14juin 2007
On va le regretter
00:00 - Par Fabrice THOMAS - 2007
Olivier Ferrand fait une belle sortie. Il appelle à voter Pierre Aylagas tout en dénonçant le système clanique et clientéliste qui ne lui a épargné aucun mauvais coup durant la campagne. On appelle ça le baiser de la mort.
Olivier Ferrand fait une très belle sortie.
Il appelle à voter pour Pierre Aylagas tout en dénonçant le système clientéliste et clanique qui ne lui a épargné aucun mauvais coup durant la campagne. On appelle cela le baiser de la mort.
La violence se retourne souvent contre celui qui l’a provoquée. Les insultes, les menaces physiques répétées proférées par Alexandre Reynal, le suppléant de Pierre Aylagas, ne pouvaient pas rester impunies.
Olivier Ferrand avait montré du courage. Il montre à présent du caractère.
Félicitons les électeurs d’Argelès pour leur civisme. De toutes les communes où le maire était candidat (Elne, Canet, Le Soler, Pollestres, Villeneuve de la Raho) il n’y en a aucune autre dans laquelle plus de 70% des électeurs se soient déplacés.
Le 21 janvier 1999, un énorme éboulement provoqua la fermeture de la N 116 durant plusieurs semaines. On a pas entendu Jean-Louis Alvarez, le maire et conseiller général communiste, crier aussi fort qu’aujourd’hui. Et Bourquin était dans ses petits souliers. Il faut dire qu’alors, le communiste Jean-Claude Gayssot était ministre des transports et de l’équipement (donc chargé des routes nationales) et que le premier ministre était socialiste.