Il y a quelques jours, il expliquait, en séance plénière du conseil général, qu’il n’avait pas entendu Frêche dire que le Catalan était un patois, vu qu’il était, trois fois, allé pisser pendant la réunion du conseil régional.

Parle à mes fesses, ma prostate est malade.

Devant le concert de protestations soulevé par les propos du gouverneur de Septimanie, Bourquin aurait simplement dû jouer l’apaisement.

Il en est hélas incapable. Il lui fallait dénoncer “ la cabale, la manipulation, la curée “ dont est victime G. Frêche.

Il adressa aux rédactions une invitation incendiaire à une conférence de presse. Il y accusait les journalistes de s’être laissés manipuler par Pierre Becque, l’élu au conseil régional qui n’a pas laissé passer le propos méprisant de G. Frêche.

A l’heure dite, Bourquin prononça pendant près d’une heure un long réquisitoire contre Becque, Blanc, Alduy et les journalistes. Il y prenait manifestement son pied. Ce qui n’était pas le cas des journalistes. L’un d’entre eux, Gérad Marty, rédacteur en chef de France Bleu Roussillon n’hésita pas à réagir aux outrances du président du conseil général et à quitter la salle.

C. Bourquin annonce la suspension des subventions à deux importantes manifestations perpignanaises, Les estivales et Visa pour l’image.

La guéguerre continue.

Deixa pixar la mula de Millas !