Le coming out des Ane-onymes

A l’Ecole des Beaux-Arts je discutais avec un ancien élève qui exprimait sa peine et sa révolte devant la décision brutale de JPA de fermer l’école. J’écris ce qu’il me dit, puis il ajoute « Tu ne cites pas mon nom ». C’était Norbert Narach. (Que j’aime bien. Mais qui aime bien…).

Il y a quelques jours un copain me parle de son site Internet en me demandant si je peux m’en faire l’écho sur ptvb, mais il précise « Tu ne mets pas mon nom ». Vous pouvez aller faire un tour sur Uwww.objectifarchipel.com/U, ça balbutie, c’est encore au stade de la bouillie intello-gaucho. Mais bon il faut encourager les jeunes talents et le pluralisme. J’oubliais, cela se veut un site anti-Alduy. Malgré tout ce qu’il balance sur Alduy sur les ondes de radio Zygomar, qui est un peu le QG des jeunes socialistes, Nicolas Caudeville n’a jamais subi les foudres alduystes et la mairie de Perpignan subventionne (généreusement) le 35 en étant manifestement parfaitement consciente de ce qu’elle fait. Il n’y a pas que des fachos.

J’espère que les milices alduystes ne viendront pas à l’heure du laitier sortir Norbert et Nicolas de leur lit pour les emmener dans les cachots de sinistre mémoire de la citadelle. Je m’en voudrai beaucoup.

Promo

En première exclusivité mondiale, perpignan-toutvabien vous annonce la sortie des mémoires de … Madame SOUM-ise. Elles sortiront le 10 mai prochain. C’est à une grande petite maison d’édition de Cabestany, Le Temple d’or, que le manuscrit du futur best seller a été confié.

Vous pouvez aussi, comme Renée Soum, publier vos mémoires à compte d’auteur. « A partir de vos idées maîtresses, de vos rédactions au brouillon, nous pouvons réaliser définitivement votre rêve… » Vive Le Temple d’Or !

Le 10 mai prochain, vingt-cinquième anniversaire de l’élection de François Mitterrand, madame Soum sortira ses mémoires et fera son grand retour politique.

Dans l’Indép du 5 avril, Madame Soum-ise rappelle d’ailleurs qu’elle a battu Paul Alduy aux élections législatives de 1981. ça vous rajeunit pas tout cela, mamie.

Pour ne pas être en reste, Arlette Franco devrait peut-être rééditer ILe duvet de l’albatros/I, recueil où figurent quelques chefs d’œuvre de la poésie érotique.

Oseront-ils ?

André Bonet, proprio et président à vie du Centre Méditerranéen de Littérature songerait-il à remettre le prix Méditerranée Roussillon à Renée Soum ?

D’accord le président du conseil général est un gros pourvoyeur de fonds du CML et le protecteur de Renée SOUM-ise. Mais quand même, dans les P-O, on n’a pas des mœurs de république bananière !

On apprend que le CML va recevoir à Perpignan, en avril, un chef d’état africain à l’occasion d’un colloque sur la francophonie. Chaque année, le CML organise un colloque dont il ne publie jamais les actes. Si vous posez la question, on vous répondra qu’ils sortiront dans quelques mois. Mais en dix ans de colloques, on n’a jamais rien vu.

Pierre Lellouche, grand cacique ultra libéral et ultra atlantiste de l’UMP, était, il y a quelques jours, à Perpignan pour présenter, à l’invitation du CML, son livre Illusions Gauloises. Jean-Paul Alduy lui a fait un encaustiquage de godasses de première classe. Son grand ami est pourtant comme son nom l’indique un type plutôt louche. Rappelons qu’avec Alain Madelin, il milita pour que la France fasse la guerre en Irak avec Bush. Dans quel merdier ne serions nous pas ! C’est ce monsieur, qui a soutenu Chirac pendant des années, qui pleure sur le déclin de notre pays, sur la France qui s’enlise. A cause de qui ?

Moi aussi je vais sortir un livre. Après celui sur Alduy, en 2001, j’en fais un sur Bourquin. Bientôt en librairie. « Interdit de séjour », c’est ma réponse à la violation de la liberté de la presse. Vous m’empêcher d’écrire sur ce que vous faîtes ! Je m’y intéresse encore plus.

Les élus UMP au conseil général ont rendu publique la répartition des subventions « Congrès et manifestations de l’année 2005 ». Edifiant ! On s’y aperçoit que le canton de Millas reçoit 80 700 euros sur un total de 275 145 euros. Précisons qu’il y a 31 cantons dans les P-O.

Que les cantons, dont le conseiller général est de droite ou sans étiquette, n’aient pas grand chose est dans la logique partisane de Bourquin : 800 euros pour le canton de Prats-de-Mollo, 1 800 euros pour le canton de Canet… Mais Bourquin s’attribuant la plus grosse part du gâteau, certains de ses amis n’ont que les miettes : 1000 euros pour le canton de Toulouges du fidèle Caseilles, 3 200 euros pour le canton d’Elne du fidèle Mateu, 1 700 euros pour le canton d’Argelès du fidèle Aylagas, 1 300 euros pour le canton de Rivesaltes du fidèle Jean-Jacques Lopez, 3 800 euros pour le canton d’Arles-sur-Tech du fidèle Alexandre Reynal… Il paraît pourtant que servilité est toujours bien récompensée.

Il n’est pas inhabituel qu’un élu privilégie son territoire, dans ses proportions, c’est du jamais vu.

Il y a le feu au conseil général. En 2008, il faudrait un vrai miracle pour que Bourquin conserve la présidence du conseil général. Mais voilà qu’un nouveau canton de gauche se fragilise, celui de Toulouges.

Selon Le petit Toulougien, le journal de l’association Toulouges Forum, Louis Caseilles a eu de drôles de relations avec un promoteur immobilier montpelliérain.

Le maire d’un village peut, comme tout citoyen, avoir une vigne qu’il vend à un promoteur que ce dernier transforme en lotissement (Le Conflent) après autorisation donnée par le maire. Mais lorsque le maire, pardon son épouse, se retrouve propriétaire dans le lotissement en question d’une parcelle de 450 mètres carrés et son fils (salarié du conseil général) d’une parcelle de 2 800 mètres carrés, on peut se poser des questions sur l’éthique dudit élu. Surtout si on ajoute une série de décisions municipales qui semblent d’avantage aller dans le sens des intérêts de ce promoteur très actif sur le village que de celui des Toulougiens. Prise illégale d’intérêt ? C’est à la justice de le dire.

A en juger par les réactions de nombreux Toulougiens, l’image du premier magistrat (depuis 30 ans) et conseiller général en a pris un coup.

Polémique Victor, reporter de guerre à Perpignan