14nov 2004
Enfin du caviar à Perpignan !
00:00 - Par perpignan toutvabien - 2004
Hédiard aux Dames de France. Enfin une épicerie de luxe à Perpignan : ça c'est de l’argent public bien employé. Merci Alduy !
Devinette : «Penser en stratège, agir en primitif» est la devise de : - Pinault, le propriétaire de la Fnac. - C. Bourquin, le petit timonier des P-O - Big Mach, député Réponse en bas de la page.
Ambiance à la Fnac : une légion de types en blaser bleu et chemise blanche, écouteur planté dans l’oreille promènent leur air sévère et suspicieux dans les allées même du magasin en mâchant du chewing-gum pour entretenir le carré de leur mâchoire. c’est assez Orwelien, c’est très 1984.
Je vais, un de ces quatre piquer un truc pour voir quel traitement on réserve aux voleurs. Peut-être une lobotomie ? Je vous raconterai, Bactérie (Bacchieri, le directeur de la Fnac), tu es prévenu.
Ce ne sera pas une télé Alduy dit M. Grobalosa, le maire adjoint de Perpignan chargé de la communication, à propos de la télé locale co-financée par la ville, qui va prochainement émettre sur le réseau hertzien.
N’en doutant pas un instant, je me propose pour y animer un talk-show hebdomadaire. J’ai même un nom, «Crème catalane». Thème de la première émission, «Dames de France, combien ça coûte aux contribuables ?».
La chaîne en question a été confiée aux ex de feu VTV, canal local qui a mis sur la paille un bon nombre de ceux qui, pendant plusieurs mois l'ont fait tourner en attendant un salaire qui n’est jamais venu faute de projet économique sérieux.
Halloween est en perte de vitesse. J’y ai pourtant cette année, pour la première fois, activement participé. J’ai distribué 250 gr. de bonbons… au poivre.
A découper. Dans le genre grosse récup’ vous apprécierez beaucoup la photo de Bourquin avec Cali. C’est dans le dernier numéro de l’Accent Catalan. On est un peu gêné pour Cali, mais il n’y est pour rien si Bourquin, comme le coucou, pond toujours dans le nid des autres.
En voyant, Place de Catalogne, jour après jour, les nombreuses bagnoles stationnées sur les trottoirs et sur d’autres emplacements interdits sans que la police municipale ne se manifeste, on ne peut que penser qu’il lui a été conseillé de ne pas embêter les clients des Dames de France. Les papas, les mamans et les poussettes ne sont pas dans le scénario de «Priorité au tiroir caisse de Pinault».
Cali parrain de la Fnac. Le parrainage du 35 ou de la Casa Musicale, cela aurait eu un peu plus de gueule. Ne résistez pas à la lecture de son édito faux cul dans la brochure, Les rendez-vous de la Fnac. «Après la fermeture de mon disquaire Lolita, je fus d’abord très triste…» Les larmes de crocodile sèchent vite.
Le journal du conseil général offre deux pages à Antoine Sarda pour qu’il présente la politique culturelle du conseil général. Pas un mot de la dissolution de l’ADDMCT, structure Etat-conseil général que Sarda a mené à la catastrophe. (Bourquin a peur que l’ADDMCT lui pète à la gueule. Alors, il liquide. C’est, en pire, ce que Frêche a fait avec le Centre Régional des Lettres). La directrice de l’ADDMCT a été licenciée pour une faute grave totalement inexistante. Pas de problème, c’est le contribuable qui va payer les indemnités auxquelles Christian Bourquin va immanquablement être condamné par les Prud’hommes.
Le petit timonier des Pyrénées-Orientales fait un carton à la région. Il a, deux semaines de suite, fait la une de L’Agglorieuse, le journal satirique de Montpellier. (Il y en a quelques exemplaires à la maison de la presse de Perpignan sur le quai Vauban). Première semaine, «Bourquin le dauphin aux dents de requin», deuxième semaine, «Bourquin l’étrangleur » ! Dans ce département, dès que quelqu’un sort du lot, on se le fait piquer.
Lu, le numéro 1 de Midi’s Pile, mensuel d’informations politiques, économiques et culturelles du Languedoc-Roussillon. 5 euros chez le marchand de journaux. Ce canard est résolument à droite et surtout UMP. A lire, «Mon pays écorché» de Robert Lafont ou l’interview de JPA sur la loi littoral, elle montre que la position du sénateur maire est plus nuancée que ne le dit la Fenec de Marc Maillet. Midi’s Pile a été créé par Henry Jurquet, homme de presse et de communication, proche de Jacques Blanc.
Ecouté la remplaçante de Thierry Bouldoire au micro de France Bleu Roussillon. Elle commente les matchs de l’USAP sans passion, sans enthousiasme, pour tout dire, c’est ennuyeux. Bouldoire reviens… donner des cours du soir à la demoiselle. (Je sais, c’est macho!)
Savez-vous que Pinault fut longtemps un intime des quelques-uns des principaux dirigeants du FN, Bompard; Le Pen ?
Je sais, cela ne colle pas avec la belle image de la Fnac. Mais les belles images, c’est pour les enfants.
Un exemple à suivre. Madame Marie-Claire Mas, secrétaire générale de la ville de Perpignan, se gare n’importe où, n’importe comment, dans l’hyper centre sans ramasser de PV et sans se sentir menacée par la fourrière. Tout cela grâce à une carte de visite posée derrière le pare-brise. La prochaine fois que je la croise je lui demande sa carte. A moins que je ne fabrique des faux PV spécialement destinés aux autos des apparatchiks locaux. Soyons charitables ! Aidons nos saigneurs à redevenir des citoyens.
Réponse à la devinette : François Pinault. Les deux autres ce serait plutôt, penser en primitif, agir en primitif. Surtout Bourquin. Big Mach ne fait pas toujours dans la dentelle, mais accordons lui de mieux supporter la contradiction. Ce qui, en démocratie, est bien la moindre des choses.
PS : Cherche dessinateur pour illustrer scénario BD satirique, L’attaque de Perpignan, avec pour principaux personnages, Emma Dalton Donat, Jo Bourquin, William Malepire, Jack Mitjacity, Averel Boitassous. Nombreux rôles secondaires, Chantal Camembert, tenancière du saloon “Les Dames en transe“ et ses danseuses de french clan-clan, Maryse L’asperge, Valéry Popotin, Mary Bauvary, Françoise Pintade…Et bien sur Lucky Alduy le cow-boy qui parle plus vite que son ombre ainsi qu'une kyrielle de personnages.