Maître Jacqueline Amiel Donat est manifestement parvenue à dissuader certains de faire leur travail, comme notre confrère de L’Indép, qui a jugé prudent de ne pas rendre compte du procès opposant Bourquin et un de ses frères à la Malsaine du Roussillon.

Etant donné sa posture assez curieuse de défenderesse des frères Bourquin, madame était pourtant mal placée pour donner des leçons.

L’avocate n’a pas manqué d’amuser une partie de l’assistance dont quelques-uns de ses confrères en expliquant que Christian Bourquin n’avait aucun lien avec les affaires de son frère. Son propos aurait été plus convaincant si l’avocate de Jean-Pierre Bourquin et l’avocate habituelle du président du Conseil Général n’avaient pas été une même et unique personne.

Pour montrer qu’elle n’était pas l’avocate des frères Bourquin, mais l’avocate de Jean-Pierre d’une part et l’avocate du président du Conseil Général de l’autre, maître Amiel Donat a donc plaidé pour Jean-Pierre puis, ensuite, c’est Donat Amiel qui à plaider pour Christian. Cela donnait l’impression d’assister à une pièce de théâtre de boulevard… sauf que le Palais de justice ne semble pas le meilleur endroit pour ce genre de spectacle.