17mar 2003
Brasillach (33) Les faits sont têtus
00:00 - Par perpignan toutvabien - 2003
Quelques personnes répètent un peu partout, invoquant des documents qu’ils se gardent bien de sortir, que Brasillach ne serait pas né au 45 quai Vauban, mais au 41 ou même au 43.
En conséquence, on nous demande très souvent si nous sommes bien certains que l’information que nous avons donnée est exacte.
perpignan-toutvabien n’aurait pas publié cette information sans la vérifier et la re-vérifier, sachant que c’est dans cet immeuble que siège le Centre Méditerranéen de Littérature présidé par André Bonet.
Pour ce qui nous concerne, nous n’hésitons pas à dévoiler une partie de nos sources.
- Nous avons appris que le CML siégeait dans la maison natale de Brasillach par une personne rapportant des propos tenus par André Bonet bien avant l’affaire.
- Nous avons procédé à plusieurs vérifications en nous appuyant sur des documents officiels totalement incontestables.
- Robert Brasillach lui-même a écrit qu’il était né au 45 quai Vauban.
La naissance de Brasillach au 45 quai Vauban ne fait aucun doute.
Bien sûr, il se peut que ce soit par un pur hasard que le CML ait atterri dans cet immeuble.
Nous nous bornons à constater des faits. Le CML est installé au 45 quai Vauban, dans la maison natale de Brasillach.
C’est comme pour le texte de L’encyclopédie des Pyrénées-Orientales sur Brasillach dont André Bonet nie la paternité depuis qu’il a soulevé un tollé. Dans les exemplaires que l’éditeur livre aux libraires la signature de Bonet est toujours là. Si ce texte n’était pas le sien et si signature de cette réhabilitation du nazi et fasciste Brasillach le dérangeait, il aurait pu imposer l’insertion d’un rectificatif aux Editions Privat.
Les responsables du CML auraient depuis longtemps dû s’exprimer pour répondre clairement aux questions qui se posent. Pourquoi ne l’ont-ils pas fait ? Pourquoi cet embarras ?
Le président Bonet observe un silence médiatique complet sur l’affaire Brasillach en disant qu’elle ne le concerne pas. Mais il a pratiqué un lobbying acharné et parfois agressif pour empêcher que l’affaire ne l’éclabousse trop.
Le vice-président Halimi, ancien responsable dans la communauté juive, cautionne son président.
Quant à l’autre vice-président, Belledent, lui qui soutient activement et de longue date la diffusion des idées d’extrême droite, antisémites, négationnistes, il est des plus discrets. On lui prête une forte influence sur Bonet et sur le CML. Son compagnon Jean-François Maillol est d’ailleurs le trésorier du CML.
Le Centre Méditerranéen de Littérature n’est pas clair. Et plus il nie les évidences, plus le brouillard s’épaissit.
(*) Citation de Lénine et clin d’œil à ceux qui nous accusent de faire un procès stalinien. Seuls importent les faits.
Légende de l'illustration : © Document CML : André Bonet, président et Gérard Belledent, vice président du CML