Plutôt positif la visite de C. Bourquin à l’Ecole des Beaux-Arts. Le président du conseil général se positionne en futur partenaire. Il a répété deux fois : « Il faut qu’au cœur de nos négociations il y ait la continuité de l’Ecole et de ses pôles d’excellence actuels ». Sa vision : « Un pôle régional avec la Catalogne sud ». Il pose bien sur plusieurs préalables : « Cette proposition forte exige que le maire de Perpignan cesse le chantage à la fermeture. C’est indispensable à la mise en œuvre d’un projet. Bourquin a accepté le principe d’une participation à une négociation avec les partenaires potentiels entre le 10 et le 20 avril. A aucun moment il n’a renvoyé la solution du problème vers l’Etat, contrairement à ce que l’on pouvait attendre. Bien que CB soit premier vice-président de la région, il n’a pas dit un mot à ce titre. Plutôt satisfaits, les étudiants et les profs, une majorité d’entre eux a applaudi et l’Amère Donat ne put cacher l’immense joie que cela lui procurait. Normales et surmontables, les exigences de Bourquin vont dans le sens d’un EPCC. Mais Bourquin ne veut pas aller dans cette direction sans bien faire entrer dans tous les esprits que c’est Alduy qui a provoqué cette crise en annonçant brutalement la fermeture de l’Ecole le 30 juin avant de reculer vers l’alternative d’une fermeture étalée puis vers la création d’un EPCC, Etablissement publique de coopération culturelle, (structure du Musée de Céret).

Il semble que C. Bourquin soit tiraillé entre sa majorité qui ne souhaite pas s'engager dans les Beaux-Arts et l'Amer Donat qui le pousse à y aller