Comme c’était prévisible la réhabilitation de Robert Brasillach à laquelle s’est livré André Bonet dans les colonnes de L’encyclopédie des Pyrénées-Orientales publiée par Privat et le conseil général fait des remous. Et il faut s’attendre à ce qu’elle fasse des vagues.

Premier titre de la presse nationale à s’y intéresser, l’hebdomadaire Marianne livre ce lundi un article de Jacques Molénat.

L’Indépendant habituellement si prompte à signaler à ses lecteurs les articles de la presse nationale concernant le département ne devrait pas tarder à attirer leur attention sur Marianne.

Mais pour l’instant à L'Indép. on semble hésiter entre informer les lecteurs sur la scandaleuse réhabilitation de Brasillach et faire de la peine à un André Bonet si attentionné à l’égard des journalistes de L’Indép. Et en plus le patron du journal est membre du jury du Prix Méditerranée.

Quant à Luc Malepeyre, qui dans un article du Midi-Libre sur L’encyclopédie des Pyrénées-Orientales s’en prenait «aux plumitifs de l’Internet». Nous ne lui retournerons pas le compliment, il y a mieux à faire. Nous préférons lui suggérer d'interviewer Christian Bourquin, qu'il présentait comme le maître d'ouvrage, de l'encyclopédie, André Bonet, auteur de l'article en cause, président du Centre méditerranéen de littérature et Gérard Belledent, vice-président du Centre méditerranéen de littérature, autre auteur de l'encyclopédie, directeur de la bibliothèque universitaire et amateur de publications négationistes. Il leur reste tant de choses à dire sur L'Encyclopédie des Pyrénées Orientales.

Pour faciliter le suivi de l'affaire Brasillach, tous les articles s’y rapportant ont été numérotés par ordre de parution.