La chronique précédente a fait plus de 20 000 connections. Record historique ! Champagne ! Christian t'es vraiment populaire !

En lisant un courrier que C. Bourquin a envoyé aux maires de la troisième circonscription, on se demandait s’il ne s’était pas déjà fait viré du PS. Pas de rose, pas de logo Parti Socialiste. A croire que Bourquin est candidat sans étiquette tendance droite. En effet il écrit : « Après la victoire de Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle, mon ambition est de vous représenter fidèlement, avec efficacité et détermination ». Gros appel du pied aux électeurs de Sarkozy.

Il poursuit dans cette direction en racontant, sur son blog, une histoire ridicule. Il la situe dans un petit village, sans dire lequel. Un petit village dans sa tête, oui!

A la fin de mon discours, un monsieur d’une soixantaine d’années, appuyé sur sa canne, le béret sur la tête, la cigarette aux lèvres – je l’avais repéré à l’attention soutenue qu’il témoignait pendant mon propos – prend la parole et dit : « Toi, tu vas gagner ! ». Un peu surpris, je lui réponds que je ne suis pas candidat à l’élection présidentielle dont il s’agit ce soir-là. Imperturbable, il me rétorque sans sourciller : « Peut-être, mais tu vas gagner ! ». Soit, je souris parce que c’est toujours encourageant de se savoir gagnant. Il ajoute : « Tu vas gagner parce que tu n’es pas comme la marmotte ! ». Mon front se plisse dans l’interrogation et il me précise alors que c’est ainsi que l’actuel député, le sortant, est surnommé dans les Hauts Cantons… « Oui, rajoute encore ce monsieur, tu vois, la marmotte elle dort et elle ne se réveille que lorsque les échéances électorales approchent. Toi, tu es dynamique, tu me fais d’ailleurs un peu penser à Nicolas Sarkozy ! »

Tout le monde a éclaté de rire, moi le premier, non pas dans la moquerie, mais parce que la comparaison était pour le moins surprenante, vous en conviendrez. Mais il m’a rassuré : « Tu me fais penser à lui, mais pour ton dynamisme, ton côté meneur, après pour les idées politiques, on est d’accord, toi et lui, ce n’est pas pareil ! » En résumé, c’est Nicolas Sarkozy qui avait eu sa voix pour les Présidentielles et c’est Christian Bourquin qui l’aura pour les Législatives !! D’ailleurs depuis, je constate que cette option n’est pas unique, loin de là… Bon, bon, nous verrons au soir du premier tour, le 10 juin prochain…

On a trouvé le clone de Sarkozy !!!!!

C'est vraiment NUL !

Imaginons que tous les candidats socialistes fassent comme Bourquin... pleurnichent pour avoir les voix des électeurs qui ont voté Sarko. Mais c'est pitoyable !

Qui a trouvé le slogan de campagne de Bourquin ? « Le député qu’il vous faut ». C’est balaise. Nous n’avons que trois lettres à ajouter PAS.

Bien rigolé en regardant la vidéo sur son blog, surtout le passage quand il dit : « Paris n’a qu’à bien se tenir ». On se l’est remis au moins cinq fois.

Super le look de campagne ! Maillot à rayures style marin avec blazer pas dessus. Mais avec la tête que fait Bourquin, ça fait plutôt bagnard. Si c’est pour faire un remake des Misérables, c’est réussi.

Mais qui conseille Bourquin ?

On vous promet que perpignan-toutvabien n’y est pour rien. Nous ne nions pas faire parti du complot judéo-maçonnique qui cherche à l’abattre… Mais quand même.

Bourquin ne devrait pas être candidat aux législatives. D’après la loi sur le cumul, il est au maximum. Curieux qu’aucun journaliste ne lui ai posé la question lors de la conférence de presse de présentation de sa candidature. S’il était élu, il devrait renoncer à la présidence du conseil général ou à celle de premier vice présidence de la région. On imagine qu’il quitterait la région. La moindre des choses serait d’être clair sur le sujet.

On a eu quelques échos du Conseil Fédéral qui s’est tenu lundi à Toulouges. Il est à la ramasse le Bourquin.

Le pauvre ! Il y a six mois il se voyait ministre (et pas secrétaire d’état) de Fabius, président de la République et le voilà, si on écoute ses camarades, à la veille de tout perdre.

De quoi vous l’auriez vu ministre, vous ? Parce que moi je n’arrive pas à trouver un ministère qui aurait été à sa mesure. Peut-être à la défense de la langue française ?

Revenons à ce Conseil Fédéral qui a fait passer un mauvais moment au Canigou de la politique. (D'après les notes de M. X et de M. Y)

Super moltes gracies au Canigou de la politique. Il a prononcé le nom de perpignan-toutvabien.com... C'est beaucoup trop d'honneur pour la presse de caniveau, comme il nous nomme habituellement.

Salvador Rodriguez : Est-ce qu’une élection est une affaire personnelle ou est-ce pour y défendre des idées, des valeurs ? A Céret, dans ma ville, il y a une permanence d’un candidat socialiste aux législatives et une autre vingt mètres plus loin. Ce n’est pas concevable.

Pierre Raynaud : Pour lui, le PS est victime d’une perte de confiance qui est la conséquence du spectacle de désunion qu’il donne du sommet à la base… Référendum sur la constitution européenne, Election présidentielle. La haine comme on la voit chez nous sur la quatrième circonscription, la haine entre socialistes…Ou cela mène le PS, il y à bientôt des élections cantonales et municipales.. Au contraire de cela Ségolène Royal unit les socialistes, donne l’exemple en refusant d’être candidate à l’Assemblée Nationale pour mettre en accord ses actes avec sa volonté d’instaurer le mandat unique. Chaque fois que le parti est divisé, c’est la défaite assurée.

Jean Bigorre : Nous, nous devons la vérité. Le résultat des présidentielles est mauvais au niveau national, il est mauvais au niveau départemental. Nous avons quatre circonscriptions sur quatre qui ont clairement voté à droite. 26 cantons sur 31 qui ont clairement voté à droite. La plupart des communes socialistes (sauf Thuir, Céret, Prades) ont clairement voté à droite. Les villes tenues par la gauche ont mal résisté. Nous avons dévissé par rapport aux résultats nationaux et par rapport aux résultats que nous faisons d’habitude. Nous faisons une campagne juste, basée sur le mandat parlementaire unique avec des élus qui cumulent. Ici que voyons nous dans le PS le désordre le plus anarchique se développé. Il faut se ressaisir.

Alexandre Reynal : Il prend l’engagement de ne plus insulter, de ne plus menacer le parachuté. Exclus du PS, le maire d’Amélie rappelle le militant exemplaire qu’il a été. On me disait toujours que si je voulais devenir maire d’Amélie, il fallait que je prenne la tête d’une liste sans l’étiquette socialiste. J’ai refusé, j’ai fièrement mené des listes aux couleurs des partis de gauche et de notre parti.

Rectificatif de la rédaction de perpignan-toutvabien.com. En 2001, la liste aux municipales menée par Alexandre Reynal, totalement inodore, incolore et apolitique, était composée de personnes connues pour leur opinion de gauche et d’autres de droite et certaines très à droite. Et Alexandre Reynal ne manquait pas de rendre hommage à la maire de droite à laquelle il voulait succéder… Madame Jacqueline Alduy.

Jean Codognès : Sur la quatrième circonscription, je dis clairement qu’en lançant sur la même voie, deux trains en face, il n’y a qu’un problème, c’est à l’instant de l’impact. Tout le monde est touché par les querelles de la quatrième circonscription, elles vont nous faire perdre sur tout le département. Nous n’aurons aucun député. Il nous faut trouver une solution pour conserver la quatrième circonscription. Nous sommes nombreux à ne pas vouloir perdre le conseil général. Il en va de la responsabilité du premier fédéral, il en va de la responsabilité du président du conseil général. Ségolène Royal donne l’exemple du respect de ses valeurs en ne se présentant pas à l’Assemblée Nationale.

Rostand : Il dénonce la politique de la terre brûlée.

Christian Bourquin : Longue intervention dans laquelle il tient des propos aigris acides. C’est ignoble d’accuser les militants. Personne n’est autant que moi sur le terrain. Puis il explique qu’il n’y a pas de malaise. Il dénonce l’action détestable de ceux qui veulent nous casser, de certains ici qui me font des saloperies. Mais on a des tripes on continuera. Il dit avoir un point commun avec Ségolène Royal qui en ouvrant la presse le matin se demandait ce que les éléphants avait pu dire sur elle, moi en ouvrant le journal je me demandais qu’elles saloperies certains socialistes avaient bien pu dire sur moi. Il propose que le problème de la quatrième circonscription soit tranché par un vote. J’ai toujours mené les troupes à la victoire. En avant vers de nouvelles victoires aux législatives, aux cantonales, aux municipales…

Olivier Ferrand : Est-ce que l’on va continuer à s’autodétruire joyeusement sans jamais s’arrêter ou est-ce que l’on retrouve nos esprits et l’unité ? Vous avez un parti qui prône le mandat unique et vous ne le respectez pas. Il y a des responsabilités. Il y a une fédération, c’est à elle de faire respecter les règles du parti. La quatrième circonscription était gelée pour une candidature féminine. Il y avait deux candidates, Isabelle Blain et brigitte Battle. Toutes les deux ont été écartées par la fédération. Voilà pourquoi j’ai été investi, de guerre lasse le bureau national a fini par trancher. Si les décisions du parti avaient été appliquées, c’est Isabelle Blain ou Brigitte Battle qui serait candidate sur la quatrième à la succession d’Henri Sicre.

Pierre Aylagas : Je prends le risque de gagner la quatrième circonscription, si Ferrand est le candidat unique, nous l’avons perdue.

René Olive : Raconte une histoire qui se passait au temps du cinéma muet….En 1976, Paul Alduy, maire de Perpignan, sénateur a été exclu du PS. En 1977, Grégory, président du conseil général, maire de Thuir, député a été exclu. Bourquin a du faire une drôle de tête en entendant cela. Des propos encore inconcevables il y a quelques mois. Le chef tout puissant à un genou à terre.

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