Le vocabulaire guerrier d’Amiel-Donat

Dans son programme pour la propreté, Jacqueline Amiel-Donat propose la création d’une Brigade d’intervention rapide, multi compétente (anti-graffitis, entretien des espaces verts, déjections…) ». Un chien fait sa crotte sur un trottoir et hop aussitôt grâce aux caméras de vidéosurveillance installées par Alduy, la brigade d’intervention rapide débarque et butte le chien. Le maître sera épargné, sauf s’il est récidiviste. Promis la ville va être propre !

Séance de rattrapage

L’Indépendant qui, en 2008, avait joué la carte Amiel-Donat et fait le silence sur son passé politique de droite a, dans son édition du samedi 23 mai, rafraîchi la mémoire de ses lecteurs. Dans un article d’une pleine page consacrée aux élections de Jean-Paul Alduy à la mairie de Perpignan de 1993 à 2008, Isabelle Goupil ramène quatre fois la candidate socialiste à son passé à droite. Citations :

« Parmi les adjoints de Paul Alduy, on trouve aussi Jacqueline Amiel-Donat à qui il offre le canton du Moulin à Vent en 1989 ».

« Paul Alduy laisse en 1989 pour cause de cumul de mandats, son siège de conseiller général du Moulin à Vent à son adjointe favorite, Jacqueline Amiel-Donat. »

« Jacqueline Amiel-Donat retrouve les bans du conseil, dans l’opposition au fils cette fois »

« Poignée de mains entre le candidat Alduy et l’ex-adjointe de son père, Jacqueline Amiel-Donat, numéro 2 de la liste PS de Ch. Bourquin ».

Il y a des jours où la lecture de L’Indép est des plus agréables.

Notre journal local préféré nous expliquera peut-être prochainement comment en 1993 Jacqueline Amiel-Donat est passée en un rien de temps de droite à gauche. Rappelons que c’est parce que Jean-Paul Alduy n’a pas voulu d’elle. Il n’a pas voulu lui donner la place de premier adjoint, ni aucune autre place !

Il fallait oser le dire

Dans le discours qu’il a prononcé lors de l’inauguration de sa permanence, François Rivière a déclaré : « Il faut remercier ceux qui ont mis des bulletins dans les chaussettes, ils nous on fait gagner 5 ans ». Il ne trouve pas quelles puent un peu les chaussettes à Garcia ?

Ni cons, ni esclaves !

La liste Jean Codognès a fait imprimer des tee-shirts avec l’inscription Ni cons, ni esclaves. Le jour de la parution de la photo dans L’Indép, ça a été le défilé à la permanence de l’équipe Perpignan la confiance retrouvée. Le roi des cons et de Septimanie doit apprécier ce beau succès taillé sur mesure.

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Cansouline préfère les lentilles

Lu sur le blog de la loose, un colistier d’Amiel-Donat : « Claude Cansouline , un cryptocommuniste converti au golf, rejoint la liste Modem Codognès (liste soutenue par Bayrou). Pour un plat de lentilles servi à la villa Duflot ? ». Des lentilles, ce plat de pauvre, quelle horreur, alors qu’il aurait pu se faire offrir un repas de truffes par Bourquin dans son petit resto privé du conseil général. Quel manque de goût, ce Cansouline est vraiment un affreux cryptocommuniste. Pour ce qui est de l’honteuse activité golfique à laquelle un homme de gauche ne devrait pas s’adonner, précisons à la loose que son ami Bourquin soutient le projet de golf de Porté en Cerdagne.

Les amis de Fabrice Villard

Toute l’année aussi bronzé que Jacques Séguéla, Fabrice Villard a invité lundi dernier ses amis, parmi lesquels Jean-Paul Alduy, dans une salle du restaurant Le clos des Lys pour une explication en famille. Allait on enfin savoir pour quelles raisons le dauphin d’Alduy élu maire-adjoint en 2008 était écarté de la liste de 2009 ? L’ex directeur de cabinet de l’ex président de l’agglo s’est présenté comme un incompris. Incompris en 2007 par les responsables de l’UMP qui ont eu du mal à avaler leur assiette de fideuà après un discours dans lequel il leur disait qu’il ne les aimait pas et n’avait pas besoin d’eux. Mal compris quand il annonce sa candidature à la mairie de Perpignan le jour de l’annonce de l’annulation de l’élection municipale par le Conseil d’Etat. Filant la métaphore cycliste, il expliqua qu’il avait pris le relais pour soutenir le leader qui avait un coup de pompe. Coup de pompe, l’expression est bien choisie, mais c’est celui qu’il voulait mettre à Alduy.

L’ex directeur de cabinet du président de l’agglo n’a pas fourni les explications promises et attendues. Mais comme il l’a indiqué dans la conclusion de son discours, il ne renonce pas : « Pour que tout continue il faut d’abord que tout change et pour que tout change un jour, il faut d’abord que tout continue ».

Jean-Paul Alduy en grande forme a expliqué qu’il fallait « accepter que le chef d’équipe fasse du coaching pour additionner les talents d’hommes et de femmes qui ne se rassemblaient pas ». Ce qui confirme qu’il y a des piliers de l’équipe du maire sortant qui ne voulait pas de Fabrice Villard sur la liste.

La tête de liste de Perpignan au cœur a tiré sur sa cible favorite le clan familial Bourquin-Amiel-Donat et le danger qu’il serait si demain il contrôlait toutes les manettes du pouvoir. François Rivière n’a pas été épargné : « candidat autoproclamé », « La vie publique impose d’avoir un parcours, moi j’ai d’abord été candidat aux législatives et aux cantonales », « J’avais l’impression qu’il était à la droite de la droite », « Il n’a pas dit un mot contre Amiel-Donat »…

Critiquant la campagne qu’il avait fait en 2008, Alduy a annoncé une campagne active et populaire. Mais il a quand même repris le même directeur de campagne Fabrice Villard et la même agence de publicité Emmaluc.

Ce petit rendez-vous entre amis a quand même rassemblé 500 personnes. 900, selon le blog de Jean-Paul Alduy.

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Légende : Impossible de ne pas faire la photo avec les petits anges au dessus de la cheminée et de la tête d’Alduy.

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Légende : Alduy et Fabrice Villard.

La fraude à la chaussette : Caudeville est dans le coup

Dans un communiqué, Joan Lopez, le réalisateur de La fraude à la chaussette précise qu’il a fait son documentaire avec « l’aide du journaliste Nicolas Caudeville ». Mais oui Caudeville, celui qui est à l’anti-Alduysme ce que Thomas est à l’anti-Bourquinisme. Caudeville ce mercenaire de la politique, avant-hier au RPR, hier au Modem et aujourd’hui chez Amiel-Donat. Mais pour combien de temps ? Cet homme de spectacle, d’esprit et de culture se lasse vite de la chose politicienne. Quand au documentaire, nous en parlerons quand nous l’aurons vu.

Suicide de Jacques Bouille

Un homme est mort. Un homme ça peut faire le mal et ça peut faire le bien. Poursuivant le travail de son prédécesseur, Jean Olibo, Jacques Bouille maire depuis 1989 a fait de Saint-Cyprien cette ville dont tout le monde souligne la qualité des aménagements, des espaces publics, des équipements. Homme complexe, Jacques Bouille a allié une conception très particulière de ses intérêts personnels à un vrai sens de l’intérêt général. Jacques Bouille en détention préventive depuis le mois de décembre s’est pendu dans sa cellule de la prison de Perpignan dans la nuit de samedi à dimanche.

Financement de perpignan-toutvabien

Comme chaque année, nous faisons appel aux lecteurs, unique source de financement de perpignan-toutvabien. Certes un peu plus tôt que d’habitude. Deux raisons à cela, les caisses sont plus vides que vides et nous avons décidé, vous vous en êtes aperçu, de publier davantage d’articles durant la campagne des élections municipales de Perpignan. L’information est la première condition de l’action citoyenne, sans elle, il n’y a pas de citoyen éclairé et donc pas démocratie. Vous ne trouvez pas ailleurs la plupart des informations et commentaires que vous lisez sur perpignan-toutvabien. Perpignan-toutvabien est édité par une association loi 1901. Reçu sur demande. Envoyez votre chèque à l’ordre de OPLPO à

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