31oct 2002
Brèves
00:00 - Par perpignan toutvabien - 2002
Horizon 2012
Christian Bourquin va lancer une grande consultation citoyenne sur l’avenir du département avec des cahiers de doléances. Vu sa situation personnelle, ce serait plutôt des cahiers de condoléances qu’il devrait ouvrir.
Au secours la droite
Sale ambiance au conseil général, au cabinet, parmi les élus de la majorité, parmi les personnels. «Cela sent la fin de règne», commente un cadre de la maison qui, il n’y a pas si longtemps de ça, ne jurait que par Bourquin. Le pire pour la majorité de gauche c’est tout de même que de nombreux personnels regrettent l’époque de Marquès. Qui aurait imaginé qu’il se trouve un jour des gens qui regrettent le bon temps du président Pataquès ?
La porte du condamné
Les relations entre Bourquin et Franceries, son directeur de cabinet, sont particulièrement chaleureuses. Bourquin a fermé à clef la porte de communication entre leurs deux bureaux. Fidèle parmi les fidèles, et depuis pas mal d’années, Franck Franceries a, entre autres, commis le crime de lèse majesté de s’opposer à Ponce Pilate.
La croix et la manière
François Delacroix est incontestablement le grand metteur d’ambiance du conseil général. Le directeur général des services, ancien directeur de cabinet de Georges Frèches est jugé autoritaire, cassant, méprisant , sexiste. Les couloirs du conseil général grouillent d’histoires qui ne sont pas à son honneur.
Ponce Pilate de cabinet
Maltraité pendant quinze ans par Georges Frèches, son très autoritaire patron, François Delacroix prend sa revanche, il se venge des humiliations subies et ravalées en crucifiant l’un ou l’autre. Le tableau de chasse de ce Ponce Pilate de cabinet est déjà bien garni. Un vrai bourreau… de travail.
Ponce Pilate tombe sur un os
Notre Ponce Pilate de cabinet voulait, ces derniers jours, crucifier une cadre du comité départemental du tourisme. Mais la dame ne s’est pas laissé compter fleurette, elle n’a pas cédé au chantage et a tenu bon lorsque l’on a exigé qu’elle donne sa démission.
Ponce Pilate se fait remonter les bretelles
La besogne de notre spécialiste local de la crucifixion est aussi parfois contrariée par quelques élus qui ne supportent pas ses décisions arbitraires et son autoritarisme. Plusieurs d’entre eux lui ont, ces dernières semaines, sévèrement remonté les bretelles.
Le Hérault de Bourquin
Ce François Delacroix a l’esprit très créatif. Après avoir convaincu Bourquin de faire, comme à Montpellier, une journée des nouveaux arrivants, il lui a vendu une plus grande idée encore, lancer une consultation des habitants sur l’avenir du département. Comme cela a déjà été fait par le conseil général de… l’Hérault.
Retenez Cocoronas ou il va faire un malheur
Lors de la cession du conseil général du 28 octobre, Michel Cocoronas a envoyé un avertissement public au président du conseil général, «Vous pouvez compter sur les communistes pour que la fiscalité départementale ne dérape pas.» Réponse à Christian Bourquin qui dans les colonnes du Travailleur Catalan évoquait quelques jours plus tôt une augmentation de 25 % de la fiscalité.
Hara kiri
Bourquin a retardé à janvier le vote du budget, histoire de ne pas gacher les fêtes et ses belles et très coûteuses opérations de communication. Il y proposera une augmentation de la fiscalité sans précédent dans l’histoire du département ainsi qu’une augmentation de l’endettement du conseil général. En janvier 2003, à une date qui n’est pas encore fixée la gauche départementale fera publiquement hara-kiri.
Sein Bourquin
«On a de l’avance sur le cancer du sein», a déclaré Christian Bourquin, en présentant une délibération relative à la nomination d’élus du conseil général au conseil d’administration de l’association Dépistage 66. Bourquin voulait sans doute dire que les P.O avait de l’avance sur le nombre de cancers du sein non dépistés. 35 départements pratiquent déjà ce dépistage. La délibération ne donne pas la date de l’ouverture de ce centre qui devrait être mis en place avec l’Assurance Maladie en 2004.
Codo fait des siennes
Alors que son patron n’en finissait pas de resservir un discours manichéen, Jean Codognès a élevé le débat sur la décentralisation avec une intervention qui lui a valu les félicitations de plusieurs élus de gauche.
Bourquin change de couleur
Jean Codognès s’est aussi fait remarquer en pratiquant cette espièglerie indissociable de son personnage. Il s’est félicité que le Conseil d’Etat ait confirmé l’élection d’Elie Puigmal à la mairie de Saint Estève et au conseil général. A ces mots, Bourquin est devenu livide.
Sans faute pour Puigmal
Bourquin n’a pas félicité Elie Puigmal. Il est vrai que le Conseil d’Etat a repoussé, sans exception, tous les éléments du recours. Un camouflet pour messieurs Palma et Cavalière mais aussi pour Bourquin. C’est en effet ce dernier qui avait fourni des informations susceptibles de nuire à Elie Puigmal aux responsables de la droite stéphanoise.
Le président Pataquès à l’honneur
Christian Bourquin a réservé ses félicitations et ses applaudissements pour la médaille de la Légion d’honneur que son ami le président René Pataquès a reçu dans la plus stricte intimité en présence quand même d’un journaliste qui a fait un long article avec photo dans L’Indépendant.
La gauche c’est le progrès social
Toujours lors de la cession publique du conseil général du 28 octobre, Christian Bourquin a fait une communication de première importance, «On me signale que 3 élus ne se sont pas encore fait piquer contre la grippe… l’infirmière est à leur disposition.» Quelle formidable avancée sociale ! Sous le règne de BourKing Premier, chacun des 31 conseillers généraux est vacciné contre la grippe. Le social, c’est sûr ce sujet que la gauche fait la différence avec la droite.
No comment
Philippe Barate vient de prendre la direction de la maison du Languedoc Roussillon à Barcelone. Il succède à Christophe Tozzi qui vient d’être nommé directeur du CRT, Comité Régional du Tourisme. Philippe Barate est le fils de Claude Barate et de Françoise Barate, conseillère régionale…