Toutes les chaînes de télé ont, à plusieurs reprises, montré Georges Frêche prononçant des paroles de haine dont la violence, l’inhumanité sont ineffaçables. Avant d’être condamné par la loi, les mots de Frêche sont d’abord largement et sévèrement condamnés par l’opinion. Un homme politique qui n’aurait pas, comme Frêche, un long palmarès de propos injurieux, humiliants, grossiers, vulgaires aurait pu plaider le dérapage. Le passé de Frêche le rattrape et l’accable. Aucun homme politique, sauf Le Pen, n’a jamais proféré des propos aussi haineux.

Frêche n’a certes pas la même idéologie que le Pen. Frêche a-t-il d’ailleurs une idéologie ? Il les embrasse toutes, tour à tour, de l’extrême droite à l’extrême gauche, variant en fonction du seul critère de la composition de l’assistance à laquelle il s’adresse. Frêche n’est qu’un politicien opportuniste, sans scrupule, brutal, qui bafoue en permanence et de longue date la démocratie. Il est bien le seul homme politique français qui puisse chanter aussi bien l’Internationale que le chant de Africains qu’il entonna une nouvelle fois samedi lors de la cérémonie où il sombra dans l’infamie.

« Moi je vous ai donné votre boulot de pompier, gardez le et fermer votre gueule », hurlait-il samedi dernier lors de la cérémonie d’hommage à Jacques Roseau en direction d’un responsable d’association harkie. Dans sa conception féodale, clientéliste, de l’exercice du pouvoir, celui à qui il a fait avoir un boulot est privé de la possibilité d’exprimer sa citoyenneté comme il l’entend. Frêche a pété les plombs en voyant dans l’assistance ce fils de harki dont on venait de lui dire qu’il avait assisté à une réunion régionale de l’UMP en faveur du maintien de la loi rendant obligatoire l’enseignement des bienfaits de la colonisation. Frêche qui est également pour le maintien de cette loi qui sera abrogée à la demande de Chirac n’a pas supporté que la droite vienne lui disputer l’électorat pied noir et harki.

S’il avait ce sens de l’honneur dont il reproche si facilement aux autres de manquer, Frêche démissionnerait.

Les élus et responsables politiques socialistes minorent les propos et se mettent à l’abri en attendant que la tempête se calme.

Quel conseiller régional socialiste du Languedoc-Roussillon aura le COURAGE de se désolidarisé clairement de Frêches ?

Pas Nicole Sabiols, conseillère régionale PS qui au conseil municipal de Perpignan parla " de déclarations intempestives".

Claude Cansouline, qui n'est que conseiller municipal PS de Perpignan à exprimé une position sans ambiguité. Il s'est déclaré consterné, meurtri par les paroles de Frêche. Il n'aurait jamais imaginé qu'un membre du Parti Socialiste puisse s'exprimer ainsi. Et il ajouta, " A ce niveau de responsabilité, il faut autre chose que des excuses pour effacer de tels propos".

Rien dire. Total respect monsieur Cansouline.

Jean-Paul Alduy n'en a pas trop fait. Il fut même en retrait par rapport a l'attente de nombreux harkis et pieds noirs des P-O. Le maire de Perpignan souhaite que G. Frêche soit condamné par la justice.

Jean-Marc Pujol, deuxième adjoint, a lu une déclaration titrant "L'honneur perdu de monsieur Frêche" dans laquelle il a notamment dit "Traiter les harkis de "sous hommes" cautionne les massacres dont ils ont fait l'objet dans l'indifférence générale des biens pensants d'alors".

Silence complice.Bourquin, premier vice président du conseil régional ne souhaite pas s'exprimer sur le sujet.

Une fois de plus, c'est Silvain Pastor, conseiller régional Vert qui a sauvé l'honneur de la gauche.

Sur Sud Radio il a émis l’idée d’une procédure d’empêchement répondant à l’incapacité médicale de Frêche à exercer ses fonctions. Il a interpellé les conseillers régionaux socialistes pour qu’ils se joignent à cette idée. « Car, après tout, c’est d’abord à eux à faire le ménage chez eux », précisait Silvain Pastor à perpignan-toutvabien.

Rappelons qu’à plusieurs reprises, ces derniers mois, Frêche évoqua sa « maladie » après quelques injustifiables débordements verbaux ainsi que son incapacité à faire face à certaines situations, comme l’opposition à la Septimanie.

De quels mots qualifier le comportement de Jack Lang qui a pu dire qu’il n’avait rien entendu alors qu’il se trouvait à un mètre de G. Frêche ?

Candidat à la candidature PS à la présidentielle, Jack Lang était à venu à Montpellier chercher les suffrages de la puissante fédération du PS de l’Hérault.

Sa capacité à avaler les plus grosses saloperies sans faillir devrait le faire entrer dans le livre des records.

Passons à un autre sujet, passons à Bourquin 100 % chair Frêche.

Le FLB fait un carton. Vous êtes nombreux à adresser des messages de soutien au Front de Libération du Bourquinat. Parmi lesquels plusieurs propositions pour enrichir son programme. Un ancien député de la région parisienne, à présent installé dans les P-O, demande à ce que Bourquin rembourse les cadeaux qu’il fait chaque année aux élus des P-O et à la presse. Cette pratique est selon lui contraire aux usages et à la règle républicaine. Voilà une bonne et juste proposition qui va enrichir la plate-forme du Front de Libération du Bourquinat.

Nous nous sommes demandés si d’autres présidents de conseil généraux faisaient des cadeaux. Notre recherche et les réponses parfois étonnées obtenues de plusieurs conseils généraux laissent penser que cette pratique est peu répandue.

Nous n’avons, pour le moment, trouvé qu’un seul précédent, dans les Hauts-de-Seine. Le président du conseil général, Charles Pasqua, faisait offrir chaque année un cadeau aux conseillers généraux. L’un d’eux Vincent Gazeilles, conseiller général Vert dénonçait chaque année « cette pratique qui détourne de l'argent public pour un objet sans rapport avec les missions du département et l'intérêt général, sans utilité directe pour le travail des élus qui plus est. »

L’élu Vert redistribuait d’ailleurs les cadeaux : une cafetière expresso redonnée à un autre groupe d'élus, un appareil photo numérique redonné au service jeunesse de la mairie de Clamart, une paire de téléphones numériques sans fil redonné à l'association Chômeurs Solidaires de Clichy.

Devenu président du conseil général des Hauts-de-Seine, Nicolas Sarkozy a continué à offrir un cadeau aux 45 conseillers généraux, un stylo Mont-Blanc à leurs initiales, en 2005. Grâce à l’obstination de Vincent Gazeilles, et un article du magazine mensuel Capital, 2006 fut une année sans cadeau. Pas fou le Sarko, il connaît la règle, on a le droit de tout faire mais il ne faut pas que cela se sache.

La somme que Bourquin devrait rembourser est conséquente, entre 40 000 et 50 000 euros chaque année, selon nos estimations. Multiplié par six années, cela fait des sous, entre 240 000 et 300 000 euros. Caraï ! ! ! Il va falloir lui aménager un crédit.

Peut-on adhéré au Front de Libération du Bourquinat demande un Laurentin ? Pas encore prévu. Mais rien n’empêche de participer à son action en faisant connaître sa plate-forme, (c’est en bas).

« Bâton ou canne ? » s’interroge Bourquin sur son blog à propos du bâton de marche qu’il a offert à tous les maires, les journalistes, les correspondants de l’Indépendant, aux joueurs de l’USAP, à des membres du PS et j’en passe. Il raconte qu’il a lu un petit article dans lequel il apprend « que la canne a traversé le Moyen-Âge, qu'elle a servi à contourner l'Édit sur les duels et surtout qu’elle a permis aux bourgeois de la Belle Epoque de se défendre contre les embuscades des " apaches ". La canne de combat est revenue à la mode, il y a quelques années, car elle associe rapidité, esthétisme et courtoisie. Trois adjectifs que j'aime mettre en application ! ! C'est peut-être la raison inconsciente qui m'a fait choisir le bâton de marche comme cadeau de nouvelle année… »

Nous n’avions pas eu besoin de ce demi aveu, ni de psychanalyser Bourquin pour comprendre que son bâton pouvait aussi servir à taper sur les gens.

Ce n’est pas en offrant un bâton qu’il réussira à faire oublier qu’il est si facilement agressif, menaçant, vindicatif. Il ne cesse pourtant de répéter, presque à chaque discours qu’il est « zen » qu’il est « courtois ». Si c’était vrai, aurait-il besoin de le crier sur les toits depuis maintenant plusieurs années.

Bourquin est dans le déni complet de sa personnalité et de la réalité du monde qui l’entoure. Il les refuse et s’en construit d’autres qui lui vont mieux. Et ce n’est pas sa courtisânerie qui va l’aider à retrouver sa lucidité perdue.

Les lecteurs de la presse locale savent que Bourquin a, lundi, lors d’une réunion du conseil général, fait un grand show pour défendre l’honneur d’un homme insulté, lui en l’occurrence, auquel un conseiller général UMP de Perpignan, Serge Fa, venait de dire qu’il n’était pas un démocrate et qu’il était un menteur.

Quelle faculté de dédoublement ! A entendre son discours de vierge démocratique effarouchée on ne peut pas croire que ce soit le même C. Bourquin qui qualifie fréquemment les élus de l’opposition de professionnels du mensonge. En matière d’invectives, Bourquin n’a pas grand-chose à envier au fada de Montpellier.

Foire aux célibataires. Arlette Franco le jure, la mairie de Canet n’a rien à voir avec cette gigantesque arnaque. Faux, archi faux. C’est la mairie qui fournissait une grosse partie de la logistique. Confrontés à des faits qui établissent l’implication de la maire de Canet, La cocotte Vermeille va avoir quelque peine à maintenir sa version initiale.

La Cocotte Vermeille était à Turin pour la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques. Elle n'ignore pourtant pas que le gouvernement a demandé la confinement de toutes les bêtes a plumes.

La Foire aux investitures bat son plein au PS. Qu’elle ambiance sur la quatrième circonscription, celle du député Henri Sicre.

Sicre a commencé par tirer une cartouche de gros plomb dans les fesses de Pierre Aylagas. Le maire PS d’Argelès a été abattu en plein vol.

Rappelons qu’il a, sans citer le nom d’Aylagas, dit qu’un fonctionnaire en retraite bientôt septuagénaire n’était pas le candidat idéal pour lui succéder. En plein dans le mille.

Aylagas tiré par Sicre, trahi par Bourquin. Ses rêves de députation s’évanouissent dans la souffrance.

De toute façon si quelqu’un doit succéder à Sicre ce ne peut être qu’une femme.

Mais n’oublions pas qu’il y a des mecs qui seraient prêts à se faire couper les burnes pour aller siéger à l’Assemblée Nationale. Vous ajoutez une méga poitrine (la chirurgie esthétique fait des paires de roberts fabuleux), un décolleté abyssal, et vous avez une bimbo d’enfer qui provoque la cohue dans les bureaux de vote. Certains devraient sérieusement envisager cette possibilité. La commission nationale des investitures sera sûrement bien disposée à l’égard des minorités sexuelles.

Toujours sur la même circonscription. Qui balance à la presse les noms de figures nationales du PS susceptibles de venir s’y présenter ? Elisabeth Guigou député en Seine Saint Denis ne pense pas un instant lâcher la circonscription où elle est élue dans un fauteuil. Ne parlons pas d’Anne Hidalgo, adjointe au maire de Paris. Laurence Rossignol, secrétaire nationale du PS ? C’est tout aussi fantaisiste.

Certains journalistes se régalent tellement de participer au bordel ambiant qu’ils en oublient de passer un petit coup de fil aux personnalités concernées.

On parle aussi de Danielle Mitterand qu’Henri Sicre connaît. Mais il ne faut pas non plus écarter la candidature de Mazarine. La fille de François Mitterrand serait peut-être flattée qu’on lui prêta l’idée d’une entrée en politique. Pourvu que l’on parle d’elle, Mazarine jouera le jeu.

On ne pourra pas dire que perpignan-toutvabien n’a pas apporté sa contribution à la Foire aux investitures.

N’oublions pas les postulantes locales, les vraies et les imaginaires : Renée Soum, Isabelle Moly, la toute nouvelle épouse du maire de Collioure, Brigitte Battle, Joséphine Matamoros, Nicole Gonzales proche de René Olive, le maire de Thuir, Claire Rodriguez, épouse de Salvador Rodriguez dirigeant fédéral. Quel bordel ! Et on doit en oublier. Le nom de Dominique Alduy, qui ne l’oublions pas est socialiste, circule également. Alduy : un nom porteur dans le coin et en particulier en Vallespir ! Il na manquait plus que Cruella !

Il y en a qui, très sérieusement, se disent que faute de pouvoir être député, ils pourraient envoyer leur femmes.

Oui mais la parité, ce n’est pas un mari une épouse ou un amant une maîtresse. N’empêche, le chef (Bourquin) n’a t’il pas installé sa femme à la mairie de Millas ?

Henri Sicre doit rigoler. Bourquin lui doit se demander jusqu'a quand va durer cette pantalonnade dont sa candidate, la bientôt septuagénaire Renée Soum fait les frais.

La droite du conseil général se réveille. Elle en a marre du manque de débat, marre de la politique spectacle de Bourquin. Après chaque cession mensuelle les élus UMP viendront s’expliquer devant la presse.

Ils n’apprécient pas du tout ce qu’ils appellent « la loi Bourquin ». Ce dernier a, en effet, décidé de sanctionner financièrement les communes qui ne s’engagent pas dans un programme qui les amènent à avoir 20 % de logements sociaux. Bourquin s’inspire d’une proposition du candidat Fabius.

En fait Bourquin réduit les aides aux 226 communes, voie dans laquelle il est engagé depuis quelques années. Comment finance-t-il la considérable augmentation du train de vie du conseil général ? Sur le dos des communes rurales et en augmentant les impôts locaux.

Les élus de droite n’ont peut-être pas tort de proposer une méthode incitative, plutôt que répressive. Mais Bourquin ne serait pas Bourquin s’il manquait une occasion de manifester son autoritarisme.

Le khmer rose dénonce le peu de logements sociaux du Soler, 3,37 %, mais Millas socialiste depuis des décennies est très loin des 20 % avec 6,93 % et ne parlons pas d’Argelès, commune à gauche depuis la nuit des temps 3,53 %.

Polémique Victor, reporter de guerre au Bourquinat Facho

''contact: victor.polemique@laposte.net''

Plate-forme (actualisée) du FLB, Front de Libération du Bourquinat

Rupture avec le clientélisme, le clanisme, la transmission familiale des places et des postes.

Réduction des dépenses de communication et limitation à celles qui servent à informer les citoyens et à faire la promotion du département et de ses produits et services.

Réduction du train de vie du conseil général.

Réduction des dépenses de réception.

Fermeture du restaurant du président du Conseil Général.

Vente du mas La cabane (ancienne gentilhommière des présidents du CG que Bourquin s’était engagé à vendre en 1998).

Vente symbolique et fructueuse à un antiquaire du bureau Knoll, acheté par CB en 2000. Achat d’un bureau à un prix normal.

Commission d'enquête sur les financements des relations avec la province chinoise de Dong Ying.

Commission d'enquête sur le RMI pour établir la réalité des faits concernant des abus commis par des ressortissants étrangers. C. Bourquin est le seul président de conseil général de France à faire campagne sur ce thème. Les pratiques qu'il dénonce mettraient selon lui le système du RMI en péril. Du vrai Le Pen !

Abrogation de la liste noire des journalistes (trois rédactions, douze journalistes concernés) interdits de séjour au conseil général.

Censure : débranchement du filtre interdisant l'accès de perpignan-toutvabien à l'ensemble des personnels du conseil général.

Rétablissement des subventions à Visa pour l’Image Festival International de photojournalisme, aux Estivales, à la Casa Musicale…

Accès par Internet aux dépenses du conseil général au nom du droit pour les citoyens de savoir comment l’argent de leurs impôts est utilisé et pour en finir avec la gabegie actuelle.

Réalisation d’un audit annuel de la gestion et des finances du conseil général par un cabinet d'experts indépendants.Mise en consultation intégrale sur le site du CG des P-O.

Mettre fin à la pratique des cadeaux d’étrenne aux 226 maires, journalistes (plusieurs dizaines), correspondants de l’Indépendant et bien d’autres personnes, pour un budget annuel entre 30 000 et 50 000 euros. Un usage inconnu dans tous les autres conseils généraux de France.

Demander à Christian Bourquin de rembourser l’argent dépensé dans les étrennes de ces cinq dernières années. Une dépense totalement hors compétence du conseil général et hors du principe de service public ou d’intérêt général qui doit guider toutes les dépenses d’une collectivité territoriale ou d’un service de l’Etat.