Pathétique spectacle que le naufrage surmédiatisé du vieux Georges Frêche. Et oui, l’âge du capitaine ! On n’en parle jamais. Sujet tabou ?

Rassurons ceux qui aiment ça, ce n’est pas terminé !

« Je pense vraiment que mes idées peuvent sauver la France », écrit Georges Frêche dans son opuscule "Trêve de balivernes". Il n’a pas pu sauver la région, dont les indicateurs économiques et sociaux indiquent qu’elle est, sous sa présidence, passée de l’avant dernière place à la lanterne rouge, mais il va sauver le pays tout entier. Pathétique spectacle que le naufrage surmédiatisé du vieux Georges Frêche. Et oui, l’âge du capitaine ! On n’en parle jamais. Sujet tabou ?

Rassurons ceux qui aiment ça, ce n’est pas terminé !

« Je pense vraiment que mes idées peuvent sauver la France », écrit Georges Frêche dans son opuscule "Trêve de balivernes". Il n’a pas pu sauver la région, dont les indicateurs économiques et sociaux indiquent qu’elle est, sous sa présidence, passée de l’avant dernière place à la lanterne rouge, mais il va sauver le pays tout entier.

Comment ? Avec « Un programme qui s’inspire du parti démocrate américain »… qu’il mettra en œuvre avec : « Des candidats authentiques. De vraies personnes »… « Plutôt qu’une stérile opposition droite/gauche, je préfère une opposition authentique/non authentique ».

Frêche, Bourquin et leur camarilla, voilà les hommes vrais et sincères qu’il nous faut pour relever la France. Frêche président ! Bourquin premier ministre !

Mais comment vont-ils s’y prendre ? Réponse de Frêche : « Les pistes que je vais explorer avec vous, même si ce sont des exemples, contiennent en germe les grandes idées de demain. Il vous suffira d’imaginer que ces projets et ces réflexions peuvent se conjuguer au plan national… » Imaginons, imaginons parce que Frêche n’a pas grand-chose à proposer.

Il nous sert des tartes à la crème : des services à la personne en particulier âgées, parier sur les produits du terroir, développement de la matière crise et des nouvelles technologies…Il nous vend comme une nouveauté ce que tout le monde dit depuis vingt ans et souvent réalise mieux (comme la région Midi-Pyrénées).

Nul n'est prophète en son pays. Ce que Frêche n'a pas pu faire ici, il ira le faire à Paris.

Frêche navigue entre un discours bien ancré dans le populisme et la multiplication de déclarations dans lesquelles il dit, pour conserver une grande partie de l’électorat du PS, qu'il mourra socialiste.

Nous sommes loin de "La France ligotée" (1990) et même de "Il faut saborder le PS" (livre de conversations avec Alain Rollat). Frêche n’est plus que l’ombre de lui-même.


La liberté de vous informer à un coût. Soutenez perpignan-toutvabien