Des habitants du quartier et d’autres personnes observaient depuis quelque temps une invasion d’abeilles autour de la Basse à hauteur du quai Vauban. D’où pouvaient-elles bien venir ?

«De chez Bourquin », a fini par lâcher un salarié du conseil général en levant les yeux au ciel. En effet, Bourking a installé une ruche sur la terrasse devant son bureau au premier étage !

C’est de la terrasse de Chez Imbernon (quai Vauban) que la ruche, avec le drapeau catalan, se voit le mieux.

En vous promenant le long du quai, vous verrez (à certaines heures) des centaines d’abeilles qui butinent les massifs de fleurs.

Les abeilles de Bourquin butinant les fleurs d’Alduy ! Tout un symbole.

Nous avons fini par apprendre que Bourquin ne parlait plus que de sa dernière marotte. Ce sujet a également envahi son blog. Il y raconte que ce n’est qu’au XVIIIe siècle que l’on a découvert que ce n’était pas un roi mais une reine qui était à la tête de la ruche.

La reine Amiel ne dira pas le contraire.

Il suffit de voir le nombre de ses abeilles qui font leur miel au conseil général.

Monsieur Nguyen Ba Than (une abeille soldat) a été embauché comme huissier par le conseil général. Ce monsieur est par ailleurs gérant de la société Amiel Donat Consulting. Cette entreprise bien connue qui fait du business avec la Chine et le président du conseil général. M. Nguyen Ba Than, spécialiste des arts martiaux, accompagne parfois Bourking dans des endroits à haut risque comme des manifs syndicales.

Pourquoi Christian Bourquin n’a-t-il pas installé cette ruche chez lui, dans son jardin ? Vous connaissez la réponse. Sa nouvelle passion pour les abeilles devait être connue de tous.

Année après année, C. Bourquin transforme le conseil général en un domaine réservé, un véritable château avec son restaurant, sa cave du président, sa brigade de chauffeurs (Monsieur le président se rend le soir aux nombreuses réunions locales du PS avec un chauffeur qui l’attend pendant des heures pour le ramener chez lui), son bureau à 300 000 francs, sa salle de bains… Il est chez lui notre seigneur et grand saigneur des finances publiques.

Côté façade, il y a le C. Bourquin émerveillé par le monde très organisé et hiérarchisé des abeilles, côté cour un apparatchik brutal comme ont pu en juger les participants à une réunion, vendredi dernier à Thuir. Une militante qui fit remarquer qu’il n’y avait pas le quorum fut envoyée paître. Il n’y avait qu’une centaine d’adhérents alors que le système de représentation à cette assemblée consacrée au programme socialiste était de un délégué par tranche de cinq adhérents. Il y aurait donc dut y avoir 450 personnes. Mais l’immense majorité des délégués a préféré le match France-Togo et les feux de la Saint Jean. 48 heures après la réunion, une militante peu familière des discours de Bourquin, n’en était toujours pas revenue. Elle se demande comment un socialiste peut comme l’a fait Bourquin ce soir-là qualifier de «soubrettes », les candidates à l’investiture PS (Isabelle Moly et Brigitte Battle) sur la quatrième circonscription.

Cette quasi nouvelle adhérente n’a encore rien vu. Elle apprendra que Bourquin n’a que propos humiliants pour ceux qui ne se comportent pas en petit soldat au garde à vous, le regard rempli d’admiration pour leur chef. La militante n’était pas au bout de ses peines. Elle assista à ce qu’elle qualifia de lynchage. Un militant suspecté d’enregistrer le discours de Bourquin avec son portable fut collé contre un mur, entouré et menacé jusqu’à ce qu’il remette la puce de son portable avant d’être manu militari jeté dehors.

Ces anecdotes montrent bien que Bourquin n’a pas de limite et qu’il est sur la pente du délire despotique.