On a vu JPA à plusieurs reprises lors de manifestations publiques, longuement lors de la première soirée de la presse sur le logement. Il n'a pas l’air à l’agonie le mec ! Dommage pour ceux qui comptent plus sur ses hypothétiques problèmes de santé que sur leur talent pour prendre la place.

Le jour du malaise (un bref évanouissement), Bourquin a fait envoyer un communiqué à la presse pour signaler le report de la signature d’une convention avec le maire de Perpignan. Il n’oubliait pas de lui souhaiter un prompt rétablissement. Des fois que la presse aurait eu besoin de Bourquin pour être informée !

Elégant, non ?

Les Pagès font coup double

Danielle Pagès, première adjointe au maire de Perpignan, et son mari Jacques, (avocat), ont tous les deux, mais de façon distincte, été reçus dans l’ordre de la Légion d’honneur au grade de chevalier, lors de la promotion du 14 avril 2006. Frère Jacques sur le contingent du premier ministre et Tatie Danielle sur celui des collectivités territoriales.

Nous avons passé au crible la liste de la promotion, mais nous n’avons pas trouvé les enfants Pagès.

Il est rare, voir rarissime, que le mari et la femme soient honorés dans la même promotion. Ces deux chevaliers de l’UMP font maintenant partie de l’élite de la nation.

Vont-ils faire une ou deux cérémonies d’intronisation ?

Qu’attend l’Indép pour en faire une bien grosse tartine ?

Ils vont peut-être en faire un pet de lapin s’ils sont vexés de ne pas avoir eu l’info en premier. C’est le genre !

Alduy et Bourquin n’ont pas la moindre breloque à se mettre au revers du veston. Il paraît que JPA est titulaire de l’ordre du mérite Ivoirien (on ne rigole pas), mais comme en France on n'a pas le droit de porter les décorations étrangères, il est à poil.

Bourquin, lui, les médailles, il les remet. On se souvient de la médaille de l’Assemblée nationale remise à François Gaciot, co-fondateur du FN dans les P-O avec Pierre Sergent.

Détournement d’argent public

Voilà le bulletin du conseil général transformé en organe du PS ou plutôt du PB (Parti Bourquiniste)!

Le numéro de L’Accent catalan, daté d’avril, dont la distribution est en cours, est stupéfiant

  • - Une page, édito de C. Bourquin : «Décentralisation le compte n’y est pas ».
  • - Deux pages sur la crise des fruits et légumes, qui stigmatisent le gouvernement.
  • - Deux pages «Contre la fermeture des établissements » pour dénoncer la politique du gouvernement.
  • - Une page « Collège Pia-Bompas. Une coquille vide » pour dénoncer le politique… du gouvernement.
  • - Quatre pages sur les transports pour mette en cause… toujours le gouvernement.
  • - Une page sur « Aéroport, TGV poumons du département et … encore une charge contre le gouvernement.
  • - Une page portrait de Renée Soum, candidate socialiste à l’investiture sur la deuxième circonscription, cela n’est évidemment pas dit).
  • - Une page « Décentralisation ». Un des titres les plus explicites : « la décentralisation vue par la droite : c’est l’arnaque ! »
  • Plus une carte pétition à « Monsieur de Villepin » qui est une manipulation qui repose sur un énorme mensonge. Il faut savoir que les 25 millions d’euros soit disant dus par l’Etat correspondent à des sommes qui sont remboursées lors de l’exercice budgétaire suivant.

Les arguments sont le plus souvent démagogiques, populistes et n’ont d’autres fins que politiciennes.

Carte pétition qu’il faut bien sur renvoyer à … Christian Bourquin lui-même. Et pourquoi pas simplement au conseil général ?

Avec l’argent du contribuable, Christian Bourquin se place à la tête d’un mouvement de protestation contre le gouvernement qui s’inscrit dans sa campagne électorale pour se faire élire député.

Il a d’autant plus recours à tous les moyens pour parvenir à ce but qu’il sait qu’il a deux chances sur trois de perdre la présidence du conseil général en 2008.

Ce numéro de l’Accent Catalan s’ajoute, à toute une série, ici dénoncée, de détournements de moyens du conseil général qui devraient finir par faire réagir les représentants de l’Etat, et en particulier, ceux qui sont responsables du contrôle de légalité.

Que les élus et les militants du PS fassent campagne contre le gouvernement, c’est presque leur devoir, mais pas avec l’argent et les moyens qui leur ont été confiés dans le cadre des compétences strictes qui sont celles des conseils généraux.

Les nombreuses réactions que suscitent ce dernier numéro de l’Accent Catalan sont plutôt rassurantes.

Les citoyens indignés peuvent réagir en signalant les faits au président de la chambre régionale des comptes.

Monsieur le président de la Chambre Régionale des Comptes de Languedoc-Roussillon, 500 avenue des Etats du Languedoc, 34064 Montpellier cedex 2.

Médias danger

Vu un article d’une pleine page sur la télé locale Perpignan Infos dans le journal de la mairie de Perpignan. On y interroge le directeur des programmes, Daniel Tichadou, mais on omet de dire que cette chaîne est financée par la mairie de Perpignan. Voilà un oubli réparé. Merci qui?

La chaîne n’est certes pas instrumentalisée par Alduy, ni de près ni de loin, d’une manière comparable avec ce que Bourquin fait du magazine du conseil général.

Mais cette chaîne a une vocation généraliste et non pas municipale. Si la ville a une télé, demain le conseil général aura la sienne, puis la région. Et après demain les collectivités territoriales contrôleront le média régional qui dans les prochaines années supplantera la presse écrite. C’est maintenant qu’il faut tirer le signal d’alarme.

Dans le même article, Stéphane Babey, le rédac chef de la télé Perpignan Infos déclare :"Nous allons chercher l'information qui ne passe pas en général à la télévision". FR3 va apprécier.

Polémique Victor, reporter de guerre au Bourquinat Facho.

Avec l’aimable autorisation de L’Agglorieuse, hebdo satirique de Montpellier nous vous offrons un article sur le meilleur ami de perpignan-toutvabien.

Bourquin victime des « baveux » de l’Agglorieuse

Il y a quelques semaines, sur son blog, Christian Bourquin gratifiait Ségolène Royal de quelques mufleries dignes de l’adjudant Kronembourg. Le président du conseil général des Pyrénées-Orientales ne se doutait pas que sa prose sexiste reproduite dans les colonnes de L’Agglorieuse allait atterrir sur le bureau de la femme la plus populaire de France et en d’autres endroits hauts placés.

Bourquin n’a jamais eu autant d’amis que depuis qu’il a quitté les Hollandais pour aller chez les Fabiusiens. Il ne peut plus dire ou écrire une connerie sans que des mails, des fax et des courriers partent aussitôt pour la rue de Solferino. Sur l’air de « Regardez de quoi les Fabiusiens sont capables », les Hollandais se sont fait un plaisir de faire circuler le papier de l’Agglorieuse.

Devant tant d’approbation, celui qui fit installer une statue de matador bien couillu sur le rond-point à l’entrée de son village se devait de réagir. Ce qu’il fit sur son blog. Dans un texte titré : « Réponse à mes détracteurs, il s’en prend à « L’Agglorieuse », « un torchon » rédigé par de « baveux critiques » qui ont déformé ses propos. Sexiste lui ? : « Je ne me justifierai pas quant à la façon dont je considère les femmes. Celles et ceux qui me connaissent, même de loin savent… ».

Oui, ils savent que Christian Bourquin est en France le seul président socialiste d’un conseil général qui n’a pas une seule femme dans sa majorité. Quant on présente 100 % d’hommes aux élections cantonales, on a forcément 100% d’hommes élus à l’arrivée. Mais Bourquin peut vous expliquer qu’il lui arriva de pratiquer la parité sans qu’on la lui impose. Touché par le cumul des mandats, il installa à sa place Damienne Bourquin, sa femme, dans le fauteuil du maire de la commune de Millas.

L’attaque de Bourquin contre l’Agglorieuse ne tourne pas à son avantage, car le bourru s’obstine dans son sexisme. Il revendique le droit de critiquer Ségolène Royal en tant que femme. Il écrit : « Je constate donc que l’on ne peut RIEN dire sur un individu politique lorsque cet individu est une femme… Extraordinaire ! ».

Venons en maintenant aux propos que L’Agglorieuse aurait déformés. « Oui, je fais des remarques sur Ségolène Royal, remarques que je ne ferais peut-être pas sur un homme. Mais n’est-ce pas habituel dans notre société que de faire certaines remarques sur les femmes plutôt que sur les hommes ? Des femmes savent en jouer, ce qui n’est pas un reproche, bien au contraire. La seule chose est de ne pas venir le reprocher ensuite parce que ce n’est pas bien de vouloir le beurre et l’argent du beurre » !

Or une faute de typo avait fait imprimer à L’Agglorieuse « Les femmes savent en joueur » au lieu de : « Des femmes savent en jouer ». Cette coquille change-t-elle quelque chose à l’indécrottable sexisme de C. Bourquin ? Si tel est le cas L’Agglorieuse veut bien présenter ses excuses à l’adjudant Bourin et lui rendre son Q.