02avr 2006
Beaux Arts : post scriptum 2
00:00 - Par Fabrice THOMAS - 2006
Dans L'Indép du 31 mars : Maître Amiel Donat, l'avocate conseil de Christian Bourquin, est montée au créneau. "Les déclarations de Jean-Paul Alduy sont scandaleuses et relèvent du mensonge.
D'une part, parce qu'une gestion sous forme d'EPCC ne peut, en terme de droit positif, être adaptée à une école des Beaux-Arts. D'autre part, le conseil général a, chaque fois, donné 28 000 euros à la mairie, soit ce qui avait été demandé. Et ce ne sont que 17 000 euros qui ont servi à l'ESAP. Où sont passés les 11 000 euros restants ? Les comptes sont loin d'être clairs..."
Ces diatribes politiciennes montrent qu'après avoir voulu reprendre l'Ecole, le conseil général utilise tous les plus mauvais prétextes pour ne pas participer à la création d'un établissement public coopératif culturel, pourtant seule véritable solution pour gardée l'Ecole.
Quelle légitimité a madame Amiel Donat pour s'exprimer publiquement au nom du conseil général ? N'y a t'il pas un président, des vice-présidents ?
Madame Amiel Donat vient de faire son entrée dans l'espace médiatique en vue des municipales de 2008. Cette toute nouvelle adhérente du PS se positionne pour la mairie de Perpignan. C'est un secret de polichinelle.