Pas con le coucou, il ne pond pas n’importe où !

Cela dit, Bourquin a, pendant cette finale, joué un rôle de premier plan qu’il serait injuste de ne pas reconnaître.

Vous faîtes, peut-être, partie de ceux qui n’en sont pas convaincus.

Cela ne m’étonne pas, il y a parmi les lecteurs de perpignan-toutvabien des gens qui ont mauvais esprit.

Heureusement, nous détenons une preuve irréfutable. Le numéro de L’Accent Catalan (bulletin du conseil général) de juillet, entièrement, et sur 34 pages, consacré à la finale.

Lisez…

"Paris vibre, s’enthousiasme… la police s’inquiète du nombre grandissant de supporters et des premiers sarments qui s’enflamment sur le champ de Mars. Christian Bourquin négocie et rassure les autorités."

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"Le président du conseil général, après discussion avec les autorités de la préfecture de Police, a obtenu que du feu puisse être fait pour les grillades."

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“ 20 m3 de sarments, 1 000 litres de très bons vins apportés et offerts officiellement par le conseil général."

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“ Un litre d’huile d’olive* déversé par Christian Bourquin autour du terrain: le symbole de la force du Sud et de la Méditerranée était imprégné dans la pelouse…”

Le tout est agrémenté de cinq photos de Christian Bourquin.

Certains mauvais esprits vont bien sûr lâchement en profiter pour insinuer que Bourquin récupère l’USAP.

Nous les entendons déjà dire : “ Vous avez vu le numéro spécial USAP de l’Accent catalan, on y voit plus la tête de Bourquin que celle de Bernard Goutta “.

Bernard Goutta ? Il est président de quoi ?

Allez Bourquin, Allez Bourquin, Allez…

Fabrice Thomas

  • Ce n’était pas de l’huile, c’était de l’eau. On vous fait vraiment avaler n’importe quoi.

Dans ce numéro de l’Accent catalan, un seul petit truc m’a gêné, les photos truquées. Il est vrai que c’est une vielle pratique de la propagande, mais ce n’est pas une raison pour ne pas quatre fois la même photo de foule. Plus loin, la double page “Stade de France” est composée de deux fois le même visuel. La propagande a besoin d’images conforme à son message. Quand elle n’existe pas, elle les fabrique.

On a, une fois de plus, constaté que les gens ne sont pas reconnaissants. Le président Bourquin leur offre (c’est lui qui le dit dans son édito) un album souvenir et eux ils râlent : “Combien ça coûte”. Maquette, impression plus distribution, tout compris, 1 million de francs. Mais on devrait faire comme le conseil général, ne pas vous le dire.

Vous persistez à vouloir être des citoyens alors que l’on vous demande de n’être que des cons…sommateurs. Mais on finira par vous faire rentrer dans le moule.

Vous connaissez la très grande nouvelle de l’été.

Notre bien aimé président Bourquin a acheté un labrador, le chien des présidents.

Un susucre au premier lecteur qui nous rapporte son nom.

Ma femme me dit qu’il l’a appelé Thomas pour se défouler en lui bottant le cul. Elle se trompe. Pour cela il aurait pris un corniaud.

PS : Vous ne trouverez pas le dernier numéro du Petit Journal des P-O dans votre boîte à lettres. Cela ne l’empêche pas de faire un carton et de ne pas être loin de l’épuisement. Il n’y aura pas de réimpression. Qu’on se le dise ! Le prochain numéro du PJ consacrera un grand nombre de pages à la presse départementale. L’augmentation du tirage nous a fait songer à l’imprimer sur la rotative de L’Indép. C’est, hélas, impossible. Les techniciens de Wifag commencent son démontage à partir du 24 août. Ils sont prêts à tout pour embêter Le Petit journal.

PS : L’an dernier, je me suis fait enguirlander par un fidèle de ptvb parce que je n’avais pas souhaité une bonne année aux lecteurs. Avec un peu d’avance, je vous adresse mes meilleurs vœux pour 2005. C’est fait, je n’y reviendrai pas. On ne pourrait pas arrêter ce truc ridicule. Aussi ridicule que les médailles et les stylos Mont Blanc. Et les réveillons. Ne me parlez pas des réveillons !

PS : Message personnel à Jacques Bouille, maire de Saint-Cyprien. Bon docteur Bouille, j’aime bien les étrennes, particulièrement les paniers garnis de produits du sud-ouest. Je regrette sincèrement de vous avoir retourné celui de l’année dernière. Et je reconnais publiquement que ce n’était pas, de ma part, une grande marque de savoir vivre. C’est promis, cette année je ne ferais pas de facétie. Et comme on ne parle pas la bouche pleine, les lecteurs de ptvb n’en sauront rien. C’est juré. Attention ! Si je ne reçois pas le colis, les lecteurs de ptvb en entendront parler.

PS : J’ai découvert que ma femme écoutait régulièrement Rire et Chansons en voiture. C’est épouvantable. Que dois-je faire ? J’ai pensé à mettre l’autoradio en panne. Vous avez une meilleure idée ?

PS : Toute dernière nouvelle. G Frêche a encore changé le slogan de la région. C’est maintenant "Vivre en Septyrannie."