Perpignan-Toutvabien

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27jan 2012

Les problèmes judiciaires du numéro 1 et du numéro 2 de la région plombent le Parti Socialiste

Fortement soupçonné d’avoir piqué dans la caisse de la fédération du PS de l’Hérault dont il était le premier secrétaire et elle la secrétaire administrative, le couple Navarro, hier tout puissant, est en train de sombrer. Dominique Navarro a été mis en garde à vue puis présenté à un juge qui l’a mis en examen pour abus de confiance. Elle a du verser une caution de 30 000 euros pour retrouver la liberté.

Le juge d’instruction a demandé la levée de l’immunité parlementaire de Robert Navarro. Le sénat va dans les prochains jours l’examiner. Ces faits laissent penser que les charges contre les époux Navarro sont particulièrement lourdes. C’était déjà ce qu’il était ressorti des découvertes faites par la tutelle que Martine Aubry avait installée sur la fédération. Découvertes à la suite desquelles, une première dans l’histoire du parti, une plainte avait été déposée par la direction nationale du PS. Une action d’autant plus inconcevable sous Hollande que ce dernier a toujours fermé les yeux sur les frasques des barons locaux du PS.

S’il n’y avait que les poursuites contre les Navarro ou s’il n’y avait que les condamnations de Bourquin, ce serait déjà beaucoup. Mais deux affaires en même temps, au même endroit, visant le numéro 1 et 2 de la région, c'est trop !

Face à cette situation et à ses ravages dans l’opinion, que vont faire les grands élus PS de la région : députés, sénateurs, maires, président de conseils généraux ? Ils ne pourront pas éternellement rester silencieux sans laisser penser qu’ils sont solidaires de Bourquin et Navarro. Ce qui se traduira par « Tous les élus du PS sont à mettre dans le même sac ».

27jan 2012

Condamnation de Bourquin : Anticor 11 lui demande de "suspendre ses mandats"

"Anticor regroupe des citoyens et des élus des différentes sensibilités politiques républicaines, qui militent ensemble pour une réhabilitation de notre démocratie."

Ci-dessous la déclaration publique de la branche Audoise d'Anticor. Précisons que l'association à des adhérents dans les P-O mais qu'elle n'y est pas organisée.

« Nous demandons au Président BOURQUIN, condamné pour la deuxième fois dans un délit financier de suspendre ses mandats »

Le Président du Conseil Régional du Languedoc Roussillon et Sénateur des Pyrénées Orientales, vient d’être condamné à 2 mois de prison avec sursis pour délit de favoritisme.

Nous espérons que de lui même, ou sur les sages conseils que pourraient lui prodiguer son entourage du Parti Socialiste, il suspendra ces mandats jusqu’à la décision définitive des tribunaux puisqu’il a fait appel de sa condamnation.

En effet, cet élu qui est qu’en même le représentant de notre région allonge la liste des élus déjà condamnés pour des délits financiers et toujours en excercice et contribue à véhiculer une image fortement négative de l’ensemble de la classe politique.

Un élu doit être exemplaire, au moins dans et pendant l’exercice de son mandat et le moins que l’on puisse dire, c’est que notre Président de Région élu le 10 novembre 2010 malgré une première condamnation pénale 2 jours avant, n’aura pas perdu de temps pour être condamné une deuxième fois.

Nous rappelons que l’association Anticor à déjà fait signer sa Charte Ethique à plus d’une centaine d’élus.

Bien entendu, Christian BOURQUIN ne l’a pas signé, comme d’ailleurs aucun élus de notre département.

En voici un extrait: CHARTE ETHIQUE DES COLLECTIVITES LOCALES

Article 10 :

Suspension d’un élu condamné pour délits financiers en première instance et faisant appel:

Lorsqu’un élu est condamné en première instance pour un délit financier, il est souhaitable que son mandat soit interrompu afin que la justice puisse suivre son cours en toute sérénité. Ce principe s’inspire de la morale républicaine qui veut que tout élu soit un modèle d’exemplarité pour l’ensemble des citoyens.

26jan 2012

Condamnation d'Elie Puigmal : réaction de Robert Vila, maire de Saint-Estève

Communiqué de presse de Robert VILA, maire de Saint Estève suite à la décision du tribunal correctionnel de Perpignan du 26/01/12 condamnant Elie PUIGMAL

Le Tribunal Correctionnel de Perpignan vient de reconnaître Elie PUIGMAL coupable du délit de favoritisme dans les conditions d’attribution de marché d’organisation de spectacles à l’association Boitaclous en 2009 alors qu’il était maire de Saint Estève.

Je me réjouis que le tribunal correctionnel ait accueilli favorablement la constitution de partie civile de la ville de Saint Estève, ait également condamné Elie PUIGMAL à verser à la commune une somme symbolique de 1 € en compensation du préjudice moral subi par la collectivité, 6000€ au titre des frais de justice et ait sursis à statuer sur ma demande de réparation du préjudice financier subi par la ville.

En effet je rappelle que la commune de Saint Estève a été condamnée par le Tribunal administratif de Montpellier, lequel a par décision en date du 13/05/11, reconnu la faute de l’ancien maire pour retenir la responsabilité de la commune et la condamner à indemniser Boitaclous à hauteur de 25 077 €. Boitaclous, qui elle réclame plus de 750 000 €, a fait appel de cette décision, nous attendons donc la décision de la Cour administrative d’appel de Marseille. Au vu de cette décision le tribunal correctionnel de Perpignan se prononcera sur notre constitution de partie civile au niveau financier.

Notre compagnie d’assurances couvrant le risque responsabilité civile nous a indiqué que si la mise en cause pénale d’un élu devait aboutir à un jugement de condamnation elle serait dans l’obligation de nous opposer les exclusions prévues aux conditions particulières du contrat.

Ainsi du fait de la condamnation intervenue aujourd’hui, la couverture du risque d’avoir à indemniser Boitaclous ne sera plus assurée, de même que les honoraires de l’avocat aujourd’hui désigné par la Compagnie d’assurance pour défendre les intérêts de la ville dans les procédures diligentées devant les juges administratifs. Ces frais devront ainsi être payés par les contribuables Stéphanois.

Il était donc de mon devoir en tant que gestionnaire de la ville et responsable du budget communal de préserver les finances de la commune et de demander que le responsable des ces déboires assume les conséquences financières de ses agissements, le tribunal correctionnel ayant eu à juger également des conséquences pénales des faits dénoncés.

Sur ce plan, je constate que le tribunal correctionnel en condamnant Elie PUIGMAL à 3 mois de prison avec sursis et 8000€ d’amende a été plus sévère que les réquisitions du procureur de la République, qui lui, avait réclamé un mois d’emprisonnement avec sursis et cinq mille euros d’amende et justifié cette sévérité par le fait qu’Elie PUIGMAL avait déjà été condamné à une peine d’amende en janvier 2009 (dans l’affaire du chèque lié aux comptes de campagne de Christian BOURQUIN).

Je déplore que les stéphanois et les Habitants du canton aient comme élu un récidiviste qui plus est à l’époque des faits gardien de la paix au sein de la Police Nationale, qui devrait faire preuve plus que tout autre de probité. Fort heureusement il ne s’agit que d’un cas isolé dans la Police Nationale et je tiens à saluer et à apporter tout mon soutien par la même occasion aux forces de l’ordre qui travaillent pour la sécurité publique.

E. PUIGMAL doit tirer les conséquences politiques de ses agissements en démissionnant de ses mandats, lui qui soutien l’action de François HOLLANDE, celui-ci n’a t-il pas dit dans ses engagements pour la France « je veux une république exemplaire et des élus irréprochables » et milite pour le durcissement des peines d’inéligibilité ? E PUIGMAL doit avoir la dignité de se retirer des affaires politiques.

26jan 2012

Le vice-Président du Conseil Général Elie Puigmal à nouveau condamné : 3 mois de prison avec sursis et 8.000 € d'amende !

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DES CONSEILLERS GENERAUX U.M.P / Divers Droite

Mais où s'arrêtera donc le P.S local ?

A force de voir ses principaux élus catalans écoper de sanctions pénales, le Parti Socialiste national pourra se servir de la Région Languedoc-Roussillon et des Pyrénées-Orientales en particulier comme d'un laboratoire de mise en pratique de l'une de ses propositions les plus emblématiques : « contraindre tout élu socialiste condamné pénalement à démissionner de ses fonctions ».

Elie PUIGMAL, ex-Maire de St-Estève et Conseiller Général Socialiste de ce canton s'appliquera-t-il à lui-même cette règle de bonne conduite politique ?

C'est en effet la seconde fois qu'Elie PUIGMAL se fait sanctionner par la Justice, après les 2.000 € d'amende auxquels il avait été condamné pour le délit de « faux », dans l'affaire du chèque de Christian BOURQUIN au Parti Socialiste local.

Et de deux donc, pour celui que l'humilité n'étouffe pas, pour le Conseiller Général de St-Estève qui se permet l'outrecuidance de critiquer, de se poser même en redresseur de torts avec les mots les plus durs et injustifiés envers le Gouvernement U.M.P et les Conseillers Généraux d'Opposition, dans l'hémicycle départemental... comme ce fut encore le cas ce lundi en session publique du Conseil Général !

Elie PUIGMAL serait bien avisé de balayer devant sa porte avant de parler et de tirer toutes les conséquences de sa nouvelle condamnation pénale.

La malhonnêteté de certains élus restera toujours une insulte à la Démocratie, si l'on continue d'accepter que des gens condamnés pénalement gèrent l'avenir de notre Département comme si de rien n'était.

Alors Messieurs les élus socialistes qui avaient été condamnés, petite leçon de courage politique, montrez-nous que vous êtes capables de vous appliquer à vous-même pour l'exemple, les préceptes de votre Parti. Notre Démocratie a besoin d'oxygène de ce point de vue-là, et vous pouvez lui en apporter une bouffée en démissionnant de vos mandats !

Pour le Groupe des Conseillers Généraux U.M.P / Divers Droite Le Président, Jean RIGUAL

24jan 2012

Bordeaux : Après le procès Bourquin et Provencel se sont retrouvés dans un temple de la gastronomie

Jeudi 8 décembre, après une rude après-midi au palais de justice de Bordeaux face à une présidente qui ne s’en était pas laissé compter, Christian Bourquin et Pascal Provencel devaient avoir besoin d'un peu de réconfort. Quoi de mieux que de se mettre les pieds sous une bonne table ?

Autant par décence que par prudence, les deux compères auraient pu songer à dîner chacun de leur côté ou bien à s’éloigner quelque peu de Bordeaux. Mais les voilà qui se retrouvent dans un des temples de la gastronomie du Bordelais. Deux étoiles Michelin, Relais et Châteaux 4 étoiles.

Les agapes de Bourquin et Provencel ne sont pas passées inaperçues. L’information a circulé dans le milieu médiatique, politique et judiciaire. Car, manque de chance pour les deux hommes poursuivis par favoritisme qui s’étaient évertués à vouloir convaincre la présidente Baret qu’ils n’étaient pas amis, il y avait ce soir là dans le restaurant, une personne, haut placée, à qui la présence du président de la région et de son publicitaire préféré n’échappa point et qui se fit un plaisir de raconter ce qu’elle avait vu.L'information est même arrivée dans quelques rédactions parisiennes.

En s’affichant ainsi les deux amis montraient, comme face au tribunal, qu’ils n’avaient que mépris pour l’institution judiciaire. N’avaient ils pas triomphé de cette justice qui avait mis douze ans pour les juger et qui au bout du compte avoua que ce temps record n’était pas « sans incidence sur la sanction prononcée » ? Le procureur n’avait pas requis l’inéligibilité. Champagne !!!

Ce qu’il y a de désagréable chez les barons du PS, ce n’est pas qu’ils apprécient le luxe. C’est qu’ils aient assez d’estomac pour le mépriser côté public et s’y vautrer côté privé. C’est Harlem Désir mangeant du caviar avec Julien Dray. C’est Jack Lang qui adore les pâtes. Oui, mais avec du homard. Plat qu’il déguste dans un très chic resto italien parisien. C’est Bourquin, l’homme des plaisirs simples qui ne se régale jamais autant qu’avec une pomme de terre arrosé d’un filet d’huile d’olive de Millas. C’est pourtant le même homme qui lançait des invitations à des repas à la truffe dans son resto privé du conseil général.

Qui a payé ce séjour dans un Relais et Château ? Bourquin était accompagné de plusieurs collaborateurs du conseil régional... Pour un repas compter 100 à 150 euros à condition de rester sage devant la prestigieuse carte des vins (on est à Bordeaux). La chambre est facturée 280 euros la nuit et la suite à partir de 400 euros.

Est-ce là l’ordinaire de M. Bourquin ?

La République et ses institutions ne sont pas compatibles avec un tel luxe. La République doit retrouver la sobriété, le sens de la mesure, la décence. C’est, quand on se veut le représentant des Français et plus particulièrement de ceux qui soufrent, une question d’honnêteté morale et intellectuelle.


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20jan 2012

A lire dans Le Petit Journal

Dossier spécial de 3 pages, "Bourquin doit-il démissionner ?"

Les extraits les plus significatifs du jugement. Réactions, analyses et commentaires.


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18jan 2012

Daniel Mach ménage Marine le Pen

Dans le discours qu’il a prononcé lors de la cérémonie des vœux à Pollestres, Daniel Mach a tenu des propos plutôt aimables pour Marine Le Pen. A comparer avec ceux sur Eva Joly, la candidate d’Europe Ecologie Les Verts.

Après un large tour d’horizon des réalisations et projets de sa dynamique commune, le député-maire a expliqué qu’il ne devait « Pas parler politique, sous peine d’être dans l’obligation, d’intégrer chaque manifestation, dans mes comptes de campagne...Je voudrais avec un peu de dérision, vous parler de tout ce que je ne vous dirai pas… »

« Je ne vous parlerai pas ce soir, de notre nouvelle catalane, non pas aux couleurs sang et or mais bleu – Marine -, et récemment devenue sensible au charme de la sardane. Vous connaissiez tous Martine. Maintenant, c’est Marine… Nous avons eu Marine à New-York, Marine en Israël, Marine en Allemagne, et depuis peu, Marine à Millas.

.....................

« Je n’évoquerai pas non plus ce soir, notre juge, verte de rage qui tire à boulets rouges sur le PS. J’inviterai, celle à l’accent nordique et aux lunettes rouges, à prendre Afflelou pour opticien, afin qu’avec la 2ème paire gratuite, elle puisse prendre conscience qu’ajouter des jours fériés sur des critères religieux, ou supprimer le défilé du 14 juillet, comme nos centrales nucléaires, est une drôle de vue,… de l’esprit…. »


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16jan 2012

Malepeyre : de Bourquin à Ferrand

Luc Malepeyre vient d’intégrer le cabinet du maire du Barcarès, Alain Ferrand. Le « journaliste indépendant » qui anime le site ouillade poursuit son itinéraire « Indépendant ».

Comme le prouve une jolie collection d’articles, Luc Malepeyre a toujours soutenu Alain Ferrand avec ardeur, en particulier quand ce dernier avait des rendez vous avec la justice, convocations devant le tribunal, mises en détention.

L’ancien journaliste du Midi-Libre est l’auteur d’un grand nombre d’articles laudateurs sur l’activité des époux Ferrand. Une production qui va du début des années 1990 à aujourd’hui.

L’histoire de sa relation avec Christian Bourquin est très ressemblante. Il a, pour lui aussi, écrit des articles jetant le discrédit sur l'action de la justice.

L’homme à la plume complaisante pour ces élus habitués des tribunaux termine sa carrière à leur service dans des emplois bien rémunérés. Il quitte le cabinet de la présidence du conseil général pour intégrer celui du maire du Barcarès.

Notons au passage que ces pratiques font le lit du Front National. Parti pour lequel Luc Malepeyre a longtemps affiché ses sympathies. Cela vous étonne ?


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13jan 2012

Conseillers généraux UMP : "Bourquin doit démissionner"

COMMUNIQUE DE PRESSE DES CONSEILLERS GENERAUX U.M.P / Divers Droite : Jean Rigual, Mauricette Fabre, Richard Puly-Belli, Jean Sol, Jean-Claude Torrens et Véronique Vial-Auriol.

Christian Bourquin doit démissionner !

Et de deux ! Même si la première condamnation à 2 mois de prison avec sursis du Président Bourquin dans la précédente affaire dite du « Chèque au P.S »avait été transformée en amende pénale de 5.000 € par la cour d'Appel d'Aix-en-Provence, cette nouvelle condamnation démontre que la Justice n'est pas dupe des magouilles de Christian Bourquin, contrairement à ce que croient certains !

En effet, un peu plus d'un an après le renvoi de Christian Bourquin en Correctionnelle pour des faits de favoritisme dans un marché public au profit de l'Agence de communication Synthèse, de son ami Pascal Provencel, lui aussi condamné, la Justice vient de trancher et de sanctionner comme il se doit ces deux délinquants en col blanc qui se jouaient depuis des années de l'appareil judiciaire, en passant jusqu'à présent entre les mailles du filet et, en s'en glorifiant en plus au mépris des administrés !

L'action politique, telle que nous la concevons, requiert une parfaite exemplarité que Christian Bourquin n'a jamais incarnée. La Justice confirme ceci par la sanction qu'elle vient de prononcer et par son réquisitoire accablant envers les agissements d'un Elu de la République, Président de notre Région et Sénateur des P-O que Christian Bourquin est devenu depuis le mois de septembre dernier.

Nous réclamons donc la démission de Christian Bourquin de ces mandats électifs, non pas comme une double peine, mais au nom d'une Démocratie plus saine.

12jan 2012

Condamnation de Bourquin : les Verts souhaitent sa démission

Communiqué EELV Languedoc-Roussillon

Réaction à la condamnation du Président de la Région

Pour la seconde fois, une condamnation pénale est infligée au Président de la Région Languedoc-Roussillon. La première pour complicité de faux et minoration des comptes de campagne; la seconde pour délit de favoritisme. Ces condamnations témoignent de manquements graves à l'obligation de vérité et de loyauté que tout élu doit à ses administrés. Europe Ecologie Les Verts Languedoc-Roussillon, attristé par ces faits, espère vivement que le Parti Socialiste exigera le départ de Monsieur Christian Bourquin de ses fonctions électives. C'est à ce prix que la promesse d'une République exemplaire, chère aux forces de gauche et à nos concitoyens, deviendra une réalité.

11jan 2012

Le sénateur Bourquin dans le bureau du président du conseil général : une occupation illégale !

Bourquin a conservé son bureau de président du conseil général alors qu’il n’est plus élu dans cette assemblée. Cette situation est illégale. Et la convention passée avec le conseil régional qui loue ces locaux ne règle rien.

Bourquin reconnait qu’il occupe ce bureau au titre de sénateur. C’est ce qu’il a expliqué à Marc Degli qui, dans l’émission Ligne ouverte sur France 3 Languedoc-Roussillon, l’interrogeait sur la conservation de son bureau : « Ca c’est normal, j’ai un bureau dans les Pyrénées-Orientales parce que je suis l’élu des Pyrénées-Orientales. Vous avez remarqué que je suis sénateur. Je suis devenu le sénateur du Languedoc-Roussillon quelque part, sans embarrasser tous mes collègues, devenu le sénateur parce que tout le monde me donne du travail. Mais je suis d’abord sénateur des Pyrénées-Orientales. J’ai un bureau là-bas, quoi de plus normal ! »

En se présentant comme le sénateur du Languedoc-Roussilon, Super Bourquin justifie à sa façon la location du bureau du conseil général par la région. Une explication tirée par les cheveux. Christian Bourquin sait mieux que personne que cette situation n’est pas normale.

En plus de ses indemnités de 7 100 euros, le sénat lui verse chaque mois une indemnité de frais de mandats (dont il n’a pas à justifier l’usage) de 6 240 euros et de 1 000 euros pour l’informatique A cela s’ajoute un crédit mensuel de 7 500 euros pour la rémunération des collaborateurs de son cabinet. Les frais de téléphone, de poste et de transport sont pris en charge par le sénat..

D’après les informations en notre possession, la loi dit que c’est à l’élu, avec les (confortables) moyens qui lui sont donnés pour cela de prendre en charge les frais de fonctionnement de son cabinet parlementaire.

Mais il n’y a pas que l’aspect financier qui choque. Ce bureau de prestige est la propriété du conseil général et Bourquin n’a plus rien à y faire. Il doit laisser la nouvelle présidente du conseil général s’y installer.

09jan 2012

Super Bourquin sur le toit du monde

Invité de l’émission de France 3 Languedoc-Roussillon, La voix est libre, Christian Bourquin a, pendant vingt minutes, répondu aux questions de Marc Degli. La première portait sur sa santé. Réponse du président de la région : « Je dois aller bien puisque, il y a un mois, les seuls congés que j’ai pris ces deux dernières années, c’est de faire, le troisième sommet au monde, le Makalou dans l’Himalaya. Je suis monté à 5 200 mètres. Ceux qui pensent que je suis en mauvaise santé, je les invite avec moi. »

Super Bourquin ne peut pas dire qu’il a fait le troisième sommet au monde. Il a, en septembre, fait un trekking au Népal sur les pentes du Makalou. Ce qui est à la portée de tout bon marcheur qui pratique la randonnée. A 5 200 mètres, il était loin du pic qui est à 8 462 mètres. L'ascension du cinquième sommet le plus haut du monde est réservée à l’élite de l’alpinisme.

Le trekking au Népal s’est tellement développé que sur de nombreux chemin, on croise autant de marcheurs qu’un dimanche matin autour du lac de Villeneuve-de-la-Raho. Un tourisme massif qui a complètement perturbé l’économie et le mode de vie des populations locales.

Pas pris de vacances depuis deux ans ? N’importe quoi !

C’est toujours le même refrain avec les despotes. Il faut qu’ils s’attribuent des vertus, des qualités qui font d’eux des êtres supérieurs, bien sur complètement désintéressés et totalement dévoués au bien du peuple. Cela alors qu’ils ne sont, le plus souvent, que des individus moyens, sauf dans leur volonté de pouvoir, de domination. Et ils n’oublient jamais le lucre.

02jan 2012

Tous mes voeux pour 2012

Qu’Alduy reconnaisse que le théâtre de l’Archipel n’est pas une réussite esthétique.

Qu’André Bonet, le président du Centre Méditerranéen de Littérature,arrête de faire venir PPDA, Stéphane Bern et consort et qu’il s’intéresse à la littérature.

Que le 11 mars Louis Aliot ne rende plus hommage à Bastin-Thiry, organisateur de l’attentat du Petit Clamart contre le général de Gaulle.

Que le président Doms continue de rendre la justice avec autant d’équité et de panache.

Que l’on élève une statue de Jordi Barre.

Que l’on retire le permis de conduire aux conducteurs qui téléphone à l’oreille ne s’arrêtent pas aux passages piétons.

Que Jean-Marc Pujol médite sur cette phrase de Rousseau, « L’accent est l’âme du discours, il lui donne le sentiment et la vérité ».

Qu’ouvre un restaurant qui propose une véritable et savoureuse cuisine catalane.

Que les aphorismes (en catalan et en français) de Jacques Quéralt soient réunis dans un livre.

Qu’Olivier Ferrand, élu fantôme, maire-adjoint de Thuir et vice-président de la communauté de commune des Aspres, rembourse les indemnités qu’il a indument perçu pendant 2 ans et demi (1 200 euros x 30 mois).

Que la politesse fasse un retour en force.

Que Le Petit Journal recrute un correcteur

Que l’on rende hommage à Jordi Père Cerda en organisant une soirée de lecture de sa poésie.

Que l’orchestre symphonique du Capitole revienne au théâtre de l’Archipel.

Que la gauche soit vraiment de gauche et la droite de droite.

Que l’on continue à me ramener du fricandeau de l’Aubrac.

Que le système néo-féodal de Bourquin soit emporté par une bourrasque de tramontane.

Que les lecteurs aillent faire un tour sur le site de Reporters Sans Frontière.

Que je ramasse quelques ceps.

Que l’on prenne conscience que Marine le Pen n’est pas la solution mais le problème. Les extrêmes sont des symptômes, pas le remède.

Que le prochain millésime du Carignan en Famille des vignobles Dornier (Maury) soit aussi bon que les précédents.

Qu’un parti fasse de la promotion de la laïcité une de ses priorités.

Que passé 70 ans il ne soit plus possible d’être candidat à un mandat de parlementaire ou à la tête d’une assemblée, maire, conseil général, conseil régional…

Que la médiathèque de Perpignan acquière enfin les principales œuvres de Charles Péguy. (Elles les a en Pléiade, interdit de prêt).

Que quelques un de ses souhaits se réalisent.

Fabrice THOMAS

02jan 2012

A lire dans Le Petit Journal

Affaire Boitaclous

Devant le tribunal, l’ex-maire fuit ses responsabilités

Après Christian Bourquin, jugé le 8 décembre à Bordeaux pour favoritisme dans l’attribution d’un marché public, c’était au tour de l’un de ses lieutenants, Elie Puigmal, d’être jugé pour le même délit. L’ex-maire de Saint-Estève s’est, jeudi 15 décembre à 14h, présenté devant le tribunal correctionnel de Perpignan. Sur le banc, parmi les prévenus qui font l’ordinaire de la chambre correctionnelle, le conseiller général et vice-président de l’assemblée départementale faisait bien triste et pâle figure.

31dec 2011

Quand Hermeline Malherbe donne l’exemple

L’Indépendant, qui ne fait pas de cadeau à ses lecteurs, à eu, le 24 décembre, l’idée totalement saugrenue, de demander aux principaux politiques du département quels cadeaux de Noël ils pourraient faire à une dizaine de leurs collègues dont la liste va de Christian Bourquin à Daniel Mach en passant par François Calvet, Jacqueline Amiel-Donat, Jean-Marc Pujol…

Hermeline Malherbe, présidente en titre du conseil général, s’est distinguée. Pas de cadeaux pour ses collègues : « Dans cette période de crise économique, où les accidentés sociaux sont hélas légion, mon idée serait plutôt de constituer une cagnotte, à partir du montant des cadeaux qui seraient destinés à chacun des élus. Le contenu de cette cagnotte serait ensuite versé à une œuvre caritative. J’aurai même plaisir à accompagner ce don d’un message signé de tous les élus. Et je légenderai le tout d’un seul mot : CADEAU ! Plus que jamais, la période de Noël doit être un trait d’union entre les générations, un moment de partage pour ne laisser personne au bord de la route Celles et ceux qui ont la chance d’être aux commandes d’une collectivité, d’une institution, se doivent de montrer l’exemple face aux problèmes et aux difficultés »

C’est beau !

C’est généreux !

Hermeline Malherbe a d’ailleurs toujours sur le bout des lèvres, des paroles compatissantes et solidaires à l’égard de ceux qui souffrent.

Mais c'est du pipeau !

Madame Malherbe roule depuis quelques semaines dans une 508. La 407 présidentielle, pourtant en excellent état a été vendue et remplacée par cette berline à plus de 20 000 euros.

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27dec 2011

Malsain !

Rumeur, voilà un vilain mot qui revient tout le temps sous la plume de celui qui va à la soupe aussi bien qu’il la sert à son seigneur et maître. Rumeur qu’il fabrique et qu’il colporte.

"La rumeur, c'est le glaive merdeux souillé de germes épidermiques que brandissent dans l'ombre les impuissants honteux. Elle se profile à peine au sortir des égouts pour vomir ses miasmes poisseux aux brouillards crépusculaires des hivers bronchiteux." Pierre Desproges

26dec 2011

A lire dans Le Petit Journal

Un grand sujet politique : « Deuxième circonscription. Quatre sérieux candidats briguent l’investiture de l’UMP »

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22dec 2011

Chambre régionale des comptes : Un rapport accablant pour le maire d’Argelès

La gestion de la commune d’Argelès-sur-Mer est, sur de nombreux points, sérieusement, voir même gravement mise en cause dans un rapport de la chambre régionale des comptes. Nous reviendrons sur cette publication qui risque de mettre en difficulté le candidat que le Parti Socialiste a investi sur la quatrième circonscription face à la candidate UMP et député sortante, Jacqueline Irlès.

20dec 2011

Romain Grau suppléant de Daniel Mach ?

Ni l’un ni l’autre ne confirment. Mais ils ne démentent pas. De vingt ans le cadet de Daniel Mach, né en 1955, Romain Grau apparait comme le plus prometteur des jeunes élus des P-O. Cet ancien élève de l’ENA et de Sciences Po Paris, aujourd’hui avocat, est surtout animé par la volonté d’être utile à un territoire dans lequel il est profondément enraciné. Ses choix et son itinéraire portent cette marque. Conseiller municipal de Perpignan dans l’équipe de Jean-Marc Pujol, il est aussi vice-président de l’agglo Perpignan-Méditerranée où il travaille avec Jean-Paul Alduy sur le développement économique.

En 2007, Daniel Mach, député UMP sortant avait fait campagne avec Nathalie Beaufils. Elle est présidente départementale du Parti Radical, Romain Grau en est le trésorier. Daniel Mach serait fidèle à sa ligne. Pas étonnant. Homme aux convictions fortes et assumées, membre de la droite populaire, il est également très ouvert aux autres sensibilités de la droite et en particulier aux idées humanistes, sociales et écologiques du Parti Radical.

Un candidat choisit le suppléant qui peut, en terme électoral, lui apporter le plus. C’est évident. En outre, Daniel Mach qui à toujours dit qu’il s’arrêterait à soixante ans, donc après cet éventuel troisième mandat à l’assemblée, a manifestement, lui aussi, envie de donner un coup de pouce au jeune énarque catalan dont on sait qu’il apprécie particulièrement l’intelligence.

19dec 2011

La Pravda

A huit jours d’écart, deux importantes affaires ont été jugées par un tribunal correctionnel. Le 1er décembre, la fraude à la chaussette à Perpignan et, le 8, le délit de favoritisme dont répondait Christian Bourquin, au palais de justice de Bordeaux.

Si L’Indépendant a fait une bonne place au procès de la fraude électorale qui s’est déroulée lors des municipales de 2008, il a fait le service minimum dans l’affaire impliquant Christian Bourquin, sénateur, président du conseil régional et homme fort du conseil général des P-O. Regardons ça de plus près.

L’affaire des chaussettes a été traitée dans quatre numéros, trois fois à la une, avec des gros titres, et un volume rédactionnel conséquent, deux pages et une demie.

Le 29 novembre, deux jours avant le procès. Gros titre à la une : « Chaussettes : l’affaire vers son dénouement ». Page 3 entière.

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Le 1er décembre, article en page 5 : « L’affaire de la chaussette jugée aujourd’hui ».

Le 2 décembre, « Chaussettes : sursis et non-lieu requis » avec grande photo à la une. Pleine page en en page 3.

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Le 3 décembre, l’affaire occupe le bandeau de une : « Ici on fait voter les morts ».Une demie-page en p.8.

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Regardons maintenant comment le procès de Christian Bourquin a été traité.

Le mercredi 7 décembre : « Rivesaltes : le Mémorial relancé », ce titre et une grande photo occupent le ventre de la une. En page 3, une interview de Bourquin dans lequel on apprend que la Région va reprendre le projet de Mémorial (en panne depuis 2005). A la veille de son procès, Bourquin fait une annonce importante, un coup de com. Il faudra un jour faire le bilan de l’utilisation électoraliste et politicienne que Bourquin a fait de la mémoire des martyrs et des internés au camp de Rivesaltes. Et que dire du concours que notre unique quotidien départemental lui apporte ?

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Le 8 décembre, jour du procès. Rien à la une. Papier de présentation survolant l’affaire en page 5.

Le 9 décembre, à la une, dans la colonne de droite, sous la manchette, « Favoritisme : prison requise contre Bourquin. Il faut aller en page 15 pour trouver l’article. La même semaine, L’Indép a deux fois fait la une sur la nomination de Pascal Deroeux à la direction de l’USAP.

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Bilan : le procès de Bourquin n’a jamais eu droit au ventre ou au bandeau de une. Trois fois pour les chaussettes. Une page de rédactionnel d’un côté, deux pages et demie de l’autre.

En la reléguant au second plan, on minimise une affaire grave dont l’auteur présumé a déjà été condamné par la justice. Ce qui n’a pas été rappelé. Bien des choses ont d’ailleurs été passées sous silence. Car si la première affaire a été approfondie, l’autre a été survolée.

Tout cela est-il indépendant du poids publicitaire du plus gros annonceur départemental et régional ? Nous avons le plus grand mal à croire que l’attitude qu’adopte L’Indépendant à l’égard de Bourquin réponde uniquement à des considérations journalistiques. L’élu prive de publicité les rares titres qui entendent être fidèles à leur devoir d’informer et il arrose ceux qui y renoncent.

Midi-Libre a encore fait mieux que L’Indépendant en n’envoyant pas de journaliste à Bordeaux et en se satisfaisant des dépêches de l’AFP. Voir l’article de montpellierjournal : http://www.montpellier-journal.fr/2011/12/ailleurs-la-presse-raconte-un-autre-proces-de-christian-bourquin.html

contact : ptvb66@gmail.com

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