24juil 2002
Brèves
00:00 - Par perpignan toutvabien - 2002
ça reste en famille
Jacqueline Amer Donat étant mise en examen dans l’affaire des faux témoignages liés au chèque de 55 000 F, Christian Bourquin n’est pas allé bien loin pour trouver un autre avocat. Son nouveau défenseur, maître Etienne Nicolau est le beau-frère de Jacqueline Amiel-Donat.
Avocat réac
Etienne Nicolau n’est pas, c’est le moins que l’on puisse dire, spécialement un homme de gauche. Mais Bourquin l’est-il davantage ? A moins que la gauche ait tronqué ses valeurs traditionnelles en remplaçant la tolérance par l’autoritarisme, la solidarité par le clientélisme, la culture par l’absence de pensée, l’intérêt général par l’intérêt de quelques-uns… Que Bourquin ait choisi un avocat réac pour le défendre ne devrait étonner personne.
Sos Bourquin
Christian Bourquin n’a peut-être pas trouvé d’avocat de gauche. Pour lui venir en aide, perpignan-toutvabien en a déniché quelques-uns, il peut, par exemple, se présenter de notre part au 11, rue Bastion-Saint-François et demander Jean Codognès… Il peut aussi se rendre avenue de la République où se trouve le cabinet d’une certaine Jessica, épouse Delmas…
Bourquin recycle les anciens Alduystes
L’avocat qui a fait sa réputation lors de quelques importants procès d’assises a été premier maire adjoint de Perpignan, de 1993 à 2001, jusqu’à ce que Jean-Paul Alduy le pousse dehors pour installer à sa place la patronne du RPR Danielle Pagès qui exigeait ce poste. Etienne Nicolau a gardé une solide dent contre JPA. C’est un peu le même itinéraire qu’a suivi Amer Donat celle qui voue une véritable haine au clan Alduy a été maire adjointe de Paul Alduy, de 1988 à 1993, et conseillère générale du fief alduyste qu’est le Moulin à Vent.
Bévues en série
Silence radio à la direction de la communication de la ville de Perpignan ou personne ne veut réagir aux deux bides que vient de prendre le tandem Jean-Michel Grabolosa - Sandra Cognet respectivement maire adjoint responsable de la communication et directrice de la communication. Présenté aux élus alduystes du conseil municipal, le projet d’un nouveau logo de la ville et le numéro spécial de Perpignan magazine consacré aux 100 perpignanais qui comptent ont été rejetés.
No logo
Le graphisme du logo a provoqué la surprise, plusieurs élus se demandant d’abord s’ils rêvaient en voyant la griffe jaune sur fond rouge, l’inverse du logo du Conseil Général mais rappelant beaucoup celui-ci. L’agence de pub et les deux responsables de la com sont priés de revoir leur copie.
Aux oubliettes
L’idée d’un numéro spécial de Perpignan magazine consacré aux "100 perpignanais qui comptent “, projet pourtant très avancé a carrément été jetée aux oubliettes. En désignant les cinq commerçants ou les cinq restaurateurs qui comptent, la mairie étaient sure de se mettre presque tous les autres à dos. Pour 100 heureux élus combien y aurait-il eu de mécontents de ne pas voir leurs mérites reconnus ?
La chute de BourKing Premier
Après la perte de son siège de député le 16 juin, sa mise en examen le 23 juin, Christian Bourquin va souffler quelques semaines avant d’affronter une rentrée à hauts risques. Le 3 septembre, le tribunal de Perpignan jugera, sur le fond, le viol flagrant des statuts du PS lors de la récente élection du nouveau secrétaire de la fédération. Début septembre, le Conseil d’Etat rendra sa décision sur le recours en annulation du canton de Millas.
Vive Olive
Il se dit, mais perpignan-toutvabien ne l’a pas vérifié, que si René olive devenait président du conseil général, la première mesure qu’il prendrait serait d’installer à chaque étage du conseil général, une fontaine d’où coulerait du Byrrh. Il n’en faut pas davantage pour que nous souhaitions l’invalidation de Bourquin et son remplacement par son successeur désigné, le maire de Thuir. Rappelons que la première mesure prise par Christian Bourquin lorsqu’il a été élu du conseil général en 1998, avait été d’acheter une machine à cirer les chaussures.