Perpignan-Toutvabien

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07mai 2008

JAD attaque

Retour sur le dernier conseil municipal. L’opposition de gauche mène la vie dure à Jean-Paul Alduy.

Jacqueline Amiel-Donat a tiré une très grosse cartouche en dénonçant la cession à la sarl AGIR Promotion de onze immeubles dans le quartier Saint-Mathieu, pour un peu plus de 500 000 euros. Des immeubles achetés par la SAFU entre 2004 et 2006 pour un peu plus de 1 million d’euros. La SAFU est une société d’économie mixte présidée par Jean-Paul Alduy.

La fatigue due à l’heure tardive, minuit passé, plus un mal de tête, ne constituaient pas les meilleures conditions de réception et de compréhension de la réponse de Jean-Paul Alduy. Mais tout de même ! Ce dernier insistait sur l’obligation faite au promoteur de réaliser de l’accession sociale à la propriété. Très bien au niveau des principes, mais dans les faits ? Le cahier des charges indique que AGIR Promotion vendra les appartements à « un prix moyen maximum du mètre carré de surface habitable rénovée de 1 800 euros ». Pas vraiment un prix social (si l’on compare avec les prix du marché sur le quartier). Sachant que le promoteur va en plus profiter de dispositifs fiscaux très avantageux liés à son intervention en secteur sauvegardé, il va sans aucun doute faire une bonne opération. Normal, c’est l’objectif qu’il poursuit. Mais on comprend mal pourquoi le contribuable perpignanais devrait lui faire un cadeau de 500 000 euros. Les explications précises et détaillées tardent à venir.

Suite à la conférence de presse de Jacqueline Amiel-Donat et aux articles dans L’Indép, France Bleu Roussillon, L’hebdo Catalan, on s'attendait à ce que la mairie réagisse. Silence radio. Embarras ? Négligence ?

Combien sont-ils à penser comme cette électrice d’Alduy ébranlée par les accusations de fraude, « Si le maire ne répond pas, c’est qu’il y a quelque chose de pas clair sur cette vente. »

La suspicion est un poison que l’opposition n’est pas prête d’arrêter de diffuser.

Codo le généreux !

Ne voulant pas être en retard sur Amiel-Donat, Jean Codognès a fait une annonce spectaculaire. Considérant que la rénovation des immeubles insalubres avance très lentement, il a proposé en accord avec Bourquin, a-t-il dit en insistant bien, que le conseil général via l’office HLM départemental finance la rénovation de 50 appartements chaque année. Mais, gros malin, il mettait une condition à sa proposition : l’action juridique restait à la charge de la ville de Perpignan. Et pour cause ! Ce sont les problèmes liés à l’acquisition des immeubles et au relogement des occupants qui font traîner en longueur les opérations de rénovation. La proposition de Codo était gratuite. Elle ne coûtera pas un kopeck au conseil général. C’est beau la démago !

Mais si le conseiller général, vice-président de Bourquin, veut donner de l’argent à la ville de Perpignan, il pourrait commencer par rétablir les subventions qui ont, ces dernières années, été supprimées ou considérablement réduites, à commencer dans le domaine culturel : Casa Musicale, Campler, Estivales, Visa pour l’Image… Et bien d’autres.

Clo-Clo n’aime pas les journalistes !

Clotilde Marques-Ripoull, comme son chef Bayrou, aime bien casser du média et du journaliste. Elle a, lors d’une conférence de presse, raconté (propos repris par L’Indép du 29 avril) qu’il n’y avait pas de journaliste dans la salle du conseil municipal lorsque la vente des onze immeubles du quartier Saint-Mathieu a été examinée. Faux ! France Bleu Roussillon, Le Petit Journal, L’hebdo catalan et nous mêmes étions présents. Alerté par les élus de la Nouvelle Gauche d’une grosse offensive sur ce dossier, ces journalistes ont attendu qu’il arrive en débat. Soulignons qu’ils ont été présents de 17 heures à pas loin de 1 heure du matin.

Rien sur Perpignan Alternance, rien sur son blog. Clotilde Marquès-Ripoull n’a pas mis en ligne la vidéo qu'ele a tournée pendant le dernier conseil municipal. Beaucoup de cinéma pour rien. Décevant !

JPA a fait voter le règlement intérieur du conseil municipal. Il précise que seule la presse a le droit de filmer les débats. Une fois adopté, le maire aurait du demander à Clotilde Ripoull de ranger sa caméra. Au grand dam de sa majorité, JPA a remis l’application du règlement au conseil municipal suivant. Gentil ou un peu faible avec cette opposition teigneuse !

L’Indép fait ses choux gras de la décision de l’élu de l’ERC d’intervenir en catalan. Une bonne polémique comme les aiment d’un côté les nationalistes catalans et les nationalistes français de l’autre. Pas de souci, à Perpignan, le FN a de l’avenir. Espérons que le dossier de l’enseignement du catalan, qui progresse peu dans l’enseignement public, fera prochainement autant de bruit.

Procès du meurtrier de Louis Monich

Du 21 au 23 mai se déroulera le procès d’Assises de Merlin, le jeune homme qui a tué le journaliste (retraité), ancien directeur fondateur de Truc, ancien rédacteur en chef de France Bleu Roussillon, auteur de plusieurs livres sur les mœurs politiques des P.-O. et sur l’USAP. On n’échappera pas à l’étalage de la vie privée du défunt. Domaine dans lequel Louis Monich était discret. Pour les gens de sa génération, l’homosexualité n’a pas toujours été facile à vivre. Louis Monich est mort dans des conditions sordides, mais pour tous ceux, nombreux, qui l’ont connu, demeurera l’image de l’homme et du professionnel qu’il était.

L’Indép a trouvé un os

« Les morts sont tous de braves types », chantait Brassens. Tous... sauf Lucien Jeunesse se dit-on après avoir lu l’article que Sandra Canal consacre au défunt, célèbre animateur du jeu des 1 000 francs. Qu’il ait eu des embrouilles avec quelques habitants de Laroque-des-Albères, on s’en moque. Personnellement, je conserve le beau souvenir de la voix chaleureuse qui a accompagné mon enfance et de celui qui animait une émission populaire qui suscitait la curiosité, l’envie de connaître et d’apprendre.

Comme ils ne peuvent pas répondre, c’est toujours un peu délicat de critiquer les morts. Surtout lorsque cela n’est pas indispensable à l’information. Mais, pour une fois, que L’Indép fait de l’investigation et sort une grosse affaire…

Après réflexion, je vois un gros avantage a critiquer les morts. Avec eux, on ne perd pas de lecteurs. Sandra, merci pour la recette. Je crois que je vais m’y mettre. Le prochain mort un peu connu, je le tue !

Le théâtre à Boitassous ?

Confier le théâtre municipal à Boitaclowns ? Quelle drôle d’idée ! Pendant qu’il y est, JPA pourrait confier la médiathèque à André Bonet et la mairie à Amiel-Donat… Thierry Meier fait de l’amusement, de la distraction, en clair du TF1. On a rien contre. Mais Jean-Marie Bigard et ses confrères n’ont pas besoin d’argent public pour remplir des salles et vendre des centaines de milliers de dvd. Pourquoi Perpignan fait exception et subventionne l’activité commerciale d’un tourneur ? Et demain, on lui confierait le théâtre municipal ? Stupéfiant !

J'allais oublier le plus important. Si vous voulez fêter les un an de l'élection présidentielle de Nicolas Sarkozy au champagne, vous trouverez la cuvée spéciale (avec une superbe étiquette) au siège de l'UMP des P.-O. au prix de 20 euros la bouteille. http://www.ump66.com/

29avr 2008

Bonet, Ripoull et Halimi font leur show

Les membres du jury du Prix Méditerranée Roussillon participant à la sélection finale avaient retenu le livre d’Henri Lhéritier comme lauréat 2008. André Bonet, le président du Centre Méditerranéen de Littérature, approuvait ce choix et répandait la nouvelle. Mais à la veille de la réunion du jury, il téléphonait aux jurés pour leur dire qu’il voterait pour le livre de Gérard Raynal et il leur demandait de le suivre. Le jour du vote à la Brasserie Le Vauban neuf voix se portaient sur Lumière fauves de Gérard Raynal qui décrochait le prix, cinq sur Autoportrait sauvé par le vent de Henri Lhéritier et une sur Les assassins de la citadelle de Stéphane Babey.

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22avr 2008

Trois candidats pour la fréquence TNT des P.-O.

C’est dans des conditions assez peu démocratiques que le conseil général a, lors de sa session du 14 avril, voté son entrée dans le capital de Télévision du Midi (Filiale de Midi-Libre et de L’Indépendant) sous réserve qu’elle obtienne la fréquence de télévision numérique terrestre (une seule pour les P.-O.) qui sera attribué par le CSA (Conseil Supérieur de l’Audiovisuel) vers la fin de l’année.

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14avr 2008

Le choix du pourrissement

Commencé vendredi à 14h30, le conseil municipal s’est achevé à 22h40. Amiel-Donat, Codognès, Ripoull, Véra, semblaient s’amuser, comme des gosses un jour de Noël en faisant dérailler les voitures de leur tout nouveau circuit 24.

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07avr 2008

Marre aux Canards

« Informer oui calomnier non » titre un communiqué du club de la presse de Montpellier. Un véritable chef d’œuvre de manipulation comme seule les officines spécialisées dans la désinformation (souvent les sectes) savent en produire. Les auteurs ont eu recours au bon vieux procédé de l’amalgame. Le communiqué part de deux faits, un individu qualifié de « neuneu de l’année » et « des journalistes d’un quotidien local » traitées de « pétasses ». Suivent les noms de deux canards, Le Petit Journal des P.-O. et La Semaine de l’Hérault et du Narbonnais. Les propos incriminés ne sont pas clairement attribués à l’un et à l’autre journal.

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28mar 2008

Diabolique !

La presse nationale n’en finit pas de consacrer de grands articles à « la fraude électorale massive » de Perpignan. Ils se ressemblent tous. On y retrouve les lourdes accusations lancées par Jacqueline Amiel-Donat. Elles sont prises pour argent comptant. Rien n’est vérifié. Il n’y a pas le début de la moindre enquête. La page entière que Franck Johannès, journaliste au Monde, consacre à l’affaire est un modèle du genre. Il y a bien par ici et par là une citation d’Alduy. Apparence d’équilibre. L’article est à charge.

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21mar 2008

Ils ont dit "maffia"

L’appel au témoignage sous X lancé par Jacqueline Amiel-Donat et Jean Codognès fait froid dans le dos. Le témoignage anonyme est une disposition introduite dans le droit français par la gauche puis élargie par les lois Perben, il vise à protéger des témoins. Lors de son adoption, on a souvent évoqué la loi du silence qui règne dans certaines cités.

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19mar 2008

Opération pieds propres

Chez les socialistes, on ne rigole pas avec la probité. On apprend que Christian Bourquin ne serait pas candidat à sa succession à la présidence du conseil général. Il est vrai qu’il a été condamné à une peine de trois mois de prison avec sursis pour avoir triché sur ses comptes de campagne et pour complicité de faux. Le PS poursuit donc son opération pieds propres en donnant l’exemple.

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17mar 2008

Très courte victoire de Jean-Paul Alduy

Très courte victoire d’Alduy. Ce titre me semble plus adapté à la situation que la une redondante de L’Indép avec ces deux titres : « Perpignan : des bulletins de vote dans ses chaussettes ! » et « Réélection contestée de Jean-Paul Alduy ». La rédaction de L’Indép a choisi de privilégier un fait qui n’est pour l’instant qu’une suspicion de tricherie sur quelques bulletins de vote. Et le journal enfonce le clou avec la contestation du résultat. Jacqueline Amiel-Donat et Jean Codognès, qui ne manquent la mairie que de quelques centaines de voix, ont largement exploité l’incident du bureau numéro 4. C’est de bonne guerre diront certains.

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15mar 2008

Qui est Jacqueline Amiel Donat ?

Dans les années 1980, Jacqueline Amiel-Donat est largement considérée comme étant à droite, voire à l’extrême-droite. En 1989, elle entre dans l’équipe municipale de Paul Alduy, en même temps que François Calvet, Jean-Marc Pujol et Pierre Becque. Il n’y avait aucun élu de gauche dans la majorité de Paul Alduy.

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15mar 2008

Dernières infos avant le vote

Samedi après-midi, au centre ville, j’ai croisé Jean Codognès, en joyeuse compagnie, presque bras dessus bras dessous avec Jérôme Ripoull. Un gars drôlement à gauche ce Jérôme. Mais comme Amiel-Donat, pas depuis longtemps et pas trop non plus. En 1998, il théorisait et mettait en place, aux côtés de Jacques Blanc, l’alliance avec le Front National.

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14mar 2008

La liste de l’exclusion !

Très nombreuses réactions à l’article « Le choix de Codo ». Quand quelques dizaines d’électeurs de la liste Codognès écrivent qu’ils ne veulent pas de l’union avec Amiel-Donat, on peut raisonnablement penser que c’est l’expression d’un sentiment assez répandu. Le rejet du marchandage conclu par Codognès avec Bourquin et Amiel-Donat va plus loin encore. Près d’une dizaine de personnes qui ont milité pour Codognès, certaines étaient sur sa liste, appellent à voter Alduy !

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12mar 2008

Le choix de Codo

Au regard des très nombreuses réactions d’électeurs de la liste Codognès et du Modem qui sont réservés, qui désapprouvent ou qui condamnent la fusion avec la liste Amiel-Bourquin, il est peu probable que dimanche prochain la liste de gauche-Modem dépasse les 35 %. Mais grâce à Jean Codognès, Jacqueline Amiel-Donat sera le chef de l’opposition de gauche et le clan Bourquin sera renforcé

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07mar 2008

Patron de choc

Mardi, je suis allé à Tarbes, dans le département des Hautes-Pyrénées. Pour la petite histoire, la semaine dernière je croise un syndicaliste dans une rue de Perpignan. On parle de politique… évidemment… et de la liste Amiel-Donat pour laquelle, dit-il, il ne «votera pas ». Il me décrit le style de patron qu’est Raymond Mitjavila en me disant qu’il avait défenestré un syndicaliste dans les Hautes-Pyrénées.

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03mar 2008

Permis de quoi ?

Le conseil général a versé une participation de 2 500 euros à la souscription organisée par Grasset pour acheter l’épée d’académicien de Dominique Fernandez. Quels liens Dominique Fernandez a-t-il avec le Roussillon ? Son ex-compagnon y réside…

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21fév 2008

Sitja et Fa sont dans une galère

A lire dans l’Hebdo Catalan : “Les révélations d’un homme laminé“. Stéphan Antonio, ancien gérant de l’agence de publicité Excalibur, raconte comment, en utilisant les marchés publics de la ville de Canet en Roussillon, Michel Sitja (alors chef de cabinet du maire) et le couple Boucher (Sandra Boucher est conseillère municipale) l’ont dépossédé de son entreprise. Rebaptisée “Cible“ l’agence à pour gérant Patrice Boucher et Philippe Delattre (conjoint de Michel Sitja). Au passage de nombreuses irrégularités sur les marchés publics auraient été commises.

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17fév 2008

Referendum sur le théâtre

Lors de la session de décembre, la dernière avant les élections cantonales, Christian Bourquin a fait voter des dossiers qui habituellement n’arrivent qu’aux sessions de printemps. C’est le cas pour les manifestations estivales dont l’organisation est confiée à des proches d’Amiel-Donat comme Thierry Meier ou Béatrice Nicolau, sa nièce. C’est un signe clair. Bourquin envisage la perte de la présidence.

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04fév 2008

Nouvelle mystification ???

Dans sa dernière édition, La Semaine du Roussillon revient sur une information donnée par Alfons Quinta dans le quotidien barcelonais l’Avui et dans le Diari de Girona. Il avait relevé que le nom du père de Jacqueline Amiel-Donat ne figurait pas dans la liste des membres français des Brigades Internationales, publiée par le Maitron (Encyclopédie du Mouvement ouvrier Français). Ce recensement a été fait par plusieurs historiens parmi lesquels André Balent, de Perpignan. Ce dernier a fait un travail considérable de recherche sur les brigadistes originaires des Pyrénées-Orientales.

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27jan 2008

Attention Danger !

Sondage : Jean-Paul Alduy en tête, largement en tête. Ses 44 % ne sont pas une surprise. Le maire sortant à d’ailleurs quelques chances d’être réélu au premier tour. Ce serait la première fois. Il avait en 1993-1995-2001 été élu au second tour. Alduy n’a pas à rougir de son bilan. Il a, dans de nombreux domaines, beaucoup fait avancer la ville. Une majorité de Perpignanais semble en convenir. Mais la politique n’est pas, loin s’en faut, absente du scrutin municipal, particulièrement dans une grande ville.

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22jan 2008

« ça suffit les saloperies ! »

Tel est le titre de la première réaction publique de Jacqueline Amiel-Donat sur son blog. L’auteur de l’enquête sur les fréquentations ultra droitistes, fascistes, de François Coll est gravement mis en cause, sali, voire insulté, mais lui et le Petit Journal ne sont pas nommés par Jacqueline Amiel-Donat. Impossible donc de la poursuivre en justice. On apprécie le procédé.

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