Il est toujours intéressant d’examiner à la loupe les tracts et journaux des candidats. En vérifiant quelques chiffres de la lettre aux Perpignanais de Christian Bourquin, nous en avons découvert de belles. Dans la liste de ce qu’il fait, en tant que président du conseil général pour Perpignan, on relève : « 1 000 jeunes ont été aidés financièrement pour la prise en charge du tiers du coût de leur permis de conduire ». Félicitations Monsieur Bourquin. Le permis de conduire c’est cher. C’est bien de donner un coup de pouce à des jeunes de familles modestes.

Sauf que…..

L’opération « aide au financement du permis de conduire » a, en deux années, sur 2006 et 2007 bénéficié à 213 jeunes sur l’ensemble du département des Pyrénées-Orientales.

Combien sur Perpignan ? Autour de 70.

C’est moche ! C’est très moche !

Bourquin ne recule devant rien.

Et puis qui va vérifier ?

Qui va aller examiner les délibérations du conseil général ?

Un journaliste !

Bonne réponse. On ne peut pas se contenter de donner la parole aux hommes politiques sans y regarder de près. Sinon, c’est comme si on délivrait un permis de mentir à ceux qui n’ont aucune morale.

Dans la longue liste des mauvais coups faits à Perpignan. Rappelons que C. Bourquin a supprimé les subventions à Visa, Festival International de Photojournalisme.

ALLO THUIR !!!!

Samedi matin (9 juin), sur le marché de producteurs Les jardins de Perpignan, au pied du Castillet, Christian Bourquin et Jean-Paul Alduy se sont croisés. Et, bien sur, JPA a demandé à C.B. si son neveu comptait lui rendre le nom de domaine alduy.com qu’il a déposé à l’AFNIC. Il avait déjà fait la même chose avec le nom de François Calvet.

La réaction de Bourquin fut d’une violence qui stupéfia les personnes présentes. Le président du conseil général ne voit pas où il y a un problème, son neveu fait ce qu’il veut, et peut-être qu’il a envie de faire de la politique. Pour lui, c’est clair et net, le nom alduy.net appartient à celui qui l’a déposé en premier.

Jean-Paul Alduy tenta de lui expliquer que cela ne pouvait pas fonctionner comme cela, qu’à la base de toute vie démocratique, il y a le respect.

Bourquin redoubla de colère et attrapa JPA par le revers de la veste. Il le relâcha, en voyant au regard et aux mots fermes d’Alduy qu’il était allé trop loin.

Ne demandez pas à Perpignan-toutvabien d’expliquer le comportement de Bourquin.

On est journaliste, pas psychiatre.