03mai 2007
Pas de panique
00:00 - Par Fabrice THOMAS - 2007
Nous avions oublié : Bourquin avait annoncé la visite de Ségolène Royal à Perpignan entre les deux tours, le 5 mai. Au service de presse de la candidate, on répondait qu'il n'en était pas question. La candidate n'est pas venue, mais Bourquin nous expliquera peut-être qu'elle lui a discrètement rendu visite à Millas. Bourquin aime à dire à ses très proches : "Plus un mensonge est gros, mieux il passe."
Ségo et Sarko se sont mis une sacrée peignée. L’objectif principal de l’un et de l’autre était manifestement de mettre son adversaire en difficulté. Certains coups ont été portés un peu bas. La surprise c’est que l’agressif n’est pas celui que l’on attendait. Le président de la République au dessus de la mêlée… avec ces deux là c’est fini.
A la dernière CEF du PS catalan Michel Gallan, journaliste de l’AFP a pris la parole, juste après Bourcoquin pour faire un long exposé très rassurant sur les résultats électoraux du PS. Ses camarades l’ont fortement applaudi. C’est bien d’entretenir le moral des troupes.
On s’était depuis longtemps aperçu que le correspondant de l’AFP,(l'Agence qui met le Feu à Perpignan) n’était pas neutre. On a le droit d’être journaliste et de militer dans un parti… Mais à partir de ce moment là on est étiqueté journaliste engagé. Michel Gallan n’a pas encore fait de dépêche sur l’affaire du nom de domaine francoiscalvet…
Dans les P-O les résultats du PS et de la gauche ne sont en réalité pas bons du tout. Mais on peut toujours faire des comparaisons avec une élection plutôt qu’avec une autre et arriver à la conclusion que l’on souhaite. Au soir du premier tour, les éléphants du PS n’arrêtaient pas de répéter que le résultat de Ségolène était le meilleur score d’un candidat socialiste depuis la présidentielle de 1981 qui avait vu l’élection de Mitterand. Faux en 1988 Mitterand avait fait 34,11. Ensuite c’est la cata, Jospin fait 23 % en 1995 et 16 % en 2002. En 2007, Ségo redresse la barre, mais les deux alliés traditionnels du PS, le PC et les Verts s’effondrent. Le total des voix de droite est dans les P-O très nettement supérieur à celui des voix de gauche.
Ce n’est pas non plus un raz de marée de la droite, comme le montre le camembert de la Semaine du Roussillon qui attribue 58,75 % à la droite, 41,25 % à la gauche et 14,20 % au centre.Cela fait un total de 114,20 %.
La gauche catalane est dans ses basses eaux… Mais avec des disparités territoriales… et d’assez mauvais résultats dans les villes et les cantons socialistes.
Si l’on regarde les résultats des deux rivaux socialistes, on constate que le canton du Haut Vernet, dont l’élu est Jean Codognès, c’est le canton de Perpignan et de l’agglo où Ségolène Royal fait son meilleur résultat. Ségolène Royal n’arrive en tête que dans 5 des 31 cantons. Sur le canton de Millas, ce n’est pas bon pour C. Bourquin, en particulier sur Millas. Le recul de la gauche y est net. L’image de plus en plus désastreuse du leader catalan plombe la gauche.
Le PCF principal allié de Bourquin continue sa plongée, il divise son pourcentage pas brillant de 2002 par deux. Le score de F. Bayrou fait 5% de moins que la moyenne nationale.
Plusieurs livres sur Frêche sont annoncés. François Delacroix ouvre le bal. Ce pilier du système Frêche a écrit un bouquin de courtisan. L’ouvrage de Karim Maoudj, journaliste à Midi-Libre serait décapant. Quant à celui de Joël Mettay, on ignore si ce sera un bouquin de journaliste ou de mercenaire. Il est l’auteur d’une biographie de Paul Alduy à la gloire de Paul Alduy et financé par Paul Alduy.
Entre l’hostilité et l’admiration (plus ou moins sincère) il y a la place pour un vrai travail de journaliste… Et pour cela on compte sur Jacques Molénat. Le journaliste montpelliérain en est au stade de l’enquête. Il faudra patienter jusqu’en 2008 pour lire sa biographie du grand homme de la région.
Voilà le président du conseil général une nouvelle fois poussé au suicide par une campagne haineuse de la droite.
Des sanglots pleins la voix, Bourquin a accusé l’UMP de diffuser des « saloperies » et il invoque Bérégovoy et Salengro, deux responsables socialistes qui se sont suicidés…
Caraï, si Bourquin se jette dans la Basse il va se faire vachement mal. Il y a si peu d’eau…
Bourquin nous fait le coup à chaque grosse affaire… Semaine du Roussillon, Mas la cabane, affaire du chauffeur… C’est classique… Ce n’est pas sans rappeler le comportement du pervers narcissique. Démasqué, accusé, celui-ci à l’art de se muer en victime et de désigner la vraie victime comme le coupable. C’est un grand manipulateur. C’est un peu pervers, ne manquerait pas de relever un psy.
Résultat : Bourquin s’en sort s’en s’être expliqué sur ce qui c’est passé avec la militante du PS salariée du conseil général qui a porté plaine contre lui, sur la razzia de 2 000 exemplaires du Petit Journal chez les marchands de journaux, sur l’affaire de l’acquisition du nom de domaine francoiscalvet.com…
Il faut savoir que Bourquin ne répond jamais à une question dérangeante. Il a pour cela toute une batterie de procédés : mépris, arrogance, menace, discrédit, accusation, victimisation, colère…
Bourquin est expert dans l’art de museler les gens… C’est pourquoi j’ai été assez bluffé par la réaction de Martine Joseph. La candidate PS sur la première circonscription a dit qu’elle était choquée par le comportement que Bourquin avait eu avec la militante du PS qui a porté plainte contre lui. Chapeau Madame Joseph, c’est courageux. C’est bien qu’un socialiste se désolidarise de ce genre de pratiques.
Polémique Victor reporter de guerre au Bourquina Facho
Contact : victor.polemique@laposte.net
Monsieur,
Je constate dans vos brèves mises en ligne le jeudi 3 mai 2007 que je suis nommément cité dans les lignes suivantes : “Plusieurs livres sur Frêche sont annoncés. François Delacroix ouvre le bal. Ce pilier du système Frêche a écrit un bouquin de courtisan. L’ouvrage de Karim Maoudj, journaliste à Midi-Libre serait décapant. Quant à celui de Joël Mettay, on ignore si ce sera un bouquin de journaliste ou de mercenaire. Il est l’auteur d’une biographie de Paul Alduy à la gloire de Paul Alduy et financé par Paul Alduy.”
Ces lignes contiennent une erreur et deux contre-vérités. 1°) ERREUR : Je n’ai pas écrit et n’écrirai sans doute jamais de livre sur Georges Frêche. En revanche, l’ouvrage de François Delacroix est publié aux éditions ALTER EGO dont je suis le directeur. 2°) CONTRE-VÉRITÉS : une fois encore vous prétendez que je serais l’auteur d’une biographie de Paul Alduy. Je vous rappelle —ainsi que j’ai déjà eu l’occasion de le faire à plusieurs reprises- que je n’ai pas écrit le texte du livre de Paul Alduy “Passion de la cité”, paru aux éditions Mare Nostrum. Paul Alduy a écrit la quasi intégralité de ces textes lui-même et je tiens les manuscrits à disposition de quiconque prendra la peine de vérifier les informations qu’il publie. Une partie des textes de ce livre sont la retranscription, par moi-même, d’enregistrements audio réalisés en 3 ou 4 séances à son domicile d’Oms. (j’ai également les cassettes à disposition des personnes souhaitant vérifier). Ce livre se compose de deux parties : L’une présentée comme des “entretiens avec Joel Mettay”, l’autre est un “portrait” de Paul Alduy et c’est la seule partie (amendée par Paul Alduy) dont je suis effectivement l’auteur. Ce livre n’a pas été, comme vous l’affirmez, “financé par Paul Alduy” mais publié avec un contrat en bonne et due forme par Mare Nostrum : ce que vous pouvez vérifier auprès de cet éditeur.
Enfin, j’estime que la qualification de “mercenaire” est injurieuse, voire diffamatoire, à mon égard.
A toutes fins utiles, je vous précise que François Delacroix est publié, lui aussi avec un contrat en bonne et due forme et que ni l’ouvrage, ni l’auteur, ni l’éditeur ne bénéficient en l’occurrence d’aucune subvention, “pré-achat” ni d’aucun autre financement que ce soit. En conséquence je vous prie de bien vouloir rectifier au plus vite les informations diffusés sur votre site. signé : Joel Mettay
Note de la rédaction: Effectivement, Joël Mettay est l'éditeur d'un livre sur Georges Frêche écrit par un collaborateur de Georges Frêche,François Delacroix. Nous verrons à la sortie si ce n'est pas un livre qui magnifie le grand Septimanien. Quant au livre sur Paul Alduy, concédons que Joël Mettay n'est que le co-auteur de ce livre à la gloire de Paul Alduy. Ce qui ne change rien au fond et à la démarche. C'est Joël Mettay lui même et Philippe Salus lui même des éditions Mare Nostrum qui à la parution du livre me dirent qu'il avait été très largement financé par Paul Alduy. Nous n'avions pas un instant soupçonné qu'il puisse être fait des achats en nombre ou versé des subventions à Alter Ego pour l'édition du livre de Georges Frêche. Monsieur Mettay, collaborateur du conseil général des Pyrénées-orientales est bien placé pour savoir que ce sont des choses qui ne se font pas. Alors pourquoi en parler.
Nous avions oublié : Bourquin avait annoncé la visite de Ségolène Royal à Perpignan entre les deux tours, le 5 mai. Au service de presse de la candidate, on répondait qu'il n'en était pas question. La candidate n'est pas venue, mais Bourquin nous expliquera peut-être qu'elle lui a discrètement rendu visite à Millas. Bourquin aime à dire à ses très proches : "Plus un mensonge est gros, mieux il passe."
Ségo et Sarko se sont mis une sacrée peignée. L’objectif principal de l’un et de l’autre était manifestement de mettre son adversaire en difficulté. Certains coups ont été portés un peu bas. La surprise c’est que l’agressif n’est pas celui que l’on attendait. Le président de la République au dessus de la mêlée… avec ces deux là c’est fini.
A la dernière CEF du PS catalan Michel Gallan, journaliste de l’AFP a pris la parole, juste après Bourcoquin pour faire un long exposé très rassurant sur les résultats électoraux du PS. Ses camarades l’ont fortement applaudi. C’est bien d’entretenir le moral des troupes.
On s’était depuis longtemps aperçu que le correspondant de l’AFP,(l'Agence qui met le Feu à Perpignan) n’était pas neutre. On a le droit d’être journaliste et de militer dans un parti… Mais à partir de ce moment là on est étiqueté journaliste engagé. Michel Gallan n’a pas encore fait de dépêche sur l’affaire du nom de domaine francoiscalvet…
Dans les P-O, les résultats du PS et de la gauche ne sont pas, en réalité, bons du tout. Mais on peut toujours faire des comparaisons avec une élection plutôt qu’avec une autre et arriver à la conclusion que l’on souhaite. Au soir du premier tour, les éléphants du PS n’arrêtaient pas de répéter que le résultat de Ségolène était le meilleur score d’un candidat socialiste depuis la présidentielle de 1981 qui avait vu l’élection de Mitterand. Faux en 1988 Mitterand avait fait 34,11. Ensuite c’est la cata, Jospin fait 23 % en 1995 et 16 % en 2002. En 2007, Ségo redresse la barre, mais les deux alliés traditionnels du PS, le PC et les Verts s’effondrent. Le total des voix de droite est dans les P-O très nettement supérieur à celui des voix de gauche.
Ce n’est pas non plus un raz de marée de la droite, comme le montre le camembert de la Semaine du Roussillon qui attribue 58,75 % à la droite, 41,25 % à la gauche et 14,20 % au centre.Cela fait un total de 114,20 %.
La gauche catalane est dans ses basses eaux… Mais avec des disparités territoriales… et d’assez mauvais résultats dans les villes et les cantons socialistes.
Si l’on regarde les résultats des deux rivaux socialistes, on constate que le canton du Haut Vernet, dont l’élu est Jean Codognès, c’est le canton de Perpignan et de l’agglo où Ségolène Royal fait son meilleur résultat. Ségolène Royal n’arrive en tête que dans 5 des 31 cantons. Sur le canton de Millas, ce n’est pas bon pour C. Bourquin, en particulier sur Millas. Le recul de la gauche y est net. L’image de plus en plus désastreuse du leader catalan plombe la gauche.
Le PCF principal allié de Bourquin continue sa plongée, il divise son pourcentage pas brillant de 2002 par deux. Le score de F. Bayrou fait 5% de moins que la moyenne nationale.
Plusieurs livres sur Frêche sont annoncés. François Delacroix ouvre le bal. Ce pilier du système Frêche a écrit un bouquin de courtisan. L’ouvrage de Karim Maoudj, journaliste à Midi-Libre serait décapant. Quant à celui de Joël Mettay, on ignore si ce sera un bouquin de journaliste ou de mercenaire. Il est l’auteur d’une biographie de Paul Alduy à la gloire de Paul Alduy et financé par Paul Alduy.
Entre l’hostilité et l’admiration (plus ou moins sincère) il y a la place pour un vrai travail de journaliste… Et pour cela on compte sur Jacques Molénat. Le journaliste montpelliérain en est au stade de l’enquête. Il faudra patienter jusqu’en 2008 pour lire sa biographie du grand homme de la région.
Voilà le président du conseil général une nouvelle fois poussé au suicide par une campagne haineuse de la droite.
Des sanglots pleins la voix, Bourquin a accusé l’UMP de diffuser des « saloperies » et il invoque Bérégovoy et Salengro, deux responsables socialistes qui se sont suicidés…
Caraï ! Si Bourquin se jette dans la Basse il va se faire vachement mal. Il y a si peu d’eau…
Bourquin nous fait le coup à chaque grosse affaire… Semaine du Roussillon, Mas la cabane, affaire du chauffeur… C’est classique… Ce n’est pas sans rappeler le comportement du pervers narcissique. Démasqué, accusé, celui-ci à l’art de se muer en victime et de désigner la vraie victime comme le coupable. C’est un grand manipulateur. C’est un peu pervers, ne manquerait pas de relever un psy.
Résultat : Bourquin s’en sort s’en s’être expliqué sur ce qui c’est passé avec la militante du PS salariée du conseil général qui a porté plaine contre lui, sur la razzia de 2 000 exemplaires du Petit Journal chez les marchands de journaux, sur l’affaire de l’acquisition du nom de domaine francoiscalvet.com…
Il faut savoir que Bourquin ne répond jamais à une question dérangeante. Il a pour cela toute une batterie de procédés : mépris, arrogance, menace, discrédit, accusation, victimisation, colère…
Bourquin est expert dans l’art de museler les gens… C’est pourquoi j’ai été assez bluffé par la réaction de Martine Joseph. La candidate PS sur la première circonscription a dit qu’elle était choquée par le comportement que Bourquin avait eu avec la militante du PS qui a porté plainte contre lui. Chapeau Madame Joseph, c’est courageux. C’est bien qu’un socialiste se désolidarise de ce genre de pratiques.
Polémique Victor reporter de guerre au Bourquina Facho
Contact : victor.polemique@laposte.net
lettre
Monsieur, Je constate dans vos brèves mises en ligne le jeudi 3 mai 2007 que je suis nommément cité dans les lignes suivantes : “Plusieurs livres sur Frêche sont annoncés. François Delacroix ouvre le bal. Ce pilier du système Frêche a écrit un bouquin de courtisan. L’ouvrage de Karim Maoudj, journaliste à Midi-Libre serait décapant. Quant à celui de Joël Mettay, on ignore si ce sera un bouquin de journaliste ou de mercenaire. Il est l’auteur d’une biographie de Paul Alduy à la gloire de Paul Alduy et financé par Paul Alduy.”
Ces lignes contiennent une erreur et deux contre-vérités. 1°) ERREUR : Je n’ai pas écrit et n’écrirai sans doute jamais de livre sur Georges Frêche. En revanche, l’ouvrage de François Delacroix est publié aux éditions ALTER EGO dont je suis le directeur. 2°) CONTRE-VÉRITÉS : une fois encore vous prétendez que je serais l’auteur d’une biographie de Paul Alduy. Je vous rappelle —ainsi que j’ai déjà eu l’occasion de le faire à plusieurs reprises- que je n’ai pas écrit le texte du livre de Paul Alduy “Passion de la cité”, paru aux éditions Mare Nostrum. Paul Alduy a écrit la quasi intégralité de ces textes lui-même et je tiens les manuscrits à disposition de quiconque prendra la peine de vérifier les informations qu’il publie. Une partie des textes de ce livre sont la retranscription, par moi-même, d’enregistrements audio réalisés en 3 ou 4 séances à son domicile d’Oms. (j’ai également les cassettes à disposition des personnes souhaitant vérifier). Ce livre se compose de deux parties : L’une présentée comme des “entretiens avec Joel Mettay”, l’autre est un “portrait” de Paul Alduy et c’est la seule partie (amendée par Paul Alduy) dont je suis effectivement l’auteur. Ce livre n’a pas été, comme vous l’affirmez, “financé par Paul Alduy” mais publié avec un contrat en bonne et due forme par Mare Nostrum : ce que vous pouvez vérifier auprès de cet éditeur.
Enfin, j’estime que la qualification de “mercenaire” est injurieuse, voire diffamatoire, à mon égard.
A toutes fins utiles, je vous précise que François Delacroix est publié, lui aussi avec un contrat en bonne et due forme et que ni l’ouvrage, ni l’auteur, ni l’éditeur ne bénéficient en l’occurrence d’aucune subvention, “pré-achat” ni d’aucun autre financement que ce soit.
En conséquence je vous prie de bien vouloir rectifier au plus vite les informations diffusés sur votre site.
signé :
Joel Mettay
Note de la rédaction: Effectivement, Joël Mettay est l'éditeur d'un livre sur Georges Frêche écrit par un collaborateur de Georges Frêche,François Delacroix. Nous verrons à la sortie si ce n'est pas un livre qui magnifie le grand Septimanien. Quant au livre sur Paul Alduy, concédons que Joël Mettay n'est que le co-auteur de ce livre à la gloire de Paul Alduy. Ce qui ne change rien au fond et à la démarche. C'est Joël Mettay lui même et Philippe Salus lui même des éditions Mare Nostrum qui à la parution du livre me dirent qu'il avait été très largement financé par Paul Alduy. Nous n'avions pas un instant soupçonné qu'il puisse être fait des achats en nombre ou versé des subventions à Alter Ego pour l'édition du livre de Georges Frêche. Monsieur Mettay, collaborateur du conseil général des Pyrénées-orientales est bien placé pour savoir que ce sont des choses qui ne se font pas. Alors pourquoi en parler.