29nov 2002
Prostitution (suite) L'Indép écrit à PTVB
00:00 - Par Fabrice THOMAS - 2002
Monsieur le "Webmaster",
Une fois de plus, je viens de tomber sur une de tes critiques concernant l'un de mes articles. Cette fois-ci c'est à propos de mon dossier sur la prostitution. Une fois de plus, tu m'en mets plein la gueule. Soit.
Spécialiste des reportages glauques ? Racolage ? Outre une mauvaise lecture des deux volets de mon reportage, je pense que tu me connais vraiment très peu pour affirmer ce genre de truc, mais je te laisse à tes approximations et à ta mauvaise foi.
N'étant pas un fidèle de ton site, j'ai lu par ailleurs quelques-uns des articles que tu avais publiés récemment. Constat : à lire la plupart des papiers publiés par perpignan-toutvabien, on a vraiment l'impression que la vie du département ne tourne qu'autour d'un journal et de ses journalistes, et d'un président de conseil général qui s'appelle Christian Bourquin. En outre, tu te fais fort de dénoncer les "approximations" de tes confrères mais tu ne te rends même pas compte que ton obsession maladive nourrie par beaucoup de haine et de ressentiment à l'égard de l'Indépendant (et du groupe Midi-libre/le Monde en général) palpable à chaque ligne, ferait la joie d'un psychiatre.
Je veux bien croire qu'exister pour toi ne peut se concevoir qu'à travers le prisme de la haine ou de la rancœur, mais sincèrement, les saloperies que tu déblatères à longueur de colonnes sur moi ou d'autres, te rendent-elles heureux ? Pitié, ne me sors pas le refrain du "je veux informer autrement" qui te sert de justification...
Je t'ai croisé, ailleurs, plus alerte,il y a quelques années sans te connaître. Aujourd'hui, en vieillissant, tes mots sentent le poujadisme et la rancœur. Allez, en te forçant un peu, tu ressembleras bientôt à "Gringoire" ou à "Je suis partout"... Cours Kamarade, le "nouveau monde" que tu contribues à façonner marche devant toi.
Sans amitié mais sans haine, '' Thomas HIRSCH (moi, je signe)''
Monsieur le chien de garde de L'Indépendant,
Il ne suffit pas de dire qu’il y a des approximations et de la mauvaise foi dans l’article de perpignan-toutvabien.info, il faut le démontrer !
Nos colonnes vous sont ouvertes, nous attendons votre réponse.
Voilà ce qui est important.
Tout le reste c’est du bla-bla !
Comment pouvez-vous jeter un avis aussi définitif sur perpignan-toutvabien alors que vous reconnaissez n’avoir lu que quelques articles ?
Les trois titres d’informations générales du département, deux quotidiens et un hebdomadaire, sont la propriété du même groupe de presse (Le Monde). Nous vous le disons clairement, cette situation de monopole et toutes les dérives qu’elle provoque nous sont insupportables. Vous n’avez donc pas fini de nous entendre.
La démocratie est un système politique qui vit de sa propre critique. Alors, sans une presse libre d’exercer cette critique de démocratie, il n’y en a pas beaucoup.
Comme neuf fois sur dix, votre journal passe la brosse à reluire à Bourquin, vous choisissez un bien mauvais sujet pour nous chercher querelles. Sachez que notre modeste entreprise de presse ne reçoit pas chaque année plusieurs centaines de milliers d’euros du conseil général. Et qu’il n’y a pas un seul journaliste de perpignan-toutvabien.info qui passe au guichet de cette institution.
«Haine, rancœur, obsession maladive, psychiatre, saloperies…» No comment.
Nous ne vous suivrons pas sur le terrain des insultes.
Le débat doit porter sur ce que nous écrivons les uns et les autres.
Pourquoi les journalistes seraient-ils la seule catégorie de la population dont on ne pourrait pas critiquer l’action ?
Vous avez décidé de répondre à la critique en jetant le discrédit sur notre journal et un des membres de sa rédaction, cela vous regarde et les lecteurs jugeront.
Gringoire, Je suis Partout, pour les lecteurs qui l’auraient oublié ce sont deux titres de presse qui se sont illustrés sous le régime de Vichy. Mais puisque la presse de la collaboration vous intéresse tellement, vous devriez vous plonger dans l’Indépendant des années noires. Vous ne serez pas déçu.
Vous nous placez à l’extrême droite pour nous disqualifier ou nous obliger à expliquer que nous ne sommes pas des fascistes.
Salir l’adversaire, c’est cela les méthodes de Gringoire et de Je suis partout
Invectivez, invectivez…
Il arrivera un moment ou cela ne suffira plus.
Vous ne voyez pas grossir le flot de ceux qui ne supportent plus «Les nouveaux chiens de garde».*
Nous, nous le voyons.
Je vous adresse, Monsieur le chien de garde de L’Indépendant, l’expression de mes sentiments distingués.
Le webmaster de perpignan-toutvabien.info, le canard déchaîné.
]PS 1: Sachez que si «Monsieur sujets glauques» vous a blessé, nous sommes prêts à le retirer. Mais nous n’avons, par ailleurs, pas un mot à retrancher de l’article, Prostitution, L’Indép premier souteneur du département.
PS 2: «Et que ferait dans ce cas perpignan-toutvabien», demande un lecteur ? Considérant que la prostitution est le plus souvent une forme d’esclavage, nous ne prendrions pas ces publicités. Et de la même façon, nous ne voulons pas accueillir sur notre site des enseignes et des marques qui pratiquent le racket des producteurs français et surexploitent les populations des pays pauvres.
- - «Les médias français se proclament “contre-pouvoir“. Mais la presse écrite et audiovisuelle est dominée par un journalisme de révérence, par des groupes industriels et financiers, par une pensée de marché, par des réseaux de connivence…»
Les nouveaux chiens de garde, livre de Serge Halimi, 1997. Liber-Raisons d’agir, 4 euros et des centimes.