Certes, il cite Libération, Marianne et L’Humanité, mais pour dire que ces journaux y ont consacré «quelques lignes».

Et toujours aussi méprisant, Gasquez ajoute «Une polémique pourtant circonscrite, comme on l’a dit à un petit microcosme. La Semaine ne s’en est pas fait l’écho jusqu’à présent.»

Le Midi-Libre L’Indépendant-La Semaine-du-Roussillon étouffent une affaire importante et c’est grave, c’est très grave.

Au regard des nombreuses réactions que nous recevons, nous pouvons dire de cette attitude qu’elle suscite de l’indignation.

Le rédacteur en chef de La Semaine conclue sentencieusement «Laissez les morts enterrer les morts.»

Et laissons les vivants déterrer Brasillach et l'installer dans le «Panthéon des lettres roussillonnaises» ?

Monsieur Gasquez, lui, nous a, depuis un mois, montré qu’il savait enterrer bien profondément une information importante.

Mais on n’enterre pas longtemps la vérité, elle finit toujours par ressurgir.

La pression monte.

Et Le groupe Midi-Libre L’Indépendant LaSemaine du Roussillon ne pourra pas bien longtemps continuer à se désintéresser de «la soit disant affaire*» déclenchée par un «média électronique».*

  • L’Indép. du 25 janvier 2003.

Pour faciliter le suivi de l'affaire Brasillach, tous les articles s’y rapportant ont été numérotés par ordre de parution.