07nov 2007
Ah ! Qu'il est beau le lavabo !
00:00 - Par Fabrice THOMAS - 2007
Après Bourquin, c’est au tour du Modem et de Jean Codognès d’être opposé au théâtre de l’Archipel. Il ne fait pas de toute que le projet, bien engagé, du maire sortant va occuper une place de premier plan dans la campagne des élections municipales. Rappelons que faute d’une salle de qualité pour la musique, le théâtre et la danse, de nombreux spectacles ne peuvent pas être programmés dans le département. Cela fait 20 ans que l’on entend dire qu’il nous manque un théâtre digne de ce nom.
Après Bourquin, c’est au tour du Modem et de Jean Codognès d’être opposé au théâtre de l’Archipel. Il ne fait pas de toute que le projet, bien engagé, du maire sortant va occuper une place de premier plan dans la campagne des élections municipales. Rappelons que faute d’une salle de qualité pour la musique, le théâtre et la danse, de nombreux spectacles ne peuvent pas être programmés dans le département. Cela fait 20 ans que l’on entend dire qu’il nous manque un théâtre digne de ce nom.
Parmi ceux qui s’opposent au nouveau théâtre on entend souvent dire qu’il est surdimensionné qu’il sera vide, qu’ici il n’y a pas le public. Comment ceux qui prétendent gérer la cité peuvent ils être aussi ignorants. Il faut sortir ! La majorité des spectacles de la riche saison du théâtre de Perpignan sont joués à guichets fermés. Même chose pour nombre de spectacles programmés par divers festivals, Musique sacrée, Jazzèbre…Quand au grand auditorium du palais des congrès, c’est de part sa configuration, son acoustique, ses installations scéniques restreintes, une salle de qualité moyenne qui ne peu accueillir nombre de spectacles.
Rappelons qu’aux élections municipales de 2001 la liste de gauche conduite par Claude Cansouline et Colette Tignères ainsi celle de Jean-Paul Alduy proposaient de faire un nouveau théâtre.
Que Bourquin soit contre le théâtre, c’est normal. On connaît ses priorités, les férias ( c’est un ardent défenseur de la corrida) et Boitaclows. On connaît son crédo : « Moi je donne des distractions au peuples ». Vive Bigard ! Tous à la féria de Millas il y aura du pastis pour tout le monde ! Ollé !
Mais le Modem ? Mais Codognès ?
Certes la campagne électorale oblige il faut cartonner Alduy. Pourquoi pas. Un peu plus d’opposition ne lui fait pas de mal !
Le théâtre coûte cher insistent Clotilde Ripoull et Jean Codognès. Certes dès lors qu’ils ne reconnaissent pas l’utilité de cet équipement, ils ne peuvent que le trouver onéreux et s’inquiéter pour les finances de la ville.
Mais il est possible d’alléger l’addition !
Sur le coût total de 20 millions d’euros, l’Etat va apporter 4 millions d’euros et le conseil régional 5 millions. Il manque quelqu’un. Comme d’habitude le conseil général.
Il faudrait pour cela organiser une rencontre entre Jean Codognès candidat aux élections municipales et Jean Codognès conseiller général de Perpignan. Ce dernier pourrait demander à l’assemblée départementale de voter une subvention…
Ce théâtre, ne sera pas réservé aux habitants de Perpignan. Pourquoi seuls les contribuables perpignanais devraient ils supporter la charge des équipements culturels, sociaux, sportifs qui profitent à tous les habitants du département ? Signalons que l’attitude du conseil général à l’égard de la ville chef lieu est unique en France.
Clotilde Ripoull* et Jean Codognès* n’ayant pas encore publiés leur programme municipal respectif on veut croire que leur position peu encore évolué.
Pourquoi Perpignan ne pourrait elle pas avoir un théâtre digne de ce nom, comme il y en a partout ailleurs en Languedoc-Roussillon, comme à Narbonne.
On ne peu pas dire que le projet soit surdimensionné. Ajoutons que l’Etat prendra en charge 50 % du coût de fonctionnement.
Jean-Paul Alduy est dans l’erreur quand il dit que le théâtre dessiné par Jean Nouvel sera « notre Guggenheim à nous ». Le célèbre musée de Bilbao (150 millions d’euros sans les collections. 1 million de visiteurs par an) a joué le rôle d’une énorme locomotive qui a tiré le développement de la capitale Basque. Le théâtre de l’Archipel aura peu ou pas d’effets en matière de développement économique. Et contrairement à ce que dit Alduy on doute que les foules se déplacent pour venir le voir. Ce sera sans aucun doute une très belle construction, mais ce n’est pas une œuvre majeure de J. Nouvel.
Samedi 10 novembre, autour de 150 perpignanais s’étaient déplacés pour la présentation du projet de théâtre de l’Archipel à la Maison Xanxo. Les questions posées et les applaudissements qui sont venus remerciés les intéressantes interventions de Michel Ramonet, ingénieur de la ville qui suit le projet, de Brigitte Metra, architecte associée à Jean Nouvel et de Danielle Pagès, première adjointe, laisseraient penser que le projet est plutôt apprécié par les perpignanais.
Vous avez peut-être vu le dernier numéro de l’Accent Catalan. A ne pas manquer. Contraint par la loi, Bourquin a fini par publier la tribune du groupe UMP le questionnant sur ses frais de bouche : « Plus de 122 000 euros en 2005, sans compter le poids des salaires des cuisiniers et serveurs de son restaurant aménagé au cœur même du conseil général ». il est aussi question « Du coût prohibitif (plus de 50 000 euros) de la nouvelle salle de bains attenante au bureau présidentiel ». Bourquin apporte sur une page entière des explications pour le moins confusent et mensongères. Mais si tout est si clair, pourquoi ne fournit t ‘il pas les factures ? Pourquoi n’a t’il pas mis a éxécution la décision de la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) ? Pourquoi s’expose t’il à une condamnation faute d’avoir fournit les justificatifs des frais de bouche ? A t’il envie de collectionner les condamnations ?
Dans la longue explication, pas un mot sur le restaurant du président. Mais quelques phrases pour laisser penser que le restau existait avant lui : « Sur les trois postes affectés aux cuisines depuis vingt ans, l’arrivée d’agents jeunes, recrutés en remplacement de leurs prédécesseurs partis à la retraite, a permis de réaliser d’importantes économies ».
Avant Bourquin le restaurant du président n’existait pas. Quant il recevait René Marquès emmenait ses invités dans un restaurant du centre ville, souvent au restaurant de l’hôtel de France. Que faisait ces trois cuisiniers ? Nouveau mensonge ?
La justification de la salle de bains est un pur joyau. Il faut reconnaître à Bourquin un vrai talent de manipulateur. Lisez plutôt : « Quant à la prétendue salle de bains, il s’agit d’un wc et d’une douche attenante, le tout n’atteignant pas 3 mètres carrés. Depuis une visite des commodités incriminées en présence des présidents de tous les groupes politiques a permis de constater : des carrelages de gamme courante aux murs, un lavabo blanc, une cuvette de toilette blanc, une douche normale…bref un fonctionnel basique dont le coût est loin, très loin du prix fantaisiste annoncé par l’UMP. On pourrait aussi reprocher au Président du conseil général de vouloir prendre une douche après avoir transpiré lors des manifestations officielles en été et avant de recevoir du public ou de participer à des réunions. Serait-ce bien sérieux ? Il est à noter que le groupe UMP a voté à l’unanimité la réalisation de ces travaux lors de la scéance publique du 5 juin 2004. »
Le procédé est magnifique. Bourquin montre la salles de bains ou cabinet de toilettes au président des groupes qui siègent à l’assemblée départementale et il en fait les témoins qui adopte sa vision des choses. Bourquin affirme que le coût est loin d’être celui qui est dénoncé, mais il ne communique aucun chiffre et surtout pas les copies des factures.
Bien sûr que l’on peu contester cette salle de bains extrêmement coûteuse. Bourquin n’est pas le seul à transpiré en été. Il peut comme tout le monde rentrer prendre sa douche chez lui. Bourquin a un bureau climatisé, une voiture avec chauffeur climatisée…Point trop n’en faut…Peu de personnes, dans le département, ont d’aussi bonnes conditions de travail.
On ne peu pas comme il prétend l’être le porte-parole, le défenseur, des plus pauvres et faire payer à la collectivité un train de vie de nabab. Il y a a là quelque chose de profondément indécent et immoral.
Lors de la dernière réunion de la section du PS de Perpignan, Michel Galan , journaliste de l’AFP s’est déchaîné contre perpignan-toutvabien. Il a raconté des choses vilaines…
Bourquin n’a pas du prévenir son ami de l’AFP de son procès à Aix-en-Provence car il n’y a pas eu de dépêche. Ce n’est pourtant pas tous les jours qu’un président de conseil général, premier vice-président d’une région, ancien député passe au tribunal correctionnel. Y aura t’il une dépêche de l’Agence France Presse après l’annonce de la décision du tribunal correctionnel le 12 décembre ? Nous suivrons cela de près. Mais si le camarade Galan est ce jour là en congés, grippé, qu’il nous le fasse savoir, nous nous ferons un plaisir de transmettre l’information aux bureaux de l’AFP de Toulouse, Marseille et au siège à Paris.
5 euros pour perpignan-toutvabien.
Bon ! perpignan-toutvabien vous informe bénévolement, gratuitement. Mais il faudrait quand même que l’on couvre les frais. Renouvellement nom de domaine, frais techniques, récemment frais de déplacement pour aller au procès de Bourquin à Aix-en-Provence.
Adresser votre chèque à : OPLPPO BP 30312 66003 Perpignan cedex.
Soyez sympa faîtes le dès aujourd’hui et ne vous dites pas « les autres le feront ». Merci.
Nouveau record pour notre site : 24 173 connexions sur l’article Christian Bourquin en prison entre le 7 et le 15 novembre.
- Voir blog de Clotilde Ripoull (hélas anonyme)
www.objectifalternance.com Blog de Jean Codognès http://soixantesixmille.fr/blog/
Polemique Victor, reporter de guerre au Bourquinat Fachot.
Contact : victor.polemique@laposte.net