Samedi après-midi, au centre ville, j’ai croisé Jean Codognès, en joyeuse compagnie, presque bras dessus bras dessous avec Jérôme Ripoull. Un gars drôlement à gauche ce Jérôme. Mais comme Amiel-Donat, pas depuis longtemps et pas trop non plus. En 1998, il théorisait et mettait en place, aux côtés de Jacques Blanc, l’alliance avec le Front National.

Un autre Blanc, Paul Blanc le sénateur UMP, interrogé sur la récente évolution de celui qui a été son collaborateur et était son héritier politique qualifie en quelques mots le comportement de J. Ripoull : « C’est de la haine pure ».

La haine. Ce mot a fait son apparition, avec force, il y a moins d’une semaine dans l’espace politique local. Un peu pris au dépourvu, je viens d’ouvrir un bouquin sur le sujet.

La directrice des Estivales, Marie-Pierre Baux se mouille pour Alduy. Il est vrai que Bourquin lui a sucré toutes les subventions. Il a motivé sa décision par le prix des billets trop élevé et le manque de création. Parallèlement, il augmentait considérablement les moyens de Boitasous. Hors le prix moyen d’un billet au tarif normal est de 20 % plus élevé à Boitasous. Quand aux créations locales, Thierry Meier n’en a jamais fait une seule.

Thierry Meier appelle publiquement à voter pour Jacqueline Amiel-Donat et il distribuait des tracts au centre ville. Rien à dire, c’est son droit de citoyen. Mais vendredi matin à 8 h 30, il faisait le pied de grue devant la permanence de Jean-Paul Alduy, en attendant le patron. Ce dernier a fini par arriver. Il a sèchement remercié Meier « pour son soutien » qui est reparti penaud. Le grand chauve a, tout au long de la journée, appelé nombre d’élus et de collaborateurs d’Alduy pour justifier son choix. On ne sait jamais… Je relisais récemment un article de Meier. Encore un gars drôlement à gauche.

Perpignan-toutvabien « combien de connexions me demandait on hier ? » 3500 ce samedi entre ce matin et ce soir , 23h30.