17juin 2002
Brèves
00:00 - Par perpignan toutvabien - 2002
Cirage bleu
Editorial de l’édition spécial législatives du 17 juin. Yann Marec cire les godasses de Mach Daniel’s «sept ans après sa véritable entrée en politique, il s’agir là d’un parcours sans faute pour le maire de Pollestres...» C’est oublier un peu vite la collection de vestes XXL du nouveau député. Aux législatives de 1997, le ticket Alduy-Mach avait fait un résultat catastrophique (15 %). En 1994, aux cantonales, Mach Daniel”s n’était même pas arrivé au second tour, il avait été devancé par un autre candidat de droite, Jean-Marc Palma. Le 17 juin 2002
Cirage bleu (suite)
Dans le même éditorial, Yann Marec ajoute «Dans la deuxième circonscription, Arlette Franco obtient là les fruits d’un investissement de tous les instants pour le département depuis plus de 20 ans.» La petite gâterie est galante… Car cela fait plus, beaucoup plus que vingt ans. Dans cette circonscription, très majoritairement à droite, on peut au contraire s’étonner que la victoire d’Arlette soit aussi courte, moins de 1% et 900 voix séparent Franco de Codo. Le 17 juin 2002
Cirage rose
Marec termine son édito sur une illumination «Finalement, la lumière est venue d’Henri Sicre...» Il ne faut quand même pas que la filiale du Monde oublie qu’elle est à gauche, la gauche canard. Le 17 juin 2002
Seule femme
Marec aurait pu remarquer qu’Arlette Franco était la seule femme parmi les 24 députés de la région Langudedoc-Roussillon. Le 17 juin 2002
Bourquin fête la victoire
Dans ce supplément législatives, c’est la fête à Bourquin. Habituellement on met à la Une la photo du vainqueur, L’Indép a préféré mettre Bourquin et sa suppléante, la mine défaite. En pages intérieures, la grande photo consacrée à la victoire de Calvet a dû faire encore plus mal à Christian Bourquin. Elle montre François Calvet en compagnie de Maurice Bourquin, le frère de Christian, lieutenant et ami du nouveau député. L’Indép doit faire oublier qu’il a fait campagne pour Bourquin quitte à en vomir celui qu’il adorait la veille. Les mouches ont changé d’âne. Malheur au vaincu… Le 17 juin 2002
François Calv’aire
Bourquin n’est pas abandonné de tous, maintenant qu’il est dans l’opposition, il va trouver le soutien de perpignan-toutvabien. On ne loupera pas François Calv’aire. On est un contre pouvoir ou on ne l’est pas. Le 17 juin 2002
Moi BourKing Premier
Propos de Bourquin recueillis par le Midi-Libre «Je reste néanmoins serein. Ce n’est pas une défaite sur ma personne.» Il est clair que Christian Bourquin n’a pas compris que son nombrilisme était son principal problème. Il est donc évident qu’il n’est pour rien dans la défaite de celui qui est quand même le président du conseil général. L’amour est aveugle, surtout l’amour immodéré de sa propre personne. Le 17 juin 2002
Compte à rebours pour BourKing
Christian Bourquin a été le seul homme politique du département à ne pas vouloir s’exprimer devant les caméra de FR3. Il était, selon plusieurs témoins, très abattu. Les nerfs de Christian Bourquin vont rester soumis à rude épreuve, il attend avec inquiétude le verdict du Conseil d’Etat. Les risques d’une invalidation sont très élevés. Le 17 juin 2002
Tournées des popotes
Le chef Alduy était partout dimanche soir, il était de toutes les fêtes des candidats de l’UMP, normal, c’est qui le chef ? Il déclarait triomphant «La débourquinisation est en route. La copie de Frèche est battue et même l’original est battu, et en plus par un Catalan.» C’est en effet un Roussillonnais, Jacques Domergue, qui a terrassé le soudard de Montpellier. Le 17 juin 2002
Le vice maire de Canet mécontent
Grosses fiestas dimanche soir à Canet chez Franco. Tout le monde était content. Enfin presque. Alors que sous le ciel étoilé la cervoise et le lait de lait de chèvre coulaient à flot, le barde Michel Sitja fulminait contre perpignan-toutvabien. Ce journal a osé se moquer des fesses d’Arlette... Il ait aussi suspecté d’avoir des préférences pour Codo. Le 17 juin 2002