18dec 2006
ça sent pas la rose !
00:00 - Par Fabrice THOMAS - 2006
Prenant l’accent satirique, La Semaine du Roussillon a, sur deux pages, distribué ses cadeaux aux VIP des P-O. C’est plus ou moins drôle. Mais Il n’est pas certain qu’Arlette Franco ai beaucoup apprécié : « Un grand port avec des catamarans partout, un musée de la marine qui fonctionne mieux que feu le musée du père Noël, des bittes d’amarrage comme s’il en pleuvait, (ça doit faire mal !)… ». Suggérons à la maréchale Franco de répondre à l’hebdo avec autant d’humour, par exemple en lui envoyant une boîte de crottes…
Prenant l’accent satirique, La Semaine du Roussillon a, sur deux pages, distribué ses cadeaux aux VIP des P-O. C’est plus ou moins drôle. Mais Il n’est pas certain qu’Arlette Franco ai beaucoup apprécié : « Un grand port avec des catamarans partout, un musée de la marine qui fonctionne mieux que feu le musée du père Noël, des bittes d’amarrage comme s’il en pleuvait, (ça doit faire mal !)… ». Suggérons à la maréchale Franco de répondre à l’hebdo avec autant d’humour, par exemple en lui envoyant une boîte de crottes…
Luc Malepeyre traite à sa façon le roman de Stéphane Babey,IUn parrain pour le Roussillon/I, extraits : « Ex de partout et de nulle part à la fois, Babe le cochon ainsi surnommé par les employés municipaux de l’époque où il passait son temps à pondre manigances et intrigues dans les coulisses d’un hôtel de ville des P-O… » C’est ignoble. D’abord c’est inventé de toute pièces, jamais Stéphane Babey n’a été surnommé de la sorte. Malepeyre mérite une plainte en diffamation. Qu’il écrive tout ce qu’il veut sur ce livre, mais qu’il salisse de la sorte son auteur, c’est insupportable.
A Amélie, rien ne va plus. Dans la station thermale, il y a beaucoup de sujets, surtout des sujets de mécontentements. Et comme si cela ne suffisait pas voici que la justice condamne le maire Alexandre Reynal. Le tribunal administratif a en effet annulé une délibération du conseil municipal relative à l’approbation du compte administratif de 2001. Comme le prévoit la loi, et comme le lui demandait des élus, le maire devait se retirer pendant le vote, il a voulu rester, le voilà condamné.
Dans la famille Bourquin on est mordu d’internet. Après le père et le fils, voici le neveu. Jordi Bouchindomme, neveu de Bourquin et salarié de son tonton, il travaille au SDIS (chez les pompiers). Il a déposé le nom de domaine francoiscalvet.com. En tapant cette adresse, on arrive sur le site d’un négociant en vins de Bordeaux qui évidement l’ignorait.
Pour qualifier cela on ne peut que reprendre l’expression avec laquelle Bourquin réagit à toute critique : « C’est minable ».
Le député a porté le problème devant la justice. Entre la loi nationale et la réglementation internationale, la décision du tribunal attendue pour le 11 janvier est incertaine. Mais il ne peut pas y avoir de condamnation plus forte que celles des démocrates écoeurés par de tels procédés.
Vu à la télé : Ségo, Jack Lang et Cali appelant les jeunes à s’inscrire sur les listes électorales. Lang souriait, Cali a bafouillé (comme d’habitude) et Ségolène a dit que les jeunes étaient « merveilleux » et « extraordinaires ». Pendant ce temps-là Johnny faisait ses valises pour la Suisse, d’où il continuera sans doute à soutenir son pote Sarkozy.
Cali nous la joue débile avec un discours enthousiaste genre si vous saviez comme c’est merveilleux de voter.
Le fossé entre les politiques et les jeunes n’a jamais été aussi profond. Et ce n’est pas les opérations paillettes qui vont arranger les choses.
Les jeunes sont beaucoup moins manipulables qu’on ne le pense. Ils sont très méfiants par rapport au discours politique, aux opérations de séduction, ils flairent la démagogie à 100 mètres… Ils ne s’en intéressent pas moins à la plupart des problèmes du monde et de la société. La génération de l’Internet ne supporte plus le baratin politique. Ni le baratin tout court.
Comme le confirme, le courrier envoyé par Marcel Zidani, président du Parti Radical, la complaisance des conseillers généraux UMP à l’égard de Christian Bourquin fait des grosses vagues. Si ce qui s’écrit n’est pas tendre, ce qui se dit est bien plus dur encore.
Voici la lettre qu’a reçue chaque conseiller général UMP, Serge FA, Jean-Luc Englebert, Jean Rigual, Jacques Bouille, Jean Sol,
''Messieurs les conseillers généraux,
Récemment, Christian Bourquin confirmait que vous votez 97% de ses délibérations.
Comprenez alors que de nombreux citoyens, l’électorat de la droite et du centre, adhérents ou sympathisants, s’interrogeaient quant à votre attitude contradictoire au conseil général.
En comité départemental de l’UMP et dans la presse, vous dénoncez avec force et vigueur le contenu de la politique menée par la majorité socialo-communiste et en séance du conseil général, vous adoptez le plus souvent les propositions du président Bourquin !
Les électeurs et les militants qui vous ont fait confiance ne comprennent pas ! D’ailleurs, Christian Bourquin lui-même vous suggère de rallier directement sa majorité, par souci de lisibilité politique…
A l’occasion de nombreuses réunions publiques, au contact des citoyens, une nouvelle génération de femmes et d’hommes demande à ce que le programme d’action et la méthode politique de l’actuel président du conseil général soient combattus.
Non à une gestion qui augment les impôts, qui ne mène aucune politique d’ensemble sur l’insertion, la prévention de la délinquance, la rénovation urbaine, le tourisme ou l’agriculture.
Non à une méthode sectaire qui fait marcher les siens au pas, qui saupoudre le budget du RMI à des fins électoralistes, qui refuse tout partenariat et projet d’avenir pour l’ensemble de notre département.
Non à une politique de courte vue, qui déséquilibre les territoires et renforce les inégalités.
Nous devons tous nous sentir concernés par l’agonie et le déclin dans lesquels le président du conseil général plonge notre département.
Nous ne réclamons pas une opposition systématique au sein du conseil général, mais nous vous demandons de mettre davantage vos actes en accord avec vos paroles, de contester réellement ce qui est contestable !
A l’inverse, au moment où Christian Bourquin est déséquilibré au sein de son propre camp, vous votez des décisions sur les grands sujets que nous dénonçons tous !
Que direz-vous demain sur le terrain, pendant la campagne électorale ?
A la veille de grandes échéances qui décideront de l’avenir de notre pays, nous souhaiterions en débattre avec vous, à l’occasion du prochain comité départemental de l’UMP.
Soucieux de défendre ensemble un projet de société face à la candidate PS et celui du FN, et vous remerciant vivement de l’intérêt que vous réserverez à notre demande, veuillez agréer, Messieurs les conseillers généraux, l’expression de mes sentiments les meilleurs.
Pour les membres du comité départemental du Parti Radical - UMP des PO,
Le président,
Marcel Zidani'' Pas besoin de commentaire.
Parmi les nombreux vos nombreux mails de la semaine passée, plusieurs questions sur le nouvel hebdo départemental ILe Petit Journal./IOn ne sait pas grand-chose, mais on vous en dira plus la semaine prochaine.
''Polémique Victor,
reporter de guerre au Bourquinat Facho''
Contact : victor.polemique@laposte.net