18juin 2002
Brèves
00:00 - Par perpignan toutvabien - 2002
Incroyable
Quelle surprise ! JPA ne fait pas partie du nouveau gouvernement de Raffarin. L'Indép., qui avait flatté le maire de Perpignan en évoquant cette possibilité à plusieurs reprises, se garde bien de commenter cette absence. Il faut dire que seuls les courtisans à plume avaient fait semblant de croire que Jean-Paul Alduy pouvait devenir secrétaire d’Etat. Le 18 juin 2002
Enorme
Pas de JPA à la ville et pas d’Arlette Franco au secrétariat d’Etat au tourisme. On se demande combien de temps le gouvernement Raffarin va pouvoir se passer de ces deux talents. Le 18 juin 2002
La prochaine dissolution c’est quand ?
Interrogé dimanche soir à la préfecture par un journaliste qui lui demandait si Jacques Chirac allait bientôt dissoudre l’Assemblée Nationale, le sénateur Paul Blanc a sèchement répondu “Il n’en est pas question". Les bêtises de Chirac ne font pas rire tout le monde. Le 18 juin 2002
Curieuses comparaisons
Dans L'Indép. du mardi 18 juin, Myriam Galy, d’un côté, et Michel Lloubes, de l’autre, s’attardent sur les communes et les cantons qui n’ont pas voté de la même couleur que lors des municipales et des cantonales. Il faut pas mal d’audace pour comparer un vote aussi politique que l’élection de l’Assemblée Nationale avec des scrutins au caractère local et en tirer des conclusions pour les prochaines échéances. Le 18 juin 2002
perpignan-toutvabien s’excuse
Vendredi 14 juin, perpignantouvabien vous a annoncé le départ du conseil général de Franck Franceries, directeur de cabinet de Christian Bourquin. L’intéressé n’étant pas joignable nous avons mis l’information, de bonne source, en ligne sans l’avoir vérifiée. Nous avons enfin réussi à joindre Franck Franceries mardi 18 juin, il a démenti, il ne part pas. Toutes nos excuses à nos lecteurs et à l’intéressé. Le 18 juin 2002
Sicre peut remercier Alduy
Alduy a-t-il été un aussi bon chef de la droite départementale que le proclame la presse locale ? Si JPA était allé sur la quatrième circonscription mettre en ordre de bataille les troupes de la droite qui, dans leur grande majorité, ne se sont pas mobilisés pour Myriam Granat, le résultat serait certainement différent. Au lieu de cela, le maire de Perpignan n’a cessé de dénoncer le parachutage de La Granat. Un parachutage dans lequel il n’est pas pour rien. En échange de la première circonscription qu’il a piqué au RPR, il fallait bien qu’il lâche quelque chose. Avec la vague bleue, la quatrième circonscription était à la portée de la droite, encore fallait-il que le chef est envie de la prendre à Sicre. Le 18 juin 2002
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