Depuis quelques jours Olivier Ferrand critique la façon dont Pierre Aylagas et Jacqueline Irlès assurent leurs mandats électifs. Il a raison. Un mauvais élu local ne fera pas un bon élu national. Mais quel élu local est Olivier Ferrand, maire-adjoint du troisième arrondissement ? C'est la cata ! Voici par exemple le commentaire de M. Bohbot, conseiller municipal qui siège avec Olivier Ferrand (quand il est là) ! : Depuis plusieurs séances du conseil d'arrondissement, plus de trace du sympathique adjoint aux Finances, Monsieur Ferrand. Plutôt ennuyeux lors des débats budgétaires ou de votes de subvention. Mais où est donc passé l’Argentier de la Mairie ?

Un lecteur nous faisait remarquer que dans son CV, sur son site internet, dans ses professions de foi, Olivier Ferrand ne dit pas aux électeurs catalans qu'il est maire-adjoint du troisième arrondissement de PARIS.

M. Ferrand à qui les contribuables parisiens versent 2582,53 euros chaque mois pour qu'il se paie leur tête.

Bruits de retraits de candidature de Chantal Gombert et de son suppléant, dont L'Indep a, aujourd'hui, comme l'avait fait perpignan-toutvabien, il y a quinze jours, annoncé qu'ils avaient tous les deux été condamnés par le tribunal correctionnel en 2006.

Débats France Bleu, L'Indep.

Le premier débat, sur la quatrième circonscription, a été largment dominé par Olivier Ferrand. Il faut regretter que la radio ait au tout dernier moment refusé à Eric Touron, suppléant de Jacqueline Irlès d'y participer. Les auditeurs se seraient rendu compte qu'il n'est pas utile d'aller à Paris chercher des têtes bien faites quand on en a sur place qui en plus connaissent bien les dossiers.

Le deuxième débat sur la troisième circonscription a montré que François Calvet, le député sortant, maîtrisait bien les gros dossiers de la circonscription. Dominque Shemla, UDF Modem s'est donné le beau rôle en critiquant Calvet et Bourquin sur tous les sujets. Pas très crédible. A gauche, la candidate de la LCR a été dans son rôle, avec beaucoup de conviction et une vision véritablement différente. C. Bourquin s'est évertué à dépolitiser le débat en ramenant l'élection à un affrontement Bourquin-Calvet. La législative est pourtant avec la présidentielle la plus politique des élections. A part cela, C.B. est fidèle à lui-même. Félicitations pour ses chaussettes blanches à points noirs. Est-ce qu'il offrira les mêmes au journalistes aux prochaines étrennes du conseil général ? Ainsi on reconnaîtra plus facilement les journalistes qui acceptent ses cadeaux (financés par le contribuable).

Madame Semoule n'est pas venue au débat sur la seconde circonscription. Madame Semoule a également fermé son blog. Consolation, Katia Mingo (Les Verts) a fait honneur à la gauche. Ce soir c'était la meilleure. Les deux autres candidats n'ont pas pour autant été mauvais. Arlette Franco illustre assez bien un vieux slogan publicitaire : le bon sens près de chez vous. Roger Foisnel (de Villiériste) a fait des interventions tout à fait intéressantes. On ne s'est pas ennuyé.

Face à Louis Alliot, secrétaire général du Front National et au communiste Jean Vila, la partie ne s'annonçait pas facile pour le député sortant UMP. On peu regretter qu'il ne soit pas sur tous les sujets aussi à l'aise que sur la bataille qu'il a mené contre la chanson haineuse de Monsieur R. Difficile de comprendre la position de Jean Vila qui invoque la liberté de création. Si demain un rappeur chante l'Algérie est une salope il faut la baiser...Nous doutons que monsieur Vila invoque la liberté de l'artiste. Il y a des limites dans tous les domaines. Que vient faire Martine Joseph à une élection législative si elle ne se sent pas capable de débattre avec ses adversaire politiques ?