur maire de Sournia, Jacques Bouille, maire de Saint-Cyprien et conseiller général, Yves Bourreil, maire de Trevillach, Louis Carles, maire de Torreilles, Guy Casadevall, maire de Baho, Jean-Michel Erre, maire de Saleilles, Joëlle Ferrand, maire du Barcarès, Gilles Foxonet, maire de Baixas, Francis Legentil, maire de Tarerach, Pierre Roig, maire de Sainte-Marie, Germain Vignau, maire de Villelongue de La Salanque, Bernard Foulquier, maire de Saint-Paul-de-Fenouillet, Jean-Claude Delseny maire d’Arboussols, Jean-Claude Torrens, maire de Saint-Nazaire était représenté par un adjoint, Charles Scherté. Il faut bien sur ajouter Gérard Bile, maire d’Espira-de-l’Agly, qui est candidat suppléant d’Arlette Franco. La plupart de ces 15 maires (la circonscription compte 53 communes) dirigent des communes très peuplées. Le 17 avril
Pour qui roule Germain Vignau ?
Plusieurs personnes avaient cru entendre le maire de Villelongue-de-la-Salanque souhaiter la réélection du député sortant Jean Codognès. Cela se passait, il y a quelques semaines, devant 500 personnes réunies dans le cadre du scrutin faisant suite à une invalidation du vote des municipales 2001. En découvrant la photo de Germain Vignau aux côtés d’autres maires lors de la conférence de presse de lancement de la campagne d’Arlette Franco, certains se sont demandé s’il ne préférait pas, finalement, Arlette Franco. Qu’en pense le principal intéressé ? «Je n’ai jamais dit que je soutenais Jean Codognès, pas plus que je ne soutiens Arlette Franco. Je renvoie l’ascenseur à Arlette Franco qui est venue à toutes mes réunions publiques en répondant à ses invitations, c’est normal», Germain Vignau précise qu’il n’appellera à voter pour personne et qu’il ne dira même pas à qui il a donné son vote. Voilà qui est clair. Le 17 avril
__Bourquin désavoué : son meeting fait un flop__
C’était au tour de Christian Bourquin d’organiser une réunion publique de soutien à la candidature de Lionel Jospin. Le député sortant, président du conseil général qui se qualifie lui-même de «premier homme politique du département» vient d’enregistrer un double camouflet. Aucun éléphant du PS n’a fait le voyage pour venir le soutenir. Alors que Jean Codognès a reçu le ministre de l’agriculture François Patriat à Salses et Saint Estève et que Henri Sicre a successivement eu la visite de Jack Queyranne à Argelès et de Henri Emmanuelli à Elne. Christian Bourquin semble bel et bien tombé en disgrâce. Ses problèmes politico-judiciaires et l’affront fait une ministre de Jospin l’handicapent maintenant lourdement. Vendredi 12 avril, le public faisait aussi défaut. Bien que Christian Bourquin ait limité ses ambitions en réservant une salle d’une petite jauge, les 130 places de la salle du conseil municipal n’étaient pas toutes occupées. A Argelès et à Elne c’est 300 et 400 personnes qui s’étaient déplacés, à Saint Estève, 250. La campagne de Christian Bourquin a bien mal commencé. Le 13 avril 2002
Alain Ferrand de retour en prison
Alain Ferrand (ancien maire du Barcarès) a ses entrées dans pas mal de lieux et de milieux, entre autre au centre pénitentiaire de Perpignan, où il va revenir faire un séjour. Le 27 mars, la cour d’appel de Montpellier l’a condamné à 18 mois d’emprisonnement, dont 15 mois avec sursis pour avoir fait de fausses déclarations sur la TVA lorsqu’il dirigeait le GIE Sud Loisirs. Alain Ferrand collectionnant les condamnations comme d’autres les timbres postes, il n’est pas facile de s’y retrouver dans la liste des condamnations avec sursis et des condamnations en appel dont deux comportent de lourdes peines. Il doit aussi compter sur l’amnistie présidentielle pour obtenir une réduction de peine. Nous ne manquerons d’informer nos lecteurs de la date d’emprisonnement de notre ami afin qu’ils puissent lui envoyer des oranges. En attendant souhaitons lui un bon séjour. Le 12 avril 2002
Le RPF orphelin
Réagissant à la prise de position de Jean-Louis Dolsa —son prédécesseur à la tête du Rassemblement pour la France (RPF) qui appelle à voter pour Chevènement– Jean-Claude Kaiser déclare qu’il ne prendra position en faveur d'aucun candidat au 1er tour. Et sur la non-candidature de Pasqua ? «Nous avons été très déçus, bien sûr.» Le 11 avril 2002
Pasqua et les journalistes
Revenant sur le succès de son meeting et le fait que Pasqua n'y ait pas ménagé les journalistes, Kaiser explique : «Pasqua avait vu dans L'Indépendant de la veille, une photo le montrant aux côtés de Jacques Blanc, avec en légende : “J'ai gardé de bons amis là-bas.” Alors qu’avec Jacques Blanc, ils ne peuvent pas se voir ! Et puis il y eu la photo floue la fois où il est venu à la fac de Perpignan. D'une manière générale, on a beaucoup de mal à se faire entendre ou à passer nos communiqués dans la presse locale.» Le 11 avril 2002
Sicre euphorique
350 personnes avaient fait le déplacement à Elne pour entendre Henri Emmanuelli à la salle des fêtes d'Elne lors d’un meeting en compagnie des trois députés socialistes. 350, c'est à la fois beaucoup, car c'est ce que peut contenir la salle, mais c'est également peu, en regard de l'événement. Henri Sicre, visiblement content de son meeting, était pourtant aux anges : «Nous sommes les seuls dans ce département à organiser des manifestations de ce type.» Il a dû vouloir dire «avec ce type». Car, Monsieur Sicre, il y a déjà eu quelques meetings importants dans le coin, ces derniers temps. Le RPR a quand même rassemblé 700 personnes avec Nicolas Sarkozy à Canet ! 8 avril 2002
__ L’UDF à petite vitesse et grand doucement__
Depuis la visite de Bayrou à Perpignan, on se demande ce qu'a fait l'UDF des P-O ? Bien sûr, elle dépense beaucoup d’énergie dans des querelles d'investitures… Bien sûr, JPA a, de son côté, couru les tribunes de Charles Pasqua et de Roselyne Bachelot… Mais enfin que font les militants de l’UDF pour aider Bayrou à décoller dans les sondages ? Interrogé au sujet de la campagne des présidentielles, Dominique Schemla, affirme sans rire que «la campagne officielle des Présidentielles n'est pas encore commencée.» Dans la minute suivante, Marcel Zidani, délégué départemental, interrogé pour sa part sur la campagne de l'UDF pour les législatives explique que : «chaque chose en son temps : occupons nous d'abord des présidentielles.» C’est ce qu’on appelle faire campagne d’un pas de sénateur. Bayrou appréciera… son résultat… dans un fief UDF. 8 avril 2002
Un éléphant à Elne
Jeudi soir, 5 avril, Henri Emmanuelli, ancien ministre, ancien président de l'Assemblée Nationale et actuel président de la commission des finances de cette assemblée, était à Elne pour soutenir la campagne de Lionel Jospin, mais aussi pour donner un coup de pouce au député sortant de la circonscription : Henri Sicre. Encore un éléphant du PS qui est venu dans le département sans mettre le bout d’un pied sur la circonscription de Christian Bourquin. Une bizarrerie qui n’a pas échappé à nos confrères des quotidiens, ils ont posé la question à Sicre et à Bourquin. Les mauvaises langues disent que depuis le quiproquo avec Marie-Noëlle Lienneman, Christian Bourquin serait boycotté. «Personne n'est encore prévu à Perpignan», confirme l'intéressé, «mais cela s'organise au jour le jour», promet-il. 8 avril 2002
__ Emmanuelli, Sicre et le proche Orient__
Henri Sicre a rappelé que son candidat à la présidentielle avait été le «premier homme politique français à avoir demandé une intervention internationale au Moyen-Orient.» Henri Emmanuelli a lui aussi beaucoup parlé des évènements qui se déroulent sur les territoires palestiniens, et, revenant à la politique française, il a dénoncé «le danger du communautarisme» en rappelant le caractère spécifiquement laïque de la République française. «En France, nous ne sommes pas juifs, pas musulmans, mais avant tout citoyens. Ensuite, la religion est l'affaire de chacun. C'est la laïcité qui préserve cette égalité.» 8 avril 2002
Emmanuelli à Elne, (suite et fin)
Christian Bourquin (hué et sifflé à son arrivée par les douaniers qu'il avait grondé lors de la dernière séance du conseil général) a mis en avant son bilan départemental depuis 1998 : 9 000 chômeurs de moins en 4 ans, 4 000 rmistes de moins, 40 000 bénéficiaires de la CMU, 10 000 bénéficiaires de l'APA (Aide aux personnes âgées), «qui devrait générer 1 000 emplois dans le courant de l'année prochaine.» Christian Bourquin ne lésine pas avec les chiffres. 8 avril 2002
Bourquin n’est pas au Zénith
Grand rassemblement d’élus soutenant la candidature de Lionel Jospin (dimanche 7 avril) au Zénith à Paris. Ils étaient 3 500, venus de tous les départements de France. Mais point de Bourquin sur la tribune réservée aux présidents de conseils généraux et régionaux, et, assise à la place de Christian, Nicole Sabiols. Depuis la perquisition au siège national du PS, rue de Solférino, dans le cadre d’une enquête sur les affaires de Bourquin et depuis l’interdiction de séjour dans les P.-O. faite à une ministre de Jospin, Marie-Noèlle Lihnemenan, secrétaire d’état au logement, Christian Bourquin n’est plus en odeur de sainteté. Christian Bourquin a boudé Jospin parce qu’aucun dirigeant du PS ne veut venir soutenir sa candidature. 8 avril 2002
PS : Campagne dans la bonne humeur
Jeudi soir (4 avril), il y avait de l'ambiance au meeting d'Emmanuelli à Elne . Dans les coulisses, perpignan-toutvabien a réussi à glaner quelques appréciations sur son jeu du 1er avril, le Bourquiz. Ainsi le député de Céret, Henri Sicre, a presque gagné du premier coup. «J'ai juste été perturbé par la dernière question où toutes les réponses étaient bonnes. Le temps de m'en rendre compte et le chronomètre était déjà fini.» Bon, on considère que c'est gagné. Un autre député présent, Jean Codognès, affirme avoir dû s'y prendre à cinq fois pour réussir le jeu, il n'avait certainement pas compris la règle. Quant à Christian Bourquin, son ordinateur a dû bugguer, et il a sans doute tapé dessus de toutes ses forces avec son index droit, car le malheureux était emballé d'un énorme bandage avant le meeting d'Elne. Notre équipe d'investigateurs a également remarqué un fait surprenant : une heure plus tard, ce bandage avait disparu ! Ils rendront compte ultérieurement aux internautes de l'évolution de leur enquête. Ce reportage sur la bonne humeur socialiste durant la campagne ne saurait faire fi de cette blague d'Henri Emmanuelli à Jean Codognès : «Tu connais la différence entre un clitoris et des légos ?» «Non», répond Codo. «Ben, va jouer aux légos», répond l'ex-(comique) président de l'Assemblée - certainement en guise d'adoubement du député Codognès pour les futures législatives !
Chevènement à 15 % dans les P.-O.
La campagne pour Jean-Pierre Chevènement se poursuit à Perpignan, où Alain Le Dosseur et Claude Baduel, du comité de parrainage, ont invité mercredi (2 avril) Pierre Carassus (député de Seine-et-Marne) et Catherine Coutard, déléguée nationale du Pôle Républicain. "Peut-être est-ce un scoop, mais Chevènement serait actuellement dans les sondages sur notre département, au-dessus de 15%", a assuré Alain Le Dosseur en ouverture de cette réunion. Réalité ou méthode Coué, toujours est-il qu'une centaine de personnes s'étaient déplacées à l'Hôtel-de-Ville de Perpignan, afin de débattre deux principaux thèmes : le travail et la santé. 5 avril 2002
__ Sabiols à la porte__
Nicole Sabiols et de nombreuses personnes du quartier du Moulin à Vent ont trouvé porte close en arrivant à la salle où devait se tenir la réunion publique de la candidate socialiste sur la première circonscription. Il semble qu’à la mairie quelqu’un a oublié de venir ouvrir la salle. C’était bien la peine que la veille, Nicole Sabiols rappelle à madame Mas, secrétaire générale adjointe de la mairie de Perpignan, de ne pas oublier de mettre la salle à sa disposition, comme prévu de longue date. 5 avril 2002
__ Manif pour la Palestine__
Une centaine de personnes ont jeudi soir (5 avril) répondu à l’appel d’un collectif d’organisation rassemblé au sein du collectif “ Paix et justice en Palestine “ . Faible mobilisation au regard de l’indignation suscitée par les évènements qui se déroulent sur les territoires Palestiniens. Les manifestants réclamaient en particulier l’envoi d’une force internationale de protection. Les élus de gauche, maires, conseillers généraux et députés brillaient par leur absence. Le prochain rassemblement pour la Palestine est fixé au mercredi 10 avril à partir de 17 heures, toujours à la place Arago. 5 avril 2002
__1er avril de Calvet et de Bourquin 1 poisson partout__ Chez Bourquin, on a bien ri du poisson d’avril fait à Calvet par l’ami Luc Malepeyre. En effet, le Midi-Libre, qui ouvre ses colonnes plusieurs fois par semaine à Christian Bourquin et tellement plus rarement à son adversaire, a attendu le premier avril pour interviewer François Calvet. Ce dernier manque vraiment de chance, parce qu’en plus du premier avril son interview est tombée le lundi de pâques, une des journées les plus creuses de l’année pour la vente des journaux. Chez Calvet, on se consolait en racontant que Bourquin avait porté la poisse à l’USAP. Pour la première fois de la saison où il assistait à un match de l’USAP, Christian Bourquin a vu les Catalans subir leur première défaite sur leur stade fétiche d’Aimé Giral. 2 avril 2002
Arlette et les écolos
Fustigeant «les abus de l'écologie», Arlette Franco n’a pas fait dans la dentelle lors du meeting avec Roseline Bachelot à Saint-Cyprien. «On veut régenter la nature au mépris des hommes. Jean-Paul Alduy, on l'embête avec une fougère à quatre feuilles au milieu des HLM de Torremilla. Bientôt on mettra quatre Catalans avec une faixe rouge dans une cage, et on dira aux touristes : "regardez, c'est les Catalans"» 23 mars 2002
Arlette y va Franco
Bonne nouvelle, Arlette Franco, candidate du RPR aux élections législatives, semble avoir trouvé une permanence électorale. Elle se situe dans le vieux Canet, place Saint Jacques, dans un immeuble d’apparence officiel qui porte le nom de “mairie”. C’est ce que laisse penser l’invitation à assister à la conférence de presse de Nicolas Sarkozy reçue par les journalistes peu avant le meeting qu’il a tenu, vendredi 8 mars, à Canet, pour soutenir la candidature de Jacques Chirac et celle d’Arlette Franco. Elle avait, en effet, été faxée de la mairie. Et «c’est Sandrine du cabinet d’Arlette Franco» qui battait le rappel par téléphone en donnant un numéro à la mairie. Le 14 mars 2002