Georges Frêche l’a claironné toute la semaine sur tous les médias de France et de Navarre : « L’élection des 14 et 21 mars va être un référendum pro Frêche ou anti Frêche ». « Moi le peuple il m’aime » répétait il, sûr de lui et du résultat.

Penons acte. Il faudra simplement que Georges Frêche ne change pas d’avis au soir du second tour. Si il ne dépasse pas 50% des voix, il aura perdu son référendum et devra logiquement en tirer les conclusions en se retirant.

Mais comme Georges Frêche à toute la semaine fait du boniment, il est à craindre que ses actes ne vaillent pas plus chers que ses paroles.

Nous verrons !