09juin 2007
L'accent maffieux de la république...
00:00 - Par Fabrice THOMAS - 2007
« Dégage, tu n’as rien à faire ici, ici c’est l’Indépendant », ces mots accompagnés de gestes menaçants puis de bousculades, de pied écrasé (gonflé et bleu) et quantité d’insultes. C’est comme cela que j’ai été accueilli, jeudi, par Yann Marec, chef de l’édition locale et départementale de L’Indépendant, au débat en plein air, organisé par Radio France et L’Indép, place de la République à Perpignan.
« Dégage, tu n’as rien à faire ici, ici c’est l’Indépendant », ces mots accompagnés de gestes menaçants puis de bousculades, de pied écrasé (gonflé et bleu) et quantité d’insultes. C’est comme cela que j’ai été accueilli, jeudi, par Yann Marec, chef de l’édition locale et départementale de L’Indépendant, au débat en plein air, organisé par Radio France et L’Indép, place de la République à Perpignan. J’étais parmi les spectateurs quand j’ai d’abord été abordé par Sandra Canal (journaliste de L’Indép, présidente du club de la presse) qui commença par des paroles insultantes en disant qu’elle voulait des explications sur notre article sur la soirée de lancement du club de la presse. Je lui ai répondu que quand on veut discuter, on ne commence pas par menacer. Malgré la conduite stupéfiante de Marec, je suis évidemment demeuré sur place. Bien que les insultes et les menaces continuaient de pleuvoir. Non mais pour qui se prennent-ils ! Certes comme je le disais à un confrère de L’Indép au téléphone, je ne confonds par Yann Marec avec l’ensemble de la rédaction du quotidien. C’est d’ailleurs pourquoi je cite les noms des confrères dont je critique les papiers. Mais je n’oublie pas que Yann Marec est un des plus importants responsables rédactionnels de ce journal. (Message perso à ce confrère : Merci mille fois pour ton appel).
Rappelons quelques articles sur Yann Marec :
- L’enquête sur la fourrière de Perpignan publiée quelques semaines après qu’il ait eu des problèmes avec elle. (A la suite de ses articles sur la fourrière, Yann Marec avait annoncé à la rédaction qu’il avait porté plainte contre nous. Il ne l’a pas fait.)
- Une animation grassement rétribuée L’animation des Assisses du tourisme aux côtés de C. Bourquin.
- Le voyage en Chine avec Bourquin au retour duquel, il écrivait que grâce au conseil général, le vin du Roussillon allait inonder la Chine. Ce sont les mots qu’il employait.
- Articles sur sa façon de protéger Bourquin en faisant de la rétention d’information. Les deux derniers exemples en date. Le renvoi de C. Bourquin devant le tribunal rédactionnel, le 31 octobre, pour complicité de faux et minoration des comptes de campagne. La plainte avec constitution de partie civile d’une militante socialiste. Y. Marec, il y a quelques jours encore, se contentait de dire que la plainte (la première) avait été classée.
Silence de l’Indép sur la razzia de plusieurs milliers d’exemplaires du Petit Journal, achetés par des agents à la solde du président du conseil général chez les diffuseurs de presse, le jour de la parution d’un numéro qui mettait Bourquin à la une.
Silence encore sur la demande d’interdiction de ce numéro devant le tribunal. C’EST GRAVE ! Précisons que ses deux sujets ont été couverts par France Bleu Roussillon, FR3, La Semaine du Roussillon.
Ce n’est pas la première fois que nous sommes confrontés aux détestables méthodes du clan Bourquin, de ses alliés, fournisseurs et mercenaires. Nous en avons rarement fait état. Mais ces derniers mois les actes d’hostilité, pour certains graves, se sont multipliés.
Cela n’est pas étranger à la très prochaine sortie d’un livre sur Christian Bourquin, dont nous avons compris à quel point il était redouté.
Face à ce climat d’intimidation, vous, nos nombreux lecteurs, êtes les seuls garants de notre liberté.
perpignan-toutvabien.com dérange un clan. Il le dérange d’autant plus qu’il a une audience considérable (22 000 connexions la semaine passée)
Pas de souci. Nous persévérons.
Un vieux sage de la politique locale disait, il y a quelques jours : « Avec Bourquin, c’est le retour du système Farran. Mais il durera moins longtemps. L’époque des parrains est terminée ».
Nous reviendrons dans les prochains jours sur la soirée de lancement du club de la presse. Mail d’un confrère : Que dirait on si le club des juges du Tribunal de Perpignan organisait une grande réception payée par le milieu et qu’au cours de la soirée, deux ou trois figures du grand banditisme prenaient la parole pour dire tout le bien qu’ils pensent des magistrats et de leur utilité ?
Pas mal ! ! ! ! !
Toujours dans la rubrique des faits divers.
Voici le texte du communiqué de presse de Jean-Paul Alduy qui est arrivé dans les rédactions, ce jeudi 8 mai 2007.
« Je tiens à dénoncer une pratique politique malhonnête qui est indigne de toutes celles et de tous ceux qui se réclament des valeurs de notre République. Le neveu de Monsieur Christian Bourquin s’est fait une spécialité de voler sur internet les noms des compétiteurs politiques de son cher oncle. Après François Calvet, j’en suis également la victime. Heureusement tout le monde me connaît sous le nom de jpalduy qui est dès à présent déposé. A qui le tour ? »
Et il aurait pu également demander à qui son nom allait il être vendu ? Celui de François Calvet est passé de la propriété de Jordi Bouchindhomme à une personne habitant au… Kazakhstan. (Un sujet que L’Indép a fini par traiter (ou plutôt survoler) après que Daniel Mach et François Calvet aient fait une conférence de presse).
L’affaire du nom de domaine François Calvet sera jugée en appel à Montpellier le 30 septembre. Il y a dans ce dossier pas mal d’éléments nouveaux qui risquent de conduire les juges de la cour d’appel à prendre une décision différente de celle que prirent ceux du tribunal de Perpignan.
Jeudi soir, Martine Joseph, candidate socialiste sur la première circonscription, était absente au débat organisé par France Bleu Roussillon et L’Indép. De la gravité dans la voix, Daniel Mach compatissait aux problèmes personnels qui empêchaient la candidate socialiste de venir. Jean Vila n’a pas joué les naïfs. Il a fait remarquer que, la veille, une autre candidate socialiste, madame Semoule s’était déjà défilée. Perpignan-toutvabien veut rassurer les partisans de Martine Joseph. Elle va bien ! Des Perpignanais résidant près du Leclerc de Perpignan sud l’ont vue, précisément à l’heure où le débat se déroulait, en train de distribuer des tracts. Et pas des tracts pour Jean Vila. Car tout le monde dit que l’effacement de la candidate socialiste est un magnifique cadeau fait au maire de Cabestany.
Signalons à Jean Vila, une grosse erreur du maquettiste sur la profession de foi envoyée à tous les électeurs. Il a oublié de mettre le logo du PCF.
Comme tous les Perpignanais de la troisième circonscription, nous avons reçu la lettre de « Christian Bourquin, candidat député ». Pas de logo, pas de rose, pas une seule fois le mot socialiste. Vila et Bourquin nous prennent pour des Perpigna niais !
Si Jean Vila fait clairement et nettement appel à l’électorat de gauche, Bourquin, lui, entretient une confusion. Il continue sans vergogne de draguer les électeurs de Sarkozy. Les électeurs de gauche qui ont envie de voter pour leurs idées risquent de voter pour un candidat qui ne met pas son drapeau dans sa poche.