14oct 2002
Brèves
00:00 - Par perpignan toutvabien - 2002
Happy Birthday Mister Président
Dans les colonnes du Midi-Libre du 7 octobre, Luc’ifer Malepeyre a fait sa Marylin en adressant un “Happy Birthday mister Président“ à Christian Bourquin. «Les élus auront-ils le temps de trinquer avec leur président Christian Bourquin, dont c’est l’anniversaire ?», s’inquiétait le journaliste préféré du président.
On remet sa !
Lors de la cession plénière du conseil général, c’est Georges Armengol, conseiller général de Cerdagne, qui souhaita un bon anniversaire au président du conseil général.
Evénement majeur pour la République
Devant la tournure que prenaient les choses, il y avait de quoi s’inquiéter. Heureusement Jean Codognès vint avec son verbe et son humour ravageur expliquer que le 7 octobre 1954 c’était produit un évènement majeur pour la République française, la naissance de Christian Bourquin à Millas. La salle a éclaté de rire.
Scotché
Le président du conseil général corrigea en précisant qu’il était né Saint-Féliu d’Amont, en souhaitant que Codognès soit à l’avenir toujours aussi bienveillant avec lui. Ce que Codo fit immédiatement en précisant que Bourquin était donc né près du Soler. Les mots "Le Soler" et "Calvet" ont le pouvoir de donner une crise d’urticaire à un Bourquin qui n’a pas encore digéré sa défaite des législatives.
Les contribuables invités à l’anniversaire du président
A la fin du buffet servi aux conseillers généraux, un gâteau couvert de crème mesurant plus de 1 mètre de long arriva bientôt, suivi par des bouteilles de champagne ouvertes en l’honneur de l’anniversaire du président Bourquin. Cansouline intervint même pour faire applaudir le président. Les contribuables ont été associés à cette manifestation, certes involontairement, puisque ce sont eux qui ont payé le gâteau et le champagne.
Qui a pondu…
Le jour anniversaire de Bourquin est-il tombé par hasard à la date de la cession ou la cession est-elle tombée tout exprès le jour de l’anniversaire de Bourquin ?, se demandait un conseiller général qui n’est pas dupe du narcissisme du président.
Méprisant
Enervé par les nombreuses questions, et la pugnace contradiction que lui opposa un Jean Rigual qui avait mangé du lion, Chritian Bourquin finit par lâcher, «Je vais voir dans les jours à venir si je dois continuer de discuter avec vous.»
Problème
Alors que plusieurs élus demandaient que l’avant dernier point de l’ordre du jour, consacré à la restructuration du CEPR, Centre éducatif et professionnel du Roussillon, soit avancé en début de séance, Bourquin opposa une farouche résistance. Les dizaines de salariés de l’établissement installés depuis 10 heures dans les rangs du public ont dû attendre 14h30 pour assister au débat sur le dossier concernant leur devenir professionnel. Sachant que les travailleurs sociaux votent à gauche dans leur écrasante majorité, combien de voix Bourquin a-t-il fait perdre à la gauche ce matin-là ?
Trois mois sans réunion
Le conseil général ne s’étant pas réuni en cession plénière depuis le 7 juillet. Bourquin aura du mal à se féliciter de le réunir une fois par mois.
C’est du vice
Certaines personnes, peu au fait des mœurs du conseil général, s’interrogeaient sur les causes de la démission de Marcel Mateu de la vice-présidence. Serait-il en désaccord avec Bourquin ? En fait, il s’agit d’une vice-présidence tournante qu’occupent, à tour de rôle, les élus socialistes. Quand vient leur tour cela leur fait quelques milliers de francs en plus d’indemnités mensuelles.
Le punch de Caseilles
Louis Caseilles a fait preuve d’une impressionnante combativité en s’opposant à Bourquin et Cansouline sur le dossier de la restructuration du CEPR. A force d’acharnement, il est même parvenu à les faire reculer. A la grande satisfaction des personnels concernés, le conseil général n’a pas adopté la délibération proposée. En faisant passer une partie des activités sous statut associatif, elle faisait perdre leur statut, lié à la fonction publique, à une partie des salariés. Bourquin faisait la gueule.
L’homme invisible est élu au conseil général
Lors du vote de la décision modificative du budget 2002, on a, comme lors de tous les votes budgétaires importants, noté quelques absences plus ou moins justifiées. Pierre Roig s’est éclipsé quelques minutes… La Sergent Pons était absente sans avoir laissé de procuration, même attitude de Jean-Luc Englebert. Ce dernier, élu Alduyste, est d’ailleurs tellement absent que même lorsqu’il est là on ne le remarque pas. C’est le fantôme du conseil général.
Contre
Madeleine Carbonell, Jean Rigual, Jean Maydat, Jacques Bouille et Paul Blanc, par procuration, ont voté contre la décision modificative du budget.
Les bons élèves
On se souvient des ordinateurs portables offerts aux conseillers généraux par Bourquin pour économiser le papier. Près d’un an après, on constate un faible usage de ce matériel. Seuls, Michel Moly, Pierre Aylagas, Michel Coronas, Henri Demay et Robert Garrabé avaient leur portable allumé devant eux.
ERRATUM Le fantôme du conseil général
Dans les brèves du 14 octobre ci-dessus, nous indiquions que Marie-Cécile Pons et Jean-Luc Englebert, absents tous deux de la cession du conseil général du 7 octobre, n’avaient pas laissé de procuration. Erreur ! Marie-Cécile Pons avait donné sa procuration à Bernard Remedi et Jean-Luc Englebert à Georges Armengol.
Résultat du vote sur le décision modificative du budget 2002 :
Sur 11 conseillers d’opposition :
5, comme nous l’indiquions, ont voté contre : Carbonell, Rigual, Bouille, Blanc, Maydat.
3 ont voté pour : Pons, Marquès, Remedi.
2 absents au moment du vote : Armengol porteur de la procuration d’Englebert et Pierre Roig.
Il est quand même très fort, cet Englebert, il a réussi à donner sa procuration à un élu qui a été absent lors du vote le plus important de la session.
La Sergent Pons a, une nouvelle fois, apporté son soutien aux choix budgétaires de Bourquin.
D’autres ont des absences qui tombent toujours à point nommé, c’est-à-dire aux moment des votes importants.
Au moment où Bourquin canarde le gouvernement Raffarin à boulets rouges, y compris dans les colonnes du magazine du conseil général, il est amusant de voir une partie de la droite lui apporter son soutien.